Sujet: Re: Actualité Internationale: Politique, Économie, événement.. Dim 18 Mai - 20:36
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Ban Ki-moon en Birmanie cette semaine
Opération de déblayage par des policiers, dimanche sur une route birmane. Crédits photo : AFP
Le secrétaire général de l'ONU souhaite que les autorités laissent entrer sans restriction l'aide aux victimes du cyclone. Dimanche, le chef de la junte s'est rendu pour la première fois auprès des réfugiés.
Le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, va se rendre cette semaine en Birmanie pour discuter de l'acheminement de l'aide internationale aux sinistrés du cyclone Nargis, a indiqué dimanche un porte-parole. Selon lui, Ban devrait quitter New York mardi et arriver en Birmanie mercredi ou jeudi.
Le voyage du chef de l'ONU s'inscrit dans le cadre d'un effort international accru pour obtenir enfin de la junte militaire birman qu'elle laisse entrer sans restrictions l'aide internationale et les spécialistes des secours d'urgence. La communauté internationale montre de plus en plus de signes d'irritation devant cette attitude. Ban avait lui-même déploré cette situation «inacceptable» la semaine dernière et décidé l'envoi de son adjoint chargé des affaires humanitaires, John Holmes. Ce dernier est arrivé dimanche soir en Birmanie, porteur d'une lettre pour Than Shwe, le chef de la junte au pouvoir.
Le Mistral attend toujours
Pour la première fois depuis que le cyclone a frappé son pays, ce dernier s'est rendu dimanche dans des camps de réfugiés du cyclone situés aux alentours de Rangoon, la plus grande ville du pays, selon la télévision d'Etat. La télévision a précisé que le général Than avait quitté la nouvelle capitale, Naypyitaw, pour visiter des camps dans les faubourgs de Hlaing Thar Yar et Dagon. On a pu voir le chef de la junte inspecter l'aide et réconforter des victimes. Il était accompagné par le numéro trois du régime, le général Thiha Thura Shwe Mann. De nombreuses voix se sont élevées dans le monde depuis deux semaines pour critiquer l'apparente indifférence du régime et le fait que le général Than Shwe ne se soit pas déplacé dans les zones sinistrées.
Quinze jours après le cyclone qui a dévasté la partie sud du pays, les militaires birmans continuent par ailleurs de filtrer l'arrivée de l'aide internationale et d'empêcher la distribution de secours par des équipes étrangères, en particulier occidentales. Ainsi, le bâtiment de la marine nationale française, Le Mistral, n'est toujours pas parvenu à décharger sa cargaison humanitaire. Le Mistral, chargé de 1.000 tonnes d'aide humanitaire, est pourtant arrivé dans la nuit de vendredi à samedi au large des côtes birmanes.
Nargis a fait plus de 133.000 morts et disparus et quelque deux millions de sinistrés, selon l'ONU.
Sujet: Re: Actualité Internationale: Politique, Économie, événement.. Dim 18 Mai - 20:44
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L'Allemagne défie la crise des marchés et l'euro fort
La croissance allemande a dépassé toutes les attentes au premier trimestre.
Deux fois plus forte que ce qu'attendaient les analystes, inégalée depuis le printemps 1996 : à 1,5 % au premier trimestre, la croissance allemande a déjoué tous les pronostics. Et en un an, le Produit intérieur brut (PIB) a augmenté de 1,8 %, comme l'a annoncé hier l'Office fédéral des statistiques. «Malgré la recrudescence de facteurs pesants, l'économie allemande s'est avérée très robuste en ce début d'année», a souligné l'Office dans un communiqué.
Dans un contexte défavorable marqué par l'euro fort, la hausse du prix du baril de pétrole et la crise des marchés financiers, l'Allemagne puise dans ses propres ressources. Dynamisé par une météo clémente, le secteur du bâtiment a assuré l'essentiel de l'embellie. Il est suivi de près par la consommation des ménages. Le détail des chiffres sera publié à la fin du mois. Malgré un ralentissement prévu pour le deuxième trimestre, la nouvelle pousse les analystes à un certain optimisme pour l'exercice en cours.
L'inflation ralentit la demande
«L'entrée dans l'année 2008 a été tellement bonne que nous relevons nos pronostics de croissance de 1,8 % à 2,4 %», a fait savoir l'économiste en chef de la Commerzbank Jörg Krämer, dans une note publiée hier. Le ministre de l'Économie, Michael Glos (CSU), partage cet optimisme. «Même s'ils sont fortement marqués par un hiver doux, les chiffres montrent que la reprise en Allemagne résiste aux conditions difficiles de l'économie mondiale. Les salariés et les entreprises ont tellement amélioré la compétitivité de notre économie que nous ne nous laissons plus renverser par le moindre coup de vent.» Le secteur du bâtiment a donc vu ses investissements augmenter de près de 5 %, selon les estimations de la Commerzbank. «Cela, nous l'avions sous-estimé», reconnaît Udo Ludwig, directeur à l'Institut de recherche en économie de Halle (IWH). De janvier à mars, les investissements du secteur devraient contribuer à la croissance à hauteur de 0,8 %. L'équipement en machines a lui aussi soutenu l'économie allemande. Cependant, une fois l'effet saisonnier absorbé, la croissance devra trouver d'autres moteurs.
Quant à la consommation, dont le réveil se fait sentir au premier trimestre, elle devrait «continuer à progresser», affirme Udo Ludwig. Encore négative fin 2007, sa contribution au PIB devrait atteindre 0,5 % entre janvier et mars, estime l'économiste.
L'inflation constitue toutefois l'un des principaux freins à la demande des ménages. «L'accélération des prix ralentit l'accroissement de la demande», affirme Christian Dreger de l'Institut de recherche de Berlin (DIW).
Afrique du Sud: des milliers d'étrangers fuient les attaques racistes
Des milliers d'immigrés, en particulier des Zimbabwéens, fuient leurs maisons dans la panique à Johannesburg après des attaques xénophobes qui ont gagné les quartiers pauvres de la ville, faisant au moins 22 morts depuis une semaine.
Des bandes de Sud-Africains écument les townships et les quartiers défavorisés de la capitale économique du pays. Munis de machettes et d'armes à feu, ils ont tué et blessé des étrangers, les forçant à fuir leurs masures en flammes et en immolant même certains par le feu.
Ces actes de violence xénophobe ont débuté le 11 mai dans le bidonville d'Alexandra, où deux personnes ont été tuées, et se sont étendues à tout Johannesburg ce week-end.
"La nuit dernière (de dimanche à lundi) a été relativement calme comparée aux précédentes. Nous avons eu quelques incidents et un meurtre a été signalé à Alexandra. La victime a été touchée par balles", a déclaré à l'AFP le porte-parole de la police, Govindsamy Mariemuthoo.
"Une actualisation du bilan montre que 22 personnes ont été tuées depuis le début des violences la semaine dernière, et 217 ont été arrêtées", a-t-il indiqué.
Parmi les personnes interpellées figurent des auteurs présumés de pillages qu'il a qualifiés "d'activités purement criminelles".
Les forces de sécurité de Johannesburg devaient se réunir dans la journée pour examiner les moyens d'enrayer ces attaques survenues dans les townships et le centre-ville, selon Mariemuthoo.
Les violences ont déplacé des milliers d'étrangers, accusés par beaucoup de Sud-Africains de prendre des emplois dans un pays où le chômage avoisine les 40%, et d'être responsables de la criminalité, l'une des plus élevées du monde avec une cinquantaine de meurtres par jour.
Les médias locaux ont fait état de centaines de personnes réfugiées dans des centres sociaux et des postes de police.
Dimanche, un immigré est mort brûlé: ses assaillants l'ont ficelé dans sa propre couverture avant d'y mettre le feu. L'image de cette torche humaine faisait la "Une" de plusieurs journaux sud-africains lundi.
A Reiger Park, dans l'East Rand, où l'homme a été brûlé, la violence a repris lundi matin, avec des habitants forcés de quitter leur maisons incendiées, selon un journaliste de l'AFP. Près d'une cabane, un homme gisait, ensanglanté et marqué de brûlures. Ses assaillants ont essayé de l'immoler.
La police patrouillait lundi cette banlieue minière de Johannesburg, prise pour cible par des groupes qui lui jetaient des pierres et bloquaient les rues. Des étrangers serrant leurs maigres biens étaient assis au bord de la route ou cherchaient refuge au poste de police.
"Tout ça, c'est la faute des Zimbabwéens. Ils devraient partir", a lancé une Sud-Africaine déclarant s'appeler Noxolo, dont la masure a été détruite dans les saccages.
La majorité des immigrants arrivés en Afrique du Sud ces dernières années sont des Zimbabwéens qui fuient la crise économique et politique de leur pays. Leur nombre est estimé à trois millions.
Le président sud-africain Thabo Mbeki et Jacob Zuma, chef du parti du Congrès national africain (ANC, au pouvoir), ont vivement condamné ces attaques.
Le Haut commissariat de l'ONU aux réfugiés (HCR) a pour sa part accusé implicitement lundi le gouvernement de ne pas avoir pris la question de la xénophobie au sérieux.
"Les problèmes ont commencé aux environs de 1999, quand deux étrangers ont été jetés d'un train à Pretoria", a déclaré le représentant local du HCR, Tseliso Thipanyane. "L'ampleur du problème est un vrai choc pour nous, même si nous avons prévenu que nous pouvions en arriver où nous en sommes aujourd'hui".
"Il y a sans aucun doute une compétition pour des ressources rares, maisons, emplois et autres services. Si vous regardez où les attaques sont majoritairement intervenues, c'est principalement dans les quartiers pauvres, où sont relégués les Noirs", a-t-il souligné.
La vague de violence qui frappe notamment les travailleurs venus du Zimbabwe dans la capitale a déjà fait 22 morts.
Vingt-deux personnes ont été tuées dans une vague de violences contre les immigrants qui touche Johannesburg et sa banlieue depuis une semaine, selon la police sud-africaine. 217 ont été arrêtées ont également été arrêtées.
Les attaques ont débuté le 11 mai dans un « township » situé à l'intérieur de la capitale. Les violences contre les étrangers, qui sont accusés par de nombreux Sud-Africains de prendre les emplois des locaux et d'être impliqués dans la criminalité, se sont ensuite étendues aux autres quartiers.
Armés de machettes et d'armes à feu, des foules s'en sont pris aux étrangers des pays voisins comme le Zimbabwe et le Mozambique. Dimanche, un immigrant est mort brûlé: ses assaillants l'ont ficelé dans sa propre couverture à laquelle ils ont mis le feu. L'image de cette torche humaine fait la «Une» de plusieurs journaux sud-africains lundi.
»L'ampleur du problème est un vrai choc pour nous, même si nous avons prévenu que nous pouvions arriver où nous en sommes aujourd'hui», a estimé le Haut commissariat de l'ONU aux réfugiés, précisant que cette violence xénophobe était exacerbée par un fort «facteur criminel».
Sujet: Re: Actualité Internationale: Politique, Économie, événement.. Jeu 29 Mai - 20:50
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Le brûlot qui éreinte l'administration Bush
Scott McClellan et George W. Bush, à la Maison-Blanche, en avril 2006. (AFP)
Un ton à la Michael Moore et des révélations surprenantes : le livre d'un ex porte-parole de la Maison-Blanche porte le coup de grâce à un Bush déjà mal en point.
Le tout Washington ne parle que de cela. Et s'interroge : comment un apparatchik peut-il s'acharner à ce point sur George W. Bush et sur son administration ? Jeudi, le site Internet Politico.com a publié avant sa sortie les premiers extraits du livre-brûlot de l'ancien porte-parole de la Maison-Blanche, Scott McClellan, intitulé «What happened : Inside the Bush White House and Washington's Culture of Deception», à paraître lundi. Les journalistes et la Maison-Blanche elle-même s'attendaient bien à quelques piques, mais pas à ce point-là. Tout y passe : politique étrangère, affaires intérieures, sans oublier la vie privée.
Première surprise : celui qui défendait vigoureusement un président va-t-en guerre en Irak reconnaît s'être trompé au sujet d'un conflit n'était «pas nécessaire». Le porte-parole, en poste de mai 2003 à avril 2006, accuse en outre la «campagne de propagande politique destinée à vendre la guerre (en Irak) au peuple américain», sans égard pour les réels besoins du pays. Selon lui, la principale raison qui a motivé Bush à intervenir en Irak, c'est «une vision post 11-septembre ambitieuse et idéaliste visant à transformer le Moyen-Orient».
«Matrix»
Sur un ton à la «Michael Moore», ce Texan de 40 ans reproche plus généralement à l'administration Bush de gouverner comme si elle menait une «campagne permanente». Selon lui, la Maison-Blanche a pour principe de «ne jamais s'expliquer, ne jamais s'excuser, ne jamais battre en retraite. Malheureusement, cette stratégie avait aussi des répercussions moins justifiables: ne jamais (prendre le temps) de réfléchir, ne jamais réexaminer (les décisions prises), ne jamais faire de compromis - surtout quand il s'agissait de l'Irak».
Trois autres personnages en prennent également pour leur grade. Il écrit ainsi que le vice-président Dick Cheney, surnommé «l'homme magique», ne peut pas contenir son arrogance, au détriment du président. Quant à la secrétaire d'Etat, Condoleezza Rice, elle est a toujours réussi »à garder les mains propres», même si les problèmes liés à la guerre étaient toujours de son ressort direct. Mais «l'histoire la jugera sans doute durement», prédit celui que les services spéciaux surnomment «Matrix».
«Ai-je consommé de la cocaïne ?»
Au plan personnel, George W. Bush est certes décrit comme quelqu'un de «charmant» avec «d'énormes qualités personnelles». Mais McClellan dresse ensuite une longue liste de ses défauts, et notamment son «manque de confiance en lui qui fait qu'il est incapable de voir quand il a tort». Il relate également un épisode de la campagne présidentielle de 2000. La scène se déroule dans un hôtel du Midwest et George W. Bush parle au téléphone avec de ses soutiens. Scott McClellan est à ses côtés. Le candidat républicain dit à son interlocuteur :
«Les médias me tourmentent avec ces rumeurs ridicules sur la cocaïne. Vous savez, la vérité est que je ne me souviens pas si j'en ai consommé ou non. Nous avons eu quelques soirées folles à cette époque, et je ne me souviens pas.» Et l'auteur de s'interroger : «Comment quelqu'un peut-il oublier s'il a consommé ou non une substance illégale comme la cocaïne? Cela ne tenait pas debout.»
Les réactions se sont enchaînées après la parution des premiers extraits du livre, sur le thème «ce n'est pas le Scott que nous connaissions». «Cela ressemble plutôt à un blogueur de gauche… S'il avait des scrupules de conscience, il aurait dû en parler», a ainsi déclaré Karl Rove sur Fox News. Quant à George W. Bush, il a fait savoir par son actuelle porte-parole, Dana Perino, qu'il était «étonné». «Il ne reconnaît pas le Scott McClellan qu'il a engagé et en qui il avait confiance et qui a travaillé avec lui pendant de si longues années», a-t-elle déclaré. «Et il est déçu que, s'il avait ces préoccupations et ce point de vue, il ne l'ait jamais approché, lui ou quelqu'un d'autre dans son équipe».
Le Figaro
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Sujet: Re: Actualité Internationale: Politique, Économie, événement.. Ven 6 Juin - 11:44
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Ukraine: les pro-occidentaux perdent la majorité absolue au Parlement
KIEV - La coalition pro-occidentale du Premier ministre ukrainien Ioulia Timochenko a perdu vendredi la majorité absolue au Parlement, deux de ses députés ayant fait défection, a rapporté l'agence Interfax.
"Une sorte de trahison a eu lieu. Deux députés ont remis leur requête (pour quitter la coalition) à l'administration du Parlement", a annoncé le président de l'assemblée, Arseni Iatseniouk, cité par Interfax.
La coalition gouvernementale est composée du Bloc du Premier ministre Ioulia Timochenko et du parti du président Viktor Iouchtchenko, Notre Ukraine-Autodéfense populaire, et comptait jusqu'à présent 227 députés - sur un total de 450 - contre un minimum nécessaire de 226.
Un des députés ayant fait défection, Igor Rybakov, fait parti du bloc Timochenko, l'autre, Iouri Bout, du parti présidentiel.
Les relations entre les deux partenaires de la coalition ont souvent été difficiles ces derniers mois, de même que les rapports entre le chef de l'Etat Viktor Iouchtchenko et son Premier ministre.
La coalition pro-occidentale a été formée fin 2007, après des législatives anticipées en septembre, remportées par le Bloc Timochenko et le parti présidentiel face aux pro-russes (Parti des régions et communistes).
Sujet: Re: Actualité Internationale: Politique, Économie, événement.. Mar 10 Juin - 21:55
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Près de 100 morts dans l'incendie d'un avion à Khartoum
Près de la moitié des 203 passagers d'un avion en feu à Khartoum (Soudan) sont morts, a annoncé ce mardi la télévision soudanaise.
L'avion a dévié de la piste après l'atterrissage pour des raisons encore inconnues, puis a pris feu, a affirmé une source policière citée par la télévision. L'appareil arrivait en provenance d'Amman via Damas.
Tempêtes de sable et pluies diluviennes
Il aurait dévié «en raison des mauvaises conditions climatiques, Khartoum ayant été le théâtre de tempêtes de sable puis de pluies diluviennes» ce mardi, a indiqué le présentateur de la télévision.
«Les hôpitaux de Khartoum ont accueilli un grand nombre de blessés», a-t-il ajouté. Les blessés seraient dans un état stable.
Plus d'une heure après l'accident, l'avion était encore la proie des flammes. Les images de télévision montraient des pompiers munis de lances à incendie autour de l'appareil tentant d'éteindre le feu, qui avait déjà ravagé la partie supérieure de la carlingue.
Un toboggan d'évacuation urgence était déployé à l'une des portes centrales de l'avion, ce qui laisse penser que des passagers avaient été évacués de l'appareil.
Les services de secours soudanais se trouvaient sur place en grand nombre. Les familles des passagers attendant à l'aéroport se trouvaient dans un état de «grande panique», a précisé la télévision.
Cette catastrophe est l'une des plus importantes ces dernières années au Soudan. En juillet 2003, 115 personnes, dont un haut responsable militaire soudanais et huit étrangers, avaient péri dans l'accident d'un avion des lignes intérieures de la compagnie nationale Sudan Airways, dans l'est du Soudan. Seul un enfant avait survécu.
Sujet: Re: Actualité Internationale: Politique, Économie, événement.. Jeu 12 Juin - 21:14
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L'image des Etats-Unis dans le monde reste négative, malgré une légère amélioration
La guerre en Irak, la récession économique et une politique extérieure agressive : depuis une décennie, l'image des Etats-Unis dans le monde s'est ternie. La dernière étude de The Pew Global Project Attitudes portant sur près de 24 000 personnes dans 24 pays et réalisée entre le 17 mars et le 21 avril 2008, montre que l'image des Etats-Unis reste négative même si elle enregistre un début d'amélioration depuis un an.
Plus significatif encore, l'étude révèle à quel point l'élection présidentielle américaine intéresse les pays étrangers. Une large majorité des Européens et plus particulièrement les Français (68 %), les Espagnols (67 %) et les Allemands (64 %) suivent avec attention cette campagne. Beaucoup ont le sentiment qu'avec l'élection d'un nouveau président, la politique extérieure du pays sera meilleure ; un sentiment partagé en Europe et sur le continent africain. Mais pour les Jordaniens, les Egyptiens et les Japonais, les choses devraient continuer à se dégrader, l'élection ne devant rien changer.
BARACK OBAMA PRÉSIDENT
Entre le candidat démocrate Barack Obama et son rival républicain John McCain, le premier fait l'unanimité, avec un avantage sans appel en Europe occidentale : s'ils pouvaient voter, près de 84 % des Français accorderaient leur vote à M. Obama. De même pour l'Espagne, l'Allemagne et la Grande-Bretagne.
A l'heure d'une économie mondiale déclinante, nombre de pays estiment que les Etats-Unis ont une influence néfaste et sont grandement responsables des problèmes actuels du monde. La majorité des pays d'Europe occidentale considère qu'il y a un lien direct entre le déclin de leur économie nationale et celle des Etats-Unis. 70 % des Britanniques et des Français, et 72 % des Allemands pensent que les Etats-Unis ont un impact négatif sur leur pays. Seuls l'Inde et le Niger considèrent que les Etats-Unis ont une influence bénéfique.
En Tanzanie (+ 19 points), Corée du Nord (+ 12 points), Indonésie, Chine, Inde et Pologne, l'image des Etats-Unis s'est améliorée. Par contre, l'opinion favorable à l'égard des Etats-Unis chute au Japon (- 11 points) et au Mexique (- 9 points).
Malgré une légère amélioration depuis quelques mois, l'image des Etats-Unis reste négative, en particulier dans les pays islamiques : seuls 22 % des Egyptiens ont une opinion favorable de l'Oncle Sam. De même en Jordanie (19 %), au Pakistan (19 %) et en Turquie (12 %). Une large majorité des populations pakistanaise (60 %), turque (70 %) et libanaise (80 %) considère d'avantage le pays comme un "ennemi" que comme un "ami". En France, en Allemagne et en Espagne aussi, une solide majorité des opinions est mauvaise. Seule la Grande-Bretagne – avec 53 % d'opinions favorables – sort du lot.
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Sujet: Re: Actualité Internationale: Politique, Économie, événement.. Ven 13 Juin - 19:23
sammydziri a écrit:
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L'image des Etats-Unis dans le monde reste négative, malgré une légère amélioration
La guerre en Irak, la récession économique et une politique extérieure agressive : depuis une décennie, l'image des Etats-Unis dans le monde s'est ternie. La dernière étude de The Pew Global Project Attitudes portant sur près de 24 000 personnes dans 24 pays et réalisée entre le 17 mars et le 21 avril 2008, montre que l'image des Etats-Unis reste négative même si elle enregistre un début d'amélioration depuis un an.
Plus significatif encore, l'étude révèle à quel point l'élection présidentielle américaine intéresse les pays étrangers. Une large majorité des Européens et plus particulièrement les Français (68 %), les Espagnols (67 %) et les Allemands (64 %) suivent avec attention cette campagne. Beaucoup ont le sentiment qu'avec l'élection d'un nouveau président, la politique extérieure du pays sera meilleure ; un sentiment partagé en Europe et sur le continent africain. Mais pour les Jordaniens, les Egyptiens et les Japonais, les choses devraient continuer à se dégrader, l'élection ne devant rien changer.
BARACK OBAMA PRÉSIDENT
Entre le candidat démocrate Barack Obama et son rival républicain John McCain, le premier fait l'unanimité, avec un avantage sans appel en Europe occidentale : s'ils pouvaient voter, près de 84 % des Français accorderaient leur vote à M. Obama. De même pour l'Espagne, l'Allemagne et la Grande-Bretagne.
A l'heure d'une économie mondiale déclinante, nombre de pays estiment que les Etats-Unis ont une influence néfaste et sont grandement responsables des problèmes actuels du monde. La majorité des pays d'Europe occidentale considère qu'il y a un lien direct entre le déclin de leur économie nationale et celle des Etats-Unis. 70 % des Britanniques et des Français, et 72 % des Allemands pensent que les Etats-Unis ont un impact négatif sur leur pays. Seuls l'Inde et le Niger considèrent que les Etats-Unis ont une influence bénéfique.
En Tanzanie (+ 19 points), Corée du Nord (+ 12 points), Indonésie, Chine, Inde et Pologne, l'image des Etats-Unis s'est améliorée. Par contre, l'opinion favorable à l'égard des Etats-Unis chute au Japon (- 11 points) et au Mexique (- 9 points).
Malgré une légère amélioration depuis quelques mois, l'image des Etats-Unis reste négative, en particulier dans les pays islamiques : seuls 22 % des Egyptiens ont une opinion favorable de l'Oncle Sam. De même en Jordanie (19 %), au Pakistan (19 %) et en Turquie (12 %). Une large majorité des populations pakistanaise (60 %), turque (70 %) et libanaise (80 %) considère d'avantage le pays comme un "ennemi" que comme un "ami". En France, en Allemagne et en Espagne aussi, une solide majorité des opinions est mauvaise. Seule la Grande-Bretagne – avec 53 % d'opinions favorables – sort du lot.
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ya de quoi que l'image des etats unis se deteriore, sa fait 3 jours que bush est a rome, resultat??? ville paralisee! plusieurs quartiers bouclees, des bouchons monstres, 15000 hommes entre polizia, carabinieri, guardia di finanza! voici deux videos que j'ai fait ce matin, sur la premiere c'etait bush vu que les portes arriere des 4x4 americains etaeint ouverts et les gars du secret service armees jusqu'au dents, tandis que la deuxieme les limousines etaient vides, et meme les 4x4 vides! ils avaient apeine deposé bush a l'aeroport militaire et se dirigeaient vers le deuxieme aeroport militaire pour etres embarques.
Le G8 ne tient pas ses promesses de doubler l'aide à l'Afrique
Trois ans après le sommet du G8 de Gleneagles (Royaume-Uni), les pays riches n'ont pas tenu leurs engagements en faveur de l'Afrique : tel est le constat de l'Africa Progress Report (APR) dans un rapport alarmiste, publié lundi 16 juin, à l'approche de la réunion des huit nations les plus industrialisées, début juillet, sur l'île d'Hokkaïdo au Japon.
Lors du sommet de Gleneagles, les participants s'étaient engagés à procurer à l'Afrique une aide directe supplémentaire au développement de 25 milliards de dollars (16,2 milliards d'euros). Le G8 était également mandaté pour examiner le doublement de cette dotation au cours de la prochaine décennie.
Chargé du suivi de cette résolution, l'Africa Progress Report, présidé par Kofi Annan, ancien secrétaire général de l'ONU, regroupe onze personnalités très engagées en faveur du continent noir, à l'instar de Tony Blair, l'ex-premier ministre britannique, du rocker Bob Geldof, de Graça Machel, épouse de Nelson Mandela, ou de Michel Camdessus, ancien directeur du Fonds monétaire international.
A écouter ce cénacle créé en 2007, le non-respect des promesses du G8 (Allemagne, Etats-Unis, France, Canada, Italie, Japon, Royaume-Uni et Russie) menace les efforts en cours pour sortir de l'ornière le continent noir. Le rapport identifie un déficit de 40 milliards de dollars (25,9 milliards d'euros) dans l'aide nécessaire qui devrait être apportée pour atteindre les objectifs de Gleneagles.
"L'Afrique a accompli des progrès importants au cours de ces dernières années. Toutefois, la crise alimentaire actuelle menace d'anéantir une bonne partie de ces progrès durement acquis. Avec 100 millions de personnes sur le point de tomber dans une pauvreté abjecte, le coût des denrées alimentaires ne se calculera pas en prix du blé ou du riz, mais en nombre croissant de décès de nourrissons et d'enfants dans toute l'Afrique" : comme l'indique Kofi Annan, le manque de générosité des pays donateurs risque de retarder voire d'anéantir des décennies de progrès économique. L'amélioration de la bonne gouvernance, la réduction de la mortalité infantile, la progression de la scolarisation ou la lutte contre le paludisme ainsi que la pandémie du sida l'attestent.
Les émeutes de la faim provoquées par la crise alimentaire mondiale, dévastatrice pour les populations les plus pauvres, soulignent l'impact très sévère de la flambée des prix des denrées alimentaires et plus largement des matières premières. D'après l'ONG britannique Oxfam, cinq millions d'Africains sont menacés de mort dans les années qui viennent.
REVENUS COMPLÉMENTAIRES
"Accroître l'offre de nourriture dans le monde nécessitera des ressources importantes ainsi qu'une refonte des politiques en matière d'aide, de commerce, d'énergie et de changement climatique", insiste Michel Camdessus. Le groupe reconnaît qu'en raison du ralentissement de leurs économies et des difficultés budgétaires, les membres du G8 ont du mal à augmenter de manière substantielle les fonds de l'aide au développement. C'est pourquoi l'APR insiste sur la nécessité de se procurer des revenus complémentaires de financement.
Ainsi, le panel propose l'imposition d'une taxe sur les revenus du négoce des devises et sur les émissions de carbone dans le cadre de la lutte contre le réchauffement du climat. La généralisation de la taxe sur les billets d'avion, une initiative française, ou sur le fret maritime empruntant les détroits est également à l'ordre du jour. Enfin, l'organisation d'une loterie à l'échelle planétaire en faveur de l'Afrique figure parmi les suggestions.
"A échéance de vingt ans, l'Afrique pourrait être un continent autosuffisant en matière énergétique, compte tenu de ses immenses réserves en énergies renouvelables" : comme l'indique M. Camdessus, le document met en exergue le potentiel "vert" d'un continent doté de vastes ressources d'hydroélectricité, de géothermie, d'énergie solaire et éolienne.
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Sujet: Re: Actualité Internationale: Politique, Économie, événement.. Mar 24 Juin - 21:22
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Panique à Tel-Aviv lors du départ de Nicolas Sarkozy
Carla Sarkozy est amenée dans l'avion tandis que Nicolas Sarkozy est entouré par des gardes du corps (Capture BFM).
Un soldat israélien s'est suicidé lors de la cérémonie de départ du chef de l'Etat à l'aéroport de Tel-Aviv, provoquant l'intervention des services de sécurité.
Durant un instant, on a craint le pire. Alors que Nicolas et Carla Sarkozy assistaient à la cérémonie de départ donné en leur honneur sur le tarmac de l'aéroport Ben Gourion de Tel-Aviv, en présence du premier ministre israélien Ehoud Olmert, un coup de feu a retenti.
Le président français et son épouse se trouvaient sur la passerelle au moment de la détonation. Aussitôt, les services de sécurité français et israéliens ont entouré le chef de l'Etat, tandis que Carla Sarkozy montait en courant la passerelle de l'avion pour se réfugier à l'intérieur de l'avion. Ehoud Olmert était également poussé vers sa voiture, tandis que la panique gagnait l'assistance.
Une panique vite calmée. Le coup de feu provenait d'un point situé à une centaine de mètres de là. Selon la radio israélienne, un garde-frontière se serait donné la mort à l'aide de son arme de service. Deux femmes militaires, qui auraient assisté au suicide, auraient été victimes d'un malaise et prises en charge par une unité médicale.
D'autres membres de la délégation française, notamment l'ancienne ministre Simone Veil et la ministre de l'Intérieur Michèle Alliot-Marie, ont ensuite gagné rapidement l'avion, escortés également par des gardes du corps.
Shimon Peres, le ministre israélien des Affaires étrangères et Ehoud Olmert ont ensuite rejoint la délégation française dans l'avion pour leur dire au revoir.
L'avion du président français a finalement décollé, sans autre incident. Une enquête est en cours pour connaître les raisons du geste du garde-frontière