Sujet: Re: Actualité Internationale: Politique, Économie, événement.. Jeu 12 Juin - 21:14
Citation:
L'image des Etats-Unis dans le monde reste négative, malgré une légère amélioration
La guerre en Irak, la récession économique et une politique extérieure agressive : depuis une décennie, l'image des Etats-Unis dans le monde s'est ternie. La dernière étude de The Pew Global Project Attitudes portant sur près de 24 000 personnes dans 24 pays et réalisée entre le 17 mars et le 21 avril 2008, montre que l'image des Etats-Unis reste négative même si elle enregistre un début d'amélioration depuis un an.
Plus significatif encore, l'étude révèle à quel point l'élection présidentielle américaine intéresse les pays étrangers. Une large majorité des Européens et plus particulièrement les Français (68 %), les Espagnols (67 %) et les Allemands (64 %) suivent avec attention cette campagne. Beaucoup ont le sentiment qu'avec l'élection d'un nouveau président, la politique extérieure du pays sera meilleure ; un sentiment partagé en Europe et sur le continent africain. Mais pour les Jordaniens, les Egyptiens et les Japonais, les choses devraient continuer à se dégrader, l'élection ne devant rien changer.
BARACK OBAMA PRÉSIDENT
Entre le candidat démocrate Barack Obama et son rival républicain John McCain, le premier fait l'unanimité, avec un avantage sans appel en Europe occidentale : s'ils pouvaient voter, près de 84 % des Français accorderaient leur vote à M. Obama. De même pour l'Espagne, l'Allemagne et la Grande-Bretagne.
A l'heure d'une économie mondiale déclinante, nombre de pays estiment que les Etats-Unis ont une influence néfaste et sont grandement responsables des problèmes actuels du monde. La majorité des pays d'Europe occidentale considère qu'il y a un lien direct entre le déclin de leur économie nationale et celle des Etats-Unis. 70 % des Britanniques et des Français, et 72 % des Allemands pensent que les Etats-Unis ont un impact négatif sur leur pays. Seuls l'Inde et le Niger considèrent que les Etats-Unis ont une influence bénéfique.
En Tanzanie (+ 19 points), Corée du Nord (+ 12 points), Indonésie, Chine, Inde et Pologne, l'image des Etats-Unis s'est améliorée. Par contre, l'opinion favorable à l'égard des Etats-Unis chute au Japon (- 11 points) et au Mexique (- 9 points).
Malgré une légère amélioration depuis quelques mois, l'image des Etats-Unis reste négative, en particulier dans les pays islamiques : seuls 22 % des Egyptiens ont une opinion favorable de l'Oncle Sam. De même en Jordanie (19 %), au Pakistan (19 %) et en Turquie (12 %). Une large majorité des populations pakistanaise (60 %), turque (70 %) et libanaise (80 %) considère d'avantage le pays comme un "ennemi" que comme un "ami". En France, en Allemagne et en Espagne aussi, une solide majorité des opinions est mauvaise. Seule la Grande-Bretagne – avec 53 % d'opinions favorables – sort du lot.
Le Monde
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Sujet: Re: Actualité Internationale: Politique, Économie, événement.. Ven 13 Juin - 19:23
sammydziri a écrit:
Citation:
L'image des Etats-Unis dans le monde reste négative, malgré une légère amélioration
La guerre en Irak, la récession économique et une politique extérieure agressive : depuis une décennie, l'image des Etats-Unis dans le monde s'est ternie. La dernière étude de The Pew Global Project Attitudes portant sur près de 24 000 personnes dans 24 pays et réalisée entre le 17 mars et le 21 avril 2008, montre que l'image des Etats-Unis reste négative même si elle enregistre un début d'amélioration depuis un an.
Plus significatif encore, l'étude révèle à quel point l'élection présidentielle américaine intéresse les pays étrangers. Une large majorité des Européens et plus particulièrement les Français (68 %), les Espagnols (67 %) et les Allemands (64 %) suivent avec attention cette campagne. Beaucoup ont le sentiment qu'avec l'élection d'un nouveau président, la politique extérieure du pays sera meilleure ; un sentiment partagé en Europe et sur le continent africain. Mais pour les Jordaniens, les Egyptiens et les Japonais, les choses devraient continuer à se dégrader, l'élection ne devant rien changer.
BARACK OBAMA PRÉSIDENT
Entre le candidat démocrate Barack Obama et son rival républicain John McCain, le premier fait l'unanimité, avec un avantage sans appel en Europe occidentale : s'ils pouvaient voter, près de 84 % des Français accorderaient leur vote à M. Obama. De même pour l'Espagne, l'Allemagne et la Grande-Bretagne.
A l'heure d'une économie mondiale déclinante, nombre de pays estiment que les Etats-Unis ont une influence néfaste et sont grandement responsables des problèmes actuels du monde. La majorité des pays d'Europe occidentale considère qu'il y a un lien direct entre le déclin de leur économie nationale et celle des Etats-Unis. 70 % des Britanniques et des Français, et 72 % des Allemands pensent que les Etats-Unis ont un impact négatif sur leur pays. Seuls l'Inde et le Niger considèrent que les Etats-Unis ont une influence bénéfique.
En Tanzanie (+ 19 points), Corée du Nord (+ 12 points), Indonésie, Chine, Inde et Pologne, l'image des Etats-Unis s'est améliorée. Par contre, l'opinion favorable à l'égard des Etats-Unis chute au Japon (- 11 points) et au Mexique (- 9 points).
Malgré une légère amélioration depuis quelques mois, l'image des Etats-Unis reste négative, en particulier dans les pays islamiques : seuls 22 % des Egyptiens ont une opinion favorable de l'Oncle Sam. De même en Jordanie (19 %), au Pakistan (19 %) et en Turquie (12 %). Une large majorité des populations pakistanaise (60 %), turque (70 %) et libanaise (80 %) considère d'avantage le pays comme un "ennemi" que comme un "ami". En France, en Allemagne et en Espagne aussi, une solide majorité des opinions est mauvaise. Seule la Grande-Bretagne – avec 53 % d'opinions favorables – sort du lot.
Le Monde
ya de quoi que l'image des etats unis se deteriore, sa fait 3 jours que bush est a rome, resultat??? ville paralisee! plusieurs quartiers bouclees, des bouchons monstres, 15000 hommes entre polizia, carabinieri, guardia di finanza! voici deux videos que j'ai fait ce matin, sur la premiere c'etait bush vu que les portes arriere des 4x4 americains etaeint ouverts et les gars du secret service armees jusqu'au dents, tandis que la deuxieme les limousines etaient vides, et meme les 4x4 vides! ils avaient apeine deposé bush a l'aeroport militaire et se dirigeaient vers le deuxieme aeroport militaire pour etres embarques.
Le G8 ne tient pas ses promesses de doubler l'aide à l'Afrique
Trois ans après le sommet du G8 de Gleneagles (Royaume-Uni), les pays riches n'ont pas tenu leurs engagements en faveur de l'Afrique : tel est le constat de l'Africa Progress Report (APR) dans un rapport alarmiste, publié lundi 16 juin, à l'approche de la réunion des huit nations les plus industrialisées, début juillet, sur l'île d'Hokkaïdo au Japon.
Lors du sommet de Gleneagles, les participants s'étaient engagés à procurer à l'Afrique une aide directe supplémentaire au développement de 25 milliards de dollars (16,2 milliards d'euros). Le G8 était également mandaté pour examiner le doublement de cette dotation au cours de la prochaine décennie.
Chargé du suivi de cette résolution, l'Africa Progress Report, présidé par Kofi Annan, ancien secrétaire général de l'ONU, regroupe onze personnalités très engagées en faveur du continent noir, à l'instar de Tony Blair, l'ex-premier ministre britannique, du rocker Bob Geldof, de Graça Machel, épouse de Nelson Mandela, ou de Michel Camdessus, ancien directeur du Fonds monétaire international.
A écouter ce cénacle créé en 2007, le non-respect des promesses du G8 (Allemagne, Etats-Unis, France, Canada, Italie, Japon, Royaume-Uni et Russie) menace les efforts en cours pour sortir de l'ornière le continent noir. Le rapport identifie un déficit de 40 milliards de dollars (25,9 milliards d'euros) dans l'aide nécessaire qui devrait être apportée pour atteindre les objectifs de Gleneagles.
"L'Afrique a accompli des progrès importants au cours de ces dernières années. Toutefois, la crise alimentaire actuelle menace d'anéantir une bonne partie de ces progrès durement acquis. Avec 100 millions de personnes sur le point de tomber dans une pauvreté abjecte, le coût des denrées alimentaires ne se calculera pas en prix du blé ou du riz, mais en nombre croissant de décès de nourrissons et d'enfants dans toute l'Afrique" : comme l'indique Kofi Annan, le manque de générosité des pays donateurs risque de retarder voire d'anéantir des décennies de progrès économique. L'amélioration de la bonne gouvernance, la réduction de la mortalité infantile, la progression de la scolarisation ou la lutte contre le paludisme ainsi que la pandémie du sida l'attestent.
Les émeutes de la faim provoquées par la crise alimentaire mondiale, dévastatrice pour les populations les plus pauvres, soulignent l'impact très sévère de la flambée des prix des denrées alimentaires et plus largement des matières premières. D'après l'ONG britannique Oxfam, cinq millions d'Africains sont menacés de mort dans les années qui viennent.
REVENUS COMPLÉMENTAIRES
"Accroître l'offre de nourriture dans le monde nécessitera des ressources importantes ainsi qu'une refonte des politiques en matière d'aide, de commerce, d'énergie et de changement climatique", insiste Michel Camdessus. Le groupe reconnaît qu'en raison du ralentissement de leurs économies et des difficultés budgétaires, les membres du G8 ont du mal à augmenter de manière substantielle les fonds de l'aide au développement. C'est pourquoi l'APR insiste sur la nécessité de se procurer des revenus complémentaires de financement.
Ainsi, le panel propose l'imposition d'une taxe sur les revenus du négoce des devises et sur les émissions de carbone dans le cadre de la lutte contre le réchauffement du climat. La généralisation de la taxe sur les billets d'avion, une initiative française, ou sur le fret maritime empruntant les détroits est également à l'ordre du jour. Enfin, l'organisation d'une loterie à l'échelle planétaire en faveur de l'Afrique figure parmi les suggestions.
"A échéance de vingt ans, l'Afrique pourrait être un continent autosuffisant en matière énergétique, compte tenu de ses immenses réserves en énergies renouvelables" : comme l'indique M. Camdessus, le document met en exergue le potentiel "vert" d'un continent doté de vastes ressources d'hydroélectricité, de géothermie, d'énergie solaire et éolienne.
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Sujet: Re: Actualité Internationale: Politique, Économie, événement.. Mar 24 Juin - 21:22
Citation:
Panique à Tel-Aviv lors du départ de Nicolas Sarkozy
Carla Sarkozy est amenée dans l'avion tandis que Nicolas Sarkozy est entouré par des gardes du corps (Capture BFM).
Un soldat israélien s'est suicidé lors de la cérémonie de départ du chef de l'Etat à l'aéroport de Tel-Aviv, provoquant l'intervention des services de sécurité.
Durant un instant, on a craint le pire. Alors que Nicolas et Carla Sarkozy assistaient à la cérémonie de départ donné en leur honneur sur le tarmac de l'aéroport Ben Gourion de Tel-Aviv, en présence du premier ministre israélien Ehoud Olmert, un coup de feu a retenti.
Le président français et son épouse se trouvaient sur la passerelle au moment de la détonation. Aussitôt, les services de sécurité français et israéliens ont entouré le chef de l'Etat, tandis que Carla Sarkozy montait en courant la passerelle de l'avion pour se réfugier à l'intérieur de l'avion. Ehoud Olmert était également poussé vers sa voiture, tandis que la panique gagnait l'assistance.
Une panique vite calmée. Le coup de feu provenait d'un point situé à une centaine de mètres de là. Selon la radio israélienne, un garde-frontière se serait donné la mort à l'aide de son arme de service. Deux femmes militaires, qui auraient assisté au suicide, auraient été victimes d'un malaise et prises en charge par une unité médicale.
D'autres membres de la délégation française, notamment l'ancienne ministre Simone Veil et la ministre de l'Intérieur Michèle Alliot-Marie, ont ensuite gagné rapidement l'avion, escortés également par des gardes du corps.
Shimon Peres, le ministre israélien des Affaires étrangères et Ehoud Olmert ont ensuite rejoint la délégation française dans l'avion pour leur dire au revoir.
L'avion du président français a finalement décollé, sans autre incident. Une enquête est en cours pour connaître les raisons du geste du garde-frontière
Bouclier antimissile : Prague signe un accord avec les USA
Malgré une opinion hostile, le gouvernement tchèque a signé mardi un traité prévoyant le déploiement d'un radar sur son territoire.
Tandis que Varsovie continue de jouer la carte de l'intransigeance avec Washington, le gouvernement de Prague, malgré une opinion publique très hostile au déploiement du bouclier américain, va de l'avant : le traité prévoyant l'installation d'un radar, destiné à être couplé avec une rampe de tir antimissile en Pologne voisine, a été signé mardi après-midi par le ministre des Affaires étrangères, Karel Schwarzenberg, et la secrétaire d'État américaine, Condoleezza Rice.
Les sondages montrent régulièrement que deux tiers des Tchèques sont contre. Les mouvements pacifistes, qui ont multiplié les actions ces derniers mois, avec défilés, grèves de la faim et occupation du terrain militaire alloué au radar, ont d'ailleurs prévu de manifester pour l'occasion. Mais pour le premier ministre libéral Mirek Topolanek, dont les sentiments proaméricains sont aussi forts que ses réserves vis-à-vis de l'Europe, il s'agit d'un « vrai choix stratégique ». Rien ne garantit, cependant, que le traité obtiendra les voix requises pour la ratification par les deux chambres du Parlement.
Pendant, ce temps, Varsovie continue de négocier. Le chef de la diplomatie polonaise, Radoslaw Sikorski, devait rencontrer hier Condoleezza Rice à Washington. Jugeant « insuffisantes » les réponses américaines à ses préoccupations sur les menaces pour la sécurité de son pays qu'engendrerait ce bouclier, le premier ministre polonais, Donald Tusk, avait réclamé, vendredi dernier, la présence permanente en Pologne de systèmes de défense antiaérienne de type Patriot. « Nous n'avons rien rejeté, a souligné hier Radoslaw Sikorski. La preuve, c'est la poursuite des pourparlers. Nous voulons continuer jusqu'à un dénouement heureux. Il s'agit de renforcer notre sécurité. Nous devons penser à nos intérêts ».
« Sérieuses inquiétudes »
Les États-Unis ont le projet d'implanter en Europe centrale, à l'horizon 2011-2013, deux éléments du bouclier antimissile destiné à protéger leur territoire contre d'éventuelles attaques de pays comme l'Iran : dix missiles intercepteurs, qu'ils aimeraient déployer près de Slupsk, dans le nord de la Pologne, et une station radar en République tchèque. Les négociations avec les deux pays ont commencé en mai 2007.
Mais devant les difficultés à conclure un accord avec Varsovie, Washington vient d'entamer des discussions avec la Lituanie, pour voir si Vilnius pourrait prendre le relais. De quoi exaspérer encore un peu plus les Russes… Car ce que Washington voit comme un rempart contre les « États voyous » est considéré par Moscou comme une menace à sa propre défense nationale. Emboîtant le pas à son prédécesseur, Vladimir Poutine, le nouveau maître du Kremlin, Dmitri Medvedev, a exprimé hier, à l'issue d'une rencontre avec George Bush au Japon, en marge du sommet du G8, de « sérieuses inquiétudes ». Quant au possible déploiement du bouclier en Lituanie, ex-république soviétique, aux portes de la Russie, il est pour Moscou « absolument inacceptable ».
Arabie saoudite: au pays du pétrole abondant et de l'essence bon marché, le pouvoir d'achat dérape Par Donna AbuNasr AP - Mardi 8 juillet, 14h15RIYAD - Sultan al-Mazin fait le plein de son 4x4 pour environ 10 cents d'euros le litre, soit 10 fois moins qu'un Américain et 15 fois moins qu'un Européen. Mais malgré des prix de l'essence dérisoires et des recettes publiques croissantes grâce à l'explosion des cours du pétrole, les consommateurs saoudiens pâtissent d'une inflation record qui frappe tous les autres secteurs de l'économie.
(Publicité) "Je dirais aux Américains: 'ne nous enviez pas parce que l'essence est moins chère ici'", a lancé M. Al-Mazin, un technicien de 36 ans. "Ça va moins bien qu'avant".
Si le pouvoir d'achat des Saoudiens est intact -et solide- dans les stations-service, il a pris un coup ces dernières années dans les supermarchés, les restaurants et le secteur de l'immobilier, par exemple. Alors que le pays s'enrichit grâce à un baril à 145 dollars, nouveau record de cette semaine, l'inflation a atteint 11%, son plus haut niveau depuis 30 ans.
"Les prix de l'essence sont bas ici. Et alors?", estime Muhammad Abdullah, retraité de 60 ans. "Je peux faire quoi avec l'essence? La boire? Aller au supermarché avec?".
Selon M. Al-Mazin, le prix de ses courses a été multiplié par deux en un an -comme celui du brut. Le prix du riz a doublé sur la même période, et celui du boeuf a augmenté de 30%.
En plus, l'Arabie saoudite souffre d'un taux de chômage très élevé, qui atteint jusqu'à 30% parmi les jeunes de 16 à 26 ans, et un marché financier en baisse de 10% depuis le début de l'année. De nombreux Saoudiens se rendent désormais compte que les retombées faramineuses qu'ils avaient connues pendant les crises pétrolières des années 1970 et qui avaient rendu riche ce pays pauvre, ne sont pas prêtes de se répéter.
Selon John Sfakianakis, économiste en chef de la Saudi British Bank, une des raisons pour lesquelles la population ne jouit pas des revenus publics dans les mêmes proportions est la croissance démographique: le nombre d'habitants est effectivement passé en 30 ans de 9,5 millions à 27,6 millions d'habitants, dont 22 millions de citoyens saoudiens.
Contrairement à l'image véhiculée en Occident, par ailleurs, l'Arabie saoudite est loin d'être le pays le plus riche du Golfe. Le PIB par habitant s'élève à 20.700 dollars (13.225 euros) par an, alors qu'il est de 67.000 dollars (42.900 euros) au Qatar, émirat qui compte environ 500.000 habitants.
Le roi Abdallah a déclaré récemment que le gouvernement tenait les solutions, et que des mesures seraient mises en place pour combatte l'inflation, mais il n'a pas donné plus de précisions. Selon les économistes, la source principale d'inflation est une demande intérieure croissante dans la location immobilière et l'alimentation, à un moment où les prix alimentaires et des matières premières augmentent. L'arrivée en masse de fonds résultant de la vente de pétrole est également une source d'augmentation des prix, comme le dollar faible sur lequel est indexé le rial, mais dans des proportions moindres.
Malgré ces maux, l'Arabie saoudite devrait selon un rapport de la Saudi British Bank décrocher un surplus budgétaire d'environ 69 milliards de dollars (44 milliards d'euros) cette année, contre 47,6 milliards de dollars (30,5 milliards d'euros) en 2007. Les revenus du pétrole devraient atteindre 260 milliards de dollars (166,5 milliards d'euros) cette année, selon le même rapport. AP
http://fr.news.yahoo.com/ap/20080708/twl-arabie-saoudite-petrole-inflation-1be00ca.html _________________ Médailles du Forum :
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méme les morts sont suspecté de térrorisme aux USA
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1 1 Etranger (Mercredi 16 Juillet 2008)
Ted Kennedy, Nelson Mandela, Saddam Hussein y figurent Une liste de 1 million de suspects pour terrorisme aux États-Unis Par :Abdelkamel K. Lu : (1284 fois)
Augmentant d’une moyenne de 20 000 noms par mois, la liste de surveillance antiterroriste américaine atteindrait le chiffre de un million de suspects comprenant des personnalités internationales, dont le sénateur démocrate Ted Kennedy, Nelson Mandela ou le défunt président irakien Saddam Hussein.
Aux États-Unis, le nombre de personnes suspectées de terrorisme par les organismes chargés de la sécurité avoisine facilement un million, à en croire l’association américaine des libertés civiles (ACLU). Ces personnes sont répertoriées dans une liste élaborée par le centre de surveillance du terrorisme, une institution relevant du Federal Bureau of Investigations (FBI). On y retrouve des personnes décédées, à l’instar de l’ancien chef de l’État irakien, Saddam Hussein, pendu le jour de l’Aïd-el-Adha par l’actuel régime de Bagdad, après un procès à la va-vite. Le nom de l’ancien président sud-africain Nelson Mandela, prix Nobel de la paix, se trouvait sur cette liste jusqu’à ce que le Sénat adopte fin juin une loi visant à le retirer, seule façon d’effacer un nom de la liste, selon l’ACLU. Des personnalités américaines y figurent également, à l’image du sénateur démocrate américain Edward (Ted) Kennedy, une des figures de proue du Parti démocrate américain et frère du défunt président américain, John Fitzgerald Kennedy.On ne sait pour quelles raisons un homme politique d’une telle envergure puissent se retrouver dans une telle liste. C’est dire que l’administration Bush suspecte tout le monde d’avoir des liens avec le terrorisme. Selon l’ACLU, cette liste qui contient les noms de terroristes ou de personnes soupçonnées de liens avec le terrorisme a fortement augmenté pour atteindre un million. Dans son communiqué, cet organisme souligne que “l’inspecteur général du département de la Justice a indiqué que le centre de surveillance du terrorisme avait plus de 700 000 noms dans sa base de données en avril 2007, et que celle-ci augmentait en moyenne de plus de 20 000 entrées par mois”. Sur la base de ces estimations, l’ACLU indique que “la liste comporte maintenant plus de un million de noms”. Cela étant, l’agence américaine de sécurité des transports (TSA) a démenti le fait que cette liste comporte un million de noms. Elle a affirmé sur son site internet que “les suppositions concernant cette liste sont simplement fausses”, estimant à moins de 450 000 les noms inscrits sur la liste. Toutefois, un de ses responsables, Barry Steinhardt, trouve que “la liste de surveillance symbolise parfaitement ce qui pose problème avec l’approche du terrorisme par l’administration américaine : c’est injuste, impossible à contrôler, géré de façon incompétente, une perte d’énergie et un vrai obstacle dans la vie de milliards de voyageurs”. Il est clair que l’administration Bush ne recule devant rien pour atteindre ses objectifs dans sa “guerre contre le terrorisme”, quitte à enquêter sur tout le monde, ou à violer les lois, comme le démontre le traitement réservé aux détenus de Guantanamo. C’est du moins l’avis du juge canadien Richard Mosley, lequel dans sa décision rendue mercredi dernier indiquait que les méthodes employées par les instances militaires américaines pour préparer Omar Khadr en vue d’interrogatoires, en présence de représentants du gouvernement du Canada, et telles que décrites dans un document remontant à 2004, n’avaient pas respecté les lois sur les droits de la personne, notamment la Convention de Genève.
A quelques semaines du lancement de la grand-messe olympique, la lutte contre les "fauteurs de troubles" potentiels s'amplifie. A Pékin, des propriétaires de bars viennent de recevoir l'ordre de ne plus servir les Noirs.
En contradiction avec le slogan officiel des Jeux – One World, One Dream –, les autorités chinoises préparent secrètement l'interdiction d'entrée dans les bars de la capitale aux Noirs et aux autres populations "socialement indésirables".
Les propriétaires de bars situés dans le centre de Pékin ont déclaré au quotidien South China Morning Post qu'ils avaient dû, sous la contrainte du Bureau de la sécurité publique, signer un document dans lequel ils promettaient de ne pas laisser entrer les Noirs dans leurs établissements.
"Des responsables du Bureau de la sécurité publique sont venus ces jours-ci, en civil, pour me demander de ne pas servir les Noirs et les Mongols", a déclaré au journaliste du South China Morning Post le copropriétaire d'un bar au style occidental qui a souhaité conserver l'anonymat. Selon les propriétaires de ce bar, les autorités de la capitale sévissent contre les Noirs et les Mongols afin de réprimer le trafic de drogue et la prostitution à la veille des Jeux.
Quelques mois auparavant, la police pékinoise avait lancé une opération d'envergure contre les Noirs, habitués des bars du district de Sanlitun, le quartier des expatriés de Pékin où se concentrent les bars occidentaux.
Le document qu'ont dû signer les tenanciers de bars de Sanlitun ne se limitait pas à l'interdiction de servir les Noirs ; ils devaient également promettre de suspendre, le temps des Jeux, certaines activités telles que la danse ou les concerts. Ils ont pu conserver des copies de ce document, à l'exception des pages concernant l'interdiction de servir les Noirs. Les autorités se méfieraient des accusations de racisme que pourrait déclencher la révélation de telles mesures.
Au cours des dernières décennies, la présence de Noirs dans les grandes villes du pays a suscité des réactions violentes de la part des Chinois. Régulièrement, des manifestations réunissant des centaines de milliers de personnes sont organisées pour protester contre la présence des étudiants africains. On reproche à ces derniers de sortir avec de jeunes Chinoises.
"Le gouvernement local tente de contrôler tous les aspects de ce que vont vivre les étrangers pendant les Jeux", a déclaré au South China Morning Post David Mitchell, un musicien de jazz résidant à Pékin, pour qui il devient de plus en plus difficile de trouver des lieux de concert dans la capitale. "Tout vise à créer l'impression d'une stabilité sociale, mais ils ne comprennent pas que cette impression de stabilité est précisément le préjugé, d'ailleurs infondé, que les étrangers ont sur la société chinoise, celui d'une société totalement contrôlée et qui n'a pas vraiment de vie culturelle". http://courrierinternational.com/article.asp?obj_id=87859
Vive la chine respectueuse et démocratique ,vive l'esprit olympique
T800 Amid (عميد)
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"On reproche à ces derniers de sortir avec de jeunes Chinoises" elles doivent apprecier la Grosse Dimension affective venue d'Afrique _________________ Médailles du Forum :
La présidente Cristina Kirchner (qui a succédé à son mari, Nestor) est très largement fragilisée.
Arrivée au pouvoir fin 2007, la présidente argentine ne dispose plus que de 20 % d'opinions favorables.
À PEINE sept mois après son accession au pouvoir à Buenos Aires, la présidente Cristina Kirchner (qui a succédé à son mari, Nestor) est très largement fragilisée. Élue triomphalement à l'automne dernier avec 46 % des voix, elle ne recueille plus aujourd'hui que 20 % d'opinions favorables.
Pour contourner les tensions au sein de son propre parti, elle avait cherché à élargir sa base électorale péroniste en choisissant un membre du Parti radical comme vice-président. C'est ce dernier, Julio Cobos, qui lui a infligé le coup le plus dur depuis son élection en votant, mercredi au Sénat, contre sa proposition de loi visant à augmenter les taxes à l'exportation des produits agricoles argentins.
« J'ai obtenu le soutien de personnes qui n'appartenaient pas à mon parti…, et certains m'ont laissée tomber », a déploré la présidente lors de sa première déclaration publique, après le rejet de la loi. Ce projet fiscal a créé depuis plusieurs mois un grave conflit entre la présidente et les puissants syndicats d'agriculteurs.
Cinq grèves ont bloqué l'ensemble du pays pendant de longues semaines, donnant lieu parfois à des affrontements violents entre partisans et opposants de la présidente. Ce sont principalement les exportateurs de soja qui ont mené la contestation contre le passage de ces taxes de 35 à 45 %. Leur poids dans l'économie argentine est indéniable : le soja et ses produits dérivés représentent 36 % des exportations argentines, soit 16 milliards d'euros. Et 95 % de la production argentine de soja est exportée.
Intransigeance légendaire
Ces taxes à l'exportation sont l'une des principales sources de financement de l'État argentin. Nestor Kirchner avait, durant son mandat, pu proposer de coûteux programmes sociaux qui ont permis à la population argentine de sortir de la terrible crise qui a touché le pays en 2001. Profitant de l'effondrement de la monnaie argentine, ces taxes permettaient de confortables rentrées fiscales et une modération des prix dans le pays sans grever la compétitivité des produits argentins à l'exportation.
En quatre ans, le taux de pauvreté avait été diminué de moitié et l'économie avait enregistré d'enviables taux de croissance. On a, à l'époque, parlé de miracle argentin. Mais les miracles n'existent pas et l'Argentine est en train de reprendre pied dans la réalité. Depuis plusieurs mois, l'intransigeance légendaire de Cristina Kirchner a rendu la situation inextricable. Refusant de discuter avec les représentants agricoles, elle a voulu imposer par la loi une mesure très largement rejetée par la population.
La situation a changé par rapport au mandat de son mari : l'Argentine a besoin de rassurer les investisseurs internationaux. Le bras de fer qu'a engagé la présidente avec le puissant lobby agro-industriel risque de retarder le retour de confiance en l'économie argentine. Et surtout, de donner l'impression que Buenos Aires revient à ses vieux démons de l'instabilité politique.
Le Figaro
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jeredoute Banni Définitivement
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Mondial-2010: la FIFA envisage d'attribuer l'organisation au Brésil
Mondial-2010: la FIFA envisage d'attribuer l'organisation au Brésil (presse) Il y a 10 heures
MADRID (AFP) — La FIFA s'inquiète des retards pris par l'Afrique du Sud pour accueillir la Coupe du monde de football en 2010 et envisage d'attribuer cette édition au Brésil, affirme jeudi le journal sportif espagnol AS sans préciser ses sources.
"Le pays sud-américain, qui a été choisi pour organiser le Mondial 2014, est devenu la première option pour se substituer à l'Afrique du Sud si ce pays ne confirme pas sa capacité à organiser" l'édition 2010, écrit AS.
"La FIFA a informé le gouvernement sud-africain de sa décision de consulter la CBF (Confédération brésilienne de football) sur la possibilité d'anticiper ses préparatifs et d'échanger les dates d'organisation des deux prochains tournois", indique encore le journal sportif.
La FIFA s'était pourtant voulue rassurante début juillet sur l'état de préparation des infrastructures sud-africaines en vue de la Coupe du monde 2010, après la révélation de retards rédhibitoires dans la construction du stade de Port Elizabeth.
"Rien n'est encore prêt, mais tout doit être prêt et sera prêt à temps pour la Coupe du monde", avait déclaré Jérôme Valcke, secrétaire général de la Fédération internationale.
"La Coupe du monde aura lieu en Afrique du Sud et doit avoir lieu en Afrique du Sud", selon M. Valcke. "La décision a été prise de donner un événement à l'Afrique. Les joueurs africains sont plus nombreux en Europe que dans le reste du monde. Il faut rendre à l'Afrique ce qu'elle a apporté au jeu", a-t-il dit.
L'Afrique du Sud construit cinq nouveaux stades pour la Coupe du monde et cinq autres sont en cours de rénovation pour un coût total de plus de 9,8 milliards de rands (1,2 milliard de dollars, 800 millions d'euros).