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Sujet: Re: Etes-vous pour l'indépendance du Kosovo ? Dim 29 Juin - 21:20
en effet, l'affaire de chypre est revelatrice
et sans vouloir nous mousser, les algeriens sont consequents, ils ne reconnaissent ni chypre turque, ni kosovo independant
au contraire de ceux qui ne revent que de depecer les puissances potentielles concurrentes, yougoslavie avant hier, irak hier, iran demain, algerie ? ils ont tenté le coup mais ont echoué !!
et tres certainement turquie après demain, ça ne fait aucuns doutes pour moi _________________ mieux vaut etre un lion en afrique, qu'un lapin en europe
vive l'union africaine !
zorsines Kapetan (armée Serbe)
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Sujet: Re: Etes-vous pour l'indépendance du Kosovo ? Lun 30 Juin - 17:10
avec la grece tres bien l'egypte et l'azerbaidjan c'est fini elle ne reconnaitra pas le kosovo _________________ Médailles du Forum : ==La révolution par le peuple et pour le peuple== ==Seule la solidarité sauve les Serbes==
zorsines Kapetan (armée Serbe)
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Sujet: Re: Etes-vous pour l'indépendance du Kosovo ? Sam 5 Juil - 10:30
la honte
Citation:
Le chauffeur du Parlement du Kosovo arrêté en raison de la possession de la drogue Le 04. juillet 2008.
Il est confirmé à Pristina que la police de Nis avait arrêté l’employé du Parlement du Kosovo, Naim Halili et son frère Aziz Halili, près de Kursumlija, en Serbie centrale, après avoir trouvé, dans son automobile, un demi kilo d’héroïne, transmettent les médias kosovars en langue albanaise. Il est indiqué que Naim Halili est le chauffeur d’un membre de la présidence du Parlement du Kosovo. Le président du Parlement du Kosovo, Jakup Krasniqi n’a pas nié que la personne arrêtée est le chauffeur d’un membre de la présidence du Parlement, mais il a constaté que la responsabilité incombait seulement aux membres de la présidence, qui embauchent leurs chauffeurs en dehors de la procédure de l’administration du Parlement. Selon la police de Nis, les frères Halili avaient traversé, il y a quatre jours, en pleine nuit, la ligne administrative de démarcation entre la Serbie et le Kosovo. Dans un véhicule à passagers, ils sont arrivés à Kursumlija, par des voies villageoises et à travers le bois, à proximité de Podujevo, en portant 527,32 grammes d’héroïne, de valeur d’environ 20 mille euros, est-il souligné dans le communiqué. Ils ont été traduits aux organes d’instruction du Tribunal du district à Prokuplje, et la détention provisoire d’un mois leur a été prononcée.
bienvenue dans le faux etat de la drogue _________________ Médailles du Forum : ==La révolution par le peuple et pour le peuple== ==Seule la solidarité sauve les Serbes==
Sujet: Re: Etes-vous pour l'indépendance du Kosovo ? Jeu 10 Juil - 11:58
Citation:
Kosovo: les Etats-Unis vont s'engager pour 400 millions de dollars
BRUXELLES - Les Etats-Unis vont accorder au Kosovo "un peu plus de 400 millions de dollars" (250 millions d'euros) pour 2008-2011 lors d'une conférence des donateurs organisée vendredi à Bruxelles, a annoncé jeudi la directrice de l'agence américaine pour le développement (USAid).
"Nous devrions être juste au-dessus de 400 millions de dollars, dont environ 150 millions d'allègement de dette", a indiqué Henrietta Fore lors d'une conférence de presse, précisant que le déblocage d'une partie de ces fonds nécessiterait l'approbation du Congrès américain.
"Nous nous attendons à ce que beaucoup d'autres fassent de même", a-t-elle ajouté à la veille d'une conférence internationale des donateurs pour le Kosovo.
La Commission européenne, qui organise cet événement, espère récolter un milliard d'euros pour financer en partie un programme de développement socio-économique sur trois ans (2009-2011) élaboré par le Kosovo lui-même.
Ce programme sera couvert en partie par le budget du Kosovo, mais un apport de 1,4 milliard d'euros est nécessaire pour le mettre en oeuvre.
Les autorités kosovares "ont un bon plan, pour leur propre développement (...) et la communauté des donateurs devrait soutenir ce plan", a commenté Mme Fore.
C'est un "moment très important pour les pays de se rassembler autour d'un nouvel Etat" qui a déjà commencé à prendre d'importantes mesures "pour construire une nation", a-t-elle insisté.
"Nous espérons d'importantes contributions à cette conférence mais ce ne sera jamais assez", a ajouté Michael Farbman, responsable de USAid au Kosovo, insistant sur la nécessité de créer un "environnement" favorable au développement des investissements dans le pays.
Le Kosovo est une des régions les plus pauvres d'Europe, avec un revenu annuel par tête estimé à 1.774 euros et un taux de chômage de 40%. Selon un rapport de la Banque mondiale, environ 37% de la population de 2 millions d'habitants, vit au-dessous du seuil de pauvreté, avec moins de 1,5 euros par jour.
Depuis qu'une campagne de bombardements de l'Otan a mis fin à la guerre de 1998-1998 entre les forces serbes et les indépendantistes albanais du Kosovo, les dons ont déjà représenté 3 milliards d'euros.
La proclamation de l'indépendance le 17 février a fait naître de nombreux espoirs dans la population, albanaise à plus de 90%, et les autorités kosovares sont désormais en première ligne.
Sujet: Re: Etes-vous pour l'indépendance du Kosovo ? Jeu 10 Juil - 17:20
qui vas le faire qui vas investire au kosovo soit disant un pays les seul qui vont investire c'est les 43 pays qui l'ont reconnue personne d'autre des mafieux des marco des proxenete et j'en passe _________________ Médailles du Forum : ==La révolution par le peuple et pour le peuple== ==Seule la solidarité sauve les Serbes==
Sujet: Re: Etes-vous pour l'indépendance du Kosovo ? Jeu 10 Juil - 19:55
Citation:
La Suisse promet 76,8 millions de francs au Kosovo pour 2008-2011
Le Kosovo s'attend à une aide de 1,4 milliard de dollars lors de la conférence internationale des donateurs prévue vendredi. La Suisse va prendre des engagements à hauteur de 76,8 millions de francs pour les années 2008-2011.
Berne a ainsi décidé d'accroître son soutien financier de 16 millions de francs par rapport à un budget initial pour cette période d'environ 60 millions, ont annoncé à la veille de la conférence les départements fédéraux des affaires étrangères (DFAE) et de l'économie (DFE).
De ce montant, 21,1 millions seront destinés à l'environnement et 8,2 millions au secteur de l'énergie. La Suisse a en outre prévu d'accorder une aide budgétaire de 8 millions de francs. Le renforcement de la démocratie et de l'Etat de droit (6,6 millions) et la bonne gouvernance (5,6 millions) seront également soutenus.
Cette aide suisse, financée par les budgets des départements concernés, permettra aussi de développer les mesures actuellement mises en oeuvre dans les domaines de la décentralisation, des droits des minorités et de la coopération en matière de migration, précise un communiqué.
Tous les Etats membres de l'UE, les principaux pays donateurs et institutions financières, des organisations internationales et l'ONU sont invités à cette conférence organisée par l'UE.
Sujet: Re: Etes-vous pour l'indépendance du Kosovo ? Ven 11 Juil - 12:02
Citation:
Bruxelles annonce 500 millions d'euros pour le Kosovo
BRUXELLES - La Commission européenne a annoncé vendredi, à l'ouverture d'une conférence internationale des donateurs, une enveloppe de 500 millions d'euros pour la reconstruction économique du Kosovo d'ici 2011. "L'Union européenne est prête à promettre 500 millions d'euros", a annoncé le commissaire à l'Elargissement Olli Rehn lors de cette conférence organisée cinq mois après la proclamation d'indépendance du Kosovo, le 17 février. Cette somme ne comprend en réalité qu'une enveloppe nouvelle d'environ 100 millions d'euros, a précisé une source de la Commission. Quelque 350 millions d'euros de fonds de pré-adhésion à l'UE étaient en effet déjà programmés pour la période 2008-2011, ainsi que 50 millions d'euros d'assistance macro-économique. Environ 100 millions d'euros d'assistance macro-économique ont été ajoutés. M. Rehn a répété qu'il espérait récolter "un milliard d'euros" pour financer en partie un programme de développement socio-économique sur trois ans (2009-2011) élaboré par le Kosovo lui-même.
Ce programme sera couvert en partie par le budget du Kosovo, mais un apport de 1,4 milliard d'euros est nécessaire pour le mettre en oeuvre. "Les fonds promis devront être dirigés vers l'éducation des enfants, le développement des institutions du Kosovo, la consolidation de la démocratie et de l'Etat de droit, la bonne gouvernance dans une société multiethnique, et la création d'un environnement favorable" aux investissements, a déclaré M. Rehn.
Des éléments "clé pour la paix et la stabilité, la prospérité et le bien-être à la fois du Kosovo, et de la région entière", a-t-il ajouté. "Cette réunion importante est une fenêtre sur notre avenir. Nous sommes pleins d'espoir et de fierté et nous ne vous décevrons pas", a assuré de son côté le Premier ministre kosovar Hashim Thaci.
Les Etats-Unis ont déjà annoncé jeudi qu'ils s'engageaient à fournir un peu plus de 400 millions de dollars (250 millions d'euros) pour 2008-2011. Le Kosovo est une des régions les plus pauvres d'Europe, avec un revenu annuel par tête estimé à 1.774 euros et un taux de chômage de 40%. Selon un rapport de la Banque mondiale, environ 37% de la population, qui compte quelque 2 millions d'habitants, vit au-dessous du seuil de pauvreté, avec moins de 1,5 euros par jour.
Sujet: Re: Etes-vous pour l'indépendance du Kosovo ? Ven 11 Juil - 18:15
Citation:
Kosovo: 2 milliards de promesses de dons pour le nouvel Etat
La communauté internationale a promis à Bruxelles près de 2 milliards de francs au Kosovo pour relancer son économie à bout de souffle. Mais les pays donateurs, Suisse comprise, ont insisté sur sur la nécessité de lutter contre la corruption.
"C'est un grand succès", a déclaré Pierre Mirel, un responsable de la direction générale Elargissement de la Commission européenne lors de la clôture de la conférence internationale des donateurs. La Commission européenne espérait récolter un milliard d'euros.
"Nous avons dépassé nos attentes", s'est pour sa part réjoui le premier ministre kosovar Hashim Thaçi, soulignant que la plupart des dons étaient pour "les deux prochaines années".
Cette somme inclut notamment 500 millions d'euros de la Commission européenne, 285 millions d'euros supplémentaires des Etats membres de l'UE (dont 100 millions de l'Allemagne et environ 30 millions de la Grande-Bretagne) et 250 millions d'euros des Etats-Unis.
L'aide suisse va se monter elle à 76,8 millions de francs pour les années 2008-2011, un montant supérieur de 16 millions par rapport au budget initial. Mais Berne y met des conditions: un meilleur contrôle de l'utilisation des fonds, une série de réformes et la prise en compte des minorités notamment.
Le Kosovo a proclamé son indépendance il y a cinq mois, décision contestée par la Serbie. Le revenu annuel par tête de l'ancienne province serbe est estimé à 1774 euros et le taux de chômage à 40%. Selon la Banque mondiale, environ 37% de la population, qui compte quelque 2 millions d'habitants, vit au-dessous du seuil de pauvreté, avec moins de 1,5 euros par jour.
(ats / 11 juillet 2008 18:50)
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zorsines Kapetan (armée Serbe)
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Sujet: Re: Etes-vous pour l'indépendance du Kosovo ? Sam 12 Juil - 12:15
foutage de gueule que veux tu quand ils s'agit de la drogue tout les moyens sont possible un etat terroriste et de macro _________________ Médailles du Forum : ==La révolution par le peuple et pour le peuple== ==Seule la solidarité sauve les Serbes==
zorsines Kapetan (armée Serbe)
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Sujet: Re: Etes-vous pour l'indépendance du Kosovo ? Dim 13 Juil - 16:04
Citation:
Knohe: Indépendance du Kosovo-Metohija une attaque sur l’identité de l’ Europe Le 13 juillet 2008
La proclamation unilatérale de l’indépendance du Kosovo est une violation grossière du droit international et un coup fort porté à l’identité de l’Europe, a dit Monika Knohe, membre du Budenstag et du Comité de politique extérieure près le Parlement allemand. Dans une interview pour le quotidien du soir ’’Vecernje novosti’’, Mme Knohe a rappelé que la Résolution 1244 du Conseil de securite garantissait strictement l’intégrité territoriale de la Serbie et a mis en garde que la reconnaissance de l’indépendance du Kosovo ne faisait qu’encourager les autres mouvements nationalistes et le séparatisme ethnique, s’opposant à l’idée de l’Europe du 21unième siecle. Certains Etats, qui n’ont pas reconnu le Kosovo, appréhendaient le risque que le séparatisme ne se déchaine dans le cadre de leurs frontières, et, c’est une bonne majorité de pays, qui appréhende ce risque, ce dont témoigne le fait que rien que 40 Etats ont reconnu l’indépendance, a laissé entendre Mme Knohe. Le processus de la reconnaissance de l’indépendance doit etre stoppé, a-t-elle dit, alors que le règlement réside dans une large autonomie de la Province, sans modifier les frontières. Le Kosovo doit être traité comme partie integrante de la Srebie, et, la Serbie doit avoir une chance d’adhérer à l’UE avec sa Province, a constaté Mme Knohe.
Citation:
Poutine: Russie soutient la position de la Serbie face au Kosovo Le 11 juillet 2008
La Russie continuera à soutenir la position de principe de la Serbie face au statut du Kosovo-Metohija, a mis en vedette le Premier ministre, russe, Vladimir Poutine, dans sa note de félicitations adressée au President du Gouvernement serbe, Mirko Cvetkovic, à l’occasion de son election à cette fonction. Les autorites, à Moscou, a dit M. Poutine, sont engagées fermement à coordonner avec Belgrade tous les efforts visant à la protection des principes fondamentaux du droit international. Soulignant que la Russie et la Serbie ont realise d’importants resultats dans la cooperation bilaterale, M. Poutine a exprime l’espoir que cette cooperation se poursuivrait dans l’interet des deux pays amis et de leurs peuples. Aussi, les contrats dans le domaine de l’economie du petrole et du gaz occupent-ils une place importante, a mis en relief le Premier ministre russe, faisant observer que Moscou s’attend à l’entrée en vigueur au plus vite de ces memes contrats.
Citation:
Slovaquie ne reconnaitra les passeports du Kosovo Le 11 juillet 2008
La Slovaquie ne reconnaitra les nouveaux passeports, que les autorites du Kosovo delivreront à partir du 18 juillet, et, le sejour de tout citoyen kosovar en Slovaquie, qui, dans son nouveau passeport aura le visa de Schengen, sera considere d’illegal, a communique le Ministere slovaque des Affaires etrangeres. Nous ne reconnaissons pas l’indépendance du Kosovo, ni, en consequence, les titres de voyage. Par contre, nous continuerons à reconnaitre les passeports delivres par la Minuk et la Serbie, a laisse entendre le porte-parole du Ministere slovaque des Affaires etrangeres, Ian Skoda. Aux dires de ce dernier, la Slovaquie n’estime pas le Kosovo un Etat, et, la diplomatie à Bratislava ne voit de raisons à changer d’attitude.
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zorsines Kapetan (armée Serbe)
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Sujet: Re: Etes-vous pour l'indépendance du Kosovo ? Sam 19 Juil - 16:53
Citation:
L’ancien commandant de l’OTAN parle du Kosovo.
"Nous avons bombardé le mauvais côté" Le major-général canadien MacKenzie était le commandant des forces occidentales en Bosnie. Aujourd’hui à la retraite, il dénonce ce que l’Otan a fait au Kosovo et contre la Yougoslavie. - "Génocide" ? Pas 100.000 victimes, mais 2.000 ("toutes ethnies confondues"). - "Ce sont les Albanais qui ont commencé, nous les avons dépeints comme victimes" - "Milosevic n’a fait que réagir" - "L’Otan a livre le Kosovo à la maffia" - "Nous avons aidé l’UCK à créer un Kosovo ethniquement pur." - "Nous avons encouragé les terroristes du monde entier." Interview du major-général MacKenzie :
"l y a cinq ans, les écrans de nos télévisions débordaient d’images d’Albanais du Kosovo fuyant à travers les frontières pour aller chercher refuge en Macédoine et en Albanie. Des rapports alarmistes disaient que les forces de sécurité de Slobodan Milosevic menaient une campagne génocidaire, et qu’au moins 100.000 Albanais du Kosovo avaient été massacrés et enterrés dans des charniers à travers toute la province. L’OTAN entra promptement en action, bien qu’aucun des Etats membres de cette alliance n’ait été menacé, et se mit à bombarder non seulement le Kosovo, mais aussi les infrastructures et la population de la Serbie elle-même, sans que cette action soit autorisée par une résolution des Nations-Unies, instance pourtant vénérée par les gouvernants du Canada passés et présents.
On qualifia de "munichois" ceux d’entre nous qui mirent en garde l’Occident contre le fait qu’il se laissait entraîner aux côtés d’un mouvement indépendantiste albanais extrémiste et partisan. On oublia opportunément que l’organisation qui menait le combat pour l’indépendance, l’Armée de libération du Kosovo (UCK), était désignée universellement comme organisation terroriste et connue pour être soutenue par le mouvement Al Qaida d’Oussama Ben Laden."
"Depuis l’intervention de l’OTAN et de l’ONU en 1999 au Kosovo, ce dernier est devenu la capitale européenne du crime. Le commerce des esclaves sexuels y est florissant. La province est devenue la plaque tournante de la drogue en direction de l’Europe et de l’Amérique du nord. Et pour comble, la plupart des drogues proviennent d’un autre pays "libéré" par l’Occident : l’Afghanistan. Les membres de l’UCK, qui a été démobilisée mais non démantelée, participent à la fois à ce trafic et au gouvernement. La police de l’ONU arrête quelques uns de ceux qui sont impliqués dans ce trafic et les traduit devant une juridiction passoire ouverte à la corruption et aux pressions.
Le but ultime des Albanais du Kosovo est de purger celui-ci de tous les non-Albanais, y compris les représentants de la communauté internationale, et de fusionner avec la mère-patrie albanaise, réalisant ainsi la "Grande Albanie". Leur campagne a commencé au début des années 1990, par l’attaque des forces de sécurité serbes ; ils ont réussi à retourner la réaction musclée de Milosevic en une sympathie universelle pour leur cause. Le génocide proclamé par l’Occident n’a jamais existé ; les 100.000 morts prétendument enterrés dans des charniers se sont avérés être environ 2000, toutes ethnies confondues, y compris ceux qui sont tombés dans les combats.
Les Albanais du Kosovo ont joué sur nous comme sur un Stradivarius. Nous avons financé et soutenu indirectement leur campagne pour l’indépendance d’un Kosovo ethniquement pur. Nous ne leur avons jamais reproché d’être responsables des violences du début des années 90, et nous continuons de les dépeindre comme les victimes d’aujourd’hui, malgré les preuves du contraire. Quand ils auront atteint leur objectif d’indépendance, aidés par les dollars de nos impôts ajoutés à ceux de Ben Laden et d’Al Qaida, on peut imaginer quel signal d’encouragement ce sera pour les autres mouvements indépendantistes du monde entier soutenus par le terrorisme ! Notre acharnement à creuser notre tombe n’est-il pas comique ?"
The National Post, 6 avril 2004. Traduit de l’anglais par Maurice Pergnier. Version complète dans le n°88 de la revue française B.I.
Le major-général Lewis Mackenzie A commandé des troupes à Gaza, Chypre, Vietnam, Le Caire, l’Amérique centrale. A Sarajevo, en pleine guerre civile, il avait la responsabilité des contingents de 31 nations. Selon Martin Bell de la BBC, il a été, durant ses fonctions à la tête des Occidentaux en Bosnie, l’homme le plus interviewé de toute l’histoire de la télévision. Travaille à présent comme commentateur des affaires internationales pour le National Post et pour de nombreuses chaînes de télévision américaines. Transmis par Michel Collon
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Sujet: Re: Etes-vous pour l'indépendance du Kosovo ? Sam 19 Juil - 16:56
Citation:
Le rôle des Allemands dans les Balkans, un ancien ambassadeur témoigne
La Yougoslavie en point de mire de l’OTAN mercredi 29 août 2007 Par Ralph Hartmann, ancien ambassadeur de la République démocratique allemande en Yougoslavie Parmi nos amis, nous comptons nombre de Yougoslaves. C’est à eux que je m’adresse particulièrement. Ils sont non seulement nos concitoyens, mais aussi les victimes directes de l’agression de l’OTAN, qui ont droit, aujourd’hui encore, à notre affection et à notre solidarité. Le 24 mars [2000], le premier anniversaire de l’attaque de l’OTAN contre la Yougoslavie a eu lieu. On a dressé le bilan, chacun à sa manière. Les principaux responsables du conflit ont tenté, une fois de plus, de justifier la guerre, même si cette justification a résonné encore plus misérablement et mensongèrement qu’il y a un an, en raison de la situation réelle au Kosovo et dans la Metohija ainsi que des nombreux mensonges définitivement dévoilés, tels le soi-disant massacre de Raçak ou le prétendu plan du « fer à cheval ».
Le 24 mars [2000], le premier anniversaire de l'attaque de l'OTAN contre la Yougoslavie a eu lieu. On a dressé le bilan, chacun à sa manière. Les principaux responsables du conflit ont tenté, une fois de plus, de justifier la guerre, même si cette justification a résonné encore plus misérablement et mensongèrement qu'il y a un an, en raison de la situation réelle au Kosovo et dans la Metohija ainsi que des nombreux mensonges définitivement dévoilés, tels le soi-disant massacre de Raçak ou le prétendu plan du « fer à cheval ».
Nous, les adversaires de la guerre, avons dénoncé une nouvelle fois les crimes de l'OTAN, avons attiré l'attention sur les conséquences catastrophiques de l'agression non seulement pour la Yougoslavie, mais aussi pour l'ordre juridique international et la paix mondiale.
Nous avons constaté que la guerre contre les peuples de Yougoslavie se poursuivait sous d'autres formes, plus cachées, et avons prévenu des actions qui exacerbent les passions qui peuvent très rapidement réanimer le flambeau de la guerre. Nous avons exigé ce que nous exigeons de nouveau, ici et maintenant : l'arrêt immédiat des sanctions contraires au droit international public, la mise d'un terme à l'immixtion dans les affaires intérieures et le respect de la souveraineté ainsi que de l'intégrité territoriale de la Yougoslavie, la justice, le dédommagement et la paix des peuples yougoslaves.
Destruction de la plus grande partie de l'infrastructure yougoslave
Les actions que nous avons réalisées lors de cet anniversaire ont été larges, multiples et n'ont été vaines en aucun cas. Leur efficacité aurait été accrue si, à Berlin par exemple, toutes les forces organisées opposées à la guerre les avaient soutenues, si une sorte de fatigue succédant à la guerre, d'engourdissement et d'habitude ne s'était pas manifestée dans de larges milieux.
Dans le bilan général de la guerre dressé le 24 mars, les détails effroyables de la guerre de l'OTAN passent forcément à l'arrière-plan et le danger augmente que soit oublié ce qui ne saurait l'être. Or chaque jour est un anniversaire, depuis le 24 mars et pendant 78 jours.
Aujourd'hui il y a un an, le 24e jour de la guerre a eu lieu. Il y a aujourd'hui un an qu'il a été communiqué à Belgrade que l'OTAN avait détruit une grande partie de l'infrastructure yougoslave, dont 17 ponts, 20 voies de chemin de fer ou gares, 39 fabriques, 13 raffineries et dépôts de produits énergétiques et 12 émetteurs de télévision.
Pour la première fois, les agresseurs ont attaqué aussi des quartiers d'habitation de la ville de Yougoslavie la plus au nord du pays, Subotica. Des témoins oculaires ont décrit la destruction complète de la gare centrale des bus de Pristina, l'une des plus modernes de toute la Serbie, et ont indiqué que des bombes de l'OTAN avaient dévasté pour la troisième fois le cimetière serbe de la capitale du Kosovo.
Shea, porte-parole de l'OTAN, a parlé d'une des meilleures nuits de l'alliance depuis le début des attaques aériennes. Les médias allemands ont informé de manière très détaillée d'une séance du Bundestag au cours de laquelle le chancelier Schröder a justifié la guerre, et le chef de la fraction démocrate-chrétienne Schäuble a nommé l'action de l'OTAN un « gain de civilisation ». Il y a un an également, le ministre de la défense Scharping a ajouté à son atroce propagande anti-serbe une nouvelle histoire horrible, inoubliable, en racontant en public que des Serbes auraient joué au football avec les têtes tranchées de footballeurs.
Une nouvelle guerre à partir du sol allemand
Scharping, son chef de gouvernement et son collègue du ministère des affaires étrangères ont justifié la guerre avec une véhémence particulière. Ils avaient de bonnes raisons de le faire, la République fédérale d'Allemagne ayant pris une place particulière à côté des Etats-Unis, parmi les 19 Etats agresseurs. Souligner la faute de la République fédérale ne signifie pas réduire celle des autres agresseurs.
Toutefois, l'Allemagne est le seul Etat à avoir sévi contre la Serbie et la Yougoslavie à plusieurs reprises. Au cours d'un siècle, elle a participé pour la troisième fois à une agression contre le pays et ses peuples.
Elle a violé de la façon la plus flagrante, outre la Charte des Nations Unies et d'autres documents fondamentaux du droit des gens, la convention par laquelle les principales puissances de la coalition opposée à Hitler ont accepté la renaissance d'un Etat allemand unifié.
Par le Traité deux-plus-quatre, qui a la portée d'un traité de paix, elle avait déclaré solennellement « que le sol allemand ne générerait que la paix » et « que l'Allemagne unifiée ne recourrait plus jamais aux armes si ce n'est conformément à sa Constitution et à la Charte des Nations Unies ».1
Et cette même République fédérale d'Allemagne a violé comme aucun autre Etat sa propre constitution qui, tirant la leçon de la guerre fasciste d'agression, prévoit sans ambiguïté à son article 26 : « Les actes susceptibles de troubler la coexistence pacifique des peuples et accomplis dans cette intention, notamment en vue de préparer une guerre d'agression, sont inconstitutionnels. Ils doivent être réprimés pénalement. »2
La Yougoslavie détruite par la politique allemande de grande puissance
Des agressions répétées, une violation flagrante de ce qui est pratiquement un traité de paix, une transgression patente de sa constitution, telle est la faute supplémentaire que l'Allemagne a commise en participant à la guerre de l'OTAN contre la Yougoslavie. Mais elle ne s'y limite pas.
La dette accumulée envers la Yougoslavie durant les dix dernières années, décennie de politique continuelle de grande puissance contre la Yougoslavie, contre la Serbie, est encore plus accablante.
Sans prétendre à l'exhaustivité, elle peut être résumée ainsi : Premièrement : Faisant fi de tous les avertissements du Secrétaire général des Nations Unies de l'époque, Javier Perez de Cuellar, et du président de la Conférence sur la Yougoslavie, Lord Peter Carrington, ainsi que de la résistance de la France, du Royaume-Uni, des Pays-Bas et d'autres Etats, la politique extérieure allemande a fait reconnaître en 1991 de manière précipitée, par des pressions et du chantage, la Slovénie et la Croatie à un moment où la CSCE, la CE et l'ONU déployaient les plus grands efforts pour résoudre le conflit pacifiquement. Les conséquences sont connues : la Yougoslavie s'est effondrée définitivement, le conflit s'est exacerbé ; l'énorme responsabilité allemande est presque incontestée : en 1993, les ministres des affaires étrangères des Etats-Unis et de France, Warren Christopher et Roland Dumas, l'ont soulignée alors.3
Deuxièmement : La République fédérale d'Allemagne a contribué dans une mesure déterminante à pousser la Bosnie-Herzégovine, cette splendide « Yougoslavie en petit », dans une guerre civile effroyable. Trois étapes funestes - la reconnaissance précipitée et irresponsable de la Slovénie et de la Croatie, l'exigence d'un référendum qui a placé la population serbe, soit un tiers de la population totale, en situation de minorité, et la décision de reconnaître la république partielle - ont marqué ce chemin vers l'abîme. Le 6 avril 1992, anniversaire de l'invasion de la Yougoslavie par la Wehrmacht, la CE a reconnu la Bosnie et l'Herzégovine, mesure pour laquelle, selon l'agence dpa, le ministre des affaires étrangères Genscher [...] avait plaidé avec vigueur et convaincu progressivement ses partenaires de la CE.4 Parmi les nombreuses personnes qui témoignent de la responsabilité allemande, mentionnons-en deux : dès 1991, Lord Carrington avait averti les Allemands qu'une reconnaissance anticipée de la Slovénie et de la Croatie « pourrait être l'étincelle qui met le feu à la Bosnie-Herzégovine »5, et Henry Kissinger de constater en 1996 : « La reconnaissance [de la Bosnie R.H.] a fait naître non un pays, mais une guerre civile. »6
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Sujet: Re: Etes-vous pour l'indépendance du Kosovo ? Sam 19 Juil - 16:57
Citation:
D'abord des sanctions, puis des bombes
Troisièmement : Ce sont des politiciens allemands qui, les premiers, ont réclamé des sanctions contre la Yougoslavie, contre la Serbie, pays dont l'économie et les hommes souffrent depuis une décennie, avec de courtes interruptions et quelques modifications.
Quand les sanctions ont été prises pour la première fois, le chancelier Kohl a déclaré triomphalement le 6 novembre 1991, en séance plénière du Bundestag : « Je me félicite que les ministres des affaires étrangères aient pris des sanctions économiques le 4 novembre 1991 [...]. Cette décision n'est pas étrangère à nos efforts obstinés de persuasion [souligné par R.H.], déployés aussi envers nos partenaires de la CE. »7
Et après que les sanctions eurent été considérablement accentuées une demi-année plus tard, Klaus Kinkel, ministre des affaires étrangères, a annoncé fièrement au Parlement, le 27 juillet 1992, que « l'ONU avait pris des sanctions contre la Serbie et le Monténégro, en particulier à notre instigation » [souligné par R.H.].8
Le déferlement des attaques aériennes pendant 78 jours a massivement accru les effets des sanctions et multiplié les souffrances des hommes.
Jusqu'à aujourd'hui toutefois, Berlin ignore les innombrables appels à lever les sanctions, en particulier la demande récente, passionnée, presque suppliante, du Conseil de la diaspora yougoslave, « de mettre fin au chantage politique et aux pressions inacceptables [...] ainsi qu'au blocage économique, qui diabolisent tout un peuple et le maintiennent dans un ghetto ».9
Cet appel mérite le soutien de tous !
Quatrièmement : Des politiciens et journalistes allemands ont été parmi les premiers à exiger une intervention militaire de l'étranger dans le conflit tragique qui a éclaté à l'intérieur de la Yougoslavie. Au début de novembre 1991, le politicien démocrate-chrétien Wolfgang Schäuble, alors ministre de l'intérieur, a ouvert la ronde en déclarant que la CE devait « en cas de nécessité intervenir militairement »10 en Yougoslavie.
Au cours des ans, le premier danseur démocrate-chrétien a été suivi par une lignée toujours plus longue de partisans de l'intervention, dont faisait partie le chancelier actuel, Gerhard Schröder. Le 16 août 1998, alors qu'il était encore candidat à la chancellerie, celui-ci a déclaré qu'« il pouvait s'imaginer une intervention de l'OTAN au Kosovo sans mandat de l'ONU, donc une agression »11.
Cependant, un général allemand - ce que l'on oublie souvent de mentionner - avait déjà invité en 1994 à commettre cette violation très grave de la Charte de l'ONU et du droit international public en général.
Le soldat du rang le plus élevé des forces armées allemandes, Klaus Naumann, que le professeur de la Budeswehr Wolffsolm a proclamé « étoile brillant au ciel politico-militaire de notre pays »12, a déclaré à la « Frankfurter Allgemeine Zeitung » que l'OTAN devait rester en mesure, dans sa gestion des crises, « d'agir de manière autonome, donc indépendamment d'un mandat des Nations Unies ».13 En mars 1999, le fait condamnable a suivi l'invitation à violer le droit.
Tribunal pénal international financé par l'OTAN
Cinquièmement : Ce fut - et on l'oublie trop souvent - sur l'initiative de la politique extérieure allemande qu'un Tribunal pénal international a été fondé.
Parmi les spécialistes du droit international public, il est contesté et a constitué dès ses débuts un instrument consacré à la propagande et à l'exercice de pressions. Le « déligimitateur » éprouvé qu'est Klaus Kinkel a fortement contribué à la création du tribunal. Il y a des années déjà, le ministre allemand des affaires étrangères de l'époque s'était vanté : « A la Conférence de la paix tenue à Londres en août 1992, ma proposition d'établir un tribunal pénal international a suscité, pour la première fois, une large approbation. Par la suite, je suis parvenu à obtenir une décision des Européens. »14
Le Tribunal est financé par l'OTAN, comme le porte-parole de celle-ci, Jamie Shea, l'a communiqué.15
S'il porte le nom de « Tribunal pénal international poursuivant les crimes de guerre commis dans l'ancienne Yougoslavie », ceux qui ont été commis par ses fondateurs et financiers en Yougoslavie et contre ce pays sont marqués d'un tabou jusqu'à aujourd'hui.
Les promoteurs et financiers de ce tribunal défendent - comme ils l'ont fait récemment - les captures sauvages d'accusés en prétendant qu'il s'agit de déceler et de condamner des crimes de guerre et des violations de droits de l'homme. Après la guerre contre la Yougoslavie, cet argument sonne creux et faux.
Il est à peu près aussi crédible que si le marchand d'armes Schreiber exigeait la condamnation d'exportations d'armes, que si monsieur Kohl vitupérait les caisses noires des partis et qu'un meurtrier belge en séries bien connu se faisait passer pour le saint patron des enfants et jeunes gens en péril.
L'Allemagne, stimulateur cardiaque de la guerre du Kosovo
Sixièmement : Comme déjà lors du déchaînement de la guerre civile en Bosnie et en Herzé¬govine, la République fédérale d'Allemagne a longtemps joué le rôle du stimulateur cardiaque en attisant le grave conflit du Kosovo et de la Metohija ainsi qu'en créant le prétexte de la guerre d'agression de l'OTAN.
Dans ce cas, elle a certes tiré les leçons de la forte critique internationale qu'avait suscitée son action précipitée dans la reconnaissance de la Slovénie et de la Croatie et s'était tenue davantage à couvert, mais les faits parlent une langue très claire : Dès le début, la politique extérieure allemande a poursuivi ses prises de position unilatérales anti-serbe et soutenu les forces séparatrices des Albanais du Kosovo, elle a hébergé le gouvernement en exil de la prétendue République du Kosovo, a stimulé l'internationalisation du conflit à l'intérieur de l'Etat et fait parvenir une aide multiple à l'UÇK depuis 1996.
Violant des résolutions des Nations Unies, le gouvernement allemand a toléré que des millions soient recueillis sur son territoire pour acheter des armes à l'UÇK et quand l'OTAN, au milieu de 1998, a envisagé le stationnement de troupes à la frontière albanaise pour interrompre les flux d'armes destinés à l'UÇK, il a protesté vivement et marqué énergiquement son opposition.
Ce gouvernement, devenu le gouvernement rose-vert, a contribué à aviver l'hystérie relative au soi-disant massacre de Raçak, a fait que le rapport finlandais de médecine légale fût tenu secret et a incité ses partenaires de l'OTAN, comme il ressort des déclarations du Secrétaire d'Etat Ludger Vollmer, « à organiser le processus de négociations de Rambouillet »16, qui a servi finalement à fournir, grâce à un ultimatum inacceptable, le dernier prétexte pour la guerre d'agression déjà préparée depuis longtemps.
Les Tornados allemands dans la première escadrille
Septièmement : Quand, au soir du 24 mars, l'attaque aérienne de l'OTAN a commencé, les Tornados allemands faisaient partie de la première escadrille, ainsi que quelques journaux berlinois l'ont annoncé en caractères gras.
L'incompréhensible a eu lieu : l'Allemagne menait une guerre d'agression contre la Yougoslavie, pour la troisième fois au XXe siècle ; les Tornados allemands sont « heureusement » rentrés 450 fois « sains et saufs » de leurs incursions terroristes.
Quelles villes et villages ils ont attaqué - Belgrade, Novi Sad ou Kragujevac -, quelles cibles ils ont atteintes, quels dommages collatéraux ils ont causés, c'est le secret de l'OTAN et de la Bundeswehr jusqu'à maintenant. Les pilotes ont été décorés à profusion, leurs noms et exploits n'ont pas été communiqués. En revanche, ceux qui ont préparé la guerre et donné les ordres sur les plans de la politique et de la diplomatie, de la conception militaire et de la propagande sont connus. ce sont ceux qui tentent, jusqu'à aujourd'hui, de justifier l'injustifiable.
Parmi ceux-ci figurent : Joseph Fischer, le propagandiste aux trucs multiples, qui a répandu les nouvelles effroyables du déchaînement d'un « fascisme barbare » dans les « abattoirs du Kosovo » ;
Rudolf Scharping, l'inventeur des camps de concentration serbes au Kosovo et du prétendu plan serbe du « fer à cheval » au nom croate et dont les services bulgares de renseignements sont à l'origine et, naturellement, Gerhard Schröder, le père de la phrase absurde tendant à justifier la guerre, qui a déclaré immédiatement après l'invasion : « Nous ne faisons pas la guerre, mais sommes amenés à imposer une solution pacifique au Kosovo par des moyens militaires également. »17
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zorsines Kapetan (armée Serbe)
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Sujet: Re: Etes-vous pour l'indépendance du Kosovo ? Sam 19 Juil - 16:57
Citation:
Des missiles, des ogives d'uranium et des bombes à fragmentation, comme moyens de résoudre pacifiquement un conflit, cela, le monde ne l'avait encore jamais vu !
On peut voir dans de nombreuses localités de Yougoslavie à quoi ressemble la « solution pacifique » : dans les destructions de ponts, d'usines chimiques et autres exploitations industrielles, d'écoles et de jardins d'enfants, dans les inscriptions sur les tombes du Kosovo et de toute la Serbie, dans les hôpitaux et homes, dans les villes et villages du Kosovo et de la Metohija exemptes de Serbes, de gitans et de juifs.
Il convient de faire assumer leurs responsabilités à ceux qui, en recourant aux moyens militaires, ont abouti à cette sorte de solution pacifique des conflits. Tel est le cas de tous les gouvernants d'Etats agresseurs de l'OTAN, parmi lesquels les Allemands se sont particulièrement distingués ces dix dernières années.
Source : Die Deutsche Verantwortung für den Nato-Krieg gegen Jugoslawien, Wolfgang Richter, Elmar Schmähling et Eckart Spoo éditeurs, Schkeuditz 2000, ISBN 3-9806705-6-2, pages 13-19
1 Texte zur Deutschlandpolitik, série III, volume 8b - 1990, Bonn 1991, p. 674.
2 Loi fondamentale de la République fédérale d'Allemagne, Berlin 1990.
3 Voir Ralph Hartmann : Die ehrlichen Makler. Die deutsche Aussenpolitik und der Bürgerkrieg in Jugoslawien, Berlin 1998, p. 13 s.
4 dpa, 6.4.1992.
5 Dokumentation zum Krieg auf dem Balkan, dans : Versöhnung, revue du « Versöhnungsbundes », mai 1996.
6 Henry A. Kissinger : Ein multiethnisches Bosnien kann nur mit militärischer Gewalt erzwungen werden. Dans : Welt am Sonntag, 8.9.1996.
7 Procès-verbal sténographique, 12e Bundestag, 53e séance du 6.11.1991, p. 4367.
8 Procès-verbal sténographique, 12e Bundestag, 101e séance du 22.7.1992, p. 8609.
9 Information des Rates der Jugoslawischen Diaspora, Francfort-sur-le-Main, 26.2.2000.
10 dpa, 2.11.1991.
11 ADN, 16.4.1998.
12 Voir Horst Schneider : Kritische Anmerkungen zur Nato-Aggression gegen Jugoslawien, Stuttgart 1999, p. 18.
13 Entretien de Klaus Naumann avec la FAZ, 2.3.1994.
14 Interview de Klaus Kinkel, Generalanzeiger, 27.2.1993.
15 AFP, 16.5.1999.
16 Ludger Volmer : Krieg in Jugoslawien - Hintergründe einer grünen Entscheidung, Bonn 26.3.1999. Citation d'après Matthias Küntzel : Der Weg in den Krieg, Berlin 2000, p. 162.
Ralph Hartmann a été ambassadeur de la République démocratique allemande en Yougoslavie. En mars 2000, il a présenté cet exposé sous la forme d'une conférence, tenue lors de la rencontre du comité préparant le Tribunal européen sur la guerre de l'OTAN contre la Yougoslavie.
Traduction Horizons et débats, juin 2007
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