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L'Union Européenne entre un Idéal et des réalités

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Que pensez vous de l'avenir l'UE: ferra elle le poid devant des geants tel que les USA, Russie, Chine, Inde, ou bien l'interet nationale de chaque pays et les relations acvec d'autres puissance primeront sur l'interet commun des pays de l'UE?
une UE forte, unie en politique, economie, militaire
26%
 26% [ 9 ]
une UE faible, avec des pays satellites au profit des USA, chine et Russie
50%
 50% [ 17 ]
une UE qui va eclater au profit de la mondialisation et de l'interet nationale
23%
 23% [ 8 ]
Total des votes : 34
 

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massinissa75
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MessageSujet: Re: L'Union Européenne entre un Idéal et des réalités   Ven 13 Juin - 23:24

un petit bonjour du canada les amis !

pour en revenir aux britaniques,
leur democratie est pluricentennaire,
plus vieille encore que la suisse

et tout comme les suisses,
ils cultivent un sentiment national très fort

ils ne sentent superieurs à personne,
les etrangers dans ces deux pays sont une part très importante de leur population,
plus de 20% en suisse, guere moins au royaume uni

ceci dit,
l'europe doit faire aggiornamento,
àvouloir passer en force,
les gnomes de bruxelles se sont pris le mur en pleine face

la democratie doit avoir sa place dans ce machin,
la commission europeenne n'est elue par personne,
elle n'a pas à decider de l'avenir des citoyens,

la commission europenne d'aujourd'hui c'est le nid des lobyistes en tout genres,
les francais, les hollandais, les danois et les irlandais ont tout à fait raison de dire non à la direction prise par cette europe

le roi est nu,
le dire n'est pas inutile

que cela serve d'exemple aux algeriens,
la norvege et la suisse vivent (très) bien sans cette mauvaise farce pseudo democratique,
en realité ultra liberale,
infeodée à washington,
inexistante en ex yougoslavie,
inexistante en palestine,
inexistante au sahara occidental,
et laissant le liban se faire bombarder par israel sans rien n'y trouver à redire

vu du canada,
cette europe vit ses derniers jours,
ce n'etait pas trop tot
_________________
mieux vaut etre un lion en afrique,
qu'un lapin en europe

vive l'union africaine !
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kaitos
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MessageSujet: Re: L'Union Européenne entre un Idéal et des réalités   Sam 14 Juin - 6:25

barbaros pacha a écrit:
Citation:
Et oui je suis d'accord avec vous sur le fait que l'avenir des pays du Maghreb devrait d'abord passer par un grand traité entre eux. Mais je persiste toutefois à penser qu'au delà de cet accord Maghrébin, il y a un formidable potentiel pour tous les pays méditerranéens sous une forme ou une autre qui reste à définir pour convenir à tous .


On veut pas de cette union pour la médittéranée Exclamation


Barbaros,

J'ai voulu dire "sous une forme ou une autre qui convienne à ceux voulant monter ce projet".
Il faut ensemble définir un cadre satisfaisant.
On ne peut pas dire, a priori, qu'on ne veut pas de quelque chose qui n'existe pas encore et qui reste à construire en totalité tant pour ce qui est du périmètre que du contenu!
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Kaitos
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sammydziri
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MessageSujet: Re: L'Union Européenne entre un Idéal et des réalités   Sam 14 Juin - 14:16

Citation:
Ballet diplomatique pour sauver le traité européen de Lisbonne








Les ministres des Affaires étrangères des Vingt-Sept se réunissent lundi à Luxembourg pour tâter le terrain après le coup de tonnerre irlandais. Objectif: affirmer la détermination des capitales européennes à surmonter le «non» irlandais avec ou sans Dublin.



L'Union européenne va entamer ce lundi un ballet diplomatique pour affirmer la détermination des capitales européennes à surmonter le "non" irlandais au traité de Lisbonne -- avec ou sans l'Irlande.





Les ministres des Affaires étrangères des Vingt-Sept se réunissent lundi à Luxembourg pour tâter le terrain après ce coup de tonnerre qui risque de torpiller trois années d'efforts pour dépasser les "non" français et néerlandais de 2005 à la Constitution européenne, dont est issu le projet de traité.

Hasard du calendrier, Nicolas Sarkozy, qui présidera l'Union européenne à partir du 1er juillet, se rendra le même jour en République tchèque, seul pays qui hésite à poursuivre la ratification de ce texte, contrairement au Royaume-Uni.

Enfin, les chefs d'Etat et de gouvernement de l'UE se retrouveront jeudi et vendredi à Bruxelles pour sonder leur homologue Brian Cowen sur ce qu'il propose de faire.

Car toutes les capitales en sont convenues: c'est à l'Irlande de donner la clé à ses partenaires européens.

"Le traité a été signé par tous les 27 Etats membres", a déclaré vendredi le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, en estimant que le gouvernement de Dublin avait une "responsabilité particulière" en la matière.

Dès l'annonce du résultat du référendum irlandais, les réactions des capitales ont démontré que la situation est totalement différente de celle qui prévalait en 2005.

SARKOZY À LA MANOEUVRE

A l'époque, plusieurs pays importants, dont la Grande-Bretagne et la Pologne, avaient arrêté net le processus de ratification, signant l'arrêt de mort de la Constitution.

Aujourd'hui, pratiquement tous les pays qui ne l'ont pas encore ratifié ont annoncé publiquement qu'ils rejoindraient les 18 pays qui l'ont déjà fait par la voie parlementaire et l'Irlande elle-même ne dit pas que Lisbonne est mort.

Nicolas Sarkozy est déjà à la manoeuvre pour s'assurer que sa future présidence de l'UE ne se transforme pas en fiasco et que "son" traité - c'est lui qui, bien avant son élection, a proposé de reprendre l'essentiel des dispositions de la défunte Constitution dans un document "simplifié" - survive à l'épreuve.

Dès lundi, il sera à Prague pour sonder les Tchèques.

Le président Vaclav Klaus a estimé vendredi que le traité de Lisbonne était mort et, si ses attributions sont honorifiques, il promulgue les traités approuvés par le Parlement.

Mais Klaus est un eurosceptique acharné qui n'est pas en phase avec son gouvernement et le ministre des Affaires européennes, Alexandr Vondra, a estimé que son pays pourrait le ratifier lorsque la Cour constitutionnelle aurait rendu son avis.

A Paris, on ne croit pas que la République tchèque prendra le risque d'ouvrir une crise avant de prendre à son tour la présidence de l'Union européenne au 1er janvier 2009.

"Ils ont aussi intérêt à poursuivre le processus de ratification", a estimé le ministre français des Affaires européennes, Jean-Pierre Jouyet.

Paradoxalement, le "non" irlandais répond en grande partie aux problèmes soulevés par les Tchèques, puisqu'il rend impossible l'entrée en vigueur du traité au 1er janvier 2009.

Or, Prague plaide depuis des mois pour avoir une présidence pleine, alors que le traité, qui prévoit un président stable du Conseil européen et un "ministre" des Affaires étrangères de l'UE, aurait ôté quasiment tout prestige à "son" semestre.

PAS DE NOUVEAU TEXTE

Cette détermination s'explique par deux phénomènes.

Tous les dirigeants européens - y compris les Irlandais - estiment qu'une renégociation est impossible et que les réformes institutionnelles prévues par le traité de Lisbonne sont indispensables pour faire fonctionnaire l'Europe des Trente.

"Je n'imagine pas une seconde qu'on se mette à rédiger un nouveau texte (...) C'est fini, il y en a marre", a déclaré samedi l'ex-ministre UMP des Affaires européennes Alain Lamassoure, un des rédacteurs du traité.

Une fois le soutien des "Vingt-Six" réaffirmé pour isolé le cas irlandais, il faudra voir si l'Irlande peut revoter moyennant l'adoption d'une déclaration dissipant les craintes qui ont incité les Irlandais à voter "non", comme le maintien de la neutralité irlandaise, de l'interdiction de l'avortement et du droit de veto dans le domaine fiscal.

Le traité de Lisbonne n'oblige en aucune manière l'Irlande à modifier sa législation, mais il s'agit de rassurer.

Pendant les mois à venir, la France espère également, grâce à l'adoption d'un pacte européen sur l'immigration et d'une attitude plus active pour enrayer la hausse des prix, démontrer aux Irlandais que l'Europe peut agir comme un bouclier.

Le gouvernement irlandais n'exclut pas une telle solution, qui a déjà fonctionné après le rejet du traité de Nice en 2001.

Mais si l'Irlande ne veut ou ne peut pas prendre le risque d'un nouveau référendum, nombre de dirigeants européens ont clairement fait savoir que le mouvement ne s'arrêterait pas.

"Puisqu'il est de plus en plus difficile que tous les pays avancent du même pas, il est probable que la seule chose qui nous reste est la création d'un 'Club restreint'", a déclaré samedi le Premier ministre luxembourgeois Jean-Claude Juncker.


Liberation

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Dernière édition par sammydziri le Dim 15 Juin - 16:14, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: L'Union Européenne entre un Idéal et des réalités   Dim 15 Juin - 16:12

Citation:
«L'UE, malade du chacun pour soi»




Pierre Defraigne, président de la Fondation Madariaga-Collège de Bruges, ancien haut fonctionnaire européen.
Richard Werly
Le Temps: Le non irlandais n'est-il qu'un accident de parcours?

Pierre Defraigne:C'est ce que diront les dirigeants européens. Et ils ont tort. Bien sûr, le non Français de 2005, venant d'un pays fondateur de l'Union et beaucoup plus peuplé, avait plus de poids. Mais les leçons de ce référendum irlandais sont claires: l'affection, la mobilisation pour le projet communautaire font défaut au sein des Vingt-Sept. Le référendum n'est pas, à mon sens, une manière appropriée de s'exprimer sur un traité tel celui de Lisbonne. Mais si le vote populaire était généralisé aujourd'hui, un pays de l'UE sur trois au moins voterait non.

- Le divorce entre l'UE et ses citoyens est donc patent?

- En plus de leurs inquiétudes domestiques, les Irlandais n'ont pas senti l'attente de l'opinion européenne. Leur vote égoïste sanctionne pour moi l'absence de citoyens européens. Je pense aussi que l'UE récolte les fruits de certaines politiques: à force de parler compétitivité et de concurrence, à force de mettre les Vingt-Sept en rivalité, le «chacun pour soi» a contaminé l'électorat. Comment y remédier? Peut-être en consultant davantage les peuples. L'idée, défendue par les Verts, d'un référendum à l'échelle des Vingt-Sept, organisé le même jour, aurait l'avantage de mettre en relief cette notion de responsabilité collective. Après le vote irlandais, l'UE a plus que jamais besoin d'un serment mobilisateur.





Citation:
Un traité en sursis



Richard Werly
• Le Traité de Lisbonne est-il caduc?
Oui, sur le plan légal. Comme tous les traités européens depuis l'acte fondateur de Rome, en 1957, le Traité de Lisbonne signé par les Vingt-Sept le 13 décembre 2007 ne peut entrer en vigueur qu'après avoir été ratifié par tous les membres de l'Union. La seule façon de le sauver est donc d'aménager un statut spécifique pour l'Irlande.

• Les ratifications en cours se poursuivront-elles?

Dix-huit pays ont ratifié le Traité de Lisbonne. Après le refus irlandais, huit autres ont le texte à l'agenda de leur parlement, notamment le Royaume-Uni. A en juger par les prises de position immédiates de la France, de l'Allemagne, du premier ministre britannique et de la Commission européenne, les ratifications vont aller de l'avant. Objectif: en finir d'ici à la fin de 2008. Tout en travaillant, parallèlement, à un aménagement légal pour l'Irlande, à l'image de ce qui s'était passé après le rejet du Traité de Maastricht par le Danemark, lors d'un référendum en juin 1992.



Le Temps
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MessageSujet: Re: L'Union Européenne entre un Idéal et des réalités   Dim 15 Juin - 20:53

Citation:
UNION EUROPÉENNE
L’orage irlandais inonde Paris








A la veille de la présidence tournante de l’UE par la France, le président Nicolas Sarkozy, qui rêve de tant de projets pour l’Europe et la Méditerranée, a tout prévu, sauf le niet des Irlandais au traité de Lisbonne et la remise à l’ordre du jour des questions palestinienne et sahraouie.


Entre le «non» des Irlandais au traité de Lisbonne, les incertitudes sur le projet de l’Union pour la Méditerranée (UPM) et l’humiliation de l’équipe nationale française au 1er tour du championnat d’Europe de football, il faudra un sacré moral au président français Nicolas Sarkozy pour aborder la présidence tournante de l’UE en juillet prochain. Lui qui s’est dit détenir la recette pour relancer la construction de l’UE pour qu’elle devienne l’acteur incontournable dans la géopolitique mondiale, le voilà bien embarrassé à la veille de sa «prise de fonction» en tant que président du Conseil européen pour le second semestre de cette année.
Dès son élection à la tête de l’Etat français, Nicolas Sarkozy a confondu vitesse et précipitation, avec en sus, une malhonnêteté intellectuelle et politique avérée. Il s’est, par exemple, attribué la paternité du traité européen et le projet de l’UPM.

Out, tout le travail de la Convention européenne présidée par l’ex-chef de l’Etat français Valéry Giscard d’Estaing qui avait pondu la défunte Constitution européenne rejetée par les peuples français et hollandais en mai 2005. Out, le travail du groupe européen de très haut niveau qui avait rédigé, à partir de la défunte Constitution, le traité de Lisbonne, bien avant que Sarkozy n’accède à la présidence française. Et c’est pareil pour le projet de l’UPM que l’ex-chef de l’Etat français, François Mitterrand, avait proposé en 1995, et qui inspira l’Accord de Barcelone qui institua le «Processus de Barcelone».

A vouloir trop tirer la couverture à lui, Sarkozy récolte souvent le résultat inverse, parce que le reste des pays européens, comme ceux du Sud méditerranéen, ne sont pas dupes.

Ainsi, tout en appelant au respect des règles communes européennes, Sarkozy est le premier à les enfreindre. La France a reçu deux avertissements et des amendes pour non-respect des règles de concurrence et dépassement du seuil autorisé de 3% dans les déficits publics, depuis qu’il est chef de l’Etat. Dans sa «promotion» du projet de l’UPM, il n’a pu convaincre ni ses alliés européens et encore moins les pays du Sud. Si l’UPM est en soi une initiative louable et intéressante pour les partenaires, elle a perdu toute sa portée en raison de l’entêtement de Sarkozy à vouloir la réduire aux seuls intérêts français, ou du moins, à la seule vision française: une entreprise strictement commerciale.
Les meilleurs analystes vous diront combien la construction d’un partenariat pour la paix et la prospérité dans la Méditerranée sont tributaires du règlement des questions palestinienne et sahraouie. Par ailleurs, le président français a fait fi de l’engagement officiel des chefs d’Etat européens dans des négociations avec la Turquie pour son éventuelle adhésion à l’UE sur le long terme. Il affiche ouvertement son opposition à la Turquie, non pas pour des raisons politiques, commerciales ou géographiques, mais pour des raisons de «culture et de religion».

Comment peut-il promouvoir son autre ambition, celle d’une refondation de la relation stratégique entre l’UE et les USA en excluant la Turquie du jeu, c’est-à-dire l’allié américain et de l’Otan en Méditerranée orientale? Les objectifs de Sarkozy aboutissent à l’impasse tant il persiste à croire que la France est «le centre du monde». Bien des rendez-vous délicats attendent le président français.

Les 19 et 20 juin à Bruxelles, il prendra le relais de la Slovénie pour conduire les affaires européennes; les 26 et 27 juin à Khanty-Mansiysk, en Sibérie, ce sera le Sommet UE-Russie pour un accord-cadre avec la Fédération de Russie.

Deux tests majeurs qui donneront le ton pour son autre rendez-vous avec le sud de la Méditerranée le 13 juillet à Paris.
En attendant, il faudra beaucoup de diplomatie et d’imagination à l’Europe, sous la conduite de Sarkozy, pour éviter que l’orage irlandais du 12 juin ne se transforme en tempête pour toute l’Europe.


L'Expression

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MessageSujet: Re: L'Union Européenne entre un Idéal et des réalités   Ven 20 Juin - 9:30

Citation:
Traité de Lisbonne: les dirigeants de l'UE reconnaissent le problème tchèque





BRUXELLES - Les dirigeants de l'UE ont fait une concession à leurs partenaires tchèques vendredi, en reconnaissant dans une nouvelle mouture de leur texte final les difficultés propres à la ratification du traité de Lisbonne dans ce pays, selon une copie obtenue par l'AFP.

Dans une première version de ce texte préparée vendredi matin lors du sommet européen par la présidence slovène de l'UE, le texte soulignait simplement que les dirigeants prenaient "note que 19 pays membres ont ratifié le traité et que le processus de ratification continue dans d'autres pays".

Mais dans une nouvelle mouture élaborée après des apartés entre la présidence slovène, le Premier ministre tchèque Mirek Topolanek et la chancelière allemande Angela Merkel, le texte reconnaît dans une note en bas de page que la ratification tchèque "ne pourra pas être terminée tant que la Cour constitutionnelle ne donnera pas un avis favorable sur la conformité du traité de Lisbonne avec l'ordre constitutionnel".

Interrogé pour savoir si cette modification pourrait suffire à rallier tous les dirigeants de l'UE, un diplomate européen a simplement répondu: "on espère que c'est la version finale".

A cause des réserves tchèques, les dirigeants n'avaient pas réussi jeudi soir à s'entendre sur la formulation de ce communiqué final, censé pourtant montrer leur détermination à sauver ce traité censé rendre l'Europe plus efficace malgré son rejet par référendum en Irlande la semaine dernière.

(©AFP / 20 juin 2008 11h23)

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sammydziri
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MessageSujet: Re: L'Union Européenne entre un Idéal et des réalités   Ven 20 Juin - 9:34

Citation:
Non irlandais: France et Commission européenne s'accusent mutuellement






BRUXELLES - La France et la Commission européenne s'accusent mutuellement d'avoir contribué à la victoire du non au traité de Lisbonne en Irlande, selon des déclarations des deux parties au sommet européen.

Tard jeudi soir, Nicolas Sarkozy avait accusé le très libéral commissaire européen au Commerce, le Britannique Peter Mandelson, habitué aux critiques de Paris, d'avoir joué un rôle dans l'évolution de la campagne référendaire en Irlande.

"La question de l'OMC a été une question clairement évoquée dans le débat irlandais", a affirmé le président français lors d'un point presse.

Il a ajouté que Peter Mandelson était "le seul" à penser qu'il fallait continuer à négocier un accord alors que "nous n'avons obtenu rien sur les services, rien sur l'industrie (...) et qui conduirait à une baisse de 20% de la production agricole, dans un monde où il y a 800 millions de personnes qui meurent".

"Si on veut accroître la crise irlandaise, il n'y a qu'à en remettre une couche là-dessus et continuer sur un accord complètement déséquilibré à l'OMC", a ajouté le Français.

Un haut responsable de la Commission européenne lui a vertement répliqué vendredi matin que "les ministres français des Finances et des Affaires étrangères avaient aussi eu des remarques très négatives".

Il renvoyait à des déclarations de Christine Lagarde et Bernard Kouchner, abondamment reprises et dénoncées par les journaux irlandais pendant la campagne.

Mme Lagarde avait indiqué an avril que la France voulait "pousser" l'harmonisation fiscale européenne, alors que les Irlandais sont très attachés à leur système - et notamment à leur taux réduit d'imposition sur les sociétés qui a contribué au boom économique de l'île.

Quant à M. Kouchner, juste avant le référendum, il avait estimé que les Irlandais seraient "les premières victimes" s'ils rejetaient le traité puisqu'ils avaient "profité de l'Europe plus que les autres".

Ces accusations mutuelles interviennent alors que les 27 ont montré au sommet qu'ils peinaient à rebondir après le rejet du traité au référendum irlandais.

Alors qu'ils voulaient déterminés à poursuivre la ratification du texte afin de sauver le traité, la République tchèque, qui fait face à des partis très eurosceptiques, refusait toute phrase trop engageante.

(©AFP / 20 juin 2008 10h37)

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MessageSujet: Re: L'Union Européenne entre un Idéal et des réalités   Ven 20 Juin - 10:32

Suffit de voir ce qu'est le siège à Bruxelles pour comprendre ce que c'est : une reproduction stylisée et moderne de la tour de Babel, peinte par Bruegel.
Suffit de savoir que l'essentiel des directives, avant d'arriver devant les commissaires, ont été phosphorés au sein de think tank de l'OTAN ou prôches de l'OTAN.
Suffit de voir comment la démocratie y est une comédie.
Déj des voix s'élèvent pour faire condamner ls iralndais et les faire revoter. Ca va être comme cela, jusqu'à ce qu'ils disent oui.
Si les Irlandais ont voté,c'était pas de gaieté de coeur que les politiques irlandais les ont laissé faire...ils ont intenté un recours et la cour constitutionnelle leur a donné tord : il fallait passer devant le Peuple pour un référendum.

On est à une époque où on construit de grands ensemble, pour y réalisre des uniformisations appliquée à tout cet ensemble, unifromaisations réalisées selon les standards de l'oligarchie.
Le contrôle y est plus facile et l'agrégat d'ensembles permet un certain nombres d'avantages pour ces milieux.
Les conneries de frères européens...tellement frères qu ils se sont fait la guerre des siècles durant pour le bonheur de certaines forces et que là, on leur dit qu'ils vont faire calin calin, ,toujours pour le bonheur de certaines forces.
Quelle farce.
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MessageSujet: Re: L'Union Européenne entre un Idéal et des réalités   Ven 20 Juin - 15:03

sammydziri a écrit:
Citation:
Non irlandais: France et Commission européenne s'accusent mutuellement






BRUXELLES - La France et la Commission européenne s'accusent mutuellement d'avoir contribué à la victoire du non au traité de Lisbonne en Irlande, selon des déclarations des deux parties au sommet européen.

Tard jeudi soir, Nicolas Sarkozy avait accusé le très libéral commissaire européen au Commerce, le Britannique Peter Mandelson, habitué aux critiques de Paris, d'avoir joué un rôle dans l'évolution de la campagne référendaire en Irlande.

"La question de l'OMC a été une question clairement évoquée dans le débat irlandais", a affirmé le président français lors d'un point presse.

Il a ajouté que Peter Mandelson était "le seul" à penser qu'il fallait continuer à négocier un accord alors que "nous n'avons obtenu rien sur les services, rien sur l'industrie (...) et qui conduirait à une baisse de 20% de la production agricole, dans un monde où il y a 800 millions de personnes qui meurent".

"Si on veut accroître la crise irlandaise, il n'y a qu'à en remettre une couche là-dessus et continuer sur un accord complètement déséquilibré à l'OMC", a ajouté le Français.

Un haut responsable de la Commission européenne lui a vertement répliqué vendredi matin que "les ministres français des Finances et des Affaires étrangères avaient aussi eu des remarques très négatives".

Il renvoyait à des déclarations de Christine Lagarde et Bernard Kouchner, abondamment reprises et dénoncées par les journaux irlandais pendant la campagne.

Mme Lagarde avait indiqué an avril que la France voulait "pousser" l'harmonisation fiscale européenne, alors que les Irlandais sont très attachés à leur système - et notamment à leur taux réduit d'imposition sur les sociétés qui a contribué au boom économique de l'île.

Quant à M. Kouchner, juste avant le référendum, il avait estimé que les Irlandais seraient "les premières victimes" s'ils rejetaient le traité puisqu'ils avaient "profité de l'Europe plus que les autres".

Ces accusations mutuelles interviennent alors que les 27 ont montré au sommet qu'ils peinaient à rebondir après le rejet du traité au référendum irlandais.

Alors qu'ils voulaient déterminés à poursuivre la ratification du texte afin de sauver le traité, la République tchèque, qui fait face à des partis très eurosceptiques, refusait toute phrase trop engageante.

(©AFP / 20 juin 2008 10h37)





Citation:
Traité: l'Irlande refuse de se prononcer sur un deuxième référendum




BRUXELLES - Le Premier ministre irlandais Brian Cowen a refusé vendredi de se prononcer sur la probabilité d'un deuxième référendum du traité de Lisbonne dans son pays, avant d'analyser clairement les raisons du rejet le 12 juin.

"Je ne peux pas dire si en fait il y aura un autre référendum sur cette question", a souligné M. Cowen, au cours d'une conférence de presse à l'issue d'un sommet européen à Bruxelles.

Il a promis dans un premier temps de revenir au prochain sommet, programmé à la mi-octobre, "avec une analyse sur le progrès que nous pouvons, ou non, accomplir et sur le chemin que nous pouvons prendre pour trouver une solution viable".

D'ici là il y a "du travail sérieux" à réaliser, a-t-il souligné, en promettant "d'explorer toutes les options".

"J'ai dit clairement, même si c'est frustrant (pour mes partenaires européens), que c'est tout simplement trop tôt" pour trouver des solutions, a-t-il répété. "Je suis content que le Conseil ait accepté le fait qu'une analyse plus approfondie est nécessaire", a-t-il ajouté.

Pour le chef du gouvernement irlandais, il n'est pas question "de préjuger du résultat de ce processus".

"J'ai été honnête en disant que je n'ai pas de réponse à ce stade", même si "le vote irlandais a de sérieuses implications pour le reste de l'Europe", a-t-il encore commenté.

Les Irlandais ont rejeté à 53,4% le traité de Lisbonne la semaine dernière lors d'un référendum.

M. Cowen a également annoncé que le président français Nicolas Sarkozy lui rendrait visite le 11 juillet prochain, en notant qu'il travaillerait "de près" avec la présidence française de l'UE.

Les dirigeants européens réunis vendredi à Bruxelles ont décidé de ne fixer aucune date limite à l'Irlande ou à d'autres pays pour une solution de sortie de crise.

Reste que certains craignent un enlisement qui serait fatal au traité, à l'image de ce qui s'était produit pour la Constitution européenne en 2005, après le "non" des Français et des Irlandais.

Car l'avenir du traité de Lisbonne, censé rendre l'Europe plus efficace, paraît menacé également en République Tchèque, tandis qu'un problème de dernière minute vient de surgir pour la ratification britannique.

(©AFP / 20 juin 2008 16h47)

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MessageSujet: Re: L'Union Européenne entre un Idéal et des réalités   Lun 30 Juin - 20:34

Citation:
Présidence de l'UE: La France a pris le relai de la Slovénie



La France a pris le relais de la Slovénie à la tête de la présidence semestrielle de l'Union européenne (UE) lors d'une cérémonie à Nova Gorica. Le chef de la diplomatie française Bernard Kouchner a estimé que l'UE était dans un "état moyen".

A la déclaration du ministre slovène des Affaires étrangères Dimitrij Ruppel selon laquelle il laissait l'UE "dans un état plutôt bon", M. Kouchner a quelque peu nuancé le jugement : "oui... en bon état... plutôt un état moyen".

Les 27 sont confrontés à un problème de ratification du Traité de Lisbonne après le rejet par les électeurs irlandais à ce texte, qui doit réformer le fonctionnement des institutions européennes et qui nécessite l'approbation de l'ensemble des Etats membres pour entrer en vigueur.

M. Kouchner a néanmoins souligné que M. Rupel pouvait "être fier du travail accompli" durant les six mois de présidence assurée par la Slovénie, premier pays ex-communiste des douze derniers Etats entrés dans l'UE à avoir assuré cette présidence.

La France assurera officiellement à partir de mardi la présidence semestrielle de l'Union avant de passer le relais le 1er janvier 2009 à la République tchèque.

( ats / 30 juin 2008 18:28 )

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MessageSujet: Re: L'Union Européenne entre un Idéal et des réalités   Mar 1 Juil - 7:08

Citation:
Le président polonais annonce qu'il ne ratifiera pas le traité de Lisbonne






Voilà une nouvelle qui tombe bien mal pour Nicolas Sarkozy. Au premier jour de la présidence française de l'Union européenne, le président polonais est venu gâcher la fête. Lech Kaczynski a en effet annoncé, mardi 1er juillet, qu'il ne ratifierait pas le traité européen de Lisbonne. "Pour le moment, la question du traité est sans objet", a affirmé le président conservateur dans une interview publiée dans le quotidien Dziennik.


Le Parlement polonais a pourtant, dès avril, approuvé la ratification du traité destiné à réformer le fonctionnement des institutions européennes. Mais, selon la Constitution polonaise, c'est le président qui ratifie en dernier ressort les traités. Aucune disposition ne l'oblige à aposer sa signature, même si le Parlement le lui a demandé.

LE REFUS POLONAIS S'AJOUTE AU PROBLÈME TCHÈQUE

La défection de Lech Kaczynski porte un coup sérieux aux efforts de Nicolas Sarkozy qui entendait limiter à la seule Irlande le problème de la ratification. "La première priorité pour nous est de circonscrire le problème aux Irlandais" et de faire que les autres pays européens "continuent de ratifier", a déclaré lundi soir le président français dans une interview télévisée. Le refus polonais s'ajoute au problème tchèque, où la ratification est loin d'être acquise, en raison de l'euroscepticisme d'une partie de la droite libérale au pouvoir à Prague, à commencer par le président Vaclav Klaus.

"Il est difficile de dire comment cela se finira. En revanche, l'affirmation selon laquelle il n'y a pas d'Union s'il n'y a pas de traité n'est pas sérieuse", a affirmé le président Kaczynski. Il a souligné que le même raisonnement avait été tenu par les partisans de la Constitution au moment de son rejet par les électeurs français et néerlandais en 2005. "Et pourtant l'Union a fonctionné, elle fonctionne et elle continuera de fonctionner", a déclaré le président Kaczynski. "Bien sûr, elle n'est pas idéale, mais une structure à ce point compliquée ne peut être idéale", a-t-il ajouté. Le président polonais a également mis en garde les autres dirigeants de l'Union contre une tentation d'isoler l'Irlande. "Si on brise la règle de l'unanimité une fois, elle n'existera plus jamais. Nous sommes trop faibles pour accepter ce genre de solution", a-t-il indiqué.

LA CHARTE DES DROITS DE L'HOMME EN QUESTION

Paradoxalement, Lech Kaczynski refuse de ratifier un texte qu'il a lui-même longuement négocié avec son frère jumeau, Jaroslaw Kaczynski, alors premier ministre et aujourd'hui chef du plus grand parti d'opposition. Mais, depuis sa cinglante défaite aux élections parlementaires de novembre 2007, le parti conservateur des frères Kaczynski a repris de vieilles attitudes eurosceptiques. Ils ont ainsi accusé les libéraux, maintenant au pouvoir, de vouloir adopter à terme la Charte européenne des droits de l'homme que la Pologne, comme la Grande-Bretagne, a eu le droit de ne pas intégrer dans le traité de Lisbonne. Selon les frères Kaczynski, la Charte permettrait aux Allemands de réclamer des indemnisations pour des biens abandonnés sur d'anciens territoires allemands attribués à la Pologne après la seconde guerre mondiale. Selon eux, elle obligerait aussi la Pologne à reconnaître des mariages homosexuels.

Le traité de Lisbonne, censé rendre l'Europe plus efficace, a été rejeté le 12 juin par les Irlandais, dans un référendum, avec une majorité de 53,4 % de non. L'Irlande était le seul pays où le texte très touffu du traité de Lisbonne, qui reprend une grande partie des réformes du projet de Constitution européenne, était soumis au référendum. Les 26 autres pays de l'UE ont choisi la voie parlementaire. Lors de leur récent sommet à Bruxelles, les dirigeants européens ont affirmé que le processus de ratification se poursuit mais ont dû accepter une demande irlandaise de ne pas chercher à surmonter la crise avant le prochain sommet, dans quatre mois, en octobre.


Le Monde

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MessageSujet: Re: L'Union Européenne entre un Idéal et des réalités   Mar 1 Juil - 20:56

Est ce un mauvais présage ou bien une malédiction?
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MessageSujet: Re: L'Union Européenne entre un Idéal et des réalités   Mar 1 Juil - 20:59

les Polonais me donnent l'impression d'etre rentrer dans l'Europe pour essayer de la paralyser de l'interieur.
il sont souvent les bloqueurs de decisions et ils essaient de monnayer cherement ensuite pour ne plus faire obstacle.
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MessageSujet: Re: L'Union Européenne entre un Idéal et des réalités   Mar 1 Juil - 21:03

Citation:
Échanges virulents
entre Sarkozy et Mandelson










Il y a deux semaines, Nicolas Sarkozy avait déjà accusé Peter Mandelson d'être partiellement responsable du «non» irlandais au Traité de Lisbonne.
Le commissaire européen au commerce a modérément gouté aux critiques du président français à son encontre au sujet des négociations sur l'agriculture au sein de l'Organisation mondiale du commerce.

On savait les relations entre Nicolas Sarkozy et le commissaire européen au commerce difficiles, les choses ne semblent pas s'arranger. Le Britannique Peter Mandelson, a prié mardi Nicolas Sarkozy de cesser de saper sa crédibilité en critiquant ses positions lors des négociations sur l'agriculture au sein de l'Organisation mondiale du commerce (OMC), estimant que les piques répétées du président français étaient «décevantes» et «injustifiées».

Lundi soir encore, alors qu'il était interrogé sur France 3 à la veille de la présidence française de l'Union européenne, Nicolas Sarkozy a critiqué Peter Mandelson et le directeur général de l'OMC Pascal Lamy, estimant qu'ils défendaient des positions qui conduiraient à une diminution de 20% de la production agricole européenne et de 10% des exportations. «Je ne les laisserai pas faire», a-t-il averti. «Dans un monde où il y a 800 millions de pauvres gens qui ne mangent pas à leur faim, où il y a un gosse toutes les trente secondes qui meurt de faim, on ne me fera pas accepter la réduction de la production agricole sur l'autel du libéralisme mondial», a poursuivi le président français.


«Ce n'est pas une question de personnes»


Peter Power, porte-parole de Mandelson, a déclaré mardi que les commentaires du président français étaient déplacés et sapaient la position de l'Union européenne à l'approche des négociations commerciales qui s'ouvrent à Genève ce mois-ci. «Ce genre de critique est faux et injustifié. À un moment difficile des négociations sur le commerce mondial, l'UE doit rester unie». Il a répété que Peter Mandelson s'était engagé à négocier au nom de «tous les 27 Etats-membres». «Ce n'est pas une question de personnes, ce n'est pas une question de Peter Mandelson, pas une question de Pascal Lamy, pas une question du président Sarkozy. Il s'agit de donner une injection à l'économie mondiale pour mieux faire face aux difficultés mondiales», a-t-il plaidé.

Il y a deux semaines, Nicolas Sarkozy avait déjà accusé Peter Mandelson d'être partiellement responsable du «non» irlandais au Traité de Lisbonne en raison des positions qu'il défendait au nom de l'UE au sein de l'OMC. Peter Mandelson avait rejeté ces critiques, se dépeignant en bouc-émissaire de Paris. «Etant donné les politiques nationales particulières et les positions de la France sur le commerce, je pense qu'il plaît à la France de me dépeindre (...) comme responsable du ‘non' en Irlande», avait-il dit à la BBC.


«Ce n'est pas interdit d'avoir des désaccords»


Interrogé par la presse mardi soir, Nicolas Sarkozy a voulu minimiser la portée de ses «désaccords» avec Peter Mandelson. «Ce n'est pas interdit d'avoir des désaccords en Europe, a-t-il déclaré. C'est parce qu'en Europe on ne débat pas assez qu'on n'arrive pas à faire comprendre les enjeux européens». À propos de Peter Mandelson, le président français a affirmé: «C'est quelqu'un que je connais depuis bien longtemps, et qui doit certainement être ravi de la publicité que je n'hésite pas à lui faire quand je suis en désaccord avec lui».

Peter Mandelson a participé à la mi-journée à une réunion de travail organisée entre la Commission européenne et le gouvernement français sur le programme de la présidence française de l'UE. En revanche, il ne sera pas présent à un dîner organisé mardi soir à l'Elysée, officiellement pour se rendre à une conférence des ministres du Commerce de l'UE et de 13 partenaires méditerranéens organisée mercredi à Marseille. Un diplomate européen a indiqué que «M. Mandelson n'était pas triste d'être obligé d'aller à Marseille», après les critiques de Nicolas Sarkozy, qui l'auraient «un peu choqué».

Interrogé sur cette absence, Nicolas Sarkozy a répondu: «Il devait avoir un calendrier chargé». «Inviter un de mes amis anglais à partager un bon repas, vraiment j'aurais été ravi. Allez, c'est partie remise», a-t-il conclu.


Le Figaro

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MessageSujet: Re: L'Union Européenne entre un Idéal et des réalités   Mar 1 Juil - 21:04

Les Polonais sont le nouveau cheval de Troie US au sein de l'Europe, ils s'entendent bien avec les Britons pour s'assurer que tout soit bloquer surtout avec les jumeaux aux pouvoirs!
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