Sujet: Re: Le Monde : Pétrole, Nucléaire et la Guerre Pour l'Energie Dim 22 Juin - 17:42
Citation:
Pétrole : des mesures techniques, aucune hausse de la production
La rencontre à Djeddah des principaux pays producteurs et consommateurs de pétrole a recommandé des mesures techniques pour tenter de stabiliser le marché pétrolier. Mais elle n'a annoncé aucune nouvelle hausse de la production.
Inquiet de l'impact du pétrole cher sur l'économie mondiale et, à terme, sur la demande pétrolière, le gouvernement saoudien avait invité le 9 juin les pays consommateurs et producteurs à venir à Djeddah pour y "discuter de l'envolée des prix, ses causes et les moyens d'y faire face".
Les divergences sur les raisons de cette explosion des prix, qui ont frôlé il y a quelques jours les 140 dollars le baril, sont apparues au grand jour. Les pays producteurs estiment que l'offre est suffisante pour répondre à la demande et que la flambée actuelle des prix résulte de la spéculation, de la faiblesse du dollar et de l'instabilité géopolitique. Pour les pays consommateurs, l'offre est insuffisante.
En gage de bonne volonté, Ryad avait annoncé il y a quelques jours une hausse de 200'000 barils de sa production quotidienne, qu'elle avait déjà augmentée de 300'000 barils en mai. En ouvrant les débats, le roi Abdallah a confirmé que l'Arabie avait décidé de porter sa production à 9,7 millions de barils/jour (mbj) à compter de juillet et assuré que le royaume était "prêt à répondre à toute demande supplémentaire" des pays consommateurs.
(ats / 22 juin 2008 19:22)
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Sujet: Re: Le Monde : Pétrole, Nucléaire et la Guerre Pour l'Energie Dim 22 Juin - 17:52
Ce n'est pas une question de pétrole c'est qu'une question de production de biens! Devant la concurrence asiatique et le retour de l'ours russe, les usa les ont vu d'un mauvais œil! On n en va pas oublier l'EU considérée comme un satellite des usa (il suffit de voir l atlantisme de ses dirigeants pour se rendre compte!). Donc je disais que les usa ont fait tout pour dévaluer leur $ pour vendre plus et ce qu'ils sont entrain de faire. Vous imaginez qu'il existe au Canada des magasins (Dollorama = tous les articles sont vendus à 1 $, serviettes, cahier, boissons, ..... enfin tout, la majorité des produits viennent de Chine!). Maintenant on comprend bien que les usa ne sont pas à l aise avec cette concurrence. Y a un autre point que les économistes ont oublié, les avoirs étrangers aux usa. On prend l'exemple de notre pays l Algérie qui investi une partie de ses gains de pétrole en bons porteurs! Qui dit épargne dit intérêt, alors je vous laisse imaginer quand les usa dévaluent leur $ ! Les usa ont bouffé l'essentiel de ton capital + ils ont dévalué le $ (donc ton capital a perdu sa valeur initiale!) + diminution des intérêts!. Vous savez très bien que les pays du golfe ont mis toutes leurs économies aux usa et sans elles, l'économie usa serait déjà 6 pieds sous terre!
Cette magouille imaginée et exécutée par les usa a plusieurs buts (comme je l ai expliqué en haut) + casser le rythme des économies ( Chine, Inde et Russie). _________________ Médailles du Forum :
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Sujet: Re: Le Monde : Pétrole, Nucléaire et la Guerre Pour l'Energie Dim 22 Juin - 19:27
Comme je te l'ai déjà dit plusieurs fois zven, cette politique a été pensée et réfléchie depuis un bon moment par "l'élite de l'élite" pour au mieux stopper la croissance asiatique ( Chinoise en particulier ), au pire la ralentir un maximum.
Tu as exactement raison concernant les avoirs algériens. Les 100/150 milliards de dollars de réserve valent déjà beaucoup moins qu'il y a quelques années, que vaudront t-il si le dollars continue à baissé.
Il faut impérativement que l'Algérie stoppe l'hémorragie et se mette à l'€ au plus vite. _________________ Médaille(s) du forum :
Tous les ans, il y a de plus en plus de cons . Mais cette année, je crois que les cons de l'année prochaine sont déjà là.
Sujet: Re: Le Monde : Pétrole, Nucléaire et la Guerre Pour l'Energie Dim 22 Juin - 22:28
Citation:
Réunion de Djeddah : elle a décidé unilatéralement d’augmenter sa production de pétrole Quand l’Arabie Saoudite crée des dissensions au sein de l’Opep
Pour le ministre de l’Énergie, Chakib Khelil, étant donné qu’il y a équilibre entre l’offre et la demande, il n’y a pas lieu d’augmenter la production de pétrole. Cette position est partagée par plusieurs pays membres de l’Opep.
Le souverain saoudien, le roi Abdallah Ben Abdelaziz, a souligné, au cours de la réunion de Djeddah sur l’énergie, les nombreux facteurs qui sont derrière la hausse des prix du pétrole dont la spéculation, l’augmentation de la demande et l’augmentation des impôts imposés par les pays consommateurs sur les productions pétrolières. Dans son allocution, le souverain saoudien a annoncé que son pays a augmenté, les derniers mois, sa production journalière de pétrole de 9 millions de barils à 9,7 millions de barils, exprimant “sa disponibilité à satisfaire tous les besoins supplémentaires à l’avenir”. Le souverain saoudien a, à cette occasion, appelé à lancer l’initiative pour l’énergie aux pauvres et demandé à la Banque mondiale et aux pays donateurs de se réunir le plus tôt possible pour étudier cette initiative. Le roi Abdallah a, dans ce contexte, demandé au fonds de développement de l’Opep de dégager la somme de 1 milliard de dollars. Il a également annoncé la création d’un fonds saoudien de l’énergie de 500 millions de dollars pour financer des projets énergétiques et de développement dans les pays en développement qui ont souffert de la hausse du prix du pétrole. Par ailleurs, le roi d’Arabie Saoudite a insisté sur le maintien d’un “prix juste du pétrole dans l’intérêt à la fois des producteurs et des consommateurs en dépit des accusations que certains ont portées aux membres de l’Opep d’être derrière la hausse du prix du pétrole”. Il soulignera que “l’Opep a décidé depuis longtemps de laisser le marché définir le prix du pétrole, mais elle est accusée aujourd’hui d’être derrière cette hausse”. Le ministre saoudien du Pétrole, Ali Al-Nouaïmi, a indiqué que l’Arabie Saoudite pourrait porter à 15 millions de barils de pétrole par jour (mbj) sa capacité de production. “Nous avons identifié une série de futurs projets géants totalisant une capacité excédentaire de production de 2,5 mbj qui pourraient être construits, si la demande venait à justifier leur développement”, a-t-il déclaré devant les participants à la réunion. Cette réserve de production disponible viendrait s’ajouter à une capacité de production qui doit atteindre 12,5 mbj d’ici à la fin 2009, a-t-il dit. Dans son discours, M. Al-Nouaïmi a affirmé clairement que “le monde avait suffisamment de ressources pétrolières pour répondre à la demande pendant de nombreuses décennies.” Les inquiétudes concernant un risque de pénurie de brut à l’avenir sont donc “totalement injustifiées”, a-t-il ajouté, reconnaissant toutefois que ces préoccupations sur l’offre semblaient “jouer un rôle” dans la hausse des cours du brut.
Khelil : “L’Opep ne détient pas à elle seule une solution au problème des prix”
Chakib Khelil a souligné l’importance du rôle des grands consommateurs de brut dans la stabilité du marché. M. Khelil a appelé les consommateurs à davantage de “transparence concernant les informations et données relatives à leurs stocks et à l’allégement des taxes sur les produits pétroliers importés”. Il a, dans ce sens, souligné que l’Opep qui produit 40% seulement de l’offre mondiale “ne détient pas à elle seule une solution au problème des prix”. Chakib Khelil appelle les pays consommateurs à augmenter leurs investissements en matière de raffinage. S’agissant du rejet américain de l’approche selon laquelle la flambée des prix du brut est liée à la spéculation, le représentant algérien à la rencontre de Djeddah a rappelé la récente demande américaine au Fonds monétaire international (FMI) pour l’élaboration d’une étude sur l’effet de la spéculation sur le marché mondial de brut. Ce qui dénote, a-t-il estimé, “d’une prise de conscience de l’importance de ce facteur”. À propos de sa position quant à la décision saoudienne d’augmenter sa production de 200 000 barils/jour et son impact sur la politique de l’Opep, M. Khelil a reconnu l’existence de divergences entre les membres de l’Opep concernant l’augmentation de la production, ajoutant que “la décision de l’Arabie Saoudite est souveraine”. Il a, également, démenti “toute intention de l’Opep d’augmenter sa part (du marché mondial, c’est dire augmenter sa production) avant la réunion de septembre prochain à Vienne (Autriche)”.
Dans ce contexte, il a précisé que l’Opep, qui prend part au niveau de son secrétariat général à la rencontre de Djeddah, ne l’a pas chargé, ni son secrétaire général, de se prononcer sur la réunion. Concernant l’éventualité d’une baisse des prix du brut à long terme, M. Khelil a exclu cette éventualité du moins pour les 20 prochaines années, la demande étant maintenue à des niveaux considérables.
Sujet: Re: Le Monde : Pétrole, Nucléaire et la Guerre Pour l'Energie Lun 23 Juin - 21:09
Citation:
Le pétrole poursuit son ascension après la réunion de Djeddah
NEW YORK - Le pétrole a clôturé en hausse lundi à New York, au lendemain de la réunion de Djeddah (Arabie saoudite) entre pays producteurs et consommateurs, qui ne sera pas parvenue à apaiser les craintes du marché sur l'offre d'or noir alors que persistent les tensions au Nigeria.
Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" pour livraison en août a terminé la séance en hausse de 1,38 dollar à 136,74 dollars.
A Londres, le baril de Brent pour la mer du Nord pour livraison en août a quant à lui pris 1,05 dollar à 135,91 dollars.
Après avoir débuté la séance en légère baisse, les cours se sont résolument orientés vers le haut, dépassant en séance le seuil de 138 dollars le baril à New York et se rapprochant des records établis en début de semaine dernière, à près de 140 dollars.
Très attendue par le marché, la réunion de Djeddah entre pays producteurs, consommateurs et compagnies pétrolières n'a débouché que sur des recommandations techniques pour tenter de stabiliser le marché.
"Le manque de prise de décisions immédiates pour lutter contre la hausse des prix de l'or noir a dû décevoir nombre d'acteurs du marché", ont commenté les analystes de Barclays Capital.
Seule annonce de nature à apaiser les investisseurs, l'Arabie saoudite s'est engagée à porter à 15 millions de barils sa capacité de production si la demande le justifiait.
"Les Saoudiens ont tenté d'épater le marché en promettant plus de pétrole et cela aurait pu marcher s'il n'y avait pas eu le Nigeria", a estimé Phil Flynn, d'Alaraon Trading.
Au Nigeria, l'un des principaux producteurs africains d'or noir, un groupe armé a détruit à l'explosif, dans la nuit de jeudi à vendredi, un important oléoduc géré par la compagnie pétrolière américaine Chevron. Les installations offshore de Shell dans le pays ont également été attaquées la semaine dernière.
Le pays, dont le pétrole léger est très prisé pour être transformé en essence, voit sa réduction amputée de 225.000 barils/jour pour Shell, et de 120.000 barils/jour pour Chevron.
"Ces attaques ont abouti au plus bas niveau de production du pays depuis 25 ans", a souligné M. Flynn.
Et l'annonce par le Mouvement d'émancipation du Delta du Niger (Mend), qui a revendiqué plusieurs attaques contre des installations pétrolières, d'un "cessez-le-feu unilatéral" à partir de mardi soir n'a pas suffi à rassurer le marché.
"Ce sont des baisses de production qui sont peut-être temporaires mais qui dans l'immédiat contrebalancent largement l'augmentation de la production annoncée par l'Arabie saoudite", a jugé Antoine Halff, de Newedge Group.
Par ailleurs, en Colombie, le principal oléoduc, par lequel transite chaque jour l'équivalent de 100.000 barils de brut par jour, était fermé lundi à la suite d'un attentat à l'explosif perpétré samedi par la guérilla des Farc.
En revanche, le ministre koweïtien du Pétrole Mohammad Al-Olaim a annoncé lundi que son pays, membre de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), allait augmenter sa capacité de production de brut de 300.000 barils/jour à la mi-2009.
Publié lundi dans ce contexte d'inquiétude pour l'offre, un rapport du cabinet londonien CGES juge que le marché du pétrole est à un tournant, le rapport entre l'offre, trop limitée, et la demande, en constante expansion, devenant de plus en plus insoutenable.
Des représentants de l'Union européenne et de l'Opep doivent se retrouver mardi à Bruxelles pour leur "dialogue" annuel, nouvelle occasion pour les Européens d'exprimer leurs préoccupations face aux prix élevés du pétrole.
Sujet: Re: Le Monde : Pétrole, Nucléaire et la Guerre Pour l'Energie Mar 24 Juin - 11:44
Citation:
PETROLE/Les prix "ne vont pas baisser", juge le président de l'Opep
Bruxelles (AWP/AFX) - Les prix du pétrole "ne vont pas baisser" et l'Opep "a déjà fait ce qu'elle peut", a déclaré mardi le président de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole Chakib Khelil, avant d'entamer une réunion avec l'UE à Bruxelles.
"L'Opep a déjà fait ce qu'elle peut faire et les prix ne vont pas baisser", a dit le président de l'Opep et ministre algérien de l'Energie.
"Nous ne voulons pas accroître la production", a pour sa part confirmé le secrétaire général de l'organisation, le Libyen Abdallah el-Badri. "Il n'y a pas de pénurie", a-t-il jugé.
Pour autant le commissaire européen à l'Energie Andris Piebalgs a indiqué qu'il allait réitérer sa demande d'un accroissement de la production pétrolière.
"Il n'y a pas de raison de conserver des plafonds de production", a-t-il commenté, en jugeant que la spéculation sur les marchés ne jouait pas "un rôle majeur" dans la hausse des prix.
La situation des prix du pétrole est "globalement extrêmement préoccupante pour tout le monde", pour les producteurs comme pour les pays consommateurs, a commenté pour sa part le ministre français de l'Energie Jean-Louis Borloo, dont le pays prendra la présidence de l'UE en juillet.
"Il n'y a pas d'un côté les producteurs et de l'autre côté les consommateurs. On est rentrés dans une période où il faut absolument que l'on passe un pacte énergétique mondial parce que nos intérêts sont évidemment liés", a-t-il ajouté.
Les représentants de l'Union européenne et de l'Opep se retrouvaient mardi matin à Bruxelles pour une rencontre annuelle destinée notamment à maintenir "un dialogue entre les grands producteurs et les pays consommateurs".
La délégation de l'Opep --qui comprend en outre le vice-président de l'organisation, l'Angolais Desidério da Graça Verissimo da Costa-- présentera notamment une analyse sur les perspectives mondiales du marché pétrolier.
Dimanche lors d'une réunion internationale à Djeddah (Arabie Saoudite), les principaux pays producteurs et consommateurs de pétrole ont recommandé des mesures techniques pour tenter de stabiliser le marché pétrolier, mais ils n'ont annoncé aucune nouvelle hausse de la production.
Sujet: Re: Le Monde : Pétrole, Nucléaire et la Guerre Pour l'Energie Ven 27 Juin - 8:36
Citation:
Pétrole: le baril de brut dépasse 141 dollars pour la première fois
LONDRES - Les cours du pétrole brut ont poursuivi leur envolée vendredi, dépassant pour la première fois la barre des 141 dollars et se rapprochant de celle des 142 le baril à Londres comme à New York, après avoir franchi la veille la barre psychologique des 140 dollars.
Sujet: Re: Le Monde : Pétrole, Nucléaire et la Guerre Pour l'Energie Ven 27 Juin - 9:12
c'est les saoudiens qui vont etre decus, eux qui esperaient inflechir les cours en annoncant des hausses de productions. finalement c'est peut etre pas irrealiste un barril a 200$ l'hiver prochain inch allah. _________________ Médailles du Forum :
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Sujet: Re: Le Monde : Pétrole, Nucléaire et la Guerre Pour l'Energie Ven 27 Juin - 11:32
la vrai question c'est de savoir la valeur du $ en 2009 , inflation oblige _________________ Médailles du Forum :
REK1 Mulazim Awal (ملازم أول)
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Sujet: Re: Le Monde : Pétrole, Nucléaire et la Guerre Pour l'Energie Ven 27 Juin - 12:59
il descendra difficilement plus bas, les ricains ne permettront pas que l'Euro s'impose comme monnaie de transaction internationale, et ils ont encore moins envie de voire rentrer a la maison les dollars qui dorment dans les banques centrales a travers le monde.
si cela doit se produire ca sera une veritable catastrophe pour eux, _________________ Médailles du Forum :
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Sujet: Re: Le Monde : Pétrole, Nucléaire et la Guerre Pour l'Energie Sam 28 Juin - 14:42
Citation:
La dévaluation du dollar et les risques géopolitiques sont les principales causes de la flambée des prix pétroliers qui pourraient atteindre cet été entre 150 et 170 dollars le baril, a déclaré le ministre de l’Energie et des Mines et président de l'OPEP, Chakib Khelil, dans un entretien à la chaîne d'informations France 24 qui a été diffusé vendredi soir. Invité de l’émission «Talk de Paris», M. Khelil a rappelé que le prix du pétrole «est fonction des problèmes économiques qui se posent aux Etats-Unis, de la dévaluation du dollar et de tout ce qui se passe sur le plan de la politique monétaire américaine». L'autre facteur qui influe actuellement sur les prix de pétrole est aussi «les menaces contre l'Iran», a-t-il ajouté. Sur ce point, M. Khelil a avancé que si ces menaces contre ce pays «deviennent encore plus importantes, le prix du pétrole va encore augmenter durant cet été, ceci conjugué au fait que la demande en essence, en particulier aux Etats-Unis, sera encore plus importante». «Je prévois probablement des prix de 150 à 170 dollars durant cet été», a-t-il avancé tout en estimant que «cela va peut-être décliner un peu vers la fin de l'année». Excluant l’hypothèse d’un baril à 200 dollars, M. Khelil a indiqué que selon ses calculs, la dévaluation du dollar par rapport à l'euro sera probablement de l'ordre de 1 ou 2 %, ce qui générerait une augmentation du prix de pétrole de 8 dollars. Mais concernant le calcul de l'impact des facteurs géopolitiques sur les cours pétroliers, le ministre a jugé «difficile» l'évaluation de la part de ces paramètres dans la formation des prix pétroliers. Cependant, a-t-il réaffirmé, «dans tous les cas de figure, il n'y a pas de problème d'offre sur le marché pétrolier. Il n'y a pas vraiment de demandes non satisfaites actuellement sur le marché». Interrogé sur les scénarios susceptibles de présenter des risques d’explosion des prix pétroliers, M. Khelil a souligné que si les tensions géopolitiques «arrivent à arrêter la production de l'Iran, par exemple, on aurait vraiment une grave situation sur les bras car aucun autre pays au monde ne pourrait remplacer la production iranienne». La spéculation est une certitude A ce propos, il a rappelé que l’OPEP avait eu la possibilité de remplacer les pertes de production comme ce fut le cas lors de l'ouragan de Katrina (Etats-Unis) ou encore des problèmes de production au Venezuela en 2003 au moment où le Nigeria avait baissé sa production d'un million de barils. Mais faisant allusion aux 4 millions de barils par jour produits par l'Iran, 2ème producteur de l'OPEP, M. Khelil a jugé que «l'OPEP n'a pas maintenant la capacité de remplacer plus de 3 millions de barils par jours. Ensuite, cela dépend du type de brut». En cas de grave crise sur les marchés pétroliers tel un arrêt de la production iranienne, M. Khelil a indiqué, mais sans certitude, que le prix de pétrole «peut montrer jusqu'à 200, 300, 400 dollars. C'est possible». Quant à la part de la spéculation dans la flambée des prix, M. Khelil a déclaré que «tout le monde est d'accord sur son rôle» Pour lui, «l’impact de la spéculation sur les prix n'est plus une question, mais une certitude», ajoutant que le problème est «l'étendue de l'impact de cette spéculation sur le marché». En plus des menaces sur l’Iran, il a évoqué la situation en Irak dont la production varie souvent oscillant entre 1,5 et 2 mbj et les problèmes du Nigeria. Parmi les autres facteurs générateurs de flambée, M. Khelil a aussi évoqué la crise des subprimes aux Etats-Unis, l'introduction du bioéthanol qui a eu aussi un impact sur les prix du gasoil. M. Khelil a encore rappelé que l'OPEP «a toujours satisfait les besoins du marché international» et que dans la situation actuelle l’organisation «ne voit pas la nécessité d’augmenter sa production». Cependant, si dans une autre situation de marché, «il y a une demande réelle sur le marché, l'OPEP prendra les mesures nécessaires pour satisfaire cette demande: c’est le statut de l’OPEP qui le recommande», a-t-il rassuré.
le financier
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REK1 Mulazim Awal (ملازم أول)
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Sujet: Re: Le Monde : Pétrole, Nucléaire et la Guerre Pour l'Energie Lun 30 Juin - 8:23
Citation:
Le congrès mondial du pétrole se tient à Madrid dans un contexte tendu
MADRID (AFP) - Le XIX° congrès mondial du pétrole s'est ouvert dimanche soir à Madrid avec à l'ordre du jour l'examen de l'avenir de l'industrie pétrolière alors que les prix s'emballent et qu'un fossé d'incompréhension semble séparer pays producteurs et consommateurs.
Après avoir franchi pour la première fois jeudi soir le cap symbolique des 140 dollars à Londres comme à New York, les cours de l'or noir ont continué d'enregistrer des records: les prix ont grimpé à 142,97 dollars à Londres et 142,99 dollars à New York vendredi.
Parmi les participants attendus figurent l'algérien Chakib Khelil, président en exercice de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), le secrétaire général du cartel Abdallah el-Badri, le directeur général de l'Agence internationale de l'énergie (AIE) Nobuo Tanaka, le Commissaire européen à l'énergie Andris Piebalgs.
Les patrons des principaux groupes pétroliers mondiaux seront aussi présents, comme le français Christophe de Margerie pour Total, le néerlandais Jeroen ven der Veer pour Shell, l'américain Rex Tillerson du géant américain ExxonMobil, ou encore le chinois Chengyu Fu du CNOOC.
Les participants se sont retrouvés dimanche soir pour un dîner inaugural à huis clos, avant de rentrer dans le vif du sujet lundi matin.
Au menu du congrès qui se prolonge jusqu'à jeudi figurent les thèmes brûlants de la sécurisation des approvisionnements mondiaux, l'équilibre entre l'offre et la demande, la délicate évaluation des réserves, le rôle du raffinage dans l'envolée des prix.
En revanche, le rôle très controversé de la spéculation ne figure pas au menu officiel. Ce thème avait été au coeur des discussions de la réunion de Djeddah dimanche dernier, une tentative de l'Arabie saoudite de rapprocher producteurs et consommateurs mais qui n'a accouché que d'un chapelet de mesures techniques sans effet sur les prix.
Les producteurs estiment que l'offre est suffisante pour satisfaire la demande et que l'envolée des prix est due à la faiblesse du dollar et à la spéculation. Les pays consommateurs réclament une augmentation de la production pour calmer les cours.
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REK1 Mulazim Awal (ملازم أول)
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Sujet: Re: Le Monde : Pétrole, Nucléaire et la Guerre Pour l'Energie Lun 30 Juin - 13:52
Citation:
Pas d'accord entre l'Irak et les géants occidentaux du pétrole
BAGDAD (AFP) - Le gouvernement irakien n'a pas trouvé d'accord avec les cinq géants mondiaux du pétrole sur des contrats d'assistance technique contrairement à ce qui avait été annoncé, a affirmé lundi le ministre irakien du Pétrole Hussein al-Chahristani.
"Nous n'avons pas trouvé d'accord avec eux", a déclaré M. Chahristani lors d'une conférence de presse.
"Nous voulions l'aide des experts sur la base de consultation et de soutien technique pour aider nos équipes. Ils ont refusé parce qu'ils voulaient des parts de notre pétrole. Mais nous ne partagerons pas notre pétrole", a ajouté le ministre.
Le porte-parole du ministère irakien du Pétrole avait indiqué le 22 juin à l'AFP la signature prévue ce lundi d'un accord entre le gouvernement irakien et les compagnies Shell, BP, ExxonMobil, Chevron et Total, ainsi qu'un consortium regroupant Anadarko, Vitol et Dome des Emirats arabes unis.
Ces majors étaient actionnaires de l'Iraq Petroleum Company, qui a eu le monopole sur les ressources irakiennes de 1925 à 1961. Le secteur pétrolier a été progressivement nationalisé entre 1961 et 1972.
Tout le monde souhaite "aider" l'Irak, mais juste avec la langue, meme pas en terme de conseil et d'expertise, au moins si ce n'etait pas le cas ils doivent maintenant savoir sur qui compter
Peut etre la Sonatrach pourrait faire un geste. ca serait une bonne occasion pour elle de s'installer dans la region en partenaire equitable. _________________ Médailles du Forum :
Sujet: Re: Le Monde : Pétrole, Nucléaire et la Guerre Pour l'Energie Lun 30 Juin - 20:36
Citation:
L'Arctique recèle 1OO milliards de baril de pétrole
MADRID - La région arctique du globe recèle dans ses entrailles 100 milliards de barils de pétrole non exploités, a déclaré lundi à Madrid un géologue américain travaillant pour le gouvernement.
"L'Arctique est pratiquement inexploré", a déclaré Donald Gautier à l'occasion du Congrès mondial du pétrole à Madrid. "Il y a 100 milliards de barils à découvrir dans l'Arctique", selon lui.
M. Gautier a déclaré que dans le monde, "on peut encore parier sur une probabilité de 50% de chances qu'il y ait plus de 500 milliards de barils de pétroles conventionnels dans des gisements qui n'ont pas encore été découverts".
Les querelles de souveraineté sur l'Arctique représentent les principales entraves au développement de ces ressources, selon M. Gautier pour qui les technologies actuelles ne constituent pas un obstacle.
"Le vrai débat, c'est l'accès à la plate-forme continentale", estime-t-il.
Cinq pays ayant des côtes sur l'océan arctique (Canada, Danemark, Norvège, Russie et Etats-Unis) se disputent la souveraineté de ces eaux.
Courant juin, les groupes pétroliers BP, ConocoPhillips et MGM Energy se sont vus octroyer des droits d'exploitation par le gouvernement canadien pour trois blocs offshore.
Sujet: Re: Le Monde : Pétrole, Nucléaire et la Guerre Pour l'Energie Mer 2 Juil - 21:00
il faut se mefier des speculations de reserves de petrole ou de prochaine decouverte de tel ou tel pays, il ya une sacré propagande . est ce que quelqu'un pourai m'espliquer qu'on evalue les reserves de notre pays a 12 milliards de barils alors qu'on exploité que 10 % de la zone de prospéction et de plus on a 10 puits pour 10000 km carrée alors que dans le monde c'est 120 puits franchement je comprends pas cette evaluation.
Le Monde : Pétrole, Nucléaire et la Guerre Pour l'Energie