
Forum Sur l'Armée Algérienne
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adjudant/chef Muqaddam (مقدم)


Messages: 1915 Age: 49 Localisation: quelque part dans la nature Loisirs: internet Inscription: 03/07/2009 Médailles du Forum:

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 | Sujet: Re: OBAMA Lun 2 Nov - 21:53 | |
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Un couple à la Maison-Blanche Dans la famille Obama, Barack est le "rêveur". Et Michelle , son "rocher", comme il l'appelle, celle qui lui maintient les pieds sur terre. Cette avocate de 44 ans, connue pour son franc-parler, tient, selon ses mots, le rôle du rabat-joie. Visite en Irak Visite-surprise le 7 avril 2008 du président américain en Irak. "Les 18 prochains mois pourraient être une période critique, annonce Obama. Il est temps pour nous de transférer le contrôle aux Irakiens. Ils ont besoin de prendre les rênes de leur pays." Naissance d'un nouveau cycle avec le monde musulman En juin dernier, au Caire , le président américain dit sa volonté d'un "nouveau départ entre les musulmans et les États-Unis, fondé sur l'intérêt mutuel et le respect mutuel", pour "mettre fin à ce cycle de méfiance et de discorde". |
|  | | adjudant/chef Muqaddam (مقدم)


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 | Sujet: Re: OBAMA Mer 4 Nov - 12:11 | |
| UN AN APRÈS SON ÉLECTION La révolution verte de Barack Obama C'était le 4 novembre 2008. "Je ne sous-estime pas l'énormité de la tâche qui est devant nous", déclarait le nouveau président des États-Unis, Barack Obama, avant de dérouler l'essentiel de son programme . Un an plus tard, le locataire de la Maison-Blanche a entrepris une bonne partie de ses engagements. lepoint.fr fait l'inventaire. Aujourd'hui : le climat. C'est un projet de loi de 800 pages, qualifié déjà d'historique. Mardi 3 novembre, le Sénat américain a débuté l'examen de ce texte relatif aux gaz à effet de serre. L'arrivée d'un tel document devant le Congrès peut s'apparenter à une victoire pour Barack Obama. Alors que l'administration Bush n'a eu de cesse d'exclure toute loi sur le réchauffement climatique , la nouvelle équipe gouvernementale a pris à bras le corps ce sujet sensible dans un des pays les plus pollueurs au monde. L'objectif de Barack Obama est ambitieux : la réduction de 20 % des gaz à effet de serre d'ici à 2020. Une première étape puisque son programme électoral préconise une réduction de 80 % d'ici 2050. La mise au vert des États-Unis passe aussi par la modernisation du réseau électrique national - avec un investissement de 3,4 milliards de dollars visant à faire entrer les États-Unis de plain-pied dans les énergies renouvelables. Le sauvetage de l'industrie automobile américaine, dévastée par la crise, est l'occasion d'inciter les grands constructeurs à produire de plus petites voitures, moins gourmandes en carburant. Barack Obama entend faire économiser 1,8 milliard de barils de pétrole aux États-Unis - l'équivalent de 194 centrales au charbon - réduisant ainsi les émissions de gaz à effet de serre de 900 millions de tonnes. Des réticences dans le camp démocrate L'essentiel des mesures environnementales a été dévoilé fin mai, au cours d'une cérémonie soigneusement orchestrée . "Pour la première fois de l'histoire, nous avons mis en branle une politique visant à la fois à améliorer la consommation au litre et à réduire la pollution par les gaz à effet de serre" des voitures vendues aux États-Unis, s'enorgueillissait alors le chef d'État américain. De belles intentions qui risquent toutefois de se heurter à la réalité politique des États-Unis. Les débats promettent d'être longs, et le vote final n'est pas attendu avant les premiers mois de 2010. Et l'adoption du texte au Sénat n'est absolument pas garantie. Les républicains s'y opposent farouchement, et certains démocrates modérés se montrent plutôt réticents. Ces réticences ne vont pas faciliter la tâche de Barack Obama au Sommet mondial sur le climat, qui doit se tenir en décembre prochain à Copenhague. La communauté internationale a d'ailleurs bien compris la fébrilité américaine à l'approche de cette réunion décisive. Sans accuser directement les États-Unis, le président de la Commission européenne José Manuel Barroso s'est dit "inquiet" mardi du rythme des négociations internationales sur le climat, depuis Washington. Même son de cloche du côté d'Angela Merkel. "Il faut que tous les pays soient prêts à accepter des obligations internationales", a prévenu la chancelière allemande devant les deux chambres du Congrès américain réunies en séance commune. "Il n'y a pas de temps à perdre", a martelé Angela Merkel. "Nous sommes tous d'accord pour dire qu'il est impératif que nous redoublions d'efforts dans les semaines qui nous séparent de la réunion de Copenhague pour créer un cadre nécessaire au progrès dans notre combat contre une catastrophe écologique potentielle", leur a répondu Barack Obama mardi soir. Verdict le 7 décembre, à Copenhague. Publié le 04/11/2009 Le Point.fr |
|  | | numidia Raïd (رائد)

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 | Sujet: Re: OBAMA Mer 4 Nov - 12:33 | |
| pas mal l'article dans le style hypocrisie tout ça | Citation: | | C'était le 4 novembre 2008. "Je ne sous-estime pas l'énormité de la tâche qui est devant nous", déclarait le nouveau président des États-Unis, Barack Obama, avant de dérouler l'essentiel de son programme . Un an plus tard, le locataire de la Maison-Blanche a entrepris une bonne partie de ses engagements |
en réalité une bonne partie de ses engagements = le grand vide
d'ailleurs il n'a fait que poursuivre la politique de Bush et compères._________________  |
|  | | adjudant/chef Muqaddam (مقدم)


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 | Sujet: Re: OBAMA Jeu 5 Nov - 13:34 | |
| Obama se frotte à l'épineuse réforme du système de santé C'était le 4 novembre 2008. "Je ne sous-estime pas l'énormité de la tâche qui est devant nous", déclarait le nouveau président des États-Unis, Barack Obama, avant de dérouler l'essentiel de son programme . Un an plus tard, le locataire de la Maison-Blanche a entrepris une bonne partie de ses engagements. lepoint.fr fait l'inventaire. Aujourd'hui : la réforme du système de santé. Ce jeudi 29 octobre, la président de la Chambre des représentants américaine, Nancy Pelosi, arbore un large sourire. Devant les marches du Capitole - lieu où Obama a prêté serment il y a neuf mois -, elle brandit le plan de réforme de la couverture santé qui sera bientôt débattu par les représentants, équivalents des députés outre-Atlantique. "Aujourd'hui, nous sommes sur le point de tenir notre promesse d'édifier un système de santé abordable et de qualité pour tous les Américains", se réjouit-elle. Barack Obama évoque, lui, un "pas historique". Le projet de loi de près de 2.000 pages prévoit un système d'assurance-maladie géré par le gouvernement qui sera mis en concurrence avec les compagnies privées. Selon une estimation préliminaire du bureau du budget du Congrès, le plan des démocrates de la Chambre coûterait 894 milliards de dollars sur 10 ans. Il respecterait ainsi le plafond de 900 milliards fixé par l'administration, et permettrait à 36 millions d'Américains qui n'en ont pas de s'offrir une couverture santé. Au total, 96 millions d'Américains seraient ainsi couverts. Obama veut un vote avant la fin de l'année Tous les prédécesseurs de Barack Obama ont échoué à faire passer cette réforme. En particulier le démocrate Bill Clinton, qui, en 1994, avait perdu la majorité au Congrès en trébuchant sur un texte semblable. Car derrière les débats sur le système de santé, c'est la question de l'identité nationale américaine qui est posée. Outre-Atlantique, l'opinion publique est viscéralement allergique à toute intervention étatique. Résultat, Barack Obama se retrouve taxé de "socialiste" par ses détracteurs... Injure suprême aux États-Unis. Des affiches montrant le Président salué par Hitler ont même fleuri dans plusieurs villes américaines. "On adore votre nouvelle réforme de la santé", lui lance le dictateur... Face à cette tempête, l'équipe présidentielle a donc contre-attaqué. Elle a dépensé des dizaines de millions de dollars dans l'achat de clips censés vendre la réforme aux Américains. En août, un site Internet baptisé "Lutte contre la calomnie" (" fightthesmears.com ") a été lancé par la Maison-Blanche. Le 14 septembre dernier, c'est Barack Obama en personne qui est monté au créneau pour défendre "sa" réforme. Quelques jours après avoir été traité de " menteur " par un sénateur républicain à propos de ce texte, il a ainsi accusé l'opposition de vouloir " torpiller" sa présidence . "Vous savez bien : un jeune président arrive, il propose un système de santé. Ça échoue et alors, les républicains utilisent ça pour gagner les élections au Congrès lors de l'élection d'après... Je pense que certains sont en train de vouloir dépoussiérer ce scénario", a ainsi estimé le chef d'État, bien décidé à tordre le cou à cette "tradition". Reste que rien n'est joué : des divergences au sein même du camp démocrate. Et Barack Obama veut aller vite. "On ne peut pas attendre la réforme de la couverture maladie un an de plus", a-t-il rappelé fin octobre. Le défi est lancé. Publié le 05/11/2009 Le Point.fr |
|  | | cesam Aqid (عقيد)


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 | Sujet: Re: OBAMA Jeu 5 Nov - 14:24 | |
| Les fameuses promesses d'OBAMA ne sont qu'un leurre, les faits tenaces observés dans la pratique américaine contredisent outrageusement les belles paroles et les beaux discours du Caire et d'Abidjan. |
|  | | cesam Aqid (عقيد)


Messages: 4230 Age: 34 Localisation: Algérois Loisirs: sports de combat et plongée sous marine Inscription: 08/05/2009 Médailles du Forum:

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 | Sujet: Re: OBAMA Jeu 5 Nov - 18:53 | |
| State of Obama Nation: One year on from America's choice (04.11.2009)November 4th marks a one-year anniversary of Obama being elected as America's President. RT's Anastasia Churkina wraps up what the U.S. president and his people have been up to this year. ... |
|  | | clems Lt-Colonel (AdA-France)


Messages: 1669 Age: 17 Localisation: france-outer heaven Loisirs: jokes Inscription: 05/03/2008 Médailles du Forum:


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 | Sujet: Re: OBAMA Jeu 5 Nov - 19:34 | |
| | numidia a écrit: | pas mal l'article dans le style hypocrisie tout ça
| Citation: | | C'était le 4 novembre 2008. "Je ne sous-estime pas l'énormité de la tâche qui est devant nous", déclarait le nouveau président des États-Unis, Barack Obama, avant de dérouler l'essentiel de son programme . Un an plus tard, le locataire de la Maison-Blanche a entrepris une bonne partie de ses engagements |
en réalité une bonne partie de ses engagements = le grand vide
d'ailleurs il n'a fait que poursuivre la politique de Bush et compères. |
Il faut que vous sachiez quelque chose (si vous ne le savez pas déjà). Les Etats-unis forment une démocratie du contradictoire, ou chacun peut prendre ses propres positions si il n'aime pas la position adverse même si elle émane de son propre parti. Il n'y a pas l'équivalent du "whip" britannique chargé de voir si les consignes de vote d'un parti sont respectés. Pour éviter qu'une telle libertén e fasse sombrer la vie politique dans le désordre, il est évident qu'une aptitude au consensus est nécessaire, et les fondements de celui-ci sont vite trouvés : les textes constitutionnels, les valeurs de "l'Américanisme" (Religion, providentialisme, liberté etc). Au XIXe siecle, les différentes forces (politiques ou non) se sont opposées très violemment sur certaines questions (clause de commerce, esclavage etc.) et cela s'est terminée en guerre. Depuis, l'idée d'un consensus "fondamental" s'est développé : les 2 partis ont appris à travailler ensemble. Après des décennies ainsi, il est évident que toutes les forces politiques américaines de poids ont trouvé un accord solide sur certains points jugés "essentiels". _________________ Let us never negociate out of fear, but let us never fear to negociate (John Fitzgerald Kennedy).
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|  | | numidia Raïd (رائد)

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 | Sujet: Re: OBAMA Jeu 5 Nov - 21:22 | |
| tout à fait d'accord Clemsce qui fait que le cinéma électorale et médiatique aux Etats-Unis est un show, un spectacle, plein de façades cache-misère et trompeuses; ce n'est pas à mon sens un acte politique de fond. j'avoue que je m'intéresse plus à la politique internationale américaine ( plus qu'à sa politique intérieure), et dans ce domaine je constate une linéarité politique et stratégique, comme tu l'as dit: | Citation: | | toutes les forces politiques américaines de poids ont trouvé un accord solide sur certains points jugés "essentiels". |
_________________  |
|  | | cesam Aqid (عقيد)


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 | Sujet: Re: OBAMA Ven 6 Nov - 9:54 | |
| Barack Obama rappelle qu'il a hérité ses problèmes de Bush (06.11.2009)| Citation: | 06.11.2009 - msnmaghreb - MADISON, Wisconsin (Reuters) - Un an après son élection à la Maison blanche, Barack Obama a cherché à rappeler mercredi aux Américains que les principaux défis auxquels il est confronté sont un héritage de son prédécesseur, George Bush.
Le président américain a vu sa cote de popularité quitter les sommets où elle s'est longtemps juchée et les défaites démocrates, mardi, aux élections des gouverneurs de Virginie et du New Jersey ont mis en lumière les doutes sur ses orientations politiques, notamment en matière d'économie.
Aussi Barack Obama n'a-t-il pas organisé de cérémonie pour marquer l'anniversaire de sa victoire, la première d'un afro-américain dans la course à la présidence.
Il s'est rendu mercredi au Wisconsin pour y prononcer, devant un public acquis à sa cause, un discours sur la place de l'éducation dans les efforts de relance de l'économie.
Elu pour mettre en oeuvre le changement - son thème de campagne - il a tenu à défendre les succès de son administration et à rappeler qu'il avait hérité d'une masse de problèmes à son arrivée en janvier.
"Il y a un an, dans tout le pays, les Américains sont allés aux urnes et ont déposé des bulletins incarnant l'avenir qu'ils voulaient avoir", a dit Barack Obama.
Son administration, a-t-il souligné, a dû d'emblée faire face à "une crise financière qui menaçait de plonger notre économie dans une grande dépression, la pire que nous ayons vu depuis des générations".
"Nous avions des déficits records, deux guerres, des alliances à vif dans le monde", a-t-il insisté.
Or, a plaidé le président américain, son administration a agi rapidement pour sauver l'économie d'un "effondrement imminent".
"Même si nous avons encore un long chemin à accomplir, nous avons fait des progrès significatifs vers cet objectif", a-t-il affirmé.
Les républicains accusent Barack Obama d'abuser de la "carte du reproche" alors qu'il est entré en fonction il y a neuf mois. George Bush avait quitté la Maison blanche avec une cote de popularité parmi les plus basses de l'histoire.
Barack Obama, après avoir reçu l'approbation de plus de 70% des Américains, ne bénéficie plus que d'environ 50% d'opinions favorables, à un moment crucial de son mandat, avec la réforme du système de santé, la lutte contre le chômage et la révision de sa stratégie en Afghanistan. |
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|  | | Kayron Arif (عريف)


Messages: 147 Age: 45 Localisation: algerie Loisirs: j'aime l'armée la nature et faire du bien Inscription: 29/09/2009 Médailles du Forum: 
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 | Sujet: Re: OBAMA Ven 6 Nov - 18:15 | |
| La victoire d'Obama a dopé la testostérone de ses fans | Citation: | 
Les conséquences endocriniennes de l'élection d'Obama le 4 novembre 2008 auraient pu rester méconnues sur le plan historique si des chercheurs américains n'avaient uni leurs efforts pour découvrir que la nuit de l'élection de Barack, futur Prix Nobel, ses supporteurs avaient connu une explosion du taux de leur testostérone. Cette même nuit a été plus douloureuse pour les soutiens de McCain, son challenger battu, puisqu'ils ont souffert, eux, d'une chute terrible de cette hormone mâle. La testostérone est l'hormone de la virilité, de la force, du muscle, de l'agressivité, de la libido. C'est en analysant les taux de cette hormone dans la salive de 183 supporteurs de l'un ou l'autre candidat à 20 heures et à 23 h 30 qu'ils ont pu observer, dès l'annonce des résultats, une différence majeure entre les deux camps. Normalement, les taux nocturnes de testostérone baissent. Cette nuit-là, comme par magie, les adeptes d'Obama ont bénéficié de taux hormonaux au plafond. Ceux du candidat malheureux ont chuté, bien au-dessous des normes. «Je n'oublierai jamais que cette victoire appartient à tous ceux qui ont voté pour moi», a déclaré Obama ce soir-là. Idée partagée par ses alliés, qui ont traduit, avec ce qu'ils ont de plus intime, ou presque, leurs hormones mâles, que cette victoire était aussi la leur. Les chercheurs, eux, grâce à ces travaux publiés dans la revue PLoS One, ont pu découvrir qu'au-delà de ses effets connus la testostérone est aussi l'hormone qui couronne le succès. | le figaro.fr du 02/11/2009 |
|  | | kaiser Raïd (رائد)


Messages: 1592 Age: 25 Localisation: Go back Home ! Loisirs: ANP , FORCES-DZ- Inscription: 18/09/2008 Médailles du Forum:


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 | Sujet: Re: OBAMA Sam 7 Nov - 9:43 | |
| Le demi-frère d’Obama renie son père Liberation.fr | Citation: | Le président Obama et son demi-frère, Mark Ndesandjo, ont gardé de leur père commun un souvenir diamétralement opposé. Ndesandjo a raconté, en présentant mercredi son autobiographie, que leur père le battait, ainsi que sa mère «que j’entendais souffrir, mais que j’étais impuissant à aider». La révulsion fut telle qu’il renia jusqu’en 2008 le nom paternel. A l’inverse, Barack Obama, qui a très peu connu son père - qui s’appelait aussi Barack Obama -, lui a dédié un livre (les Rêves de mon père). Mark, dont l’ouvrage est intitulé De Nairobi à Shenzhen, vit depuis 2001 en Chine, où il a épousé une Chinoise. Il parle mandarin, pratique la calligraphie, s’occupe d’orphelins, donne des cours de piano et conseille des entreprises locales. |
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|  | | cesam Aqid (عقيد)


Messages: 4230 Age: 34 Localisation: Algérois Loisirs: sports de combat et plongée sous marine Inscription: 08/05/2009 Médailles du Forum:

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 | Sujet: Re: OBAMA Dim 8 Nov - 15:05 | |
| L’Empire du Mal - "The Evil Empire" Le gouvernement des Etats-Unis est désormais si totalement sous la coupe des groupes d’intérêts organisés que « notre » gouvernement ne peut plus répondre aux préoccupations du peuple américain qui élit le président et les membres de la Chambre et du Sénat. Les électeurs déchargeront leurs frustrations d’impuissance sur le président, ce qui implique dans le futur des présidents à mandat unique. Bientôt, nos présidents seront aussi inefficaces que les empereurs romains dans les derniers jours de leur empire. | Citation: | 08.11.09 - free.fr Par Paul Craig Roberts - Obama est déjà sur la voie d’une présidence à un seul mandat. Il a promis le changement, mais il n’en a fait aucun. Son projet de loi sur la santé est pris en otage par les compagnies d’assurance privées qui sont en quête de plus gros profits. L’issue la plus probable sera des réductions dans l’assistance médicale aux personnes âgées et aux plus démunis, afin de financer les guerres qui enrichissent le complexe militaro-industriel et les nombreuses entreprises créées en privatisant les services que l’armée se fournissait à elle-même à moindre coût. Il serait intéressant de connaître le pourcentage des 700 milliards de dollars et plus de la dépense pour la « défense » qui va aux entreprises privées. Dans le « capitalisme » américain, un montant incroyable des revenus des contribuables va aux sociétés privées en passant par le gouvernement. Pourtant, les Républicains crient à la « socialisation » du système de santé.
Les Républicains et les Démocrates ont vu l’occasion de créer de nouvelles sources de financement des campagnes électorales en privatisant autant de fonctions militaires que possible. Il y a désormais un grand nombre d’entreprises privées qui n’ont jamais fait un dollar en passant par le marché, s’abreuvant à la place directement au robinet public qui dépouille les contribuables de leurs dollars tous en bourrant les Américains d’obligations liées au service de la dette.
Obama avait hérité d’une occasion excellente de ramener les soldats américains à la maison des guerres illégales d’agression du régime de Bush. Dans ses derniers jours, le régime de Bush avait réalisé qu’il pouvait « gagner » en Irak en faisant embaucher par l’Armée des Etats-Unis les insurgés sunnites. Une fois que Bush eut 80.000 insurgés salariés de l’armée US, la violence, bien que toujours élevée, chuta de moitié. Tout ce que Obama avait à faire était de déclarer victoire et ramener nos gars à la maison, en remerciant Bush d’avoir gagné la guerre. Cela aurait cloué le bec aux Républicains.
Mais ce cours des choses intelligent aurait diminué les profits et le cours des actions de ces entreprises qui font partie du complexe militaro-industriel. Au lieu de faire ce qu’il avait promis de faire et ce pour quoi les électeurs l’avaient élu, Obama a donc redémarré la guerre en Afghanistan et lancé une nouvelle guerre au Pakistan. Bientôt, Obama allait reprendre à son compte les menaces de Bush et de Cheney d’attaquer l’Iran.
A la place de la protection médicale pour les Américains, il y aura plus de profits pour les compagnies d’assurance privées. A la place de la paix, il y aura plus de guerre.
Les électeurs comprennent déjà que la catastrophe est imminente et se détachent d’Obama et des Démocrates. Les indépendants qui ont donné à Obama sa confortable victoire sont maintenant passés contre lui, faisant élire dernièrement deux gouverneurs républicains, l’un au New Jersey et l’autre en Virginie, pour succéder à deux Démocrates. C’est un vote de protestation, pas un vote de confiance pour les Républicains.
La crédibilité d’Obama est réduite à néant. Comme l’est celle du Congrès, à supposer qu’il en ait jamais eu une. La Chambre des Représentants vient juste de voter pour montrer au monde entier qu’elle n’est rien d’autre que servile et vénale et qu’elle est le pantin du Lobby d’Israël. La Chambre des Représentants de la « superpuissance » américaine a exécuté les ordres de son maître, l’AIPAC, et a voté à 344 voix contre 36 pour condamner le Rapport Goldstone. Lire tout l'article ici :: http://questionscritiques.free.fr/edito/CP/Paul_Craig_Roberts/Obama_empire_americain_CIA_torture_071109.htm |
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|  | | cesam Aqid (عقيد)


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 | Sujet: Re: OBAMA Lun 9 Nov - 15:00 | |
| Obama, l'autre (9 Novembre 2009) Reuters - Le beau-frère du président des Etats-Unis, Mark Okoth Obama, amateur de piano, joue quelques notes lors d'une interview à Shenzhen. | Spoiler: | | |  |
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|  | | adjudant/chef Muqaddam (مقدم)


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 | Sujet: Re: OBAMA Mer 11 Nov - 14:43 | |
| Barack Obama entame sa première tournée asiatique, lourde d'enjeux| Citation: | Le président américain Barack Obama entame en fin de semaine la première tournée asiatique de son mandat, décidé à montrer à cette région en pleine expansion, et en particulier à la Chine, qu'il faut toujours compter avec les Etats-Unis.
Pour ce voyage effectué au pas de charge, le président visitera quatre pays en une semaine: le Japon, Singapour, la Chine et la Corée du Sud, occasion de se frotter aux multiples casse-tête géopolitiques et économiques d'une région à laquelle les Etats-Unis sont étroitement liés.
Mais cette tournée intervient alors que l'image des Etats-Unis en Asie est écornée: pire récession économique depuis les années 30 et déficits publics abyssaux, alors que la Chine est le premier bailleur de fonds de Washington et que la majorité des produits manufacturés achetés aux Etats-Unis sont fabriqués en Chine.
Pour Jeffrey Bader, conseiller de M. Obama pour les affaires asiatiques, "ces phénomènes ont persuadé nombre d'Asiatiques que les Etats-Unis sont en surrégime et distraits". Mais pour lui, "les informations sur la fin de la prééminence américaine sont considérablement exagérées".
M. Obama doit saisir l'occasion pour définir le rôle futur de son pays sur le continent, selon Douglas Paal, de la fondation Carnegie: "sommes-nous un géant blessé? La Chine est-elle un tigre qui se renforce alors que les Etats-Unis s'affaiblissent et vieillissent, ou les Etats-Unis sont-ils en train de se régénérer?".
Avec tous ses hôtes, M. Obama devrait évoquer les sujets qui lui sont chers: sécurité, lutte contre le réchauffement climatique et questions économiques, avec pour maître-mot la coopération et non l'unilatéralisme.
Plusieurs pays asiatiques ont des préoccupations plus terre-à-terre, notamment l'ouverture des frontières commerciales des Etats-Unis.
M. Obama est attendu vendredi au Japon, où il rencontrera le nouveau Premier ministre de centre-gauche Yukio Hatoyama, avec lequel il devrait évoquer un dossier très sensible, celui du déplacement d'une base militaire américaine sur l'île d'Okinawa qui rencontre une forte opposition dans l'opinion japonaise.
"Je ne crois pas que la question d'Okinawa soit dominante ou essentielle lors de cette visite", a cependant affirmé Jeffrey Bader.
Le président assistera ensuite à son premier Forum de coopération Asie-Pacifique (Apec) samedi et dimanche à Singapour, où il participera également à la première rencontre entre un président des Etats-Unis et les chefs de gouvernement des 10 membres de l'Association des nations de l'Asie du Sud-Est (Asean).
Si les Etats-Unis ont récemment changé de stratégie vis-à-vis de la Birmanie, tendant la main à la junte au lieu de l'isoler, il est peu probable que M. Obama et le Premier ministre Thein Sein se voient en tête-à-tête à cette occasion.
M. Bader a insisté sur le fait qu'il s'agissait d'une rencontre multilatérale. "Nous n'allons pas punir les neuf autres parce que la Birmanie est dans la pièce", a-t-il dit, sans toutefois écarter complètement une telle rencontre.
En Chine, où il rencontrera son homologue Hu Jintao le 17 novembre, M. Obama parlera de l'Afghanistan, du programme nucléaire iranien et de la Corée du Nord voisine, mais aussi de la conférence de Copenhague sur le climat le mois prochain: les Etats-Unis veulent que les grands pays émergents s'engagent à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre.
Le réchauffement climatique sera également au menu de la visite de M. Obama en Corée du Sud. Avec son homologue Lee Myung-Bak, le président discutera aussi du dossier nord-coréen et des échanges commerciaux. |
Publié le 10/11/2009 AFP |
|  | | adjudant/chef Muqaddam (مقدم)


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 | Sujet: Re: OBAMA Ven 13 Nov - 12:38 | |
| Guantanamo, une épine dans le pied de l'administration Obama| Citation: | Dès le deuxième jour de son mandat, Barack Obama a ordonné la fermeture de la prison militaire où l'administration Bush a enfermé des "ennemis combattants" soupçonnés de terrorisme. Un an après son élection et dix mois après son entrée en fonctions, Barack Obama est loin d'avoir fermé Guantanamo. Dès le deuxième jour de son mandat, il avait ordonné la fermeture de la prison militaire où l'administration Bush a enfermé des "ennemis combattants" soupçonnés de terrorisme. Mais tout reste à faire, d'autant que Gregory Craig, le conseiller juridique de la Maison Blanche en charge du dossier devrait démissionner vendredi, écrivent le Washington Post et le New York Times, en partie parce qu'il a échoué dans sa mission. Dans un rapport publié cette semaine par le Center for American Progress, des proches du président américain Barack Obama dessinent la genèse des "obstacles", mais aussi les "erreurs" commises par son administration dans la gestion de la fermeture de la prison située sur l'île de Cuba. Ce groupe de réflexion à Washington présidé par John Podesta, qui a dirigé l'équipe de transition de M. Obama entre son élection, le 4 novembre 2008, et sa prise de fonctions, le 20 janvier 2009, effectue également des recommandations. Alors que l'administration a admis au plus haut niveau qu'elle ne parviendrait pas à tenir sa promesse de fermer la prison le 22 janvier 2010, l'auteur du rapport, Ken Gude, suggère qu'elle se fixe une nouvelle date butoir au mois de juillet. Il conseille également d'enfermer dans des prisons de haute sécurité américaine ceux des actuels deux cent quinze détenus du camp de Guantanamo qui auraient été condamnés par un tribunal, et de "transférer à Bagram, en Afghanistan" ceux qui "resteraient en détention militaire". Plus de six cents hommes sont enfermés à Bagram, une prison insalubre située au nord de Kaboul, sans savoir jusqu'à présent quels faits leur sont reprochés et sans aide d'aucun avocat. Parmi les éléments qui ont retardé la fermeture figurent selon l'auteur du rapport la lenteur qui accompagne toute installation d'une nouvelle administration, mais aussi la surprise qu'ont eue les procureurs fédéraux chargés de réexaminer les dossiers des deux cent quarante-deux détenus de l'époque, de les trouver "éparpillés" dans de multiples endroits. Au-delà de ces obstacles, le gouvernement a commis "sa plus grosse erreur" lorsqu'il a demandé en avril au Congrès de débloquer 80 millions de dollars pour l'aider à financer la fermeture de Guantanamo. Pour l'expert, il a ainsi "ouvert une brèche" dans laquelle les conservateurs se sont engouffrés. Le Congrès a finalement adopté une clause interdisant au gouvernement de faire venir un détenu sur le sol américain pour toute autre raison que son procès, après l'en avoir notifié quarante-cinq jours à l'avance. Enfin, l'administration aurait dû faire venir très tôt dans la région de Washington les détenus chinois ouïgours qui avaient été innocentés de toute accusation de terrorisme et "n'auraient jamais dû être à Guantanamo en premier lieu". Et ce afin de court-circuiter toute réaction du Congrès. Aujourd'hui, quatre de ces détenus ont été accueillis par les Bermudes, six par l'archipel de Palau (Pacifique) et les sept derniers patientent toujours à Guantanamo, sans espoir de fouler un jour le sol américain. |
LEMONDE.FR avec AFP et Reuters | 13.11.09 |
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