
Forum Sur l'Armée Algérienne
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| Auteur | Message |
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numidia Raïd (رائد)

Messages: 1466 Age: 41 Localisation: europe Loisirs: recherche, histoire, civilisations Inscription: 25/01/2009 Médailles du Forum:


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 | Sujet: Re: OBAMA Dim 7 Juin - 7:20 | |
| | Citation: | | il a oser pour la premiére fois parler des droits des Palestiniens, |
désolée Elias, cela fait depuis 1948 que les présidents américains successives parlent des droits des Palestiniens, ce ne sont que des mots. ce qu'il a dit n'est pas nouveau, ni extraordinaire. en l'occurence, Obama n'a pas cité un mot sur l'horreur de "plomb durci" = le massacre commis à Ghaza à la vue de tous. Obama n'a pas dit qu'à l'heure actuel, des milliers de Palestiniens n'ont pas le minimum de subsistance car les convois d'aide alimentaire sont bloqués. Obama n'a pas dit que des parlementaires palestiniens et autres hommes politiques sont dans les geoles israeliennes, sans aucune raison. Obama n'a pas dit que les locaux de l'ONU ont été bombardé intentionnellemnt par Israel comme l'a dit l'UNRWA. Obama n'a pas parlé de ces milliers de prisonniers politiques, hommes et femmes, parmi eux des enfants,. Obama n'a pas dit, comme Carter en son temps qu'Israel est un Etat-Apartheid. etc.................
et El Qods -Jérusalem, il a dit quoi Obama ????????
rien, il se contente d'attendre quelques mois pour déplacer l'ambassade américaine de Tel Aviv vers Jérusalem dès que possible, et ainsi reconnaitre que Jérusalem est la capitale israélienne. c'est ça Obama et sa clique. en 2, 3 mots je t'embrouille. si l'ambassade américaine est déplacée vers Jérusalem, c'est pas avec "Salem aleikoum" qu'il va se faire une image d'ami des Palestiniens. il a voulu joué à Kennedy (élu président grace à la mafia), à Berlin Kennedy avait dit: "Ich bin ein berliner" (je suis un berlinois); Obama au Caire: des phrases du Coran et 3 mots en arabe n'auront fait d'Obama qu'un vrai-faux prétendant.
qu'est-ce qu'il a dit aux "musulmans du monde": on tourne la page et on fait quelque chose de nouveau QUELLE INSULTE !!!
réglons d'abord les problèmes ! jugeons les criminels de guerre israéliens !
et jugeons aussi et surtout les Américains crime contre l'humanité, tourture, violation de tous les droits internationaux qu'ils ont signé et surtout, de tous les accords qu'ils refusent de signer ou qui leur accorde l'imunité. politique américaine = politique hypocrite, mensongère, inhumaine. son pays est ruiné, il faut probabalment changé le dollar par une autre monnaie, tout ce qu'il veut c'est du fric. |
|  | | draganov Raïd (رائد)


Messages: 1529 Age: 28 Localisation: france Loisirs: alger. Inscription: 20/01/2009 Médailles du Forum:

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 | Sujet: Re: OBAMA Dim 7 Juin - 7:37 | |
| les u.s.a. sont un allie solide pour isr... faut pas revé que du jour au lendemain ils change leur position du coté des arab (muslim) .cest vrai quand ils a parlé au caire c'etait un beau discourt .mais comme a dit numidia | Citation: | | ce ne sont que des mots. | obama c'est juste un personage qui jeu un role (le black de service) si je peu m'exprimé comme cela .| Citation: | | El Qods -Jérusalem, il a dit quoi Obama | [quote]ils a juste parlé des refugee vite fait a part ça rien d'autre en essaiyons d'evité le sujet a parlé directemnt de l'iran et de la femme muslima en europe .staratigé de l'esquive ... |
|  | | sukhoi33 Musaïd (مساعد)


Messages: 544 Inscription: 26/09/2007 Médailles du Forum:

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 | Sujet: Re: OBAMA Dim 7 Juin - 8:45 | |
| quand je pense qu'il y a un moyen simple et efficace de faire couler les usa, et beaucoup de pays européens, c'est de retirer tout l'argent des pays arabes de ces pays, d'après les économistes, rien qu' avec les monarchies du golfe ce serait le plus grand cataclysme et les usa s'écrouleraient. |
|  | | faty Musaïd Awal (مساعد أول)


Messages: 667 Age: 29 Localisation: ici bas Loisirs: forum forcesdz Inscription: 23/11/2007 Médailles du Forum:

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 | |  | | motu Naqib (نقيب)


Messages: 1026 Age: 95 Localisation: PARIS Loisirs: technologie militaire et spatiale. Inscription: 12/04/2007 Médailles du Forum:


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 | |  | | Kaçi M Musaïd (مساعد)


Messages: 516 Age: 33 Localisation: Mediterranée Loisirs: Collections insignes, Sports, Histoire Inscription: 10/12/2008 Médailles du Forum:

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 | Sujet: Re: OBAMA Dim 7 Juin - 11:19 | |
| Sur la question des USA, du libéral-sionisme, des politiques d'ingérences internationales, nous nous devons d'être clairs, et d'influer sur tout les "hommes d'influences" de chez nous pour qu'ils soient radicalement intransigeants: aucune compassion, aucune sympathie, totale antipathie et totale inimitié. Et maintenant, j'argumente: -Idéologiquement les USA et les Wahabbites/Salafistes ont d'important points de rapprochement, car l'épine dorsale de leurs idéologie est le libéralisme économique, la loi du marché et le libre échange. Bref, se sont des marchands. -Culturellement, les USA et l'Arabie Saoudite (base du wahabbisme/salafisme), sont entichés de puritanisme (c'est pour ça que l'on retrouve d'ailleurs "Pornoland" a Las Vegas, et le fameux dicton saoudien: "Ba3d el Icha ef3al ma tacha' " (après la prière de l'Icha , fait ce que bon te semble")...ça se passe de commentaires. -En 10 de terrorisme, ni les USA, ni personne n'a collaboré avec les nôtres pour liquider le terrorisme, bien au contraire, et je pense que je n'ai pas besoin de parler, tout le monde m'auras compris (et pour ceux qu'on pas compris , tant pis, désolé) -Je sais que je risque de me faire gronder sur ce forum pour ce que je vais dire maintenant, car c'est sensible, mais tant pis, faut que ça sorte: Les USA n'ont qu'un seul but en Algérie, la dislocation du pays en différentes zones, presque similaire a l'Irak (séparé en 3): et ça sera très probablement: -Alger, le littoral et l'intérieur à part -La Grande et petite Kabylie , a part ....et surtout notre maaaaagnifique Sahara , vous savez cet endroit pourtant très pauvre en apparence  avec des Touaregs qui vivent paisiblement. -Le régionalisme est l'une des armes absolues des USA contre les nations. On le répètera JAMAIS assez, et dites le autour de vous. Autre chose maintenant, j'avais lu un message sur ce forum , une réflexion plutôt, faite par un administrateur, une réflexion courageuse, que je n'aurais jamais osé mettre, plus par souci de "timidité" que de courage (je suis nouveau ici) , la phrase est la suivante: | Citation: | | Pour avoir une Algérie forte il faut un gouvernement fort et légitime ! |
Alors voila, si la phrase que j'ai cité était concrétisée, nous aurions du rompre nos relations avec les USA car il n'y a aucune diplomatie a avoir avec des hypocrites , des prédateurs et des sauvages cow-boys ("Beggar" en arabe, je vous le rappelle) qui quand ils commencent, ils ne savent pas s'arrêter , comme des grand enfants gâtés qui ne veulent pas mûrir, et qui détruisent toutes les civilisations.
Voila ce que j'avais a vous dire, et merci de m'avoir lu jusqu'à la fin. |
|  | | faty Musaïd Awal (مساعد أول)


Messages: 667 Age: 29 Localisation: ici bas Loisirs: forum forcesdz Inscription: 23/11/2007 Médailles du Forum:

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 | Sujet: Re: OBAMA Dim 7 Juin - 11:40 | |
| | Citation: | | -Le régionalisme est l'une des armes absolues des USA contre les nations |
la france a pratiqué et le fait toujours dés qu il y a des tensions avec l algérie |
|  | | T800 Amid (عميد)


Messages: 13355 Age: 29 Localisation: cheyenne mountain Loisirs: spotter Inscription: 25/03/2008 Médailles du Forum:



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 | Sujet: Re: OBAMA Dim 7 Juin - 18:06 | |
| | Citation: | Obama et les arrières-pensées de la main tendue aux musulmans. par Thierry Meyssan
Le président des États-Unis a tendu la main aux musulmans lors d’un discours très médiatisé au Caire. Il entendait ainsi tourner la désastreuse page de la « croisade » bushienne au Grand Moyen-Orient. Toutefois, dans cet exercice de relations publiques, les envolées lyriques ont remplacé les clarifications nécessaires, tandis qu’apparaissaient les nouveaux appétits de Washington
Le discours que le président Obama a prononcé le 4 juin au Caire [1] a été présenté à l’avance par les services de communication de la Maison-Blanche comme « fondateur d’une nouvelle ère ». Il a fait l’objet d’une intense campagne promotionnelle qui s’est conclue par un mail adressé par David Axelrod aux dizaines de millions d’abonnés de la liste de la Maison-Blanche [2]. Le conseiller en image de Barack Obama y invite les États-uniens à visionner la vidéo du discours qui, selon lui, marque un nouveau départ dans les relations de l’Amérique avec le monde musulman [3]. On l’a bien compris, ce discours s’adresse tout autant, sinon plus, aux électeurs US qu’aux musulmans. Son message principal peut être résumé ainsi : les États-Unis ne considèrent plus l’islam comme l’ennemi et souhaitent établir des relations d’intérêt mutuel avec les États musulmans. Ce message doit être pris pour ce qu’il est : un slogan de relations publiques. Examinons point par point ce discours.
Préambule : aimez-nous ! Dans une longue introduction, l’orateur a développé son message principal de main tendue. Barack Hussein Obama a justifié la rupture avec son prédécesseur par sa propre personnalité. Il a offert un moment d’émotion à son auditoire, comme on les aime dans les films hollywoodiens. Il a raconté son père musulman, son adolescence en Indonésie —pays musulman le plus peuplé du monde—, et son travail social à Chicago auprès de populations noires musulmanes. Ainsi, après nous avoir fait croire que la politique extérieure des États-Unis était fondée sur la couleur de peau de son président, on veut nous convaincre qu’elle reflète son parcours individuel. Pourtant personne ne pense que M. Obama est un autocrate en mesure d’imposer ses états d’âme. Chacun est conscient que la politique de Washington est le fruit d’un difficile consensus entre ses élites. En l’occurrence, le changement de rhétorique est imposé par une succession d’échecs militaires en Palestine, au Liban, en Irak et en Afghanistan. Les États-Unis ne considèrent plus les peuples musulmans comme leur ennemi parce qu’ils ne sont pas parvenus à les écraser. Ce réalisme avait conduit en 2006 à la révolte des généraux autour de Brent Scowcroft, déplorant la colonisation ratée de l’Irak et mettant en garde contre un désastre militaire face à l’Iran. Il s’était poursuivi avec la Commission Baker-Hamilton appelant à négocier avec la Syrie et l’Iran pour sortir la tête haute du fiasco irakien. Ce réalisme avait contraint le président Bush à limoger Donald Rumsfeld et à le remplacer par Robert Gates, le fils spirituel de Scowcroft et membre de la Commission Baker-Hamilton. Ce réalisme s’était incarné dans la publication du rapport des agences de renseignement attestant l’inexistence d’un programme nucléaire militaire iranien et détruisant ainsi toute justification possible d’une guerre contre l’Iran. Toujours à propos du grand amour retrouvé, le président Obama s’est présenté comme féru d’histoire et a égrené les apports de la civilisation musulmane au monde. Dans les films hollywoodiens, il y a toujours une séquence sur la diversité culturelle qui nous enrichis. Cependant le scénario misait sur l’affligeante ignorance du public US. M. Obama et son équipe ont réduit l’apport des peuples aujourd’hui musulmans aux inventions postérieures à leur islamisation. N’ont-ils rien créé avant ? En choisissant de réduire l’histoire des peuples musulmans à leur seule période islamique, Barack Obama a nié quelques millénaires de civilisation et a repris à son compte la rhétorique des islamistes les plus obscurantistes. Nous allons voir qu’il ne s’agit pas là d’une erreur, mais d’un choix stratégique. Enfin, le président Obama a abattu sa carte principale en appelant ses auditeurs à repenser leur image des États-Unis. « Nous sommes façonnés par chaque culture, issus des quatre coins du monde et acquis à un concept simple : E pluribus unum : « De plusieurs peuples, un seul » », a-t-il déclaré. Cette devise, qui devait exprimer l’unité des colonies nouvellement indépendantes d’Amérique, devient aujourd’hui celle de l’Empire globalisé. Nous seulement les États-unis ne considèrent plus les peuples musulmans comme des ennemis, mais ils entendent les intégrer dans l’Empire global. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle l’establishment washingtonien a soutenu la candidature de Barack Hussein Obama. Le prénom musulman du président, comme sa couleur de peau, sont des arguments pour convaincre les peuples de l’Empire que le pouvoir qui les domine leur ressemble. Lorsqu’elle avait étendu son empire, la Rome antique avait fait de même en choisissant ses empereurs dans des contrées lointaines, tel Philippe l’Arabe [4]. La sauvagerie des légions n’en avait pas été changée.
1- La guerre globale au terrorisme Après ce sirupeux morceau de violon, le président Obama s’est attaché à recoler son introduction avec la « guerre globale au terrorisme ». Il a donc établi une distinction entre l’islam, qui n’est pas mauvais comme le pensaient Bush et Cheney mais bon, et les extrémistes qui s’en réclament à tort, qui restent eux toujours mauvais. La pensée reste manichéenne, mais le curseur s’est déplacé. Le problème, c’est que depuis huit ans, Washington s’efforce de construire un adversaire à sa taille. Après l’URSS, c’était l’islam. A contrario, si ni les communistes, ni les musulmans ne sont les ennemis, contre qui les États-Unis sont-ils en guerre ? Réponse : « Al-Qaïda a choisi de les tuer sans merci, de revendiquer les attentats et il réaffirme aujourd’hui encore sa détermination à commettre d’autres meurtres à une échelle massive. Ce réseau a des membres dans de nombreux pays et il essaie d’élargir son rayon d’action. Il ne s’agit pas là d’opinions à débattre - ce sont des faits à combattre ». Et bien non, Monsieur le président, ce ne sont pas là des faits avérés, mais des imputations qui doivent être débattues [5]. Barack Obama continue : « Nous ne demanderions pas mieux que de rapatrier tous nos soldats, jusqu’au dernier, si nous avions l’assurance que l’Afghanistan et maintenant le Pakistan n’abritaient pas d’éléments extrémistes déterminés à tuer le plus grand nombre possible d’Américains. Mais ce n’est pas encore le cas. » À ce stade, le président apparaît enfermé dans un cercle vicieux. Il explique que les ennemis ne sont pas les musulmans en général, mais une poignée d’individus non représentatifs, puis il affirme que cette poignée d’individu doit être combattue en livrant des guerres contre des peuples musulmans. C’est tout le problème : Washington voudrait être l’ami des musulmans, mais a besoin d’un ennemi pour justifier ses actions miliaires, et pour le moment, il n’a pas trouvé de bouc-émissaire de remplacement.
2- Le conflit israélo-arabe Barack Obama a abordé la question de la Palestine de manière beaucoup plus large que ses prédécesseurs en y reconnaissant non pas seulement un conflit israélo-palestinien, mais israélo-arabe. Mais il n’a pas précisé en quoi, à ses yeux, les États arabes sont concernés. Il a prêché avec autorité pour la « solution à deux États », mais en éludant la fâcheuse question de la nature de ces deux États. S’agit-il de deux États souverains et démocratiques au sens réel du terme, ou d’un État pour les juifs et d’un autre pour les Palestiniens comme le revendique la « gauche » israélienne, ce qui implique un nettoyage ethnique et l’institutionnalisation complète de l’apartheid ? [6] Plutôt que de lever les incertitudes, le président Obama a préféré offrir à son auditoire une nouvelle « séquence émotion » avec lequel il a partagé sa compassion face aux souffrances des Palestiniens. Ce fut certainement le moment le plus abject de son discours : l’appel aux bons sentiments des victimes pour couvrir les crimes des bourreaux. Il a déclaré : « Les Palestiniens doivent renoncer à la violence. La résistance sous forme de violence et de massacre n’aboutira pas. Les Noirs en Amérique ont souffert du fouet quand ils étaient esclaves et de l’humiliation de la ségrégation. Mais ce ne fut pas la violence qui leur a finalement permis d’obtenir l’égalité des droits dans son intégrité. Ce fut la persévérance ferme et pacifique pour les idéaux au cœur même de la création de l’Amérique. Cette même histoire peut être racontée par des peuples de l’Afrique du Sud à l’Asie du Sud ; de l’Europe de l’Est à l’Indonésie. C’est une histoire avec une simple vérité : la violence ne mène nulle part. Lancer des roquettes contre des enfants israéliens endormis ou tuer des vieilles femmes dans un autobus, n’est pas un signe de courage ni de force. » Barack Obama caricature la Résistance palestinienne dans les termes de la propagande sioniste : des roquettes lancées contre des enfants endormis et des vieilles femmes tuées dans un autobus. Il reconnaît que leurs terres et leurs maisons sont occupées, mais il leur interdit de vouloir les reprendre par la force aux civils qui les occupent. Il reproche aux Palestiniens de ne pas utiliser des missiles guidés pour atteindre des cibles militaires et de se contenter de roquettes artisanales qui tombent à l’aveuglette. Le pire est ailleurs. Le président Obama se mue en donneur de leçons. Il demande aux victimes de renoncer à la violence et leur conseille de prendre exemple sur le mouvement des noirs états-uniens pour les droits civiques. Au demeurant, ce n’est pas en convertissant les blancs que King a obtenu des résultats, mais en prenant l’opinion publique internationale à témoin. Le président Johnson s’est alors trouvé contraint de céder pour faire bonne figure face à l’URSS. Après avoir reçu le Prix Nobel de la paix, Martin Luther King a continué la lutte en affirmant que son but n’était pas de permettre aux noirs de servir à égalité avec les blancs dans l’armée pour tuer les Vietnamiens aspirant à la liberté. C’’est après son sermon de Ryverside que Johnson lui ferma la porte de la Maison-Blanche et que les chefs du FBI décidèrent de le faire assassiner. À n’en pas douter, s’il était encore vivant, il dirait aujourd’hui que son but n’est pas de permettre à un noir d’accéder au Bureau ovale pour tuer des Irakiens ou des Pakistanais aspirant à la liberté.
3- La dénucléarisation Évoquant les relations difficiles avec l’Iran, le président Obama a choisi de sortir par le haut de la polémique sur l’arme nucléaire. Après avoir reconnu le droit de l’Iran à se doter d’une industrie nucléaire civile, et admis que ni les États-Unis ni aucune autre puissance n’ont l’autorité morale pour autoriser ou interdire un État à posséder la bombe, il s’est prononcé pour un désarmement nucléaire global, impliquant aussi implicitement Israël. On sait que le Pentagone n’a plus les moyens financiers nécessaire pour entretenir la course aux armements nucléaires et négocie à ce sujet avec la Russie et la Chine. Ceci ne doit pas être interprété comme un élan pacifiste, le Pentagone menant simultanément des recherches sur les armes atomiques miniaturisées (exclues du Traité de non-prolifération) et renforçant ses alliances militaires, dont l’OTAN.
4- La démocratie Le président Obama a déploré que son prédécesseur ait cru possible d’exporter la démocratie en Irak par la force, puis il s’est livré à un éloge du gouvernement du peuple par le peuple, et de l’état de droit. La chose était plaisante pour ceux qui se souviennent que la Constitution des États-unis ne reconnaît pas la souveraineté populaire, et qu’en 2000, la Cour suprême a pu proclamer George W. Bush élu avant que le scrutin de Floride ne soit dépouillé. Elle avait l’air d’une farce venant d’un politicien retors qui vient de confirmer la suspension des libertés fondamentales par le Patriot Act, notamment la suspension de l’habeas corpus qu’il décrivait il y a peu comme le socle de la Justice. Elle paraissait cruelle aux Égyptiens qui n’avaient pas eu le privilège de faire partie des 3 000 invités. Lorsque Obama déclara « Il faut conserver le pouvoir par le consentement du peuple et non la coercition », il pensaient au président Moubarak, inamovible depuis vingt-huit ans. Lorsque Obama poursuivit « Il faut respecter les droits des minorités et participer, dans un esprit de tolérance et de compromis », ils pensaient aux éleveurs coptes dont on vient d’abattre les bêtes. Pour éviter que ce passage ne soit perturbé par des fous-rires nerveux, une voix anonyme cria dans la salle : « Barack Obama, on vous aime ! ». Il ne manquait qu’une petite fille avec un bouquet de fleurs à la main. |
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 | Sujet: Re: OBAMA Dim 7 Juin - 18:08 | |
| suite et fin | Citation: | 5- La liberté religieuse
Barack Hussein Obama fut particulièrement à l’aise sur le chapitre de la liberté religieuse. C’est qu’il s’agit-là d’un slogan bien rôdé. Depuis deux ans, Madeleine Albright prépare ce moment. Elle a observé que la résistance à l’impérialisme états-unien est souvent structurée par des groupes religieux, comme le Hezbollah au Liban ou le Hamas en Palestine. Elle en a donc conclu que les États-unis ne doivent plus laisser ce champ sans surveillance, et même qu’ils doivent l’investir en totalité. Dans un ouvrage consacré à ce sujet, elle préconise de faire de Washington le protecteur de toutes les religions [7]. C’est dans cette optique que le président Obama a évoqué les minorités chrétiennes, Coptes et Maronites, puis à appelé à la réconciliation au sein de l’islam des sunnites et des chiites. C’est aussi dans cette optique qu’il avait négligé l’histoire pré-islamique des peuples musulmans.
6- Les droits des femmes Avec délectation, Barack Hussein Obama s’est offert le luxe de rappeler que son pays garanti aux femmes musulmanes le droit de porter le hijab, tandis que Nicolas Sarkozy l’a fait interdire dans les écoles françaises à l’époque où il se voulait plus néo-conservateur que Bush [8]. Et pendant qu’il parlait, le site internet de la Maison-Blanche affichait un article spécial attestant de la jurisprudence américaine. Avec habileté, il a rappelé que les États musulmans étaient parfois en avance en matière de droits des femmes. « En Turquie, au Pakistan, au Bangladesh et en Indonésie, nous avons vu des pays à majorité musulmane élire une femme à leur tête, tandis que la lutte pour l’égalité des femmes continue dans beaucoup d’aspects de la vie américaine, et dans les pays du monde entier. »
7- Le développement économique Gardée pour la fin, la question du développement économique était la plus aboutie. Habituellement les grandes puissances échangent une aide immédiate contre des avantages disproportionnés à long terme. L’aide au développement est alors le cheval de Troie du pillage des ressources. Cependant, durant la campagne électorale, un accord bi-partisan a été conclu sur la réorientation de la politique extérieure US. L’idée principale, exprimée par la Commission Armitage-Nye, est de conquérir les cœurs et les esprits en offrant des services qui transforment la vie des gens sans coûter grand chose [9]. Hillary Clinton y a fait explicitement référence lors de l’audition sénatoriale pour sa confirmation au secrétariat d’État. Arborant le sourire du Père Noël, Barack Obama récita un catalogue de promesses enchanteresses. Il continua : « Nous nommerons de nouveaux émissaires pour les sciences chargés de collaborer à des programmes qui mettront au point de nouvelles sources d’énergie, créeront des emplois verts, numériseront les registres et archives, purifieront l’eau et produiront de nouvelles cultures. Dans le domaine de la santé au niveau mondial, j’annonce aujourd’hui une nouvelle initiative avec l’Organisation de la conférence islamique pour éradiquer la polio et nous intensifierons nos partenariats avec des communautés musulmanes pour améliorer la santé maternelle et infantile. » Cela n’était pas sans rappeler les engagements du Sommet du Millénaire, lorsque le président Bill Clinton annonçait la fin imminente de la pauvreté et de la maladie. Le président des États-unis conclu ce discours fleuve en citant le Coran, le Talmud et les Évangiles. Leur message se résumerait au fait que « Les habitants du monde peuvent cohabiter en paix. Nous savons que telle est la vision de Dieu. C’est maintenant notre tâche sur cette Terre ». Cette triple référence était peut-être imposée par le lieu, la plus prestigieuse des universités islamiques. Il se peut aussi qu’elle traduise un certain désarroi. En pleine récession économique, les États-unis n’ont plus les moyens de maintenir leur pression sur les champs pétroliers du Grand Moyen-Orient —à plus forte raison, ils n’ont pas les moyens de réaliser les promesses du jour—. Cependant, ils espèrent se reconstituer prochainement leur puissance. Dans la phase actuelle, ils doivent donc geler toute évolution régionale qui ne pourrait être qu’à leur désavantage. Ils craignent notamment l’extension de l’influence turque et iranienne et l’irruption de la Russie et de la Chine dans la région. Définir la paix en termes religieux et non politiques, c’est toujours gagner du temps.
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|  | | numidia Raïd (رائد)

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 | Sujet: Re: OBAMA Mer 17 Juin - 13:00 | |
| | Citation: | Au cours de sa visite au Moyen-Orient et avant tout avec son discours à l’Université du Caire, le président Obama a tenté de gagner à sa politique un large public arabe et islamique . De nombreux médias du monde entier l’ont soutenu unanimement, comme s’ils s’étaient concertés. Ceux qui se sont montrés sceptiques et ont demandé que les actes succèdent aux paroles n’ont généralement pas été pris au sérieux. Or ces demandes sont tout à fait justifiées : non seulement l’expérience que l’on a de la politique étrangère américaine au cours des dernières décennies mais également celle des déclarations d’Obama et de ce qu’il a fait jusqu’ici. C’est ce qu’explique Paul Craig Roberts, ex-sous-secrétaire au Trésor des États-Unis.
Paul Craig Roberts Mercredi 17 Juin 2009
Obama est en train de se transformer en un Dick Cheney Les États-Unis et leur président ont perdu leur âme. Un pays désespéré a élu un président qui promettait le changement. Des États-uniens étaient venus de tout le pays assister à Washington, par un froid glacial, à la cérémonie de prestation de serment. Aucun autre président n’avait attiré une telle foule. La bonne disposition du peuple à son égard et ses attentes suffisait pour qu’il mette fin aux guerres gratuites et fasse passer des réformes importantes, mais il a trahi le peuple pour favoriser d’autres intérêts. Il se fie à son attitude et à sa rhétorique modérées pour convaincre les gens que le changement est en route. Or le changement que nous observons est en lui et non dans sa politique. Il est en train de se transformer en un Dick Cheney. Il est en fonctions depuis à peine quatre mois et l’on pourrait déjà écrire un livre entier sur les promesses qu’il n’a pas tenues. Il avait déclaré qu’il allait fermer Guantanamo, la prison où l’on torturait, et abolir les cours illégales connues sous le nom de tribunaux militaires. Mais maintenant, il dit qu’il va réformer ces tribunaux et poursuivre les procédures, mais sans aveux obtenus sous la torture. Appuyant son adhésion à la politique de Bush/Cheney, les démocrates de la Chambre des représentants lui ont refusé le budget nécessaire à la fermeture de Guantanamo. On continuera d’enlever des personnes (en général sur la foi de fausses informations fournies par leurs adversaires) et de les interner dans des prisons du tiers-monde pour les y interroger. Une nouvelle fois, Obama a remplacé par une « réforme » sa promesse d’abolir une pratique illégale. Selon lui, la pratique des détentions secrètes (renditions) a été réformée et n’impliquera plus la torture. Comment le savoir ? Obama va-t-il confier à un agent du gouvernement la mission de surveiller les traitements réservés par des brutes du tiers-monde aux personnes enlevées ? Étant donné la propension de la police états-unienne à brutaliser les citoyens états-uniens, rien ne peut garantir que les victimes ne seront pas torturées. Obama a défendu le programme d’écoutes téléphoniques sans mandat de l’Agence de sécurité nationale (NSA) instauré par l’administration Bush/Cheney et confirmé l’argumentation juridique selon laquelle l’« immunité de juridiction » protège les fonctionnaires gouvernementaux de toutes poursuites pénales et civiles lorsqu’ils violent les lois états-uniennes et les droits constitutionnels des citoyens. Le ministère de la Justice d’Obama a pris la défense de Donald Rumsfeld dans un procès intenté par des détenus dont Rumsfeld avait violé les droits. Par une « déclaration signée » [1], Obama a renoncé ce mois-ci à protéger les whistleblowers, ceux qui révèlent au Congrès les actions illégales de l’exécutif. Obama revendique des pouvoirs encore plus étendus que Bush pour l’exécutif. À ce sujet, Bruce Fein écrit : « En principe, le président Obama soutient que les victimes des agissements anticonstitutionnels du gouvernement américain ne pourront pas porter plainte, cela afin d’empêcher les Américains et le monde entier de tirer les leçons des actes illégaux perpétrés au nom de la sécurité nationale et d’exiger des responsables qu’ils répondent de leurs actes politiquement et juridiquement. » En d’autres termes, Obama s’est engagé à couvrir les crimes du régime Bush et à assurer que son propre régime pourra continuer à agir de manière illégale et anticonstitutionnelle. Obama s’oppose à la publication de la dernière série d’épouvantables photos de tortures qui viennent d’être découvertes. Il prétend que cette publication va susciter la colère des insurgés et les amener à tuer des GI’s. Bien sûr que c’est insensé. Ceux qui résistent à l’occupation de leur pays par les troupes états-uniennes et les mercenaires de l’OTAN ont déjà pour vocation de tuer nos soldats et ils savent que les États-uniens torturent tous ceux qu’ils capturent. Obama s’oppose à cette publication parce qu’il sait que l’image barbare de l’armée US que donnent ces photos va saper l’appui aux guerres qui enrichissent le complexe militaro-sécuritaire, qui calment le lobby pro-Israël et récompensent ceux qui ont financé sa campagne.
Obama est également revenu sur sa promesse de retirer les troupes d’Irak. À la consternation de ses partisans, il laisse là-bas 50 000 GI’s. Les autres sont envoyés en Afghanistan et au Pakistan où, sous les yeux d’Obama, la guerre a éclaté sur une grande échelle et où les bombardements de civils ont déjà fait un million de réfugiés.
Et la guerre contre l’Iran reste une option. Sur l’insistance de Washington, l’OTAN effectue des manœuvres sur un ancien territoire soviétique, préparant la voie à un futur enrichissement du complexe militaro-sécuritaire états-unien. Le chômage états-unien qui monte en flèche fournit les troupes nécessaires aux guerres expansionnistes d’Obama. Le président peut faire de grands discours sans malmener la langue anglaise. Il sait sourire et amener les gens à croire à sa rhétorique. Le monde, ou du moins une grande partie de celui-ci, semble se satisfaire des paroles modérées qui font passer la politique de suprématie de l’Exécutif et d’hégémonie mondiale qui était celle de Dick Cheney.
Documents joints (PDF - 904.1 ko) Cet article a été publié dans Horizons et débats du 15 juin 2009. Paul Craig Roberts est l’auteur de la loi Kemp-Roth. Il fut sous-secrétaire au Trésor de l’administration Reagan. Il fut rédacteur en chef adjoint au Wall Street Journal et rédacteur à la National Review.
http://www.alterinfo.net/Obama-est-en-train-de-se-transformer-en-un-Dick-Cheney_a33445.html
Original: Informationclearinghouse.info. Traduction Horizons et débats. |
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|  | | Laigle Modérateur (لوائ)


Messages: 3372 Inscription: 27/04/2007 Médailles du Forum:


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 | Sujet: Re: OBAMA Mer 17 Juin - 15:53 | |
| | Citation: | | Obama est en train de se transformer en un Dick Cheney |
C'est son cousin. Et il n'a pas de lien de parenté uniquement avec Cheney. Et il ne partage pas que ce lien de parenté avec Cheney....
En un mot, l'opération Obama est une mascarade du même système. |
|  | | Half of spirit Musaïd (مساعد)


Messages: 500 Inscription: 18/09/2007 Médailles du Forum:

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 | Sujet: Re: OBAMA Mer 17 Juin - 17:30 | |
| Laigle a ecris | Citation: | | En un mot, l'opération Obama est une mascarade du même système. |
je dirai encore plus il est la pour calmer les beni oui oui, faire joli et faire croire que la paix
et possible, que tout est possible yes we can...
une mascarade (j aurai pas mieux dit laigle)
on a deja goute a des discours qui ne s addresse qu a des lobotomise du cervo ou hydrocephale...
si tu veux la paix prepar toi a la guere...
la liberte se prend et ne se donne pas..
moi je passe mon chemin, j ai pas le temps pour des discours qui ne me sont pas adresse...
PS: tres bon choot Muto tu prend des rique mon pot... bien joue |
|  | | Invité Invité
 | |  | | algiersprogress Raqib Awal (رقيب أول)


Messages: 453 Age: 24 Localisation: boughzoul Loisirs: lecture Inscription: 14/01/2008 Médailles du Forum:

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 | Sujet: Re: OBAMA Mer 17 Juin - 19:57 | |
| George Soros a financé la campagne électorale de Barack Obama... George Soros est un personnage trés intéressant... Barack Hussein Obama n'est qu'un pion sur un échiquier mondiale _________________ COBEMA 1er Lobby maghrébin de France www.cobema.fr ! Le réve c'est enfin réalisé...! |
|  | | Lamarovsky Musaïd Awal (مساعد أول)


Messages: 604 Age: 24 Localisation: At your 12:00 ! Inscription: 14/06/2009 Médailles du Forum:

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 | Sujet: Re: OBAMA Mer 1 Juil - 0:33 | |
| Quelqu'un à L'Égypte a prétendit que le vrai nom complet ( original ) de Barack Hussein Obama était Mebarek Hussein Ben Amama ( بن عمامة ) car son père été musulman et sa mère chrétienne et c'est pour sa qu'elle a décidé de réformer le nom pour qu'il s'accord avec les noms latine une sorte d'abréviation |
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