
Forum Sur l'Armée Algérienne
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| Que pensez vous de l'avenir l'UE: ferra elle le poid devant des geants tel que les USA, Russie, Chine, Inde, ou bien l'interet nationale de chaque pays et les relations acvec d'autres puissance primeront sur l'interet commun des pays de l'UE? | | une UE forte, unie en politique, economie, militaire | | 30% | [ 14 ] | | une UE faible, avec des pays satellites au profit des USA, chine et Russie | | 45% | [ 21 ] | | une UE qui va eclater au profit de la mondialisation et de l'interet nationale | | 23% | [ 11 ] |
| | Total des votes : 46 | | |
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Messages: 3915 Localisation: France Loisirs: Devel Inscription: 18/09/2007 Médailles du Forum: 

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 | Sujet: Re: Union Européenne ( UE ) Mer 2 Juil - 2:03 | |
| Les polonais sont loin d'être les seuls. Je compterais aussi la quasi-totalité des pays de l'est comme la Roumanie ou la République Tchèque. Les USA peuvent aussi compter sur leur plus fidèle caniche que sont les britanniques, pour torpiller tout projet qui pourrait rendre l'Europe indépendante de leur bon vouloir. C'est pour toutes ces raisons que je reste persuadé que l'Europe politique ainsi que l'Europe de la défense ( sans l'OTAN ) n'ont aucune chance de voir le jour. Je l'ai compris quand j'ai vu l'un après l'autre, Schroder puis Chirac se faire éjecter du pouvoir pour être remplacé par des caniches du pentagone, j'ai alors compris que rien ne serait jamais possible en Europe. _________________ Tous les ans, il y a de plus en plus de cons . Mais cette année, je crois que les cons de l'année prochaine sont déjà là. |
|  | | sammydziri Amid (عميد)


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 | Sujet: Re: Union Européenne ( UE ) Mer 2 Juil - 3:54 | |
| | Citation: | M. Sarkozy "sape" les négociations entre l'UE et l'OMC, selon M. Mandelson
LONDRES - Le président français Nicolas Sarkozy a "sapé" la position de l'Union Européenne (UE) dans ses négociations avec l'Organisation Mondiale du Commerce (OMC), a dénoncé mardi soir le Commissaire européen au Commerce Peter Mandelson, lors d'un entretien à la BBC.
Répondant aux critiques de Nicolas Sarkozy, accusant M. Mandelson et le chef de l'OMC Pascal Lamy de tenter d'obtenir un accord commercial défavorable à l'UE, l'ancien ministre britannique a déclaré" à la BBC: "oui j'ai été contré et la position de l'Europe dans les négociations commerciales mondiales a été affaiblie".
Le Commissaire a relevé que son mandat pour négocier avec l'OMC avait été approuvé par les 27 Etats membres de l'UE, ajoutant que les derniers commentaires du président Sarkozy, allaient rendre "les choses plus dures pour moi".
"Nous n'avons jamais accepté dans le passé l'échec d'une ronde de négociation commerciale et ce serait extrêmement dommageable si cela devait arriver à cette occasion", a poursuivi M. Mandelson, ajoutant qu'il regrettait que sa propre position ait été sapée "à un moment, très, très crucial" de ces négociations commerciales mondiales.
Selon lui, les négociations "vont aboutir ou échouer dans les prochaines semaines ... la force de la capacité à négocier de l'Europe venant de son unité".
Le président français avait adressé lundi soir de nouvelles critiques à l'encontre de M. Mandelson, affirmant qu'il ne "laisserait pas faire" un accord que le directeur général de l'OMC, Pascal "Lamy et M. Mandelson voudraient nous faire accepter" et qui sacrifierait la production agricole "sur l'autel du libéralisme mondial".
Ces attaques de Nicolas Sarkozy interviennent alors que les négociations à l'OMC sont à un moment charnière, après six ans et demi de laborieuses tractations. M. Lamy a convoqué les ministres d'une trentaine de grandes puissances commerciale le 21 juillet à Genève à une réunion de la dernière chance.
Paris soupçonne Peter Mandelson, tout comme Pascal Lamy, d'être prêt à brader les intérêts européens pour obtenir un accord avant les élections présidentielles américaines, le successeur de George W. Bush pouvant potentiellement tout remettre en cause.
Après avoir tenté d'ignorer les piques, le commissaire britannique, cible privilégiée des responsables français, semble perdre patience.
"Il ne s'agit pas d'individus, il ne s'agit pas de Peter Mandelson, de Pascal Lamy ou du président Sarkozy", a souligné mardi son porte-parole. "Il s'agit de donner un coup de pouce à l'économie mondiale" avec un éventuel accord à l'OMC.
Signe de sa mauvaise humeur : M. Mandelson a fait savoir qu'il ne participerait pas dans la soirée à un dîner organisé à l'Elysée, officiellement pour un problème d'agenda. Mais son entourage a fait savoir qu'il n'était "pas triste" d'y échapper après les récentes critiques.
Au-delà de la querelle avec M. Mandelson, la présidence française de l'UE démarre dans un climat tendu avec la Commission, à qui Paris reproche de ne pas réagir assez vite aux préoccupations des citoyens sur la hausse des prix pétroliers par exemple, ou dans le secteur de la pêche.
(©AFP / 02 juillet 2008 03h03) |
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|  | | sammydziri Amid (عميد)


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 | Sujet: Re: Union Européenne ( UE ) Mer 2 Juil - 21:05 | |
| | Citation: | UE : Kaczynski ne ratifiera le traité que si l'Irlande change d'avis
VARSOVIE - Le président polonais Lech Kaczynski ne ratifiera le traité européen de Lisbonne que si l'Irlande l'approuve dans un nouveau référendum, a-t-il déclaré mercredi dans un entretien exclusif avec l'AFP.
"Si l'Irlande prend une autre décision, non pas sous pression, mais sans changer sa constitution, de la même manière que celle qui a été prise, la Pologne ne posera pas d'obstacle", a déclaré le président conservateur.
"Moi-même, je ne poserai pas d'obstacle puisque le Parlement polonais a déjà approuvé le traité", a-t-il ajouté.
Lech Kaczynski avait porté mardi un nouveau coup au traité de Lisbonne, censé améliorer le fonctionnement de l'UE, en affirmant qu'il se refuserait à le ratifier "pour le moment".
Le traité est menacé depuis qu'une majorité d'électeurs irlandais a rejeté le traité dans un référendum le 12 juin. L'Irlande était obligée par sa constitution de soumettre le texte au vote populaire.
La stratégie des principaux pays de l'UE comme la France et l'Allemagne est au contraire d'achever la ratification du traité chez les 26 partenaires de l'Irlande afin de la mettre devant ses responsabilités.
"Faire pression aboutit parfois à un effet contraire à celui qui était escompté", a prévenu le président polonais. "Ma motivation, c'est de ne pas violer le principe de l'unanimité", a-t-il expliqué. "Si maintenant un pays se trouve sous la contrainte, ce principe n'existe plus."
"Si ce principe de l'unanimité est traité avec sérieux, en ce moment, et je voudrais le souligner, en ce moment même, la ratification est sans objet puisqu'elle n'aura pas pour effet l'entrée en vigueur du traité", a-t-il argumenté.
"Ma signature n'aboutira pas à l'entrée en vigueur du traité", s'est-il défendu face aux critiques qui l'accusent de vouloir aggraver la crise née du Non irlandais.
"Je n'avais pas l'intention de freiner le processus de ratification. C'est le résultat du référendum irlandais. L'Irlande est un pays indépendant, pas grand mais indépendant, et son peuple a parfaitement le droit de prendre la décision qu'il a prise. Il a aussi le droit de la changer", a-t-il ajouté.
Le président polonais a cependant fait état d'une autre condition interne à la Pologne pour ratifier le traité : le vote par le parlement d'une loi donnant un droit de regard accru du président sur les affaires de l'UE. Le gouvernement libéral et pro-européen du Premier ministre Donald Tusk est très réservé sur ce projet.
"Je pourrai signer le traité quand nous aurons une législation appropriée. Cette législation aurait été aussi une condition interne pour ratifier le traité, même si le référendum avait eu un autre résultat", a déclaré le président.
Lech Kaczynski n'a pas directement commenté les propos du président français Nicolas Sarkozy qui a déclaré mardi qu'il ne pouvait pas imaginer que son homologue polonais "puisse remettre en cause sa propre signature", après avoir signé le texte du traité à Bruxelles puis de manière officielle à Lisbonne.
"Mes rapports avec le président Sarkozy sont très bons. Ses opinions me tiennent à coeur", a-t-il dit. Il a laissé entendre que les deux présidents pourraient se rencontrer à Paris le 13 juillet en marge du sommet de lancement de l'Union pour la Méditerranée. "Nous allons mettre au clair certaines choses", a-t-il dit.
Le président polonais a affirmé qu'il n'avait pas peur des pressions des autres pays de l'UE. "Même si je heurte de front les autres pays de l'UE, il faut répondre à la question de savoir, que doit être l'UE dans l'avenir ? Une Union dominée par les plus grands où les moins grands ne jouent qu'un rôle complémentaire ou bien une Union démocratique de 27 pays et davantage dans l'avenir", a-t-il dit.
Il s'est défendu de préférer le traité de Nice, actuellement en vigueur et largement critiqué pour être mal adapté à une Europe élargie. "J'aime bien le traité de Nice mais je me rends compte que son maintien était irréaliste", a-t-il dit. "La volonté en Europe de le changer était si puissante que lutter contre, ce serait lutter contre un océan".
(©AFP / 02 juillet 2008 20h21) |
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|  | | sammydziri Amid (عميد)


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 | Sujet: Re: Union Européenne ( UE ) Mar 15 Juil - 16:35 | |
| | Citation: | Sarkozy estime que "les Irlandais devront revoter"
PARIS - Le président français Nicolas Sarkozy, qui assure la présidence de l'Union européenne, a estimé mardi que "les Irlandais devraient revoter" sur le traité de Lisbonne, selon des députés de son parti l'ayant rencontré dans la journée.
"Les Irlandais devront revoter et je mettrai le veto à tout élargissement (de l'Union européenne) tant qu'il n'y aura pas de nouvelles institutions", a déclaré M. Sarkozy au cours d'une réception à l'Elysée avec les députés UMP (Union pour un mouvement populaire, droite, au pouvoir).
L'Irlande, seul pays européen à avoir soumis le traité européen à un référendum, a rejeté le texte le 12 juin par plus de 53% des voix, précipitant l'UE dans une nouvelle crise institutionnelle.
M. Sarkozy doit se rendre en Irlande le 21 juillet.
Selon le quotidien Le Monde, la piste privilégiée pour obtenir un vote favorable des Irlandais serait de renoncer à la réforme de la Commission européenne, qui prévoit de resserrer le collège des commissaires en 2009.
La Commission continuerait d'être composée d'un commissaire par pays, ce qui rassurerait les partisans irlandais du non, qui craignaient de ne plus être systématiquement représentés à Bruxelles.
En outre, certaines garanties portant notamment sur le fait que l'UE ne s'occupera pas de l'avortement ou sur la neutralité irlandaise pourraient être réitérées officiellement, selon Le Monde.
Ces propositions pourraient être débattues au Conseil d'octobre et adoptées en décembre, toujours selon le journal, qui estime que la commission "se trouverait affaiblie par ce compromis".
Le 10 juillet devant le Parlement européen, M. Sarkozy avait indiqué qu'il espérait proposer une solution au non irlandais "soit en octobre, soit en décembre".
"Il faut à la fois ne pas bousculer les Irlandais et en même temps savoir dans quelles conditions et avec quel traité nous allons organiser les élections européennes" de juin 2009, avait-il expliqué. "Il reste un peu de temps, mais pas beaucoup de temps".
Le chef de l'Etat avait assuré qu'il ne voulait "laisser personne derrière" et que "l'Europe à plusieurs vitesses ne pouvait être qu'un dernier recours".
Au cours de la réception à l'Elysée avec les députés UMP, M. Sarkozy a par ailleurs évoqué une nouvelle fois les chantiers européens qu'il entendait faire avancer à l'automne: pacte européen de l'immigration et plafonnement de la TVA sur le pétrole.
(©AFP / 15 juillet 2008 17h38) |
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|  | | alg_1888 Banni Définitivement

Messages: 11 Age: 34 Localisation: strasbourg Loisirs: la marche Inscription: 14/07/2008 Nationalité: 
 | Sujet: Re: Union Européenne ( UE ) Mar 15 Juil - 16:50 | |
| fausse piste a mon avie, ils vont pas loin,j'ai pensé depuis 2004. |
|  | | sammydziri Amid (عميد)


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 | Sujet: Re: Union Européenne ( UE ) Dim 20 Juil - 10:24 | |
| | Citation: | Nicolas Sarkozy se rendra lundi à Dublin pour tenter de calmer le jeu

Aucune percée n'est attendue à l'occasion de cette visite, l'Irlande ayant besoin de temps pour réfléchir à une sortie de crise, selon des diplomates français et irlandais.
Nicolas Sarkozy, qui assure la présidence de l'Union européenne, effectue lundi un déplacement à Dublin, où certaines de ses déclarations ont été mal perçues, pour tenter de trouver une sortie de crise après le rejet irlandais du traité de Lisbonne.
Le président de la République, qui s'est fixé la fin de l'année pour trouver une solution à la crise institutionnelle provoquée le 12 juin par le "non" à 53% au référendum irlandais, veut "écouter" et "comprendre" les raisons de ce vote, a-t-il déclaré dans une interview au quotidien Irish Times parue samedi. "J'ai besoin de comprendre le message que les Irlandais veulent faire passer en votant non à un traité signé par les représentants de 27 pays", a-t-il expliqué.
Cette visite intervient dans un contexte tendu entre Paris et Dublin, après les propos tenus par Nicolas Sarkozy en début de semaine devant les députés UMP sur la nécessité de faire "revoter" les Irlandais. Ces propos ont reçu un large écho en Irlande, où il ont été jugés au mieux embarrassants et au pire insultants.
L'Elysée a tenté de calmer le jeu en affirmant que ces déclarations, rapportées de façon indirecte, avaient été sorties de leur contexte et qu'un nouveau vote n'était qu'une option. "Il ne va pas en Irlande pour dire ce qu'il faut faire (...) On va réfléchir, les Européens vont réfléchir et ensuite feront des propositions (...) C'est le gouvernement irlandais, en dernier ressort, qui décidera de ce qu'il faut faire", a assuré son conseiller Henri Guaino.
Nicolas Sarkozy sera accompagné du chef de la diplomatie française Bernard Kouchner, qui avait lui aussi provoqué la colère de Dublin en déclarant avant le vote que les Irlandais avaient "profité" de l'Europe plus que les autres et se devaient donc de voter oui. Après un entretien lundi avec le Premier ministre irlandais Brian Cowen, Nicolas Sarkozy doit rencontrer des partisans des deux camps, pro et anti-traité.
Mais Eamon Gilmore, le leader du parti travailliste -qui a milité pour le oui-, a décliné l'invitation à se rendre à une table ronde avec le président français, critiquant le format de cette rencontre, selon The Irish Times. Et Enda Kenny, chef du principal parti d'opposition, le Fine Gael (centre-droit), qui avait aussi fait campagne pour le traité, pourrait également boycotter la réunion.
"Il n'y aura pas de déblocage"
Aucune percée n'est attendue à l'occasion de cette visite, Dublin ayant besoin de temps pour réfléchir à une sortie de crise, selon des diplomates français et irlandais. La visite du président Sarkozy, qui durera six heures, devrait se dérouler dans la discrétion, afin d'éviter tout impair ou de donner l'impression de vouloir bousculer les Irlandais. Les rencontres se feront à huis clos.
"Il n'y aura pas de déblocage. Nicolas Sarkozy va essayer de calmer les choses et voir ce que veulent les Irlandais", estime Philippe Moreau Desfarges, de l'Institut français des relations internationales (IFRI). Pour cet expert, l'important désormais est d'obtenir l'assurance de la ratification par les autres pays européens afin de mettre la pression sur Dublin.
L'Irlande est le seul pays obligé, par sa Constitution, à soumettre le traité européen à référendum. Les 26 autres pays de l'UE le soumettent à une ratification parlementaire. La République tchèque, la Suède et l'Italie doivent encore ratifier le traité. Le président polonais Lech Kaczynski doit signer la ratification.
Liberation |
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|  | | sammydziri Amid (عميد)


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 | Sujet: Re: Union Européenne ( UE ) Mer 23 Juil - 14:18 | |
| | Citation: | Corruption/Bulgarie: Bruxelles confirme le gel de fonds européens
BRUXELLES - La Commission européenne a critiqué mercredi le manque de résultats dans la lutte contre la corruption en Bulgarie et confirmé le gel de quelque 500 millions d'euros de fonds européens destinés à ce pays.
Ces fonds étaient jusqu'ici suspendus "de manière provisoire" en attendant de voir si des progrès étaient réalisés, ils le sont à présent de manière "formelle", a indiqué le porte-parole de la Commission européenne Johannes Laitenberger lors d'un point de presse.
Ce qui n'empêchera pas la Commission de pouvoir "revenir" sur ce gel formelle dès que Sofia aura rempli les conditions nécessaires, a-t-il assuré.
Le gel ne concerne que des fonds pré-adhésion auxquels la Bulgarie, entrée dans l'UE en 2007, a encore droit. Il ne s'attaque pas aux milliards d'euros de fonds structurels qui commencent à peine à être versés à ce nouvel Etat membre. Mais la Commission examinera également à l'avenir la gestion de ces fonds.
La Bulgarie a montré "trop peu de résultats démontrant que le système fonctionne" concernant la lutte contre le crime organisé et la corruption, a dit le porte-parole, soulignant que "trop d'affaires restent impunies" et qu'"il n'y a pas assez de progrès concernant le gel des fonds provenant du crime organisé".
Le rapport de la Commission insiste sur le fait que "la réforme du système judiciaire et des structures d'application de la loi est nécessaire et en retard depuis longtemps".
Malgré tout, la Bulgarie "a fait des pas dans la bonne direction ces six derniers mois", notamment avec la réforme du ministère de l'Intérieur.
"Le test sera de voir si maintenant ces mesures peuvent produire des résultats concrets en enquêtant, poursuivant et jugeant des cas de corruption de haut niveau et de crime organisé", ajoute la Commission.
La Bulgarie est sous surveillance stricte de la Commission depuis son entrée dans l'UE le 1er janvier 2007 en raison de lacunes dans plusieurs domaines: gestion des fonds européens, système judiciaire, sécurité alimentaire et sécurité aérienne.
Dans le dernier domaine, Bruxelles a proposé mardi aux Etats membres de lever les restrictions aériennes.
(©AFP / 23 juillet 2008 13h52) |
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|  | | sammydziri Amid (عميد)


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 | Sujet: Re: Union Européenne ( UE ) Jeu 24 Juil - 20:58 | |
| | Citation: | Traité Lisbonne: les présidents Klaus et Kaczynski campent sur leur position
LANY (République tchèque) - Les présidents tchèque Vaclav Klaus et polonais Lech Kaczynski ont campé sur leur position sur le Traité de Lisbonne, l'un farouchement contre, l'autre ne voulant pas faire obstacle au processus européen, comme ils l'ont dit après un entretien, jeudi, dans la région de Prague.
"Je considère le traité de Lisbonne comme une erreur, une chose mauvaise pour l'Europe", a déclaré le président Klaus qui reste le seul chef d'Etat européen à vouloir enterrer le texte depuis le +non+ irlandais.
"Moi, j'ai confirmé ma position que ce traité n'existe pas sans l'Irlande mais que la Pologne ne veut pas être un obstacle", a pour sa part dit M. Kaczynski, un conservateur volontiers eurosceptique,.
"Nous n'avons pas tenté de nous persuader l'un l'autre. Nous avons nos claires opinions que l'on ne peut pas changer", a ajouté M. Klaus qui a reçu son homologue polonais au château de Lany où il se trouve en convalescence après une opération de la hanche.
"En ce qui concerne la ratification, je pense qu'aucun de nous n'est obligé d'agir maintenant de manière radicale. A mon avis, sans un changement du résultat irlandais, il est vain d'en parler", a ajouté le chef d'Etat tchèque qui a toujours affiché un euroscepticisme farouche.
En République tchèque, "nous avons tous pleuré quand nous avons perdu au cours des deux dernières minutes notre match contre la Turquie au championnat d'Europe de football, mais nul n'a songé que deux heures plus tard un jury pourrait décider que c'était mal joué et qu'un autre résultat serait valable. Et je pense que les règles sont valables dans le football aussi bien que dans les référendums internationaux", a-t-il insisté.
Les pouvoirs constitutionnels de M. Klaus ne lui permettent pas de s'opposer au Traité si le parlement tchèque le ratifie, mais son influence politique est puissante, surtout au sein du Parti civique démocratique (ODS), en position de force au sein de la coalition de centre droite.
Le traité destiné à réformer le fonctionnement des institutions européennes doit être présenté pour ratification au parlement tchèque d'ici la fin de l'année, une fois que la cour constitutionnelle aura émis son avis.
Côté polonais, il manque l'ultime paraphe du président Lech Kaczynski, pour valider le texte approuvé en avril par le parlement.
Jeudi, M. Klaus a annoncé qu'il comptait se rendre en novembre en Irlande pour une "grande visite officielle" prévue "bien avant le non irlandais", en soulignant que ce voyage "pourra être une bonne occasion pour comprendre la position de l'Irlande".
La République tchèque doit succéder à la France à la présidence tournante de l'Union européenne, début 2009.
(©AFP / 24 juillet 2008 21h09) |
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|  | | sammydziri Amid (عميد)


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 | Sujet: Re: Union Européenne ( UE ) Mar 2 Sep - 13:49 | |
| | Citation: | Zone euro: l'Europe est plus proche de la récession que les USA (OCDE) (synth.)
Paris (AWP/AFX) - L'Europe est désormais plus proche de la récession que les Etats-Unis, juge l'OCDE, qui a relevé ses prévisions de croissance américaine pour cette année mais abaissé celles de la zone euro et surtout celles de la Grande-Bretagne.
Dans l'ensemble, le G7 (Allemagne, Italie, France, Grande-Bretagne, Etats-Unis, Japon, Canada) va continuer à traverser une "phase de faiblesse de l'activité jusqu'à la fin" 2008, pronostique l'OCDE dans ses perspectives économiques mardi.
"La tempête sur les marchés de capitaux, le repli des marchés immobiliers et la cherté des matières premières continuent de peser sur la croissance mondiale", ajoute l'Organisation pour la coopération et le développement économiques.
Le ralentissement est particulièrement marqué dans la zone euro, qui va "tout juste se traîner" d'ici fin 2008.
L'OCDE ne table plus que sur 1,3% de progression du produit intérieur brut (PIB) cette année, contre 1,7% dans les précédentes prévisions datant de mai.
L'économie britannique devrait elle entrer en récession sur les deux derniers trimestres de l'année, plombée par la chute des prix immobiliers.
A l'opposé, la croissance américaine du deuxième trimestre a été beaucoup plus forte que prévu à 3,3% en rythme annuel, amenant l'OCDE à adoucir son scénario.
Elle anticipe désormais 1,8% de croissance cette année contre 1,2% auparavant.
Cette performance est due "en partie au commerce extérieur, en partie au stimulus fiscal qui a été perçu plus vite que prévu", explique Jean-Luc Schneider, directeur adjoint du département économique de l'OCDE.
D'après lui, l'affaiblissement du dollar au premier semestre a soutenu les exportations américaines, celles de la zone euro ayant été gênées par le renchérissement de la monnaie unique.
Jorgen Elmeskov, directeur économique de l'OCDE, a toutefois souligné au cours d'une conférence de presse que l'activité américaine allait stagner sur la fin 2008, avec une hausse du chômage en vue.
Le Fonds monétaire international se montre lui plus pessimiste pour la première économie du monde, pour laquelle il a récemment indiqué prévoir 1,3% de croissance cette année. Les deux institutions convergent en revanche pour la zone euro, le Fonds prévoyant 1,4%.
Pour le Japon et le Canada, l'OCDE projette respectivement 1,2% et 0,8% de croissance en 2008.
Sur l'ensemble du G7, les "banques semblent avoir enregistré à leur bilan l'essentiel des pertes" liées aux prêts immobiliers à risque, les fameux "subprimes" à l'origine de la crise financière mondiale, mais les turbulences qui persistent sur les marchés financiers semblent refléter la faiblesse de l'économie réelle, poursuit le rapport.
En outre, "les conditions d'octroi de crédit se sont nettement durcies depuis un an", constate Jean-Luc Schneider.
Du côté de l'immobilier, "on commence peut-être à voir la lumière au fond du tunnel" aux Etats-Unis, même si "les prix des logements continuent à baisser", a commenté Jorgen Elmeskov.
En Europe, le recul des prix immobiliers et de l'activité de la construction gagne "le Danemark, l'Irlande, l'Espagne et le Royaume-Uni", et le volume des transactions continue à décliner ailleurs.
La chute des prix des matières premières depuis la mi-juillet laisse attendre "une amélioration de l'inflation".
L'OCDE se dit "un peu plus inquiète des perspectives d'inflation dans la zone euro", où les prix "suivent une tendance persistante à la hausse", qu'aux Etats-Unis, où leur progression a été moins nette.
Elle juge par ailleurs les politiques monétaires actuelles des banques centrales appropriées pour l'instant.
afx/ys
(AWP/02 septembre 2008 13h46) |
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|  | | sammydziri Amid (عميد)


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 | Sujet: Re: Union Européenne ( UE ) Mer 3 Sep - 9:34 | |
| | Citation: |
Union européenne : Quand la Russie se réveille
Le Sommet extraordinaire de l'UE consacré à la crise russo-géorgienne a mis à jour l'autre vérité : la paralysie politique de l'Europe.
A défaut de sanctions économiques et d'une réponse claire, ferme et unanime à la Russie pour son intransigeance dans la crise de l'Ossétie du Sud, l'Union européenne (UE) s'est contentée, à l'issue de sa réunion au sommet de lundi dernier, d'une déclaration de principe en 11 points qui confirme, non seulement son impuissance à contenir le retour de la Russie comme puissance incontournable dans la reconfiguration des équilibres géostratégiques mondiaux, mais étale aussi au grand jour l'incapacité de l'UE à construire une politique extérieure commune, autant qu'une politique de sécurité et de défense commune (PESC).
Lundi dernier à Bruxelles, dans la plus pure tradition européenne, les rôles ont été répartis entre le Parlement européen (PE) et les chefs d'Etat et de gouvernement pour sauver les apparences face au voisin russe. «L'escalade de la crise en Géorgie représente, pour la sécurité sur le continent européen, une menace qui n'existait plus depuis l'effondrement de l'Union soviétique. Même s'il y a lieu de constater que le président géorgien a commis une grave faute en engageant une action militaire contre la ville d'Ossétie du Sud de Tchinvali», a déclaré le président du PE, Hans Pöttering, dans son discours devant les 27 chefs d'Etat et de gouvernement.
Ainsi, tout en reconnaissant la responsabilité personnelle du président géorgien dans le déclenchement de la crise, Hans Pöttering s'empresse d'ajouter à l'adresse des populations géorgiennes: «Vous n'êtes pas seuls ! Une menace contre votre pays serait une menace contre l'ensemble de l'UE». Le président des eurodéputés est dans son rôle en utilisant de tels propos, qui, en passant, ne sont pas pour calmer les ambitions russes. C'est aux gestionnaires des Etats que revient le rôle de «canaliser» la riposte russe. «Ce conflit a provoqué de grandes souffrances de part et d'autre. De telles actions militaires ne sont pas une solution et ne sont pas acceptables. Le Conseil déplore les pertes de vie humaines, les souffrances infligées aux populations, le nombre de personnes déplacées ou réfugiées et les dégâts matériels considérables», affirme le point n° 1 de la déclaration finale. C'est un appel à la raison et à l'arrêt des hostilités pour un retour au dialogue et à la diplomatie pour trouver une solution qui satisfasse les protagonistes et belligérants.
La prudence de la déclaration de ce Sommet extraordinaire traduit, dans les faits, l'impossibilité pour l'UE d'ignorer les conséquences catastrophiques sur sa stabilité et son économie en cas «d'affrontement violent» avec la Russie d'aujourd'hui. Par ailleurs, il ressort du communiqué final du Sommet que les débats entre les 27 n'ont été ni simples ni aussi consensuels que le laisse croire la propagande d'une grande partie des médias occidentaux. En effet, le point n° 3 évoque les difficultés de l'UE à parler d'une seule voix. «Le Conseil souligne que chaque Etat en Europe a le droit de déterminer librement sa politique étrangère et ses alliances... Il est également légitime que les intérêts de sécurité de chacun soient pris en compte». Voilà qui est dit. Observez comme on parle de «chaque Etat d'Europe» et non pas «de l'UE», de même que l'emploi des pronoms «chaque et chacun» en lieu et place de «nous et nos intérêts». Autrement dit, à chacun de se débrouiller pour sauver ce qu'il peut sauver pour lui-même.
Pourtant, quelques heures avant l'ouverture du Sommet, au nom de la Commission européenne, la Commissaire aux relations extérieures de l'UE, Mme Benita Ferrero-Waldner, avait déclaré dans un communiqué officiel: «Devant la complexité des questions que soulève ce conflit, l'UE doit et devait réagir collectivement et définir d'un commun accord les réponses à y apporter. Notre réunion d'aujourd'hui - celle de la Commission - a envoyé un message clair à la Géorgie et à la Russie, à savoir notre capacité de répondre aux situations de crise et notre unité dans la défense de nos valeurs». Entre les déclarations du Conseil, celles de la Commission et celles du PE, la cacophonie est telle que la Russie n'a pas à s'inquiéter sérieusement de la riposte européenne. Dans ces circonstances, rien n'empêche la Russie de pousser un peu plus ses pions dans ce qu'elle considère comme sa région stratégique naturelle : le Caucase, tout le Caucase.
Le Quotidien D'Oran |
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|  | | biskraforce Arif Awal (عريف أول)


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 | Sujet: Re: Union Européenne ( UE ) Lun 2 Mar - 10:44 | |
| | Citation: | Sommet européen : Après la crise économique, la crise politique
par Notre Bureau De Bruxelles : M'hammedi Bouzina Med
Divisée sur les moyens et la méthode à engager pour réduire les effets de la crise mondiale, les pays de l'UE espèrent un miracle lors du «G 20» prévu, début avril, à Londres. La crise mondiale met à rude épreuve la solidarité européenne.
Réunis, hier à Bruxelles, les 27 chefs d'Etat et de gouvernement de l'Union européenne (UE) ont été mis devant un sérieux dilemme politique et économique: comment concilier les initiatives et projets de sauvetage initiés par chaque Etat membre dans une stratégie commune à l'Union? C'est que les effets de la crise financière et économique internationale frappent différemment chaque Etat de l'UE. Dans la course au «colmatage» des failles créées par la crise financière, certains Etats ont lancé, parfois dans la précipitation, des opérations financières pour sauver provisoirement des pans entiers de leurs économies sans tenir compte de leurs conséquences sur les économies des autres Etats de l'Union et surtout sur certaines de ses politiques communes. Le pays mis sur le banc des «accusés», à cette occasion, a été la France de Nicolas Sarkozy. La décision française d'injecter près de 7,8 milliards d'euros dans son industrie automobile avec la condition du maintien de ses activités en France, a ébranlé les principes et règles de la concurrence européenne et mis en doute la solidarité entre les Etats membres. Les explications données par le gouvernement français à la Commission européenne sur la «légalité» de son aide au secteur automobile n'ont pas levé, loin s'en faut, les équivoques sur les tentations protectionnistes de la France. «Nous n'avons pas exigé des usines françaises de rapatrier leurs activités, mais nous leur avons demandé de ne pas fermer leurs usines en France» a déclaré, à la veille du Sommet, le secrétaire d'Etat français à l'Industrie, Luc Chatel. La formule ajoute à la confusion plus qu'à la clarification. Car, précisément, quelle est la différence entre un interdit de la délocalisation et une demande de maintien de l'activité dans le pays? Autrement dit, obliger une usine française à maintenir sa production en France, c'est lui interdire de délocaliser. C'est pourquoi, économistes et journalistes à Bruxelles s'interrogent sur la réponse de la Commission européenne qui est, selon la Commissaire à la concurrence Neelie Kroes, «satisfaite des garanties présentées par la France» quant au respect des règles concurrentielles. D'aucuns ne voient dans cette échange de bonnes déclarations que de simples courtoisies diplomatiques. En réalité une véritable «guerre économique» est engagée entre les Etats de l'union.
C'est dans ces conditions tendues que l'UE va se présenter au Sommet du «G 20», prévu le 2 avril prochain à Londres, en rangs dispersés. La donne sera d'autant plus compliquée pour les Européens que les USA manifestent des velléités de protectionnisme pour sauver leur économie. Le Sénat américain tente de diminuer, voire de taxer fortement, les importations de l'acier européen pour favoriser la production locale. La Russie applique, quant à elle, des tarifs douaniers décourageants pour les importations étrangères. Touchée par la crise à son tour, la Chine a réduit sensiblement ses importations. Pour autant de raisons, l'UE ne peut négocier d'une seule voix, le 2 avril à Londres. D'autant plus que les pays d'Europe centrale et orientale (PECO) qui ont rejoint l'UE en 2004, sont les plus touchés par la crise et ne bénéficient pas, à ce jour, de la solidarité des anciens de l'UE, eux-mêmes pris dans le tourbillon de la crise. L'incapacité de l'UE à décider d'un plan commun face à la crise traduit bien l'absence de solidarité et l'usage du «chacun pour soi». Les aides financières cumulées, accordées par les 27 Etats membres à leurs secteurs financiers et économiques, se chiffrent à près de 2.000 milliards d'euros! Plus que le plan américain sans pour autant empêcher la récession qui s'installe à une vitesse grand «V».
Les Etats de l'UE, en particulier la France, ont multiplié les initiatives nationales au détriment d'une vraie concertation communautaire. Il est symptomatique de constater que c'est au moment de l'arrivée dans le jeu économique mondiale des pays émergents tels la Chine, l'Inde, le Brésil, l'Afrique du Sud... que l'UE brise son élan communautaire et disperse ses efforts. A défaut d'une stratégie commune pour l'Europe, l'UE compte sur une initiative du «G 20». C'est un contre-sens politique.
le quotidien d'oran |
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|  | | numidia Raïd (رائد)

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 | Sujet: Re: Union Européenne ( UE ) Mar 24 Mar - 20:39 | |
| | Citation: | Le gouvernement tchèque chute alors qu'il préside l'UE 24/03/2009
PRAGUE
Le fragile gouvernement de centre droit du Premier ministre tchèque Mirek Topolanek a chuté mardi après un vote de défiance initié par l'opposition de gauche. La motion de censure a recueilli les 101 voix nécessaires au sein d'une chambre basse de 200 sièges, quatre députés dissidents issus de la coalition ayant voté pour la chute d'un cabinet ébranlé par plusieurs scandales. M. Topolanek a indiqué qu'il envisageait de démissionner jeudi à son retour de Strasbourg, où il doit intervenir mercredi devant le Parlement européen et présenter un bilan du dernier Conseil européen. "Cela risque de nous affaiblir dans les négociations, car nos partenaires de l'UE sont habitués à notre manière de négociation, très dure", a-t-il déclaré à la télévision. |
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|  | | clems Lt-Colonel (AdA-France)


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 | Sujet: Re: Union Européenne ( UE ) Mar 24 Mar - 21:32 | |
| Ridicule. Pourtant, même si je ne suis pas un partisan de l'Europe, je pense qu'elle a clairement une chance. Mais ces derniers temps, elle a prit l'habitude de manquer tous les tournants importants. Pourtant, une Europe forte et sure de cette force, avancée, unie, voila ce qui est indispensable. Ce qui ne veut pas dire que les Nations et même les Etats doivent être dissouts. L'important, c'est que l'Europe prenne conscience de son potentiel. Elle compte plus de 3 fois plus d'habitants que la Russie par exemple, et unie, l'écrase dans tous les secteurs économiques ou elle bat même les Etats-Unis. Or ceux-ci ne veulent pas d'une forte union européenne forte, ils ne veulent même pas une alliance exclusivement européenne qui deviendrait plus importante que l'OTAN. Donc, si il ne faut pas claquer la porte, si il faut conserver des relations avec les USA, il convient aussi de décréter la fin du protectorat américain sur l'Europe, et pour cela si nécessaire se séparer des pays d'Europe de l'Est. Il n'y a pas de morale à faire intervenir là-dedans, surtout que ces pays auront un choix à faire. A terme, la question devra se poser pour le RU, puissance régionale mais collée aux basques de la première puissance mondiale. Les pays européens ont le choix pour leur sécurité et celle de leurs intérêts : se mettre sous la coupe d'un protecteur pour le moins condescendant, où s'unir, sans forcément constituer un seul Etat. Une Europe unie permettrait d'assurer la sécurité du continent, d'accroitre le marché intérieur, de développer de nouvelles technologies grâce à un développement à la fois de la concurrence et de la coopération en matière de savoir-faire. Maintenant, on est mal parti pour cela. _________________ Let us never negociate out of fear, but let us never fear to negociate (John Fitzgerald Kennedy).
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|  | | elias Mulazim Awal (ملازم أول)


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 | Sujet: Re: Union Européenne ( UE ) Mar 24 Mar - 22:00 | |
| Clems tu parle des pays de l'est mais helas aujourd'hui la France ne vaut pas mieux avec Sarkozy qui nous a fait réintégrer l'OTAN. c'est pas demain qu'il y aura une europe forte politiquement. _________________ '"Nous devons nous méfier d’une influence non justifiée, qu’elle soit voulue ou non, par le complexe militaro-industriel. Le risque d’un accroissement funeste des abus de pouvoir existe et persistera. Ne laissons jamais le poids de ce complexe mettre en danger nos libertés ou notre démocratie."
17 janvier 1961, le président Eisenhower a propos du lobby militaro-industriel aux USA.
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|  | | clems Lt-Colonel (AdA-France)


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