Elle ne la gagnerait pas mais ce serait une victoire à la Pyrrhus pour les pays coalisés!
Une guerre en montagne (ou le rapport de force 1 contre 10 est bon pour les défenseurs) avec des troupes aguérris, motivés avec de nombreux points d'appui coutera très cher. _________________ Médailles du Forum :
anzar Admin (فريق)
Inscrit le : 10 Avr 2007 Messages : 7448 Localisation : In your six !
un grnad merci à vous d'avoir ouvert un topic "armée suisse" j'ai eu l'occasion a plusieurs reprise de voyager au sein de la confédération hèlvétique et pour moi,l'armée suisse est l'une des plus forte d'europe,et,l'une des plus puissante "force de feu" au monde!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! et pourtant.............................................................................. cette armée,n'a jamais envahit pèrsonne,et aucun pays!!!!!!!!!!!!!!saviez vous que son fameux fusil d'assaut le "sig-sauer"est l'un des plus redoutable au monde................................................... je pense que la suisse serait un éxcéllent partenaire,en termes d'échanges militaires,pour l'algérie!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!je le pense sincèrementet ce tant sur le plan matérièl,que logistique,téchnologique et téchnique!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!tiens,d'ailleurs à ce sujet,pourquoi ne pas faire appèl à des téchniciens militaires suisses,pour nous pèrmèttre de monter et construire une unité de chasseurs alpins??????????????????????? moi je suis originaire de sétif,et il y à longtemps que je sais que l'algérie est aussi un pays à relièfs(mitidja à l'ouest,monts babors au centre est,djurdjura au nord,etc.....)je pense que c est ce qui nous manque,quèlque part,notament dans la lutte contre les térroriste d'al qaida!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!les suisses ont les meilleures unités de combat de montagnes en europe....................................................................................les suisses sont des partenaires rigoureux et sèrieux,ceal pourrait aider l'état major algérien à se doter de nouvèlles unités d'élites?!
Qu'est ce que c'est que cette flambée de ponctuation Je rappelle qu'il y'a des régles pour échanger dans ce forum _________________ Médailles du Forum :
J'ai lu quelque part que la Suisse avait la réputation de posséder ( qualitativement parlant ) "la meilleur armée du monde" ... _________________ Médaille(s) du forum :
Tous les ans, il y a de plus en plus de cons . Mais cette année, je crois que les cons de l'année prochaine sont déjà là.
T800 Amid (عميد)
Inscrit le : 25 Mar 2008 Messages : 6299 Localisation : cheyenne moutain
d'après Boeing , il serait trop bien pour les Suisses. On a les excuses que l'on peut. Raffie tu as un boulevard devant toi !
Citation:
Boeing (F-18E/F) se retire de la compétition suisse pour un nouvel avion de combat Date de publication : 02/05/2008 - Rubrique : Bloc-Notes C’est une démarche rencontrée de plus en plus souvent: des variations dans la concurrence dans une compétition pour de nouveaux avions de combat, avec retrait ou arrivée inattendue dans le cours de la compétition (ou de la pré-compétition, avant clôture des soumissions). Boeing (avec le F-18E/F) s’est présenté en février-mars pour la compétition norvégienne (trop tard) et pour la compétition danoise (avec plus de chance d'y participer), contre le Gripen et le JSF. C’était un signe important selon lequel la victoire du JSF dans toutes les compétitions où il se présente, donnée pour certaine par tous les spécialistes de la science aéronautique, n’est pas si assurée que cela. Cette fois, c’est un retrait, et du même Boeing: retrait du F-18E/F de la compétition pour remplacer le Northrop le F-5E Tiger de la Force Aérienne Suisse (commande autour de 25 avions). Cette compétition se retrouve, pour l’instant dans tous les cas (délai de dépôt des candidatures en juin), avec des concurrents seulement européens (le Dassault Rafale, l’Eurofighter Typhoon, le SAAB Gripen). C’est un cas intéressant, aujourd’hui, de voir les Américains abandonner un marché; c’est même quasiment un précédent pour le terme de la domination absolue de l’exportation des avions de combat par les USA, proclamée par ces mêmes USA après 9/11 et avec la poussée de fièvre impériale qui a suivi.
La justification du retrait par Boeing est assez confuse, ou bien impériale si l’on veut. Elle porte sur les capacités du F-18E/F, désignées comme “overqualified” (trop bonnes, quelque chose comme ça) par rapport à ce que veulent les Suisses, selon l’interprétation qu’en fait Andrew Chuter, de Defense News, le 1er mai:
«Boeing has withdrawn from the competition to replace the Swiss air force's F-5 fighter fleet, saying the latest version of the Super Hornet was overqualified to do the job the European nation required.
»Potential bidders for a deal which could see the Swiss purchase 24 new combat aircraft have until early July to respond to an initial request for proposals issued in January. A final request for proposals is expected early next year.
»The U.S. fighter supplier issued a statement April 30, saying that after a thorough review, it had decided against entering the competition “due to the disparity between the requirements for an F-5 replacement aircraft and the next generation capabilities of the F/A-18E/F Block II.”»
Boeing a donc mis près d’un an (depuis qu’il est officiellement candidat en Suisse) pour s’apercevoir qu’il est “trop bon” pour les Suisses. C’est beaucoup et c’est beaucoup demander à notre agrément. Effectivement, la décision des Américains, qui est encore plus exempte de précédent pour leur cas dans un marché d’un certain prestige (c’est le cas de la Suisse, dont la haute qualité des forces armées est reconnue), invite aux spéculations par l’explication même qui en est donnée. Sur le blog d’Aviation Week, Bill Sweetman, rédacteur en chef de Defense & Technologie International, se demande le 1er mai si les performances du F/A-18E/F pour la mission de défense aérienne ne sont pas en cause. Encore une fois, c’est prendre bien du temps pour se rendre à l’évidence.
Si on a parlé d’entrée-surprise plus haut, on doit aussi parler de retrait-surprise. Avant le F/A-18E/F de la compétition suisse, il y a eu le retrait du Typhoon de la compétition norvégienne, en décembre 2007. Ce retrait a suggéré que ce type de décision portait en général sur des questions de politique générale (du pays acheteur), plutôt que sur des questions techniques. Il a été rapporté que les Européens d’EADS s'étaient convaincus que le JSF était gagnant d’avance à cause de l’orientation pro-US de la Norvège, ce qui est la conviction de la plupart des avionneurs européens (sauf SAAB...); on verra, mais les industriels à la pointe du progrès, surtout européens, nous ont souvent montré qu’ils aimaient s’attarder aux schémas géopolitiques dépassés, surtout quand il s’agit des USA, – dans ce cas (le cas norvégien), celui de la toute-puissance US, qui impose ses volontés. Ce temps-là est-il passé?
C’est peut-être le cas en Suisse. Le retrait de Boeing correspond peut-être à la conviction des Américains qu’ils n’auraient pas été choisis notamment parce qu’ils sont Américains. Certains échos de ces deux dernières années ont répercuté une insatisfaction (suisse) des rapports avec les USA dans le cadre de l’achat des F/A-18A/C (première génération du F-18, déjà un avion Boeing suite au rachat de McDonnell Douglas) et une volonté politique de la Suisse d’acheter du matériel non-US, c’est-à-dire spécifiquement du matériel européen.
A noter que le site politically correct (dito, très naturellement pro-US) DID, qui publiait le 30 avril une analyse sur le marché suisse, introduisit in extremis la nouvelle du retrait de Boeing mais en y laissant le commentaire manifestement écrit avant cette nouvelle. L’idée d’une hostilité suisse à un achat US y est présente (quoique le “often the case in Europe” sonne étrangement quand on songe à la pénétration US en Europe dans ce domaine).
«As is often the case in Europe, opposition to sales from American firms can be expected to be a factor for the Super Hornet. Concerns have also been expressed concerning the ability to fit these aircraft into the Swiss aircraft shelters, many of which are carved into mountainsides; prior to the announcement, there had been rumors that the Super Hornet would be excluded from the competition. The Super Hornet is a legitimate competitor, but one flying into strong headwinds.
»In the end, however, the question became moot. Boeing looked at the RFP requirements, and decided not to bid.»
source : dedefensa.org _________________ Médailles du Forum :
Le Groupe pour une Suisse sans armée (GSsA) a jusqu'au 10 décembre 2009 pour récolter les 100'000 signatures nécessaires à l'aboutissement de son initiative populaire contre l'achat de nouveaux avions de combat. Le délai est paru dans la "Feuille fédérale".
Le texte demande un moratoire de dix ans (de janvier 2010 à fin décembre 2019) sur l'acquisition de nouveaux appareils. Le GSsA espère ainsi empêcher le remplacement prévu par le Conseil fédéral des 54 F-5 Tiger, qui doivent être retirés du service entre 2013 et 2015. Les 2,5 milliards de francs nécessaires à cette acquisition devraient être inclus dans le programme d'armement 2010.
Trois constructeurs sont sur les rangs pour fournir le nouveau jet de combat des forces aériennes: le français Dassault, l'européen EADS et le suédois Gripen International. L'américain Boeing s'est retiré.
Suisse: au moins trois soldats tués dans un accident
GENÈVE - Trois soldats suisses ont été tués et deux autres sont portés disparus lors d'un accident jeudi sur la rivière Kander dans le canton de Berne (centre), a annoncé l'armée suisse.
Cinq autres militaires ont été blessés, dont deux grièvement, dans l'accident qui a impliqué des hommes d'une compagnie chargée d'assurer la sécurité d'une base aérienne.
Les dix militaires avaient pris place dans deux canots pneumatiques dans le cadre d'un exercice visant à "renforcer l'esprit d'équipe", a-t-on indiqué de source militaire.
Les recherches pour retrouver les deux disparus ont mobilisé plus de 80 personnes avec le soutien d'un hélicoptère, de chiens et d'un plongeur. Les opérations ont été suspendues jeudi soir, même si des postes d'observation ont été maintenus le long de la rivière.
Aucun orage n'a été signalé dans la région et la rivière Kander avait un débit normal de 40 mètres cube par seconde dans la région de Wimmis, où a eu lieu l'accident, ont indiqué les services météorologiques suisses.
Le dernier accident de cette ampleur pour l'armée suisse remonte à juillet 2007, lorsque six soldats avaient péri dans une avalanche dans le massif alpin de la Jungfrau (centre).
Remplacement des 54 Tiger F-5: deux Gripen à Emmen pour des tests
Deux avions de combat Gripen, du groupe suédois Saab, ont atterri sur le tarmac de l'aérodrome militaire d'Emmen (LU). Ils seront testés dès mardi par Armasuisse pendant un mois en vue de remplacer les 54 Tigers F-5 des Forces aériennes.
Les tests porteront aussi sur les autres candidats au remplacement de la flotte de Tigers. Les deux Rafales du Français Dassault doivent arriver le 9 octobre à Emmen, les deux Eurofighter du groupe européen EADS sont attendus le 6 novembre, a indiqué le Département fédéral de la défense.
Après l'analyse des tests, les candidats seront invités à présenter une deuxième offre. La Confédération devrait choisir son nouvel avion de combat en juillet 2009. L'achat, évalué à 2,5 milliards environ, figurera vraisemblablement au programme d'armement 2010.
Avant même l'achat des nouveaux appareils, le Groupe pour une Suisse sans armée (GSsA) s'oppose à leur acquisition. Il a lancé en juin dernier une initiative populaire. En 1993, le peuple avait rejeté un texte similaire contre l'achat des FA-18.
Premier test pour le remplacement des avions de combat Tiger
ARMEE. Un premier candidat à la succession de l'avion de combat Tiger, le Gripen, est stationné à Emmen (LU) pour y être examiné sous toutes les coutures. L'avion suédois est en concurrence avec l'Eurofighter européen et le Rafale français.
Mardi 12 août 2008 16:39 ATS
Les avions de combat Tiger devront être remplacés entre 2013 et 2015. L'armée de l'air a donc besoin de nouveaux avions pour compléter sa flotte de 33 FA18. Armasuisse a informé mardi à Emmen sur la procédure d'évaluation.
Test d'un mois
Chaque avion sera testé pendant un mois. Le Rafale, fabriqué par Dassault, est attendu dès le 9 octobre, et l'Eurofighter d'EADS dès le 6 novembre.
Les experts vont analyser l'efficacité opérationnelle de chaque engin. Les avions doivent aussi être adaptés à l'armée de milice et à ses infrastructures. Les coûts sont aussi examinés, ainsi qu'une éventuelle participation de l'industrie suisse.
26 missions
Le Gripen, le Rafale et l'Eurofighter subiront exactement les mêmes tests, a indiqué le pilote Res Schmid. Chaque fabricant a mis deux avions à disposition. Chaque type d'avion effectura 26 missions avec des pilotes d'Armasuisse et de l'armée. Les émissions de bruit seront mesurées par l'Institut fédéral de recherche en science des matériaux et en technologie (EMPA).
Bien qu'Armasuisse promette la transparence dans cette évaluation, le rapport final ne sera pas rendu public en raison des données sensibles qu'il contiendra. Les commissions parlementaires pourront par contre en lire des extraits.
La décision sur le choix du nouvel avion de combat devrait tomber en juillet 2009. Les coûts d'achat sont estimés à 2,5 milliards de francs.
La Suisse se fait livrer un lot de missiles air-air du type AIM-9x
Un deuxième lot de missiles air-air du type AIM-9X a été livré à l'armée. Ces engins à guidage infrarouge dotés d'une tête chercheuse capable de détecter d'autres objets volants dans des conditions environnementales difficiles seront installés sur les FA-18.
La Suisse a réceptionné une première livraison de ces missiles américains en décembre. Le AIM-9X remplace le modèle précédent AIM-9P. Une enveloppe globale de 115 millions de francs a été accordée avec le programme d'armement 2003 pour cette acquisition.
Le nombre de missiles AIM-9X commandés est une information classée "confidentiel", a indiqué la centrale d'achat armasuisse. Seul un nombre minimal de missiles d'engagement est acquis pour garantir la sauvegarde des compétences-clés, a-t-elle toutefois précisé.