Sujet: Israël demande le renvoi d’El Baradei Ven 9 Nov - 22:27
IL S’ALARME DES PROJETS NUCLÉAIRES ÉGYPTIEN ET SAOUDIEN incroyable! Un pays, qui refuse de signer le TNP et ne respecte pas les législations sur le nucléaire, demande le départ du directeur de l’agence onusienne (Aiea)
Il fallait le faire, l’Etat hébreu l’a fait! Celui-ci qui ne reconnaît aucun droit à l’Agence internationale de l’énergie nucléaire (Aiea) d’inspecter ses centrales nucléaires et qui n’adhère pas au Protocole de non-prolifération nucléaire (TNP), vient ainsi de défrayer la chronique en demandant le renvoi du directeur de l’agence onusienne de sûreté nucléaire à son sens trop accommodant avec l’Iran. On savait Israël arrogant, mais on ne pouvait imaginer que cette impudence de l’Etat sioniste pouvait aller jusqu’à «exiger» le congédiement de Mohamed El Baradei. Dans une déclaration, jeudi, à la radio israélienne, le vice-Premier ministre israélien, Shaoul Mofaz, a affirmé que «la politique suivie par El Baradei met en danger la paix dans le monde. Son attitude irresponsable qui consiste à enfouir sa tête dans le sable en ce qui concerne le programme nucléaire iranien, doit amener à son renvoi». Non content de cette choquante et grotesque demande de son vice-Premier ministre, à propos de M.El Baradei, le ministre extrémiste israélien, chargé des Affaires stratégiques, Avigdor Lieberman, dans une interview au Jérusalem Post, publiée hier, «s’alarme» des projets nucléaires de l’Egypte et de l’Arabie Saoudite, estimant qu’ils risquaient de mener à un «scénario apocalyptique» et s’inquiète de l’instabilité politique au Pakistan qui constituerait, selon lui, une «menace majeure» pour Israël, vu que ce pays «est doté d’armes nucléaires et de missiles» pouvant les transporter.
Sujet: Le Danger de La Prolifération nucléaire Mar 17 Juin - 14:57
Citation:
Suisse : saisie de plans de "petites charges nucléaires" pour des missiles
ZURICH (Suisse) - Des plans saisis en 2004 en Suisse permettaient la fabrication de "petites charges nucléaires" suffisamment sophistiquées pour équiper des missiles iraniens ou nord-coréens, selon un expert américain cité mardi par la presse helvétique.
Les enquêteurs suisses "ont saisi des plans permettant la construction de petites charges nucléaires", a affirmé cet expert, David Albright, directeur de l'Institut pour la science et la sécurité internationale (Isis) de Washington.
"L'Iran et la Corée du Nord sont capables de construire des missiles pouvant emmener une telle charge", a ajouté M. Albright, auteur d'un rapport, publié lundi à Washington, sur des plans saisis après l'arrestation de trois ingénieurs helvétiques soupçonnés d'être impliqués dans un trafic de matériel nucléaire avec la Libye.
"Ces charges sont tellement miniaturisées, qu'elles peuvent équiper des missiles de moyenne ou de longue portée", assure M. Albright, qui a notamment travaillé de 1992 et 1997 pour l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA).
Dans un entretien avec le quotidien zurichois Tages-Anzeiger, il évalue le diamètre des ogives à un demi-mètre avec un poids inférieur à 500 kg, en se référant à "des sources extérieures à la Suisse".
"Il est extrêmement inquiétant que des plans aussi sensibles puissent être trouvés chez des gens comme les Tinner", du nom des trois ingénieurs arrêtés en 2004 - deux frères et leur père qui dirigeaient une PME familiale en Suisse.
"Une partie de ces plans provient du Pakistan", où les Tinner avaient été chargés par Abdul Qadeer Khan, le "père" de la bombe atomique pakistanaise, de fabriquer des éléments de centrifugeuses, a-t-il ajouté.
M. Khan a confessé publiquement en 2004 avoir dirigé un réseau qui avait transmis des secrets, des équipements et des conseils technologiques à l'Iran, la Corée du Nord et la Libye pendant 15 ans.
"Si les Tinner ont détenu ces documents, d'autres personnes les ont probablement aussi", a averti M. Albright, qui considère que les ingénieurs suisses ont travaillé pour la CIA, l'agence de renseignement américaine.
Pour éviter tout risque de fuite, le gouvernement suisse avait décidé en novembre 2007 de faire détruire les documents, sous la surveillance de l'AIEA.
La Libye a annoncé en 2004 renoncer à la mise au point et à la possession d'armes de destruction massive.
Dernière édition par sammydziri le Sam 21 Juin - 10:50, édité 1 fois
soudard Mulazim (ملازم)
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Sujet: Re: Le Danger de La Prolifération nucléaire Mar 17 Juin - 16:33
Avaant le nucléaire,les pakistanais et les indiens ont fait deux ou trois guerres conventionelles. Depuis qu'ils sont équipés, ils font beaucoup plus gaffe. C'est pas forcément plus mal
T800 Amid (عميد)
Inscrit le : 25 Mar 2008 Messages : 7869 Localisation : cheyenne moutain
Sujet: Re: Le Danger de La Prolifération nucléaire Mer 18 Juin - 10:27
Citation:
Révélations sur la filière nucléaire secrète nord-coréenne en Syrie
Image de la base secrète syrienne répondant au nom de code Al-Kibar, le 5 août 2007. Le "Washington Post" et le "New York Times" ont annoncé qu'un document filmé montrant des Coréens du Nord présents dans cette base serait présenté au Congrès.
Que se tramait-il à Al-Kibar? Détruit le 6 septembre 2007 par un raid de l'aviation israélienne, ce site au milieu du désert, dans l'est de la Syrie, doit être pour la première fois visité, du 22 au 24 juin, par des inspecteurs de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA). Ayant la forme d'un bâtiment cubique de 21mètres de haut, il abritait, selon une présentation faite le 24 avril par les agences de renseignement américaines, un réacteur nucléaire clandestin construit selon le modèle du réacteur nord-coréen de Yongbyon.
D'après nos informations, l'AIEA détient des données, provenant de plusieurs sources non américaines, qui appuient cette analyse. Certaines de ces informations sont des photographies satellite fournies par différents pays. D'autres sont tirées des investigations que l'AIEA a effectuées par le passé sur les activités nucléaires de la Corée du Nord. D'autres encore viennent des recherches menées par l'AIEA sur les réseaux clandestins d'acquisition d'équipements nucléaires dans le monde.
Après la Libye et l'Iran, la Syrie, dont le président Bachar Al-Assad est invité à Paris en juillet, est le troisième cas de prolifération au Proche et au Moyen-Orient.
Image diffusée par la CIA, le 24 avril 2008 montrant les installations nucléaires syriennes d'Al-Kibar
Le dossier Al-Kibar – qui s'annonce comme l'une des grandes énigmes nucléaires de ces dernières années – survient à un moment particulièrement délicat dans les enjeux diplomatiques au Proche-Orient. La Syrie est engagée dans des pourparlers indirects avec Israël. Son président, Bachar Al-Assad, a récemment envoyé des signaux aux Occidentaux suggérant qu'il cherche à rompre son isolement international.
Le cas syrien a une particularité : alors que la Libye et l'Iran s'étaient adressés, pour leurs fournitures secrètes en technologie nucléaire, au réseau clandestin du Pakistanais Abdul Qadeer (A.Q.) Khan (le "père" de la bombe atomique pakistanaise), c'est à la Corée du Nord que la Syrie a fait appel pour se doter clandestinement de ses équipements. L'enquête de l'AIEA sur la Syrie pose ainsi la question de l'existence d'un "marché noir" nord-coréen du nucléaire. Le périmètre exact de la coopération nord-coréenne avec la Syrie et la possibilité que d'autres pays aient pu bénéficier de ce genre d'assistance fournie par Pyongyang sont au centre des inquiétudes.
Deux questions centrales vont occuper les inspecteurs de l'AIEA : d'où le combustible pour le réacteur d'Al-Kibar était-il censé venir? Et y a-t-il en Syrie une installation secrète de retraitement du combustible usé? Le retraitement est une technologie qui permet de produire du plutonium utilisable dans la fabrication d'une arme nucléaire. C'est par cette méthode que les Nord-Coréens se sont dotés de l'arme atomique qu'ils ont testée en 2006.
L'enquête sera d'autant plus compliquée que les puissantes bombes israéliennes qui se sont abattues sur le site d'Al-Kibar ont laissé une montagne de débris que les Syriens ont, par la suite, partiellement évacués. Un nouveau bâtiment a été construit à cet endroit, rendant difficile tout travail d'excavation. L'AIEA pourrait, dans un premier temps, prélever des échantillons dans le sol, à la recherche de traces de graphite semblable à celui utilisé dans le réacteur de Yongbyon.
Les liens entre la Syrie et la Corée du Nord sont intenses depuis des années. Le régime nord-coréen a joué un rôle central dans l'acquisition par la Syrie de missiles balistiques. Or les méandres du trafic du nucléaire suivent souvent ceux de la prolifération en matière balistique, observent des experts.
Une photographie diffusée par la CIA en avril montre le chef de l'Agence syrienne de l'énergie atomique, Ibrahim Othman, aux côtés d'un des responsables du programme nucléaire nord-coréen, Chon Chibu. Le cliché aurait été pris en Syrie. Selon nos informations, Chon Chibu – avec lequel l'AIEA a été en contact dans les années 1990 – a subitement disparu de Corée du Nord à cette époque. L'une des hypothèses retenues aujourd'hui est qu'il a pu travailler en Syrie, aux côtés d'autres ingénieurs nucléaires et techniciens nord-coréens.
La construction d'Al-Kibar, sur les rives de l'Euphrate, a commencé vers 2001. Elle semble avoir été décidée par Hafez Al-Assad, le père et prédécesseur de l'actuel président syrien. Pour tenter de se doter d'une filière nucléaire, la Syrie s'était adressée, dans les années 1990, à des groupes en Russie, et aussi en Chine. Ces tentatives n'ont pas abouti. De l'aveu même de Damas, le Pakistanais A. Q.Khan s'est rendu en Syrie à la même époque, mais l'offre qu'il formula fut rejetée.
C'est par la suite seulement que la Syrie s'est tournée vers la Corée du Nord. Les motivations de cette dernière auraient été de deux ordres : d'une part l'attrait du gain financier lié à la vente d'un réacteur nucléaire; d'autre part, la perspective d'accroître sa marge de manœuvre au moment où l'accord de 1994 passé avec les Etats-Unis – dans lequel Pyongyang renonçait à son programme nucléaire militaire en échange d'aides – semblait vaciller.
Alors qu'Israël a observé un grand silence sur les circonstances et les raisons de la frappe aérienne de septembre 2007, la Syrie a varié dans ses déclarations au fil du temps. Elle a d'abord affirmé que des avions israéliens avaient lâché, au-dessus du désert, des munitions qui avaient explosé. Puis reconnu qu'Al-Kibar avait bel et bien été bombardé, mais qu'il ne s'agissait que d'une simple installation militaire. Fin avril, elle qualifiait de "ridicules" les données présentées par le renseignement américain.
Mais lors de la réunion du Conseil des gouverneurs de l'AIEA à Vienne, début juin, le représentant syrien, Ibrahim Othman, s'est gardé de dire qu'Al-Kibar n'était pas un site nucléaire. Cette omission a beaucoup attiré l'attention des diplomates occidentaux et des experts de l'Agence, qui pensent que Damas se ménage une position de repli au cas où de nouveaux indices de travaux nucléaires seraient découverts.
M.Othman a dit espérer que l'AIEA travaillerait "sans préjugés", assurant qu'il n'y aurait pas d'entraves à sa mission. Toutefois, selon des diplomates, l'AIEA n'a pas été autorisée à se rendre sur trois autres sites, en Syrie, qui éveillent des soupçons. Al-Kibar a été soigneusement dissimulé par la Syrie pendant des années. Une partie importante de l'installation était souterraine. Un toit et des murs de camouflage avaient été dressés, lui conférant un aspect cubique qui le banalisait. Les révélations sur Al-Kibar placent la Syrie en violation de ses obligations au regard du traité de non-prolifération nucléaire (TNP) qu'elle a ratifié en 1969, et des textes qui s'y rattachent : tout début de construction d'un site nucléaire civil doit en effet être déclaré à l'AIEA.
L'AIEA est elle-même placée dans une position délicate car l'affaire Al-Kibar peut être perçue comme une nouvelle illustration – après les cas libyen et iranien – d'une incapacité de l'Agence à détecter à temps des programmes nucléaires clandestins dans le monde. Signe des tensions que ce dossier suscite, le directeur de l'AIEA, Mohamed ElBaradei, a vivement protesté contre le bombardement israélien et contre la lenteur de la transmission de certains renseignements à l'Agence. Il a aussi déclaré, mardi 17 juin, que la Syrie n'avait pas "les ressources humaines qui lui permettraient de mener un programme nucléaire d'envergure".
Le Monde
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T800 Amid (عميد)
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Sujet: Re: Le Danger de La Prolifération nucléaire Mer 18 Juin - 10:35
les Americains manquent vraiment d'imagination _________________ Médailles du Forum :
sepof Musaïd (مساعد)
Age : 16 Inscrit le : 15 Juin 2007 Messages : 511
Sujet: Re: Le Danger de La Prolifération nucléaire Mer 18 Juin - 10:53
Tu sais quand les americains font un focus sur quelqu'un ils le lachent pas.Ils en veulent a la Syrie qui est allie avec l'Iran ... Capables de tout inventer,la preuve est en Irak.Ont-ils trouve des armes bacteriologiques,non ? alors pourquoi ils sont la ? Mais bon en parlant du sujet , je pense que la proliferation nucleaire n'a pas que des mauvais cotes ! En analysant bien,cela peut aider a mieux se controler et eviter des guerres ! Dis moi aujourd'hui qu'il y aura une guerre USA-Russie,jamais puisque ils vont s'autodetruire ! _________________ Tahya al djazair ila el abad !!!!!
Sujet: Re: Le Danger de La Prolifération nucléaire Mer 18 Juin - 18:53
Citation:
Le Monde: Après la Libye et l'Iran, la Syrie, dont le président Bachar Al-Assad est invité à Paris en juillet, est le troisième cas de prolifération au Proche et au Moyen-Orient.
En faite ils n'oublient pas un autre pays au moyen orient ou il le font expres _________________ Médailles du Forum :
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Dernière édition par sammydziri le Mer 18 Juin - 19:39, édité 1 fois
T800 Amid (عميد)
Inscrit le : 25 Mar 2008 Messages : 7869 Localisation : cheyenne moutain
Sujet: Re: Le Danger de La Prolifération nucléaire Mer 18 Juin - 19:08
T800 a écrit:
ce pays oublié ne fait pas parti du Moyen-Orient
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Laigle Modérateur (لوائ)
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Sujet: Re: Le Danger de La Prolifération nucléaire Mer 18 Juin - 19:14
barbaros pacha a écrit:
T800 a écrit:
ce pays oublié ne fait pas parti du Moyen-Orient
D'un certain coté, il n'a pas tord. L'entité sioniste est l'extrapolation de l'idéologie raciste, impérialiste, et expansionniste occidentale . _________________ Médailles du Forum :
T800 Amid (عميد)
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Sujet: Re: Le Danger de La Prolifération nucléaire Mer 18 Juin - 19:16
Citation:
La guerre entre Israël et le Hezbollah est une guerre opposant civilisation et barbarie. À vouloir l’ignorer, l’Occident risque de se retrouver demain dans une situation comparable à celle d’Israël aujourd’hui – sous la menace constante d’armes de destruction massive passées entre les mains de quelques fanatiques. Israël est l’avant-poste de l’Occident dans la guerre contre la barbarie islamiste. Soutenir Israël n’est pas uniquement affaire de justice. Il y va de notre propre survie.
Dans son livre L'État juif, le document fondateur du sionisme, Theodor Herzl écrit les phrases suivantes : " Pour l'Europe, nous serons là (en Palestine) une section du mur contre l'Asie. Nous ferons un travail de pionniers pour la culture contre la barbarie ". Cette idée, que nous sommes l'avant-poste de l'Europe et avons besoin d'un haut mur entre nous et la barbarie asiatique - c'est-à-dire les Arabes - est ainsi enchâssée dans la vision originale. Peut-être même a-t-elle des racines plus profondes. Quand les Juifs ont commencé à se regrouper en ghettos, avant que cela soit imposé de l'extérieur, ils se sont entourés d'un mur afin de se protéger d'un environnement hostile. Mur et séparation, en tant que garanties de sécurité, sont profondément imprimés dans l'inconscient collectif juif.
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Barbaros Croesus pacha Tümgeneral (Turquie)
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