Sujet: Les Rébéllions Des Touaregs au Mali et au Niger Sam 11 Aoû - 3:23
ces dernier années il y a eux plusieur rebellions Des Touaregs au sahel et a chaque cest grace a l'intervention de l'algerie que le pire a était évité mais jusqu'a quand ça va continue ? ont ne peut pas réglé les problémes de nos voisin indéfiniment un jour ou l'autre les toureg de ces pays la vent prendrent les armes pour leur indépendance et la ça serait la guerre .....trés propisse pour le dévlopement du GSPC
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CRISE ENTRE BAMAKO ET LES TOUAREG INSURGÉS DE KIDAL Rébellion aux frontières sud 12 mai 2007 - Page : 2
Les accords de paix selon lesquels les Touareg ne doivent plus réclamer l’autonomie de leur région, tandis que Bamako devait accélérer le développement du Nord désertique, sont au point mort.
Pendant que les responsables politiques de «l’Alliance du 23 mai pour le changement», donnaient l’alerte une nouvelle fois, sur leur site web, et faisaient une déclaration à la presse par le biais de Hama Ag Sid- Ahmed, le porte-parole de l’«Alliance», des hommes armés non identifiés ont attaqué, hier, un poste de sécurité dans le nord-est du Mali, à proximité de la frontière avec l’Algérie. «Des éléments armés ont attaqué, ce matin, (vendredi) un poste de sécurité à l’entrée de Tin-zaoutine, située à 1500km au nord-est de Bamako. Nous ne savons pas encore s’il y a eu des victimes, mais nous venons d’apprendre qu’un véhicule de la Douane a été emporté», a déclaré un officier de l’armée malienne. Selon la même source, il est impossible «pour le moment de dire si c’est un acte de banditisme ou autre chose». «Un renfort militaire» a été envoyé sur place à la suite de cette attaque. Interrogé par téléphone par l’AFP, le porte-parole de l’ex-rébellion targuie, Amada Ag Bibi, a déclaré que son mouvement n’était «pas du tout impliqué dans cette histoire». «Je suis à Kidal (1000km au nord-est de Bamako), nos éléments qui ont déposé les armes sont à Kidal. Nous sommes étrangers à ce qui s’est passé et si quelqu’un est impliqué dans cette attaque, qu’il ne se réclame pas de nous. Nous, nous sommes pour la paix», a-t-il poursuivi. Pourtant, et meme si on a n’a pas encore attribué cette attaque à aucune partie, les indices n’ont pas manqué depuis une semaine sur cette révolte qui couvait. Dans une déclaration à la presse, Hama Ag Sid-Ahmed, le porte-parole de l’Alliance souligne qu’«aucun engagement de l’Accord n’a été respecté à ce jour, excepté le retour des armes, le 9 mars. Or, aujourd’hui, on devrait mettre en place les unités spéciales de sécurité, composées majoritairement de Touareg issus de ce mouvement. On constate, aujourd’hui, le contraire. On voit bien que le dispositif militaire est en train de se renforcer. On voit des patrouilles sortir de la ville de Kidal, occuper des points d’eau et des villages d’éleveurs nomades. C’est inacceptable.» Il poursuit que le mécontentement est très important. Il est difficile de maîtriser ceux qui se sont soulevés le 23 mai 2006. «On voit bien qu’aujourd’hui certains combattants regagnent leurs bases parce que pour eux cet accord est tout simplement une sorte de tromperie parce que rien ne se passe sur le terrain», a-t-il informé. Il ajoutera qu’il est difficile de concevoir la paix dans la région sans l’application complète de l’Accord d’Alger. C’est pourquoi, il a invité les autorités maliennes à «manifester un peu plus de bonne foi dans la gestion de cette crise, sinon c’est le serpent qui se mordra la queue». Pourtant, au début de l’année en cours, Alger avait pu rassembler les «frères-ennemis» et leur faire signer des accords permettant aux uns et aux autres d’atteindre leurs objectifs. «Le gouvernement malien et l’Alliance démocratique du 23 mai 2006 pour le changement ont signé, à Alger, trois documents pour l’exécution de l’accord de paix, de sécurité et de développement de la région de Kidal, signé en juillet 2006 en Algérie», a indiqué le ministère algérien des Affaires étrangères, le 21 février 2007. Les ex-rebelles touareg maliens, qui avaient attaqué, fin mai, deux camps militaires à Kidal (nord-est du Mali), et étaient en rupture de ban avec Bamako, montrant des signes de lassitude et tension, ont signé, finalement, avant-hier, à Alger, les documents pour la mise en oeuvre de l’accord de paix conclu en juillet 2006 à Alger avec le gouvernement du Mali. Il s’agissait d’un «acte 3» parce que l’Algérie avait déjà joué un rôle décisif dans le règlement de la rébellion targuie grâce aux accords de paix signés en 1992 à Tamanrasset (sud algérien) entre la rébellion targuie et le pouvoir central. Et le 6 juin 2006, elle a encore, officiellement, accepté d’assurer la médiation entre le pouvoir et les Touareg maliens. Bouteflika a reçu, alors, Kafougouna Koné, ministre de l’Administration territoriale et ancien patron de la Sécurité d’État du Mali et Alger s’est impliquée pour désamorcer la crise. L’émissaire d’Amadou Toumani Touré (ATT) est venu demander aux Algériens de se saisir d’un dossier qu’ils connaissent fort bien pour y être déjà intervenus en 1992. Les textes portent sur le calendrier des étapes pour la remise des armes, le procès-verbal des conclusions des réunions tenues durant une semaine à Alger, et la préparation d’un Forum international prévu les 23 et 24 mars à Kidal avec la participation de bailleurs de fonds, selon un communiqué du ministère malien. Les documents fixent, également, les moyens de cantonner ces personnes, de récupérer leurs armes et de les aider à se réinsérer dans le circuit économique et social au Mali. Ces textes «fixent, notamment, les modalités de retour des 3000 personnes armées dans le camp installé par l’Algérie à Kidal», a précisé M.Ghraïeb. De son côté, M.Agbibé a qualifié la signature de ces documents de sortie de crise comme une étape importante pour la stabilité du Mali, affirmant l’engagement de l’Alliance démocratique à respecter cet accord. Il a affirmé que les unités spéciales, qui seront composées par des éléments de l’Alliance démocratique après leur réinsertion et de l’armée nationale, élimineront toute présence armée étrangère sur le territoire malien. Grâce à une médiation algérienne, le gouvernement malien et les ex-rebelles touareg avaient signé, en juillet à Alger, des accords de paix, selon lesquels les Touareg ne doivent plus réclamer l’autonomie de leur région tandis que Bamako doit accélérer le développement du Nord désertique abritant l’essentiel de la communauté targuie. Mais il semble que rien n’a été fait, et tout indique que les tensions vont aller crescendo, et qu’Alger sera, une nouvelle fois, sollicitée pour arbitrer dans ce conflit qui durera tant que le gouvernement local se suffira de solutions de bricolage...
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La 24 (Dimanche 13 Mai 2007)
Le bilan fait état d’une dizaine de morts Des Touareg du Niger attaquent un poste de sécurité à Kidal
Par : Rédaction de Liberte Lu : (2008 fois)
Huit rebelles et deux militaires ont été tués hier dans l'attaque d'un poste de sécurité dans la région malienne de Kidal (Nord-Est), près de la frontière avec l'Algérie, a annoncé, hier à l'AFP, un responsable de l'armée, précisant que ce bilan était “provisoire”. Ce poste de sécurité, situé à l'entrée de la ville de Tinzaouatine, a été pris d'assaut tôt vendredi matin par des hommes armés conduits par un ancien rebelle touareg, Ibrahima Bahanga, selon ce responsable, un officier joint dans la région de Kidal. “Nous avons perdu deux hommes, mais il y a huit rebelles qui ont été tués. C'est un bilan encore provisoire. Actuellement, nous sommes en train de ratisser la zone, à la recherche des rebelles qui ont pris la direction du Niger”, a-t-il affirmé. Les combats avaient débuté à quelques kilomètres de la frontière algérienne, puis s'étaient poursuivis dans le Tamasna, une plaine s'étendant du nord-est du Mali au Niger voisin, a-t-il précisé. Il a, par ailleurs, indiqué que les assaillants ont reçu le soutien de “rebelles touaregs venus du Niger”. Un précédent bilan, établi de source militaire, faisait état d'“au moins deux morts et plusieurs blessés” de part et d'autre, sans précision sur les pertes pour chaque camp.
et aujourd'hui au niger !!
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GROUPES ARMÉS À LA FRONTIÈRE SUD Les Touareg nigériens passent à l’attaque 11 Août 2007 - Page : 3 Lu 199 fois
Les deux attaques de ce week-end sont intervenues deux jours seulement après les accusations de l’armée nigérienne selon lesquelles les Touareg armés du MNJ sont «soutenus de l’extérieur».
Une tournure imprévue et dramatique du conflit qui oppose les rebelles touareg nigériens au gouvernement central de Niamey, est intervenue ce week-end. Au moins deux civils ont été tués, dans la nuit de jeudi à vendredi, lorsqu’une roquette a frappé leur maison au cours d’une attaque contre un dépôt de carburant dans les environs d’Agadez (Nord du Niger). «Le tir venait du nord de la ville et il semble qu’il visait le dépôt de pétrole de la Sonidep» a indiqué une source proche des autorités d’Agadez. Une autre attaque s’est produite aussi contre Tchirozerine, ville proche d’Agadez et qui abrite une centrale électrique alimentant cette dernière ville et l’usine d’uranium du groupe nucléaire français Areva, basé à Arlit. Ces attaques sont attribuées à des rebelles touareg. Les deux agressions sont intervenues deux jours seulement après les accusations de l’armée nigérienne selon lesquelles les Touareg armés du Mouvement des Nigériens pour la justice (MNJ) sont «soutenus de l’extérieur». Toutefois, le chef de file des rebelles du MNJ avait nié tout appui venant de l’étranger. Mais ce dernier a, en revanche, reconnu entretenir de très bons contacts avec les Touareg du Mali. C’est une connexion qui s’avère être très dangereuse. Car les Touareg maliens semblent entretenir, de leur côté, de bons liens avec Mokhtar Ben mokhtar, le redoutable chef des groupes armés de la bande sahélienne. Ainsi, la rébellion targuie ne semble pas, du moins à ce stade, ouverte au dialogue, mais dans le même temps n’exclut pas de recourir à la violence. L’espoir d’une négociation est apparu lorsque le président nigérien, Mamadou Tandja, avait sollicité la médiation d’Alger, il y a de cela quelques jours seulement. Accusé d’avoir financé les rebelles touareg du MNJ, le groupe nucléaire français Areva qui exploite, depuis 40 ans, deux gisements d’uranium au Niger, est placé au banc des accusés. Les responsables nigériens avaient pointé du doigt Areva au début de la semaine écoulée. Selon une lecture officielle nigérienne, le financement présumé par Areva des rebelles armés du MNJ est lié au souci du groupe nucléaire français d’empêcher d’autres compagnies étrangères concurrentes d’installer des chantiers dans la zone pour exploiter l’uranium. Des accusations similaires ont été portées contre la Libye, mais officiellement, aucune réaction n’a été faite de la part des autorités de Tripoli. Entre temps, la situation s’est quelque peu envenimée avec le passage à l’acte des rebelles armés du MNJ. Les attaques meurtrières de la nuit de jeudi à vendredi ouvrent la voie à toutes les hypothèses, d’autant que l’espoir de paix qui s’est traduit par la libération, à la fin de la semaine dernière, par le MNJ, de six soldats qui avaient été faits prisonniers à l’issue d’une précédente attaque à Tazarzayt, est ainsi remis en cause. A en croire une source nigérienne, une trentaine de soldats sont toujours entre les mains de la rébellion. Les responsables de l’Etat nigérien n’ont fait aucune déclaration jusque-là, à la suite de cette dernière attaque. Les agressions dans la région d’Agadez ont commencé en février. Toutes les attaques ont été attribuées au groupe des rebelles touareg, du MNJ. Selon certaines sources, le MNJ réclame une meilleure application des accords de paix, notamment les clauses socio - économiques, qui avaient mis fin à la révolte des Touareg en 1995. En fait, les mouvements armés du Niger et du Mali constituent une grosse menace pour la sécurité et la stabilité dans la région du Sahel. Cette menace a provoqué la montée, au plus haut niveau, de la menace terroriste surtout après l’annonce, par le chef du MNJ, d’une connexion entre son groupe et les Touaregs du Mali. Viendra ensuite la crainte d’une seconde connexion avec le chef des groupes armés du Sahara, Mokhtar Ben mokhtar, puisque ce dernier continuerait à se réfugier au nord du Mali. Il dirige de vastes réseaux de soutien au terrorisme, de trafic d’armes et de contrebande et avait déjà séjourné au Niger et en Libye. Une toile d’araignée qui s’avère être hautement dangereuse.
Sujet: Re: Les Rébéllions Des Touaregs au Mali et au Niger Sam 8 Sep - 1:59
l'algerie est consérné par la stabilité dans c'est pays frontalier !!
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Etranger (Samedi 08 Septembre 2007)
Rébellion touareg au Niger La Cedeao prône la voie du dialogue
Par : Djamel Bouatta Lu : (17 fois)
Alors que Niamey reste intransigeant, la Cedeao prône le dialogue avec la rébellion touareg qui a repris dans le nord minéralier du pays. Les rebelles touareg du Mouvement des Nigériens pour la justice (MNJ) ont affirmé avoir capturé six soldats nigériens lors d'une attaque contre une base militaire à Agharous, dans le nord, emportant un véhicule et des munitions. Les autorités nigériennes n'ont ni confirmé ni démenti cette information. Le MNJ, qui réclame une meilleure insertion des Touaregs dans l'armée, les corps paramilitaires et le secteur minier local, a revendiqué de nombreuses attaques contre des cibles militaires dans la région d'Agadez, qui abrite les mines d'uranium du pays. Les rebelles touareg détiennent déjà depuis juin 33 militaires. Ces derniers faisaient partie d'un groupe de 72 soldats capturés lors d'un raid qui avait coûté la vie à 13 soldats dans cette région. 39 des 72 avaient été libérés, certains, suite à l'intervention du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) et d'autres à la suite de l'intervention de la Libye. “Aujourd’hui, c’est la Cedeao (communauté économique de l’Afrique de l’Ouest), qui regroupe quinze pays, et dont fait partie le Niger, qui prône aux dirigeants nigériens la voie du dialogue, peut être une des options susceptibles d'aider à aller vers une solution à cette crise”, a déclaré son président, Compaoré, chef de l’État burkinabais. Compaoré a révélé avoir dépêché une mission de bons offices à Niamey, au nom de la Cedeao, à la mi-juillet, pour s’informer de la situation et donner son appréciation, insistant qu’il revient aux autorités nigériennes de choisir la voie la plus adaptée pour la sortie de crise. Le Burkina Faso avait déjà été l'un des médiateurs, avec la France et l'Algérie, lors de la rébellion touareg des années 1990. Cette rébellion avait pris fin en 1995 avec la signature à Ouagadougou d'un accord de paix entre le régime nigérien et une dizaine de mouvements touareg. Mais le MNJ, qui est apparu en février, a dénoncé ces accords de paix, en particulier les clauses prévoyant la réinsertion socioéconomique, la priorité à l'embauche des autochtones par les sociétés minières locales. Les partis politiques nigériens et les ONG de défense des droits de l'homme ont déjà appelé le président nigérien Mamadou Tandja à privilégier le dialogue et accepter une médiation internationale pour une solution négociée au conflit. Toutefois, Tandja nie toujours l'existence d'une rébellion touareg au Niger, et attribue à des bandits et trafiquants de drogue l'insécurité dans le Nord, riche en uranium
Sujet: Re: Les Rébéllions Des Touaregs au Mali et au Niger Sam 8 Sep - 2:02
Y a des pays qui jouent avec ca, comme l affaire de Lamghity y a quelques articles qui en parlent de ca. Si j en trouve un je le mettrai et tu verras par la suite qu un pays voisin est responsable des troubles au niveau des frontières.
anzar Admin (فريق)
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Sujet: Re: Les Rébéllions Des Touaregs au Mali et au Niger Sam 8 Sep - 16:30
anzar a écrit:
Ce qu'il faut savoir, c'est que contrairement à nous ces pays traitent les touaregs comme des citoyens de secondes zone.
Nous avec le peuple et l'amghar on est beaucoup plus juste et plus soucieux du bien être de cette composante inaliénable du peuple algérien.
+100% hamdou ALLAH j ai des potes touaregs wallah ils sont fiers d êtres Algériens. La dernière fois quand le Président était malade l'un d eux m a dit je donnerai mon corps si ils ont besoin d'un organe pour Monsieur le Président. La preuve quand l AMINOKAL des touaregs Algériens a dit a khadaffi pas besoin de tes projets du grand sahara, l Algérie c est notre pays et on la défend jusqu au dernier souffle.
Barbaros Croesus pacha Tümgeneral (Turquie)
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Sujet: Re: Les Rébéllions Des Touaregs au Mali et au Niger Sam 8 Sep - 16:38
barbaros pacha a écrit:
Il y a combien de Touaregs en Algerie?
lol difficile a dire, car ils voyagent beaucoup (des nomades), un touareg Algérien peut avoir plusieurs passeports lol donc faire un recensement ce n est pas facile. Y a des touaregs qui sont sédentaires (Tamenrasset , Ain Minasse et Bordj baji Mokhtar et autres villes du Sahara Algérien)
yakuza Banni Définitivement
Inscrit le : 25 Aoû 2007 Messages : 1712
Sujet: Re: Les Rébéllions Des Touaregs au Mali et au Niger Sam 8 Sep - 16:39
j´ai lu autre chose anzar,les 15.000 refoulés de leur terres en 86 de tamanrasset vers la frontiere mali/niger...c´est pourquoi elle intervient mtn..
Citation:
In 1986, Algeria did not hesitate to expel more than 15,000 Tuareg refugees from Tamanrasset, only to find themselves in camps in the borders of Mali and Niger. Without papers, and hence without citizenship, the Kel Tagglemoust people were being bounced from one country to another Today, Algeria has adopted an ambiguous attitude with regard to the suffering of the Tuareg of Mali and Niger. It seems to be split between the desire to expand its diplomatic influence and the will to play on the issue of the community of origin of the 'white' Tuareg and Algerian populations in order to enjoy privileged relations with the governments of Niamey and Bamako and to appear as the natural protector of these populations, while in other respects, the agitation of the Tuareg of the south overcome their brothers in Algeria. This anxiety has become a deciding factor with the increasing flow of refugees stationing in the Ahaggar. This also explains the very active mediation role played by Algeria in an attempt to appease the Tuareg rebellion in Mali and Niger.
A symbolic Berber solidarity expressed by the Algerian Kabyle Berbers (mostly militants or sympathisers of the Socialist Forces Front-FFS) in 1990, by sending some lorries carrying food and medicine for the refugees in the Ahaggar, was far from pleasing the authorities in Algiers.
Sujet: Re: Les Rébéllions Des Touaregs au Mali et au Niger Sam 8 Sep - 16:43
amazighworld Je connais ce site et ceux qui l'éditent c'est loin d'être une source fiable.
Un point de droit : En fait l'Algérie (comme tout les pays) garde le droit de reconduire les citoyens étrangers en situation irrégulière dans leurs terres d'origines si il n y a pas de danger de mort immediat établis par les autorités compétentes.
Les Touaregs algériens bénéficient d'une libérté totale de mouvements, ils sont représentés dans les institutions de l'état comme tout citoyens algériens. Qu'il soient arabe, kabyle, chaoui, chenoui, mezabii, tergui nous nous sommes tous donner la main pour liberer et construire notre pays l'Algérie par le sang des martyrs et la volonté du peuple.
Dernière édition par le Sam 8 Sep - 16:49, édité 1 fois
Sujet: Re: Les Rébéllions Des Touaregs au Mali et au Niger Sam 8 Sep - 16:49
barbaros pacha a écrit:
Il y a combien de Touaregs en Algerie?
impossible de le savoire ya jamais eux se genre de compte par communauté en algerie tout le monde est algerien et la couleur de ça peau ou de ces origine n'a aucune importance _________________ Médailles du Forum :
Sujet: Re: Les Rébéllions Des Touaregs au Mali et au Niger Sam 8 Sep - 17:03
les touareg algeriens ne se sont jamais révolté et ils ont la nationalité algerienne contrérement a leur voisin du mali et du niger qui non pas de nationalité pour la plus part (sourtout au mali ) _________________ Médailles du Forum :