Sujet: Re: Tension au Tibet Chinois Dim 27 Avr - 10:45
T800 a écrit:
Tu veus sans doute parler du Turkestan ?
Oui biensur... ce sont des Ouighours Turcs... _________________ Médailles du Forum :
سلمان شاهين
massinissa75 Banni Définitivement
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Sujet: Re: Tension au Tibet Chinois Lun 28 Avr - 0:43
barbaros pacha a écrit:
Bordo-bereli a écrit:
Moi je suis contre l'indépandance du tibet!! Vive la chine!!!
Mais ces memes Chinois persécutent tes fréres de sang et des compatriotes
parce que l’otan aide et soutien les afghans ? on croit rêver …
le jour où les afghans seront traités par l’otan, comme les ouïghours par les chinois, on en reparlera !!
les considérations ethnico-religieuses ne font ni chaud ni froid aux algériens, eux qui sous les années 90 n’avaient d’aide économique et de soutien à l’onu que d’Espagne, et de Chine...
des pays notoirement musulmans...
ps : les ouighours sont des frères ? et incirlik ça sert à quoi ? à se rapprocher des sous-frères irakiens, iraniens, syriens ?
dieu merci recep tayip erdogan est en train de sauver l’honneur de la turquie _________________ Médailles du Forum :
mieux vaut etre un lion en afrique, qu'un lapin en europe
vive l'union africaine !
archange78 Modérateur (لوائ)
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Sujet: Re: Tension au Tibet Chinois Lun 28 Avr - 12:11
encore une fois massinissa75 tu est complètement HS, qui parle ici des afghans ou de l'OTAN ou de je ne ais quoi d'autres et épargne nous tes discours démago, car à la fin ça devient lassant. _________________ Médailles du Forum :
Si vis pacem, para bellum Si tu veux la paix, prépare la guerre
Sujet: Re: Tension au Tibet Chinois Lun 28 Avr - 12:21
je crois que Barbaros a été le premier HS sur ce sujet, nous parlons du Tibet et comme il fait partie de la chine, du Chong Kouo _________________ Médailles du Forum :
archange78 Modérateur (لوائ)
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Sujet: Re: Tension au Tibet Chinois Lun 28 Avr - 13:27
c'est vraie que barbaros pacha à parler du Turkestan pour faire l'analogie au Tibet, mais ce n'était pas une raison pour ce lancer dans un sujet complètement HS.
bon je fait amende honorable, et on reviens au sujet qui est le Tibet. _________________ Médailles du Forum :
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Sujet: Re: Tension au Tibet Chinois Jeu 1 Mai - 21:56
Citation:
Chine–Tibet, des identités communes
mercredi 30 avril 2008, par Martine Bulard La dictature de l’émotion a encore frappé. Des hommes de foi, tout d’orange vêtus, frappés par des soldats en kaki, matraque au poing… Impossible de rester indifférent, sauf à avoir un cœur de pierre, ou, pire, une sympathie cachée pour le nouvel empire du Mal – la Chine. De Bernard-Henri Lévy à André Glucksmann en passant par des tibétologues plus ou moins autoproclamés, la mobilisation parisienne fut totale.
M. Robert Ménard, président de Reporters sans frontières, transformé l’espace de quelques semaines en ministre des affaires étrangères de la France, dicte la seule conduite acceptable au pays des droits de l’homme : le boycottage des Jeux olympiques ou, à tout le moins, de la cérémonie d’ouverture ; la mise au pied du mur des sportifs, appelés à protester ou, à défaut, à arborer un badge vengeur. A sa suite, une secrétaire d’Etat, Mme Rama Yade, édicte ses « conditions » à Pékin pour que le président de la République française – lequel se dit fort hésitant – consente à faire le déplacement jusqu’à la capitale chinoise, avant de réaliser que les affaires sont les affaires. Les autorités chinoises n’entendant pas se laisser humilier publiquement, les contrats sont menacés.
Du coup, M. Ménard est illico presto remplacé par MM. Christian Poncelet et Jean-Pierre Raffarin, respectivement président du Sénat et ex-premier ministre. On ne gagne pas au change. Les émissaires font alors ce que l’on appelait, du temps de l’empereur, acte d’allégeance. Dans les deux cas, c’est indigne d’un pays comme la France, qui voit sa politique étrangère ballottée au gré des bons sentiments et de l’excitation médiatique…
A propos du Tibet, il faut quand même rappeler que les images-choc les plus répandues étaient des faux. La photographie de moines affreusement matraqués se déroulait en fait… au Népal. Même Le Monde la publiera en « une », sous le titre : « Répression chinoise au Tibet » (il fallait lire la légende, en dessous, pour savoir que cela se passait de l’autre côté de l’Himalaya). Bild n’aura même pas ces scrupules…
En revanche, les photos et les reportages témoignant de la violence des moines tibétains sont quasiment passés sous silence (lire James Miles, « Fire on the roof of the world », The Economist, 14 mars 2008 ; ou encore le reportage d’Adrian Geiges dans Die Stern : « Le dalaï-lama n’est pas un ange » - « Der Dalai Lama ist kein Unschuldsengel », 10 avril 2008). Après tout, ces maisons brûlées, ces magasins pillés et ces chasses à l’homme ne concernent que des Chinois – Hans ou Huis (musulmans). Des « colons », de surcroît. Comparaison n’est pas raison, mais on imagine la réaction si de tels actes s’étaient déroulés dans les territoires occupés de Palestine (voir le blog d’Alain Gresh). De toute façon, et pour prévenir toute indignation à rebours, a circulé sur Internet une photographie de soldats chinois portant sous le bras l’uniforme des moines tibétains, juste avant qu’ils ne se déguisent… et commettent les exactions citées plus haut, nous disait-on. En réalité, le cliché date de 2003, et il s’agit de soldats se préparant pour le tournage d’un film (Michelcollon.info).
Dans le même temps, l’histoire du Tibet et de la Chine est ramenée à un livre de contes pour enfants, où l’ogre est souvent chinois – parfois tibétain, selon le camp que l’on choisit. Or le Tibet n’a été indépendant – au sens moderne du terme – que durant de courtes périodes dans la longue histoire. « Un des ministres du cabinet tibétain convoqué à Pékin à la fin du XVIIe siècle se décrit comme un sujet de l’empire mandchou », note Eliott Sperling, directeur des études tibétaines au département des Central Eurasia Studies, à l’université Indiana (« Don’t know much about Tibetan history », New York Times, 13 avril 2008). De la même manière, la souveraineté de la Chine sur le Tibet « n’est qu’une souveraineté en ligne brisée », rappelle-t-il. Chacun prend le bout de l’histoire qui valide sa thèse, oubliant les influences multiples (des descendants de Gengis Khan aux empereurs mandchous) qui ont façonné le Tibet autant que la Chine. Les peuples, fort heureusement, ne se réduisent pas à une seule identité, qui se figerait à un moment de l’histoire.
Autant prendre en compte cette réalité avant de prôner l’indépendance du Tibet, avec parfois des arguments à faire frémir. « Ce mouvement [à Lhassa], écrit la tibétologue Alexandra Morin, redonne en réalité sa visibilité à l’espace ethniquement et culturellement homogène du Grand Tibet dont les gouvernements chinois successifs, depuis le premier quart du XXe siècle [y compris Taïwan – NDLR], ne souhaitent pas entendre parler et dont la pertinence se manifeste clairement depuis deux semaines. » (Libération, 31 mars 2008). Un espace ethniquement homogène ? On s’étonne que pas une voix ne s’élève contre cet appel à l’épuration ethnique digne d’un Slobodan Milosevic. Ajoutons que, dans ce « grand Tibet » prétendument pur et qui forme entre 20 et 25 % du territoire chinois, les « minorités » sont plus nombreuses que les Tibétains de souche. On imagine le vacarme médiatique si pareil propos avait été tenu par un « serbologue » à propos de l’ex-Yougoslavie ...
Que la Chine mène une politique d’arasement de la culture tibétaine, et que les autorités manient la répression aussi sûrement que la langue de bois, cela ne fait nul doute. Qu’elle réduise au folklore la culture tibétaine n’est guère plus contestable (lire Slavoj Žižek, « Le Tibet pris dans le rêve de l’autre », Le Monde diplomatique, mai 2008, en kiosque le 30 avril). Ce n’est pas une raison pour transformer toute manifestation religieuse des moines et des nonnes en défilé pacifique, et le dalaï-lama en ange modernisateur. Sa conception de la démocratie, ou des droits des femmes et des homosexuels, pour ne prendre que ces exemples, ne retire rien à sa défense de l’autonomie tibétaine, mais n’en fait pas pour autant un responsable politique progressiste.
Il est évident que l’avenir passe par une autonomie vivante – et pas seulement formelle, comme actuellement – du Tibet. Dans cette hypothèse, le dalaï-lama devrait pouvoir retourner à Lhassa et y vivre. Si Pékin vient d’annoncer la possibilité d’un dialogue, la « concession » n’a rien d’original, puisque le dialogue s’est noué en 2002 et a déjà donné lieu à six séances de négociations – sans résultats tangibles jusqu’à maintenant. Rappelons que les Nations unies n’ont jamais inclus le Tibet dans les pays à décoloniser (avant comme après 1971 – date du remplacement de Taïwan par la Chine populaire) et qu’aucun pays n’a reconnu le « gouvernement » tibétain en exil et donc la possibilité d’une indépendance. Même New Delhi, qu’on ne saurait soupçonner d’être antitibétain – le dalaï-lama y est accueilli depuis 1959 - a accepté la souveraineté de la Chine sur la région autonome du Tibet, Pékin ayant reconnu celle de l’Inde sur la région du Sikkim, jusqu’à présent contestée (lire « L’Inde reprend son rang », Le Monde diplomatique, janvier 2007).
En fait, les autorités chinoises sont obsédées par une éventuelle sécession, inacceptable aux yeux du Parti communiste, de l’armée mais aussi de l’ensemble des Chinois – très sensibles au maintien de l’intégrité du territoire, symbole du respect international retrouvé. Il ne faut jamais oublier que le dépeçage du territoire, du XIXe siècle jusqu’au milieu du XXe siècle, a marqué à jamais les esprits comme le signe suprême de l’humiliation nationale. Dans ce contexte, les campagnes occidentales ont déjà fait des gagnants : les membres les plus rétrogrades du Parti communiste, qui pointent du doigt les ouvertures, même timides, des actuels dirigeants.
Quant aux militants des droits humains qui veulent se mobiliser, au Tibet comme sur l’ensemble du territoire chinois, on ne saurait trop leur conseiller de se tourner vers les investisseurs et dirigeants économiques français et européens.
L’exemple de la loi sur le travail, adoptée en juin 2007, est significatif du double langage. Cette loi vise à réduire le nombre de salariés sans contrat, à faire payer les heures supplémentaires, à obtenir des négociations salariales, au moins dans les grandes entreprises … Elle a d’ailleurs fait l’objet d’une discussion publique (encadrée, mais réelle) en Chine. Mais la pression est venue de la Chambre de commerce américaine, qui trouvait les dispositions sociales trop avancées. De son côté, la Chambre de commerce européenne, par la voix de son président d’alors Serge Janssen de Varebeke, a estimé que la loi, trop stricte, pourrait amener les sociétés étrangères à « reconsidérer leurs nouveaux investissements ou la continuation de leurs activités en Chine », en raison de possibles « augmentation des coûts et réduction de la flexibilité » (« China wrestles with a labor law overhaul », The Wall Street Journal, New York, 7 mai 2007). Certains principes de la loi, malgré ce chantage, ont été maintenus, mais d’autres dispositions ont disparu. Ce qui n’empêche pas les mêmes, ou leurs collègues, de dénoncer sur les plateaux de télévision, ou dans les journaux occidentaux, le manque de législation sociale qui, selon eux, fausse la concurrence mondiale.
Dès lors qu’il s’agit de limiter le dumping social en donnant un minimum de droits aux salariés chinois, les voilà qui reprennent l’antienne du chantage à la délocalisation, mais à l’envers. On suggèrera donc à M. Ménard et à ses amis de passer des sportifs aux hommes d’affaires. Les droits humains y gagneraient, assurément. La morale aussi.
Sujet: Re: Tension au Tibet Chinois Sam 3 Mai - 9:50
Citation:
Tibet: discussions avec les émissaires du dalaï lama dimanche
NEW DELHI - Les discussions entre deux émissaires du dalaï lama et des responsables chinois sur la crise au Tibet débuteront dimanche dans la ville méridionale chinoise de Shenzhen, a indiqué samedi un porte-parole du dalaï lama.
"Ils (les deux émissaires) arriveront aujourd'hui en Chine depuis l'Europe et les Etats-Unis. Les discussions se dérouleront demain (dimanche) à Shenzhen", a indiqué par téléphone à l'AFP le secrétaire du chef spirituel tibétain, Chhime R. Chhoekyapa, qui s'exprimait depuis Dharamsala (nord de l'Inde).
Sujet: Re: Tension au Tibet Chinois Lun 5 Mai - 14:49
Citation:
Les négociateurs chinois et tibétains ne parviennent à aucun résultat
La rencontre, dimanche 4 mai, dans le sud de la Chine, entre des représentants du chef spirituel des Tibétains, le dalaï-lama, et des officiels chinois n'a débouché sur rien de tangible. La brièveté de ces entretiens laisserait même penser que cette reprise des discussions sino-tibétaines s'est soldée par un échec.
Si les deux parties sont tombées d'accord pour poursuivre le dialogue, la date de la prochaine rencontre n'a pas été fixée. L'agence de presse officielle Chine nouvelle s'est contentée d'annoncer, dimanche, que "les membres du gouvernement central et des représentants personnels du 14e dalaï-lama ont convenu de tenir une nouvelle série de contacts et de consultations à une date appropriée".
La rencontre a eu lieu à Shenzhen, dans la province de Canton. Côté tibétain étaient présents les négociateurs Lodi Gyari et Kelsen Gyaltsen, des proches du dalaï-lama résidant aux Etats-Unis et en Europe. Zhu Weiqun et Sithar, hauts responsables du "département du Front uni du Parti communiste", représentaient le gouvernement chinois. Sithar, ancien diplomate en Suisse, vétéran des discussions sino-tibétaines, qui a rang de vice-ministre, est d'ethnie tibétaine. Il est décrit comme un pragmatique.
En fin de semaine, le président chinois Hu Jintao avait, dans un entretien accordé à la presse japonaise avant son départ, mardi, pour un voyage officiel à Tokyo, "espéré que cette rencontre déboucherait sur des résultats positifs." Le fait que jamais en Chine on ait commenté, à ce niveau, les précédentes rencontres avec des représentants du gouvernement en exil tibétain démontre le souci de Pékin de donner un maximum de publicité à ces discussions dans le contexte de la crise au Tibet. Il avait toutefois prévenu que l'important était pour lui non seulement de comprendre "ce que (les émissaires tibétains) diront, mais ce qu'ils feront".
Ajoutant ses commentaires au flot incessant d'attaques de la presse chinoise contre le dalaï-lama et sa "clique", l'agence Chine nouvelle a, de son côté, répété que le chef spirituel tibétain et son entourage doivent "prendre des mesures crédibles pour cesser leurs activités destinées à diviser la Chine, arrêter de comploter et d'inciter à la violence et de saboter les Jeux olympiques".
AUCUNE CONCESSION
Les responsables tibétains du gouvernement en exil, basé en Inde, ne se faisaient, pour leur part, guère d'illusions sur cette reprise des discussions que le dalaï-lama avait espéré "sérieuses". Entre 2002 et 2007, les négociateurs tibétains et chinois se sont déjà vus sept fois sans qu'aucune ébauche de solution ne soit trouvée pour dégager un minimum de consensus entre les deux parties.
Dimanche, le porte-parole du gouvernement du dalaï-lama, Thubten Samphel, a précisé que la "préoccupation première (des officiels Tibétains en exil) est que s'arrête la répression, et que les restrictions imposées aux Tibétains soient levées". La veille, le premier ministre de ce même gouvernement, Samdhong Rimpoche, avait été encore plus explicite, prévenant que cette rencontre ne donnerait lieu "à aucune discussion fondamentale à propos des questions sino-tibétaines".
Au-delà de l'opération de relations publiques voulue par la Chine, sous pression internationale pour renouer le contact avec des envoyés du dalaï-lama, la plupart des observateurs restent sceptiques sur l'avenir de ces discussions tant que Pékin n'envisage aucune réelle concession.
Sujet: Re: Tension au Tibet Chinois Jeu 8 Mai - 11:27
Citation:
La Chine et les émissaire du dalaï-lama s'apprêtent à relancer un cycle de négociations
Suite à la rencontre informelle entre deux émissaires tibétains du dalaï-lama et des représentants de la Chine, dimanche, les deux parties se sont accordées pour lancer un nouveau cycle de négociations formelles. Le dialogue, entamé en 2002, avait été suspendu en juillet 2007 après que la position des Chinois s'était "durcie", selon l'expression du dalaï-lama.
"Malgré des différences fondamentales sur des questions d'importance, les deux parties ont fait montre de leur volonté de trouver un terrain d'entente et chaque camp a fait des propositions concrètes qui pourraient être inscrites au menu de futures discussions", a déclaré Lodi Gyari, un des émissaires, à son retour à Dharamsala, ville indienne où siège le gouvernement tibétain en exil. "Une date pour un septième cycle devrait être trouvée après consultations", a précisé M. Gyari.
L'émissaire tibétain a apporté des précisions sur la teneur des entretiens informels de dimanche, dont le contenu n'avait pas filtré jusqu'ici. Il a déclaré avoir demandé "la libération des prisonniers, à ce que les personnes blessées reçoivent des soins médicaux appropriés et à ce qu'il y ait un accès sans restriction pour leurs visiteurs, dont les médias". "Nous avons aussi demandé la fin de la campagne de 'rééducation patriotique'", menée par Pékin au Tibet, a-t-il ajouté, expliquant que cette politique "est très mal vécue par le peuple tibétain".
A trois mois de l'ouverture des Jeux olympiques, et malgré le rétablissement du dialogue, les autorités chinoises ne semblent pas envisager de réelles concessions. Si le président chinois, Hu Jintao, avait espéré, dimanche, "que cette rencontre déboucherait sur des résultats positifs", la presse chinoise multiplie toujours les attaques contre la "clique" du dalaï-lama, demandant au leader spirituel des Tibétains "d'arrêter de comploter, d'inciter à la violence et de saboter les Jeux olympiques".