
Forum Sur l'Armée Algérienne
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| | | L'Industrie Militaire en Algérie | |
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mig 17 Raqib Awal (رقيب أول)

Messages: 432 Age: 46 Inscription: 16/04/2009 Médailles du Forum:


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 | Sujet: Re: L'Industrie Militaire en Algérie Ven 7 Aoû - 0:01 | |
| Algerian President Abdelaziz Bouteflika this month established two companies that will manufacture equipment for the North African country's military, a move aimed at building up an indigenous defense industry. Bouteflika's effort falls within a concerted drive across the Arab world to develop a regional arms industry that has gathered momentum in recent years. The region's states are light years from being able to produce the kind of advanced weapons systems manufactured in the United States, Russia and Europe, and probably never will. But they are forging ahead with producing a wide range of equipment for themselves, and for export to their neighbors. The foremost arms manufacturer in the Middle East is Egypt, which produces U.S.-designed M1A1 tanks and other systems and assembles aircraft. Its arms industry dates back to the 1820s when Egypt's ruler, Mohammed Ali, started factories producing small arms, artillery and small warships. The industry was modernized in 1957 when it became the National Organization for Military production under the Defense Ministry. Saudi Arabia's military-industrial complex is still largely in its infancy. But one of the kingdom's main defense companies, the Armored Vehicles & Heavy Equipment Factory, began marketing two of its newest 4X4 light armored vehicles, the Shibi 1 (Lion Cub) and Shibi 2 to potential Middle Eastern customers. Saudi Arabia has used its massive arms purchases over the years to encourage Western suppliers to set up manufacturing centers for military equipment within the kingdom as part of their contracts as part of its drive to diversify its oil-based economy and to reduce unemployment. This is known as the offset process, and has been widely employed around the Gulf over the last two decades of buying advanced aircraft, armor, missiles and warships. The United Arab Emirates in particular has developed a thriving defense industry largely based on offset ventures. Its manufacturing base is largely confined to electronics and specialized equipment, but Abu Dhabi Ship Building, in which the government is a major shareholder, is now producing French-design corvettes and other vessels. Indeed, its emergent defense industry is attracting personnel from Saudi Arabia these days as it surges ahead with joint ventures aimed at a region-wide market. The loss of designers and engineers appears to be hurting the Saudis, who have been complaining that they are facing problems in recruiting and retaining their top personnel. Jordan, too, has an emergent arms industry, championed by King Abdullah, a former special forces commander. The resource-poor Hashemite kingdom's leading company is the King Abdullah II Design and development Bureau, known as KADBB. It was established in 1999 to provide an indigenous defense, science, technical, engineering development and manufacturing facility for Jordan's military. It has largely concentrated on upgrading and remanufacturing armored vehicles and producing security vehicles and land-based weapons systems. Its latest project is a joint venture with U.S.-based investment house RiverHawk Worldwide to build and market the AMP-137 Advanced Multi-Mission Platform Vessel design to Jordan's forces and other Middle Eastern states. According to decrees issued by Bouteflika's office in mid-July, the two state-owned companies being set up in Algeria will supply the army with all-terrain vehicles and electronic systems. The first, to be known by its French acronym EDIV, will carry on a contract initially signed with an Italian company for a factory in Tiaret, northwestern Algeria, to produce commercial vehicles. The plant will design, develop and manufacture the all-terrain vehicles to meet the army's requirement. "Such needs would probably include armored protection against improvised explosive devices and attacks against security patrols that have become the hallmark of the insurgent activity in Algeria coordinated by al-Qaida of the Islamic Maghreb," according to Jane's Defense Weekly. The decrees and Algeria's state media gave few details of the electronics company, but Jane's said "it is thought that GPS, radar and tracking would be among the most likely systems to be manufactured." Bouteflika's military-backed government has had some modest success in its efforts to establish a defense industry. Two factories produce small arms, including automatic rifles and machine guns, ammunition, generators and medical supplies. The army has also developed its own maintenance facilities for military aircraft, both fixed-wing aircraft and helicopters. During Algeria's civil war throughout the 1990s, with the military pitted against Islamist insurgents, most of the world's main arms suppliers refused to sell Algeria weapons. The embargoes were lifted after September 2001. __________________ لبيروت traduction français Le président algérien Abdelaziz Bouteflika de ce mois a créé deux sociétés qui fabriquent des équipements pour les pays d'Afrique du Nord de l'armée, un mouvement visant à l'édification d'une industrie de défense autochtones. Bouteflika effort s'inscrit dans un effort concerté à travers le monde arabe à développer une industrie des armements régionale, qui a gagné du terrain ces dernières années. Les États de la région sont des années-lumière d'être en mesure de produire le genre d'avancée des systèmes d'armes fabriquées aux États-Unis, la Russie et l'Europe, et probablement ne le sera jamais. Mais ils vont de l'avant avec une large gamme de matériel pour eux-mêmes, et à l'exportation vers les pays voisins. Le premier fabricant d'armes au Moyen-Orient est l'Égypte, qui produit des États-Unis visant M1A1 tanks et d'autres systèmes et l'assemblage d'aéronefs. Son industrie de l'armement remonte à 1820 lorsque le dirigeant égyptien, Mohammed Ali, a commencé les usines produisant des armes légères, de l'artillerie et des petits navires de guerre. L'industrie a été modernisé en 1957, quand il est devenu l'Organisation nationale pour la production militaire sous le ministère de la Défense. Arabie saoudite le complexe militaro-industriel est encore largement à ses débuts. Mais l'un des grands du royaume de défense des entreprises, les véhicules blindés & Heavy Equipment Factory, a commencé la commercialisation de deux de ses plus récents 4X4 blindés légers, les Shibi 1 (Lion Cub) et 2 à Shibi potentiels clients du Moyen-Orient. L'Arabie saoudite a utilisé ses achats massifs d'armes au cours des années pour encourager les fournisseurs de l'Ouest à mettre en place des centres de fabrication de matériel militaire dans le royaume dans le cadre de leurs contrats dans le cadre de ses efforts pour diversifier son économie pétrolière et de réduire le chômage. C'est ce qu'on appelle le procédé offset, et a été largement employée dans le Golfe au cours des deux dernières décennies de l'achat des avions, des armures, des missiles et navires de guerre. Les Émirats arabes unis, en particulier, a développé une florissante industrie de la défense de compenser en grande partie basée sur les entreprises. Sa base de production est essentiellement limitée à l'électronique et de matériel spécialisé, mais Abu Dhabi Ship Building, dont le gouvernement est l'un des principaux actionnaires, est maintenant la production franco-corvettes de conception et d'autres navires. En effet, son industrie de défense est levée attirer du personnel de l'Arabie saoudite ces jours, comme il ondes de l'avant avec les coentreprises visant à l'échelle de la région de marché. La perte de designers et d'ingénieurs semble nuire aux Saoudiens, qui se sont plaints qu'ils sont confrontés à des problèmes à recruter et à retenir leur personnel de haut. La Jordanie a, elle aussi, une industrie de l'armement émergents, défendu par le roi Abdallah, un ancien commandant des forces spéciales. Les pauvres en ressources du royaume hachémite est une entreprise leader sur le Roi Abdullah II de conception et de développement Bureau, connue sous le nom de KADBB. Il a été créé en 1999 pour fournir une défense autochtones, la science, la technique, l'ingénierie de développement et de fabrication des installations militaires de la Jordanie. Il a largement concentrés sur le renforcement et le reconditionnement et la production de véhicules blindés et de véhicules de sécurité au sol des systèmes d'armes. Son dernier projet est une joint-venture avec l'investissement basée aux Etats-Unis maison RiverHawk le monde à construire et à commercialiser les AMP-137 Advanced Multi-mission de la plate-forme de conception du navire à la Jordanie et d'autres forces États du Moyen-Orient. Selon les décrets émis par le bureau de Bouteflika à la mi-Juillet, les deux entreprises d'État mis en place en Algérie fournira à l'armée avec des véhicules tout-terrain et des systèmes électroniques. Le premier, d'être connu par son acronyme français EDIV, portera sur un contrat initialement signé avec une société italienne d'une usine de Tiaret, le nord-ouest de l'Algérie, de produire des véhicules commerciaux. L'usine permettra de concevoir, de développer et de fabriquer les véhicules tout-terrain pour répondre aux besoins de l'armée. "Ces besoins seraient probablement blindé la protection contre les engins explosifs improvisés et les attaques contre des patrouilles de sécurité qui sont devenus la marque distinctive de l'activité des insurgés en Algérie coordonné par al-Qaida du Maghreb islamique", selon Jane's Defense Weekly. Les décrets et les médias d'Etat en Algérie a donné quelques détails de la société d'électronique, mais Jane's a dit: "on pense que le GPS, radar et de suivi serait parmi les systèmes les plus susceptibles d'être fabriqués. Bouteflika militaire soutenu par le gouvernement a eu un certain succès modeste dans ses efforts visant à établir une industrie de défense. Deux usines produisent des armes légères, y compris des fusils automatiques et de mitrailleuses, des munitions, des générateurs et des fournitures médicales. L'armée a également développé ses propres installations d'entretien pour les avions militaires, les deux avions et d'hélicoptères. Au cours de la guerre civile en Algérie dans les années 1990, avec les militaires contre les insurgés islamistes opposé, la plupart des principaux fournisseurs d'armes en Algérie a refusé de vendre des armes. L'embargo a été levé après Septembre 2001. __________________ لبيروت |
|  | | T800 Amid (عميد)


Messages: 13371 Age: 29 Localisation: cheyenne mountain Loisirs: spotter Inscription: 25/03/2008 Médailles du Forum:



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 | Sujet: Re: L'Industrie Militaire en Algérie Mer 19 Aoû - 16:43 | |
| du boulot pour la BCL ? | Citation: | Russia Set To Modernize Libya's Soviet-Era Tanks
Moscow, Russia (RIA Novosti) Aug 18, 2009 Russia and Libya have signed a contract to overhaul at least 145 T-72 Russian-made battle tanks in service with the Libyan Army, a senior government official said on Monday.
Moscow and Tripoli have been involved in talks on the modernization of the T-72 tanks since 2006 as part of renewed efforts to revive bilateral military-technical cooperation.
"Work has been conducted in the Libyan direction, and we have already made headway after signing a number of contracts with the country over the past year, including on the modernization of T-72 tanks," Konstantin Biryulin, deputy head of the Federal Service for Military-Technical Cooperation, said in an interview with RIA Novosti.
The official said talks on Russian arms deliveries to Libya are underway, but refused to disclose any details of the future contracts due to their confidential nature.
"I do not want to help our competitors in their work [on the Libyan arms market]," Biryulin said.
Russia has encountered tough competition with Western nations in arms sales to Tripoli since the UN lifted sanctions against Libya in 2003, when the Libyan president announced he would halt the country's nuclear weapons program and accepted responsibility for the 1998 terrorist bombing over Lockerbie in Scotland, agreeing to pay compensation to the victims' families.
Libya was one of the largest buyers of Russian-made armaments in the second half of the 20th century. Tripoli has acquired from the Soviet Union more than 2,000 tanks, 2,000 armored infantry fighting vehicles and armored personnel carriers, about 450 self-propelled artillery pieces, as well as a number of combat aircraft and large quantities of small arms since the beginning of the 1970s.
Konstantin Makiyenko, deputy director of the Russian Center for Strategic and Technological Analysis, said last year that future Russian arms contracts with Libya could be worth up to $4 billion, and include the total overhaul of Libya's obsolete arsenal of tanks.
"In particular, over 100 T-72s require an urgent overhaul, and the same refers to the T-62, T-55 and T-54 tanks, which constitute the backbone of the Libyan Army," the analyst said.
Source: RIA Novosti
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_________________ sans haine et sans pitié |
|  | | Nasreddin Hoca Arif (عريف)


Messages: 179 Age: 23 Localisation: exil en France Loisirs: mecanique Inscription: 15/07/2009 Médailles du Forum:

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 | Sujet: Re: L'Industrie Militaire en Algérie Jeu 10 Sep - 21:09 | |
| | Citation: | La force militaire algérienne inquiète Israël
Israël a informé les pays du Maghreb arabe, via l'organisation de l'alliance atlantique, et des émissaires américains "qu'il est directement concerné par la sécurité de la Méditerranée occidentale, le détroit de Gibraltar, et les routes maritimes commerciales aux confins des eaux algériennes et libyennes". Les médiateurs occidentaux ont évoqué l'inquiétude grandissante d'Israël envers l'accroissement de la force maritime algérienne au cours de ces dernières années.
une source de haut niveau de l'appareil de sécurité algérien, "l'envoi par l'Algérie d'observateurs militaires pour prendre part aux manœuvres Active Endeavour ne signifie absolument pas que l'armée ou la marine algérienne vont avoir des contacts directs avec Israël". La même source ajoute que "l'Algérie ne peut s'absenter des plans de sécurité maritime en Méditerranée occidentale, du fait de sa conviction et sa foi militaire enracinée".
Le responsable militaire algérien a exprimé la volonté de son pays d'apaiser l'inquiétude des pays occidentaux, de ce qu'ils considèrent comme la montée en puissance de la flotte maritime de guerre algérienne, équipée de moyens modernes, et dont les forces de frappe ont été renouvelées.
D'après certaines informations, l'Algérie subit des pressions américaines depuis février 2006, date de la visite de Donald Rumsfeld, ancien secrétaire d'Etat à la défense américain, l'enjoignant de fournir des garanties pour que les bâtiments de guerre algériens n'agressent pas la flotte maritime commerciale israélienne dans le cas d'une guerre générale entre Arabes et Israéliens (...).
Le gouvernement de Tel-Aviv a informé l'Algérie par l'entremise de médiateurs américains de son inquiétude grandissante face à la force maritime algérienne qui constitue désormais "un danger pour la sécurité intérieure israélienne", notamment avec sa persistance dans "une attitude d'animosité envers Israël". D'où l'exigence d'Israël de garanties pour la sécurité de sa marine commerciale qui constitue l'un de ses poumons, en ce sens que 60 à 70% de l'ensemble du commerce extérieur israélien, estimé à 80 millions de dollars, transite via le détroit de Gibraltar et des routes maritimes contigües des bases militaires algériennes, à une distance de moins de 100 miles marins.
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Source du texte : COURRIER INTERNATIONAL_________________  |
|  | | Lamarovsky Musaïd Awal (مساعد أول)


Messages: 604 Age: 24 Localisation: At your 12:00 ! Inscription: 14/06/2009 Médailles du Forum:

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 | Sujet: Re: L'Industrie Militaire en Algérie Jeu 10 Sep - 21:17 | |
| C'est rien du tout , l'Algérie n'a pas d'arrière pensée , mais Israel c'est bien une autre histoire , il sont très jaloux :haaa: , il faut que toujours c'est eux qui restent les plus fort avec la bénédiction des US biensure  |
|  | | anzar Administrateur (فريق)


Messages: 15047 Localisation: In your six ! Inscription: 10/04/2007 Médailles du Forum:


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 | |  | | Seyyid Battal Ghazi Tümgeneral (Turquie)


Messages: 7934 Age: 22 Localisation: MIDDLE EAST FOR EVER Loisirs: Apprendre Inscription: 04/05/2007 Médailles du Forum:



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 | Sujet: Re: L'Industrie Militaire en Algérie Lun 14 Sep - 19:24 | |
| Un truc que je comprends pas, j'aimerai savoir si il y aura différente usine pour chaque transfert de technologie? _________________  |
|  | | anzar Administrateur (فريق)


Messages: 15047 Localisation: In your six ! Inscription: 10/04/2007 Médailles du Forum:


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 | Sujet: Re: L'Industrie Militaire en Algérie Lun 14 Sep - 21:21 | |
| Pour les véhicules ça sera Tiaret, une usine destinée à fabriquer des véhicules civils, puis reprise par le ministère de la défense. Pour les engins ça sera l'ENMTP, une entreprise qui a 40 ans d'expérience dans le domaine de la fabrication d'engins de levage et d'excavation entre autre. Depuis le début cette entreprise travaille avec les allemands de la RFA, puis de l'Allemagne réunifiée. Depuis quelques années elle fabrique également des dameuses sous licence espagnole il me semble. Pour les moteurs ça sera PMA de oued hmimi, spécialisée dans la fabrication de moteurs pour engins et véhicules depuis plusieurs décennies. Elle fabrique des moteurs sous licence italo-allemande. Pour Agusta Westland, il s'agira certainement d'une nouvelle entité, ou bien de l'unité de construction aéronautique qui fabrique déjà les firnas 142 et Safir-43 |
|  | | Seyyid Battal Ghazi Tümgeneral (Turquie)


Messages: 7934 Age: 22 Localisation: MIDDLE EAST FOR EVER Loisirs: Apprendre Inscription: 04/05/2007 Médailles du Forum:



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 | Sujet: Re: L'Industrie Militaire en Algérie Mar 15 Sep - 22:55 | |
| Merci Anzar pour l'explication.. Et tous ces firmes seront réunis autour d'une entité qui gérera l'industrie militaire? Comme un secrétariat à la défense nationale.. _________________  |
|  | | anzar Administrateur (فريق)


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 | |  | | Minjibalena Djoundi (جندي)
Messages: 45 Inscription: 10/06/2008 Médailles du Forum:

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 | Sujet: Re: L'Industrie Militaire en Algérie Mer 16 Sep - 11:37 | |
| [b]| Citation: | [b]Ils seront assemblés en Algérie : le ministère de la Défense acquiert 100 hélicoptères auprès de l'Italie [/b][/b]
Par sonia lyes , le 16/09/2009 |
Le groupe italien AgustaWestland a remporté, fin juin, un méga-contrat avec le ministère de la Défense nationale, selon l'édition du mois d'octobre du magazine spécialisé Air Force Monthly (AFM). Le contrat prévoit la fourniture d'un maximum de 100 hélicoptères de divers types qui seront assemblés en Algérie, selon le magazine. Ces hélicoptères sont destinés à équiper la Gendarmerie nationale, la Police et la Protection civile, selon AFM. Le groupe italien de défense n'a pas souhaité commenter l'information.
Ce contrat fait partie d'une commande globale lancée en 2008 par le ministère de la Défense nationale. Auparavant, la Gendarmerie, la Police et la Protection civile achetaient séparément leurs hélicoptères auprès de fournisseurs différents. Mais le gouvernement algérien a décidé de confier les acquisitions d'hélicoptères au seul ministère de la Défense, avec un fournisseur unique, l'italien AgustaWestland et l'exigence d'un assemblage local des appareils achetés. L'objectif étant de développer un embryon d'industrie aérienne algérienne, selon AFM.
Le groupe italien avait déjà remporté un contrat avec la marine algérienne concernant la fourniture de six hélicoptères de type AW101s et quatre Super LYnx 300 Mk 130s pour les opérations de recherche et de sauvetage en mer. Le premier Super Lynx serait sorti d'usine en juillet dernier et devrait être livré prochainement |
Source : http://www.tsa-algerie.com/Ils-seront-assembles-en-Algerie---le-ministere-de-la-Defense_7879.html |
|  | | Colonel Chabani Djoundi (جندي)

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 | Sujet: Re: L'Industrie Militaire en Algérie Dim 20 Sep - 4:18 | |
| | Citation: |  Abdelkader Kherrat. Ingénieur chez Bombardier aéronautique, enseignant en aéronautique à l’Ecole polytechnique de Montréal « L’Algérie peut devenir le Toulouse du Maghreb » Abdelkader Kherrat, ingénieur chez Bombardier aéronautique et enseignant à Montréal bouillonne. Alors que le Maroc et la Tunisie parviennent à attirer les constructeurs aéronautiques chez eux, il regrette que l’Algérie, malgré d’énormes potentiels humains et financiers, reste à la traîne. Alors que le marché est en plein boom, il rappelle combien il est urgent pour l’Algérie de se doter d’une politique d’investissement adéquat.
**Vous affirmez que les ambitions de l’Algérie dans l’aéronautique remontent à la fin des années 1980. Pouvez-vous nous donner plus de détails ? En 1986, l’Algérie a signé une entente avec la République tchèque pour le montage du Zlin en Algérie. En 1989, le premier Zlin 142, monté en Algérie, a été assemblé par l’entreprise de construction aéronautique. Depuis, plusieurs dizaines de ce type d’avion servent à entraîner nos jeunes pilotes de chasse. Même quelques aéroclubs possèdent ce type d’aéronef. Une version 4 places nommée le Safir 43 a été exposée en Afrique du Sud lors d’un air show en 2000. En 2008, après 4 ans d’études, une version X3-A a vu le jour, c’est un prototype destiné à l’agriculture. Des rumeurs circulent sur des projets pour la fabrication d’avions destinés au transport local de 12 à 16 places. De plus, il a été dit dans les medias algériens que Sukho, un constructeur d’avions militaire et civil, est à la recherche d’un partenaire pour le développement d’un nouvel avion de chasse. L’Algérie semble être très intéressée par le projet et projette de se lancer dans cette aventure. Mais nous ne sommes pas les seuls à courtiser ce fabricant pour un partenariat, les Saoudiens, les Emiratis et même les Iraniens sont dans la course, d’après ces mêmes sources. L’armée algérienne possède déjà des installations, une capacité de fabrication et d’ingénierie pouvant lui conférer un avantage sur ses concurrents.
**Vous dites souvent que l’Algérie peut devenir le Toulouse du Maghreb. N’est-ce pas là juste le rêve fou d’un amoureux des avions ? Oui, l’Algérie peut devenir le Toulouse du Maghreb. Certes, c’est un rêve d’un amoureux des avions ! Mais c’est plus qu’un simple rêve. Depuis 2001, une tendance se dessine chez les grands constructeurs et fabricants d’avion et dans le nouveau management. Ils sont à la recherche perpétuelle de capacités de production à des coûts moindres. Il est prévu que d’ici 2025, 6000 avions (moyens et gros transporteurs) auront atteint leur fin de vie et devront être retirés de la circulation. Ces avions devront être remplacés. Or, les capacités de production actuelles sont à peine capables de satisfaire la demande. On cherche des pays émergents qui offrent un espace de production et même des ressources humaines de bonne qualité et à moindre coût. Nos voisins ont bien compris ce message et ils se préparent. Le Groupement des industriels et service aéronautique au Maroc (le Gimas) et le Groupement des industries tunisiennes aéronautiques et spatiale (le Gitas) à l’image du Gifas de France, se livrent une bataille non déclarée pour attirer les industriels européens à venir investir chez eux et ils se partagent ce marché dans un contexte très favorable pour le côté sud de la Méditerranée. Durant ces dernières années au Maroc, il s’est créé pas moins de 7000 emplois dans le domaine de l’aéronautique. Dans leur stratégie, ils veulent atteindre pour 2012 les 25 000 employés juste en aéronautique. Le Gitas projette dans sa stratégie d’atteindre le cap des 30 entreprises installées en Tunisie en 2009. Le Maroc est un habitué des salons d’aviation à travers le monde. Et pour la première fois cette année, la Tunisie et la Libye ont participé au Salon du Bourget. Par ces manifestations, nos voisins veulent vendre leur capacité et la qualité de leur main-d’œuvre, et des espaces de production convoités afin d’attirer les investisseurs dans leur territoire. Je crois fermement que l’Algérie possède les capacités humaines et matérielles pour réclamer sa place dans ce domaine. Dans ces trois pays, l’Algérie est le seul qui possède un institut d’aéronautique, à Blida.
**Vous dites que nous ne devons pas perdre de temps, qu’il faut profiter du boom actuel de l’aéronautique ? Quelle place peut avoir l’Algérie ? Dans une économie libre et de globalisation, si on n’occupe pas une place, d’autres le feront. Dans le cas où elle est déjà prise, on doit trouver une niche et progresser. Plus notre retard est grand, plus difficile sera l’acquisition de notre part du marché. On remarque un dynamisme assez important et une volonté des grands acteurs de l’aéronautique à aller chercher des fournisseurs ou même à se délocaliser pour s’implanter dans les pays où le coût de production est substantiellement réduit. Le Maroc ainsi que la Tunisie ont compris cette dynamique et y travaillent depuis plus d’une décennie. Une étude sur les pays pressentis comme futurs fournisseurs d’équipements aéronautiques fait ressortir le Maroc comme destination par excellence. Ce pays possède à la fois les capacités et les ressources humaines. Ce domaine génère à lui seul 1,4 milliard de dollars. Le Maroc talonne l’Indonésie, le Mexique, l’Inde et la Russie. Il a même dépassé la République tchèque et Singapour. L’Algérie a aussi les ressources humaines et financières dans ce domaine pour offrir des conditions plus qu’avantageuses à ces compagnies. Je ne prétends pas être un économiste, ni un planificateur ou même un stratège, simplement un ingénieur qui constate. A mon avis, il y a deux solutions : soit attirer les investisseurs et les compagnies en leur offrant de l’espace de production et des conditions comptables alléchantes pour être très compétitifs, ou créer un climat favorable d’émergence de petites et moyennes entreprises locales capables d’offrir leurs services à ces maîtres d’œuvre et ainsi espérer qu’ils deviennent des fournisseurs. Nos voisins ont opté pour la première solution, souhaitable car les résultats sont immédiats. Cependant, ces entreprises sont à toujours à la recherche de main-d’œuvre moins chère et sont toujours sujettes aux déménagements si les conditions deviennent moins favorables. En revanche, la deuxième solution est une solution à long terme et demande beaucoup de support et d’investissement local (du gouvernement). Je pense que l’Algérie doit travailler sur les deux fronts, car le contexte est très favorable en ce moment ici, donc dans le premier cas, on pourrait voir énormément de changements à court terme. Cette première solution stimulera par ailleurs la création de PME, une stratégie plus durable. **On a vu que Bombardier a délocalisé certaines de ses activités au Mexique, pensez-vous que ce sera possible avec l’Algérie ? L’Algérie présente bien des avantages pour les compagnies, de par sa situation géographique avantageuse (voisine de l’Europe). Dans un esprit de rentabilité, la sous-traitance est la clé du succès. Donc, ces grands acteurs sont toujours à la recherche du partenaire idéal. Les conditions en l’Algérie sont aussi plus avantageuses : les ressources financières y sont moins limitées qu’au Maroc ou en Tunisie. L’Algérie peut donc se permettre d’être plus patiente avec ses éventuels partenaires et leur offrir des conditions plus avantageuses pour s’établir au pays. Nos partenaires ne viendront peut-être pas d’Amérique du Nord, mais on pourra se concentrer sur l’Europe. Dans ce domaine, les limites géographiques commencent de plus en plus à tomber. On reçoit ici [chez Bombardier au Canada] des pièces qui viennent d’aussi loin que le Japon et Taiwan. Alors imaginons les économies que peut faire Bombardier si elles venaient d’Afrique du Nord. Je vous donne un exemple, une compagnie comme Mitsubishi Heavy Industrie possède des installations et des engagements de production. Par souci de rentabilité, elle a dû sous-traiter une partie de sa production à d’autres compagnies afin de libérer cette espace pour le projet du DreamLiner (Boeing 787). **Vous avez déclaré être jaloux à l’annonce de la construction de l’usine d’Airbus en Tunisie ? Votre question me fait sourire ! C’est vrai, j’ai laissé entendre que j’étais jaloux de la création d’un site de production de Aerolia pour des composantes aéronautiques pour Airbus. Un investissement de 60 millions d’euros et un espace d’occupation de 30 ha qui créera 1500 emplois direct et indirect ! Mais je suis aussi content pour la Tunisie et pour le Maroc de voir ces grandes compagnies y investir, s’y établir, faire travailler leurs ingénieurs et techniciens et faire rouler leur économie. Je suis aussi jaloux quand je vois la compagnie française Aircelle qui se spécialise dans les nacelles faire des annonces et envisager de s’installer au Maroc. Pendant que la Tunisie la courtise aussi. Ou Dema SPA, une compagnie italienne spécialisée en conception et manufacturing des pièces d’avion et d’hélicoptère, construire en Tunisie des installations aussi grandes qu’en Italie. Oui, je suis jaloux de voir ce genre d’annonces et en même temps voir nos jeunes en Algérie à la recherche d’emploi, ou parfois fuir le pays au risque de leur vie. Et je suis frustré de voir d’autres réussir là où nous traînons derrière. Mais nous pouvons faire plus. L’Algérie a toujours été leader. Et ce domaine a de l’avenir en Afrique du Nord, l’Algérie doit réclamer sa part de ce marché et ne pas rester inactive. Quand on se réveillera, il sera peut-être trop tard. Vous avez pu convaincre Bombardier de faire un don d’un prototype d’avion, le challenger 300 mais il n’est toujours pas arrivé en Algérie. Cela traîne depuis plus d’une année. Où en est le projet ? Comme dans tout projet, il faut s’armer de patience. Ce retard est normal vu le contexte. Bombardier devait s’assurer qu’un de ses produits ne finirait pas chez les concurrents. Et du fait que la compagnie n’a jamais collaboré avec des instituts en Afrique, ils se sont montrés prudents avant de nous donner l’autorisation. Nous avons travaillé dur pour obtenir le sponsoring des entreprises nationales. Heureusement, nous avons eu confirmation du ministère de l’Enseignement supérieur qui, par le biais de sa direction de la recherche scientifique, a donné son accord pour couvrir tous les frais. Je profite de cette occasion pour lancer un autre appel aux entreprises nationales qui ont des intérêts directs avec l’institut. Leurs dons pourront servir aussi à fournir plus de références ou du matériel spécialisé pour enrichir les cours pratiques. Cet investissement dans la ressource humaine en Algérie est capital pour notre réussite. **Quels sont vos projets avec l’institut d’aéronautique de Blida ? Si nous voulons avoir une place dans ce domaine, il faut investir dans la ressource humaine d’abord. L’Institut d’aéronautique de Blida est le seul institut de ce genre en Algérie. Plusieurs centaines d’ingénieurs et techniciens sortent diplômés de cet institut. Les grands clients sont Air Algérie, Tassili Airlines et l’Armée de l’air algérienne. Nous sommes plusieurs Algériens de ce côté de l’Atlantique à œuvrer dans le domaine aéronautique. Et comme diaspora, nous voulons à notre façon participer au développement de notre pays. Nous devons nous organiser chacun dans son domaine et cibler notre aide vers l’Algérie. C’est ce que nous voulons faire à travers nos associations ici, à savoir le Club des professionnels algériens en aéronautique et le Centre culturel algérien. Nous avons plusieurs projets que nous proposons régulièrement à l’institut, et nous essayons de travailler ensemble pour améliorer constamment la préparation de nos futurs cadres. Nous espérons que ces cadres trouveront plus d’entreprises pour les accueillir après leur graduation. |
Dans cet entretien, Abdelkader Kherrat, s’exprime à titre individuel en sa qualité d’expert en aéronautique.
| Citation: | | Abdelkader Kherrat, 45 ans, est né à Boufarik, et a grandi à El Harrach. Après avoir complété des études d’ingéniorat en génie mécanique en 1987 à l’Ecole nationale polytechnique, il est parti au Canada pour poursuivre des études supérieures. Ce diplômé de l’université Laval à Québec en génie mécanique et en génie aérospatial a rejoint Bombardier en 1997 où il y travaille depuis. Il enseigne aussi à l’Ecole polytechnique de Montréal où il donne un cours « Structure aéronautique » depuis six ans. |
saha aidkom http://www.elwatan.com/L-Algerie-peut-devenir-le-Toulouse |
|  | | jjouall Arif (عريف)


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 | |  | | adjudant/chef Muqaddam (مقدم)


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 | Sujet: Re: L'Industrie Militaire en Algérie Sam 3 Oct - 13:20 | |
| | jjouall a écrit: | elkhabar d"Hier 
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est ce que les 250 artisans seront convetris en PCA chez les militaires |
|  | | dr.watson Administrateur (فريق)


Messages: 2985 Age: 33 Localisation: **** Loisirs: **** Inscription: 04/04/2007 Médailles du Forum:



Nationalité: 
 | Sujet: Re: L'Industrie Militaire en Algérie Sam 3 Oct - 13:44 | |
| 7 Unités naval qui passent sous le contrôle du Ministère de la défense, c'est exactement ce qui a précédé le contrat avec les Allemands pour le montage de 6x6 et 4x4 |
|  | | zahi Djoundi (جندي)
Messages: 8 Age: 29 Localisation: alger Inscription: 02/10/2009 Médailles du Forum: 
Nationalité: 
 | |  | | | | L'Industrie Militaire en Algérie | |
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