
Forum Sur l'Armée Algérienne
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| | | Espionnage et Complots contre l'Algérie | |
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| Auteur | Message |
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saf Mulazim (ملازم)


Messages: 717 Inscription: 03/05/2007 Médailles du Forum:


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 | Sujet: Re: Espionnage et Complots contre l'Algérie Dim 4 Oct - 21:50 | |
| | mig 17 a écrit: | épisode 2 du feuilleton de la saga bombe atomique algérienne Titre: Reporter Magazine marocain
| Citation: | L’Algérie s’est dotée en secret d’un réacteur nucléaire adapté à la production de plutonium militaire
. Vous venez de publier « le Marché noir de la Bombe » aux éditions Buchet-Chastel où vous soutenez notamment que l’Algérie doit être classée parmi les pays « à risque » pour ce qui est de la prolifération de l’armement nucléaire. Comment en êtes-vous arrivé à cette conclusion ?
Il y a d’abord des faits : l’Algérie s’est dotée en secret, à la fin des années 1980, d’un réacteur nucléaire adapté à la production de plutonium militaire ; et elle n’a pas encore ratifié le « protocole additionnel » de vérification de l’Agence Internationale pour l’Energie Atomique, ce qui peut alimenter les soupçons. Ensuite, il y a des scénarios et des hypothèses. J’imagine par exemple que si l’Egypte faisait mine de s’intéresser au nucléaire militaire, l’Algérie pourrait vouloir suivre le mouvement.
. D’après vous, est-ce que le programme secret visant à doter l’Algérie d’une bombe atomique est toujours en cours ?
Je n’ai aucune raison de le penser. Mais les installations sont toujours là.
. En évoquant ce programme secret, vous nous apprenez que même certains ministres algériens n’étaient pas tenus au courant de son existence, à la différence de certains généraux. Pourriez-vous nous donner quelques détails sur ce point ?
J’ai recueilli le témoignage d’un ministre en fonction à l’époque, qui m’a dit qu’il avait découvert l’existence de ce réacteur dans la presse internationale. Pour lui, il n’y a guère de doute sur le fait que les militaires voulaient une option nucléaire…
. D’après vous, l’Algérie ne dit pas tout à l’Agence Internationale pour l’Energie Atomique concernant son programme nucléaire. Qu’est-ce que ce pays cache à cette Agence ?
Je ne sais pas si l’Algérie a des choses à cacher. Mais il semble que l’AIEA n’ait pas accès à tout ce qu’elle voudrait visiter.
. Sachant qu’il n’y pas de menaces militaires potentielles qui pèseraient sur l’Algérie, comment expliqueriez-vous que ce pays se soit lancé dans cette dangereuse course à l’armement nucléaire ?
Je ne suis pas sûr que l’Algérie se soit « lancée dans la course ». Ce que je dis, c’est que les militaires y ont sans doute pensé à la fin des années 1980. Aujourd’hui, si Alger allait dans cette direction, ce serait probablement pour des raisons de prestige et d’influence dans le monde arabe.
. La presse algérienne rapporte que le ministre algérien de l'Energie et des Mines a déclaré le 24 février dernier à la radio algérienne que l’Algérie aura sa première centrale nucléaire vers 2020 et il a annoncé que le pays aura ensuite une centrale tous les cinq ans. Seulement, selon la même source, le même ministre a déclaré, le 14 juillet dernier, que l’énergie nucléaire n’est plus une priorité pour l’Algérie. Quel est votre commentaire sur ce surprenant revirement ? Et pensez-vous que ces déclarations soient crédibles ?
Je ne sais pas comment interpréter ces déclarations. Ce que je sais, c’est que l’Algérie a droit au nucléaire civil, et qu’il est tout à fait normal pour un grand pays en développement de souhaiter se doter de centrales nucléaires. C’est vrai aussi pour le Maroc, d’ailleurs. Et on ne peut pas fabriquer la bombe atomique à partir d’un réacteur électronucléaire du type de ceux qui sont vendus aujourd’hui par la France, la Russie, les Etats-Unis, ou le Japon.
. Henry Sokolski de la revue The National Review, a aussi publié un ouvrage intitulé America’s Campaign Against Strategic Weapons Proliferation (La campagne américaine contre la prolifération des armes stratégiques) où il a également plaidé pour «la nécessité» de stopper les programmes nucléaires de l’Algérie, entre autres pays qui constituent, selon l’auteur, « un danger pour l’humanité ». Si vous avez pris connaissance de cet ouvrage, pourriez-vous en résumez les principaux points qui se rejoignent avec vos propres conclusions concernant l’Algérie ?
Je n’ai pas en mémoire tous les détails de cet ouvrage, mais M. Sokolski est un très bon connaisseur des affaires nucléaires.
. Que doit faire aujourd’hui la Conférence spéciale sur la facilitation de l'entrée en vigueur du traité d'interdiction complète des essais nucléaires (TICEN) pour lutter efficacement contre la prolifération de l’armement nucléaire dans le monde ?
L’interdiction complète des essais nucléaires est une priorité pour le désarmement et la non-prolifération. Les Etats-Unis ont annoncé leur intention de ratifier ce traité, il y a donc un espoir pour qu’il puisse entrer en vigueur prochainement.
. Pour en revenir à votre livre, aviez-vous reçu, après sa parution, des réactions directes de la part des responsables algériens ?
Au jour d’aujourd’hui, je n’ai pas reçu de réactions directes de la part des responsables algériens. Mais je ne suis qu’un modeste expert des questions stratégiques.
. En tout cas, l’une des toutes premières réactions officielles à votre livre est celle, toute récente, de Chakib Khelil, ministre de l'Energie et des Mines. Ce dernier a affirmé que l'Algérie est en train de mettre en place toutes les mesures pour la signature du Protocole additionnel au Traité sur la non-prolifération des armes nucléaires. Il a aussi souligné que son pays développe son programme nucléaire civil dans la transparence. Votre commentaire ?
Si Alger ratifiait le protocole additionnel de vérification de l’AIEA, ce serait une excellente nouvelle, et cela permettrait d’alléger les soupçons. Et ainsi de faciliter la coopération nucléaire civile avec l’Algérie.
. Les media algériens se sont montrés virulents après la publication de votre livre. Certains journalistes vous accusent d’avoir pris le relais d'experts américains proches des néo-conservateurs pour accuser l’Algérie de développer une bombe atomique. Que leur répondriez-vous ?
Rien, car pour ma part je ne profère pas d’accusations. Je rappelle des faits qui ne sont pas connus de tous, et je construis des hypothèses et des scénarios. Si cela suscite un débat, tant mieux. C’est un travail d’expertise et de prospective, je n’ai aucun projet politique derrière.
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Bio-expresse
Bruno Tertrais est maître de recherches à la Fondation pour la recherche stratégique. Une fondation française reconnue d'utilité publique depuis1993 et dont le siège est à Paris. L’auteur est ancien membre de la commission du Livre blanc sur la Défense en France. Il était aussi chargé de mission auprès du Directeur des affaires stratégiques au ministère français de la défense (1993-2001). Il avait également occupé le poste de directeur de la Commission des affaires civiles à l’assemblée de l’OTAN de 1990 à 1992.
Par ailleurs, Bruno Tertrais est membre de International Institute for Strategic Studies (IISS) ; membre du comité de rédaction de « The Washington Quarterly » ; membre du comité de rédaction de « Survival » et membre de Global Agenda Council on International Security du World Economic Forum (WEF).
Avant de sortir dernièrement « Le marché noir de la bombe », Tertrais a publié plusieurs ouvrages dont notamment « La Guerre sans fin » (Éd. du Seuil, 2004), « Dictionnaire des enjeux internationaux » (Éd. Autrement, 2006) et « L'année nucléaire » (Presses universitaires de France, 2007). |
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ce que ne précise pas l'auteur c'est que même pour la fillière plutonium, il faut pour l'amorce de la charge il faut une quantité crtique d'uranium 235, enrichis à plus de 85 %, et ceci ne peut ètre obtenue qu'avec une usine d'enrichissement équiper de centifugeuse ou de lazer. Ce que l'algérie ne possède pas. Donc la spéculation sarrète là. |
|  | | mig 17 Raqib Awal (رقيب أول)

Messages: 432 Age: 46 Inscription: 16/04/2009 Médailles du Forum:


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 | Sujet: Re: Espionnage et Complots contre l'Algérie Lun 5 Oct - 8:42 | |
| un article pour comprendre la gesticulation franco-maroco-israelien sur l'armement nucléare et aussi sur l'affaire des 7 moines tués en algerie. | Citation: | المتحدة.. والازمة مع باريس اقتصادية أولاً كمال زايت
05/10/2009
الجزائر 'القدس العربي': كشف مصدر حكومي جزائري ان الرئيس الجزائري عبد العزيز بوتفليقة رفض أن يلتقي بنظيره الفرنسي نيكولا ساركوزي في نيويورك على هامش أعمال الجمعية العامة للأمم المتحدة قبل أيام، مشددا على أن الخلاف الصامت بين الجزائر وباريس لديه خلفيات اقتصادية بالدرجة الأولى. وقال المصدر ذاته في تصريح لـ'القدس العربي' ان وزير الخارجية مراد مدلسي رفض أيضا أن يلتقي مع نظيره الفرنسي برنارد كوشنير، مثلما كان مبرمجا منذ مدة بسبب التوتر الذي تعرفه العلاقات بين البلدين، مشيرا إلى أن بوتفليقة لم يحدد بعد موعد زيارته إلى باريس، والتي كان من المقرر أن يزورها في 15 حزيران/يونيو الماضي، قبل أن يطلب تأجيلها. وأكد المصدر الذي فضل عدم الكشف عن هويته على أن الصمت الذي يتعامل به بوتفليقة حيال العلاقات الجزائرية ـ الفرنسية، وعدم تحديده لموعد زيارة الدولة التي كان من المفترض أن يقوم بها إلى فرنسا، يدخل في إطار الصراع الصامت الدائر بين البلدين، وهذه مجرد ورقة في يد بوتفليقة، بالإضافة إلى أوراق أخرى يلاعب بها الفرنسيين. وأضاف المصدر ذاته أن باريس لم تلعب الدور الذي كانت الجزائر تنتظره منها اقتصاديا، مشيرا إلى أن الشركات الفرنسية لا تزال ترفض القيام باستثمارات حقيقية، وتفضل أن تجعل من الجزائر سوقا لمنتجاتها وسلعها فقط. وشدد على أن الحكومة الجزائرية غضت الطرف لفترة طويلة على هذا الأمر، لكن فرنسا لم تغير من طريقتها في التعاطي مع السوق الجزائري، وظلت الاستثمارات المباشرة ضعيفة جدا، الأمر الذي استدعى اتخاذ إجراءات لحماية الاقتصاد الجزائري، وهي الإجراءات التي جعلت باريس تفقد صوابها، وكانت السبب في الضربات تحت الحزام التي توجهها فرنسا منذ أشهر للجزائر. وأكد أن بلاده ماضية في حماية اقتصادها مهما فعلت باريس، معتبرا أنه من غير المعقول الاستمرار في السياسة التي كانت منتهجة من قبل، معتبرا أن الحكومة الجزائرية اقتنعت بأن مصيرها يجب أن يكون بيدها وحدها، وأنه لا طائل من انتظار الاستثمارات الأجنبية، وأنه من الضروري دعم الشركات المحلية. واعتبر أن فرنسا لم تمض جديا في تجسيد الاتفاق الخاص بالتعاون في مجال النووي السلمي، موضحا أنه بعد التوقيع على الاتفاق منذ حوالي سنتين، بدأ الطرفان في التفاوض حول كيفية تجسيده. وأضاف أن الحكومة الجزائرية كانت تصر على أنها لا تريد الاكتفاء بشراء التكنولوجيا النووية فقط، وإنما تريد أن يكون هناك تكوين كوادر جزائرية ونقل للتكنولوجيا، وهو الأمر الذي رفضته فرنسا. وأفاد أن باريس لم 'تغفر' أيضا للجزائر عدم هرولتها في مشروع الاتحاد من أجل المتوسط، مشيرا إلى أن تأخر بوتفليقة في الإعلان عن مشاركته في قمة تأسيس الاتحاد في تموز/يوليو 2008 لم يكن مصادفة، وإنما كان أمرا مقصودا، مشددا على أن ساركوزي اقتسم الكعكة مع المصريين ثم جاء يطلب مشاركة الجزائر. وأكد أن الجزائر كانت تعلم منذ البداية أن مشروع الاتحاد من أجل المتوسط لن يذهب بعيدا، لذلك لم تنخرط فيه بكامل ثقلها مثلما كانت تريد باريس. ونفى المصدر نفسه أن تكون الحكومة الجزائرية قد قررت فسخ عقد شركة 'سيوز' الفرنسية التي تقوم بتسيير شبكة المياه بالعاصمة، كنوع من رد الفعل على الضربات التي توجهها باريس لبلاده، موضحا أن العقد المبرم مع هذه الشركة لن ينتهي قبل حوالي سنتين، وأنه بعد انتهاء مدة عقد الاستغلال ستقوم الجهات الوصية بتقييم العمل الذي قامت به شركة 'سيوز'. وألمح إلى أن الجزائر لن تكون بحاجة إلى تجديد العقد، على اعتبار أن هناك الكثير من الكوادر الجزائريين العاملين في الشركة الفرنسية قادرون على القيام بهذه المهمة حتى في حالة رحيلها، مشددا في المقابل على أن شركة 'لامارسييز دي زو' التي منح لها حق استغلال شبكة المياه بولاية 'قسنطينة' ( 450 كيلومتراً شرق العاصمة) لم تقم بالعمل المنتظر منها، وأن التخلي عن خدماتها مستقبلا وارد. وعلى جانب آخر قال المصدر ذاته أن قضية الدبلوماسي الجزائري محمد زيان حسني الذي تتهمه باريس في تدبير عملية اغتيال المعارض الجزائري علي مسيلي في باريس عام 1987 ستجد طريقها إلى الحل قريبا، وأن الدبلوماسي الذي رفعت عنه الرقابة القضائية جزئيا قبل أشهر سيبرأ نهائيا من التهمة. واعتبر أن فرنسا كانت تعلم منذ البداية أن الدبلوماسي الجزائري بريء، ولكنها أصرت على اتهامه، كورقة ضغط على الحكومة الجزائرية، وكذا محاولة لإحراج اللواء المتقاعد العربي بلخير الذي كان مديرا لديوان رئيس الجمهورية الأسبق الشاذلي بن جديد عند وقوع عملية اغتيال مسيلي، مؤكدا أن بلخير الذي كان يعالج بفرنسا اضطر للمغادرة بسبب إثارة هذه القضية. وأشار إلى أن إعادة فتح ملف مقتل 7 رهبان فرنسيين عام 1996، وتوجيه أصابع الاتهام للجيش الجزائري، سببه صراع فرنسي ـ فرنسي بين أجهزة الأمن والاستخبارات. alquds alarabi |
traduction google
Une source gouvernementale Algérie: Bouteflika a refusé de rencontrer Sarkozy, l'Organisation des Nations Unies .. La crise économique, avec Paris I. Kamal Zeit
05/10/2009
Algérie 'la Jérusalem arabe »: source gouvernementale a révélé que le président algérien Abdelaziz Bouteflika a refusé de rencontrer son homologue français Nicolas Sarkozy à New York en marge de l'Assemblée générale des Nations Unies il ya quelques jours, soulignant que le différend est silencieuse entre Alger et Paris a une arrière-plans de première classe économique. La source a indiqué dans une déclaration à la «Foreign la Jérusalem arabe" ministre Mourad Medelci a également refusé de rencontrer son homologue français, Bernard Kouchner, comme cela a été un programmeur pour un certain temps en raison de la tension que vous connaissez les relations entre les deux pays, en soulignant que Bouteflika n'a pas encore prévu une visite à Paris, , qui devait se rendre en Juin 15 dernières, avant de demander un délai. La source, qui a préféré rester anonyme pour le silence comme il traite Bouteflika sur les relations algéro-françaises, et l'incapacité de déterminer une date pour une visite d'Etat, qui devait être effectuée par la France, fait partie de la lutte silencieuse en cours entre les deux pays, et ce n'est que du papier dans les mains de Bouteflika, en plus de jouer avec d'autres papiers par les Français. La même source a ajouté que Paris ne joue pas le rôle que l'Algérie attendait sur le plan économique, en soulignant que les entreprises françaises refusent toujours de faire de véritables investissements, et préfèrent faire de l'Algérie un marché pour leurs produits et marchandises. Il a souligné que le gouvernement algérien a fermé les yeux pendant longtemps à ce sujet, mais la France n'a pas changé sa façon de faire avec le marché algérien, les investissements directs est resté très faible, ce qui demande des mesures pour protéger l'économie algérienne, les actions qui fait de Paris a perdu son sens et la raison les grèves sous la ceinture il ya quelques mois conduit la France à l'Algérie. Il a souligné que son pays continue de protéger son économie, quoi que vous fassiez de Paris, ajoutant qu'il est déraisonnable de continuer à poursuivre une politique qui était auparavant, estimant que le gouvernement algérien est convaincu que cette décision doit être main seule, et il n'y a pas de point d'attente pour les investissements étrangers, et qu'il est nécessaire de soutenir entreprises locales. Il a dit que la France n'avait pas fait réfléchir sérieusement à l'accord sur la coopération dans le domaine du nucléaire pacifique, soulignant que, après la signature de l'accord il ya près de deux ans, les parties ont commencé à négocier sur la manière de se matérialiser. Il a ajouté que le gouvernement algérien a insisté sur le fait qu'il ne veut tout simplement pas acheter la technologie nucléaire uniquement, mais vous voulez avoir une accumulation cadres Algérie et le transfert de technologie, qui est rejetée par la France. Il a également déclaré que Paris ne "pardonne" aussi l'Algérie n'est pas sa course dans le projet de l'Union pour la Méditerranée, soulignant que le retard dans l'annonce de la participation de Bouteflika au sommet inaugural de l'Union en Juillet 2008 n'était pas une coïncidence, mais elle était intentionnelle, en soulignant que Nicolas Sarkozy partagée gâteau avec les Egyptiens, puis viennent pour solliciter la participation de l'Algérie. Il a souligné que l'Algérie était au courant dès le départ que l'Union pour la Méditerranée ne sera pas aller loin, si ne se livrent pas tout le poids qu'ils veulent à Paris. La même source a nié que le gouvernement algérien avait décidé la dissolution d'une société «Soyouz" le comportement du réseau d'eau de la capitale française, comme une sorte de réaction à des grèves de la direction de Paris à son pays, ajoutant que le contrat avec cette société va au bout du compte il ya deux ans, et ce poste -- la durée de l'exploitation des dépositaires permettra d'évaluer le travail effectué par la société "Soyouz". Il a suggéré que l'Algérie ne sera pas nécessaire de renouveler le contrat, au motif qu'il existe un grand nombre de cadres travaillant dans la société française d'Algérie sont en mesure d'accomplir cette tâche, même si le départ, en soulignant la place que la société »à De Zeeuw et à l'origine connu sous le nom" qui leur accorde le droit d'exploiter le réseau Etat d ' "eau de Constantine (450 km) à l'est d'Alger n'a pas marché attend d'eux, et d'abandonner ses services dans l'avenir et Ward. D'autre part la même source a indiqué que la question du diplomate algérien Mohammed Xian Hosni, qui est accusé de Paris en avoir orchestré l'assassinat d'expositions Mselle algérien à Paris en 1987 trouveront leur chemin vers une solution rapidement, et que le diplomate, qui le dépouillèrent de contrôle judiciaire en partie quelques mois avant de finalement acquitté de l'accusation. Il a dit que la France était au courant dès le départ que d'un diplomate algérien était innocent, mais elle a insisté pour être accusé, comme une pression sur le gouvernement algérien, ainsi que d'une tentative d'embarrasser le Belkheir arabe pensionné major général, qui était directeur de l'Office de la Ben-président Chadli, ex-membre au moment de l'assassinat de Mselle, soulignant que le Belkheir avaient été traités en France a été contrainte de partir à cause de ce problème est soulevé. Il a noté que la réouverture du dossier 7 moines tués les Français en 1996, et pointer du doigt de l'armée algérienne, causée par le conflit en France La France entre forces de sécurité et d'intelligence. |
|  | | akramov Modérateur (لوائ)


Messages: 4716 Localisation: Alger Inscription: 05/09/2007 Médailles du Forum:



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 | Sujet: Re: Espionnage et Complots contre l'Algérie Lun 5 Oct - 8:43 | |
| pas spécialement cela vaux dans le car de l'enrichissement par centrifugeuses, c'est une piste comme une autre, un piste que d'aucuns trouvent absurde car très lente et compliquée. il y a celle de l'eau lourde (tout aussi absurde), il y a aussi d'autres pistes. _________________  |
|  | | faty Musaïd Awal (مساعد أول)


Messages: 667 Age: 29 Localisation: ici bas Loisirs: forum forcesdz Inscription: 23/11/2007 Médailles du Forum:

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 | Sujet: Re: Espionnage et Complots contre l'Algérie Lun 5 Oct - 12:53 | |
| | Citation: | | Bombe atomique en Algérie : le dossier du 2ème site secret déterré |
| Citation: | | Dans le domaine de l'armement nucléaire, l'Algérie doit être classée dans les pays « à risque » du point de vue de la prolifération. C'est là l'une des principales conclusions de Bruno Tertrais. Cet expert français, spécialiste des questions internationales, travaille depuis plus d'une décennie sur le dossier nucléaire. Il vient de publier un livre-événement : « Le marché noir de la bombe ». Un long chapitre y est réservé au projet de la bombe atomique algérienne. Analyse : |

| Citation: | | Le dossier du projet algérien de fabrication d'une bombe atomique refait surface. C'est l'expert français de renommée internationale, Bruno Tertrais, qui vient de briser le silence sur ce sujet. A travers son nouvel ouvrage « Le marché noir de la bombe » qu'il vient de publier chez Buchet-Chastel, cet expert démontre que l'Algérie reste encore un pays suspect en ce qui concerne l'armement nucléaire. Au terme d'une recherche approfondie sur la question, Bruno Tertrais est formel. « L'Algérie est un autre candidat possible au statut de puissance nucléaire. Ses capacités dans ce domaine sont peu connues, mais pourtant bien réelles », écrit-il dans le long chapitre qu'il réserve dans son livre au projet algérien. « Le programme secret conduit par l'armée algérienne n'a été découvert que très tard », rappelle-t-il, avant de donner ces détails précis : « En 1991, l'Agence internationale pour l'énergie atomique savait que l'Algérie s'était dotée d'un petit réacteur de fabrication argentine, et qui était entré en service deux ans auparavant. Ce réacteur à eau légère dénommé « Nour » (lumière) de faible puissance (un mégawatt thermique), était surveillé et ne comportait pas de risque de prolifération. Mais ce que l'Agence ne savait pas, c'est que l'armée algérienne avait signé, en 1983, un accord avec la Chine pour la fourniture d'une installation beaucoup plus importante. Un réacteur de quinze mégawatts thermiques, dénommé es-Salam (paix) avait été construit à la fin des années 1980, dans le secret le plus total, sur le site d'Aïn Oussera, dans le désert du Sahara, à deux cent cinquante kilomètres au sud de la capitale. Il n'a été découvert qu'en 1991 par les satellites américains. Utilisant l'eau lourde comme fluide modérateur, il se prêterait assez facilement à une utilisation militaire : il pourrait permettre, à partir d'uranium naturel, de produire en un an assez de plutonium de la qualité nécessaire pour une bombe ». S'appuyant sur le témoignage d'un ancien ministre en fonction à l'époque, qui n'avait pas été tenu au courant du programme nucléaire de son pays, l'auteur souligne : « cela ne fait aucun doute : les militaires voulaient disposer d'une 'option nucléaire' ». |
| Citation: | Et maintenant ?
Qu'en est-il du fou projet algérien aujourd'hui ? « Le réacteur étant opérationnel depuis 1992, l'Algérie pourrait disposer aujourd'hui de combustible irradié ayant refroidi plus de dix ans, ce qui rendrait sa manipulation plus facile. Il est possible que certaines barres de combustible aient été retirées sans que l'AIEA soit avertie », répond l'auteur. Et d'ajouter : « au regard des sources publiques, le statut exact des capacités actuelles de l'Algérie en matière de séparation de plutonium reste incertain. Plusieurs bâtiments du complexe d'Aïn Oussera ont été identifiés par des analystes comme pouvant accueillir de telles installations - mais l'AIEA n'y a pas eu accès. Un analyste israélien parle de capacités « dormantes » mais réelles ». Autre raison évoquée : « l'Algérie dispose également d'une usine de fabrication de combustible et de réserves d'uranium significatives. Elle est ainsi l'un des seuls pays du Moyen-Orient qui pourrait prétendre à un programme nucléaire entièrement autonome ».
« Certes, Alger n'a probablement pas de raison immédiate de lancer ou de relancer des activités dédiées au nucléaire militaire. De fait, en dépit de relations traditionnellement difficiles avec certains de ses voisins (Libye, Maroc), aucun d'entre eux ne constitue aujourd'hui une menace militaire immédiate. Alger prétend d'ailleurs ne pas être intéressée par l'enrichissement ou le retraitement. Mais les caractéristiques de son programme, son soutien ouvert à l'Iran, et son refus de souscrire au Protocole additionnel de vérification de l'AIEA, attisent les soupçons et ne peuvent que conduire à la conclusion que l'Algérie doit être classée dans les pays « à risque » du point de vue de la prolifération ». Si Alger n'a rien à se reprocher, s'interroge l'auteur, pourquoi les autorités algériennes n'ont toujours pas ratifié le texte du protocole additionnel concernant leur pays. Ce document a été pourtant approuvé par l'AIEA depuis 2004.
« Le moins que l'on puisse dire est qu'Alger ne semble pas pressé de voir les inspecteurs de l'Agence mettre leur nez dans ses installations nucléaires. Pour des raisons de statut, elle pourrait ne pas vouloir laisser l'Arabie Saoudite, et surtout l'Égypte, devenir la première puissance nucléaire arabe. Un éventuel programme nucléaire militaire pourrait aussi contribuer, comme cela a été le cas au Pakistan par le passé, à garantir la pérennité du contrôle de l'armée sur le régime », conclut Bruno Tertrais.
Focus
* « Si l'armée avait laissé le Front islamique du salut (FIS) remporter le deuxième tour des élections législatives en janvier 1992 - au lieu de les annuler, au prix d'une terrible guerre civile dans les années qui suivirent - l'Algérie serait peut-être aujourd'hui gouvernée par un régime islamiste disposant de l'arme atomique... », peut-on lire dans « Le marché noir de la bombe »
* « L'Algérie dispose d'une infrastructure nucléaire très importante, quasiment équivalente à celle de l'Égypte, et de solides compétences scientifiques et technologiques dans ce domaine, fédérées par plusieurs institutions de recherche (notamment le Centre des sciences et de la technologie nucléaires) », écrit Bruno Tertrais.
Fébrilité des autorités algériennes
Comme le relèvent différents spécialistes des questions nucléaires, Alger se montre à chaque fois fébrile dès que des questions sur son arsenal militaire nucléaire sont posées. C'est encore le cas aujourd'hui avec la publication du livre « Le marché noir de la bombe ». C'était aussi le cas en 1991. Cet extrait du livre de Brunon Tertrais est édifiant à ce sujet : « après la découverte du réacteur, les soupçons furent attisés par le rappel par Londres, le 10 avril 1991, du colonel William Cross, l'attaché militaire britannique en poste à Alger. Ce rappel avait été exigé par le gouvernement algérien, l'officier ayant eu l'idée de s'approcher un peu trop près de la base d'Aïn Oussera. Le lendemain, l'existence du réacteur est révélée publiquement par un article du Washington Times, sous la plume du journaliste Bill Gertz (spécialisé dans les fuites, calculées ou non, en provenance du Pentagone et des services de renseignement) ».
Le problème c'est que les responsables algériens qui pilotaient le projet de la bombe atomique, ont su si bien gagner du temps, même si leur projet est sorti du domaine du secret. « L'Algérie s'apprêtait alors à mettre en service le réacteur d'es-Salam. La révélation publique de l'existence du réacteur la força à déclarer son existence à l'AIEA et de le mettre sous le contrôle de l'Agence. Sans doute les dirigeants algériens n'avaient-ils guère le choix : le gouvernement était en difficulté, et dépendant de l'assistance étrangère. Mais les questions relatives au programme algérien restent d'autant plus pertinentes qu'après la mise en service du réacteur es-Salam, Pékin a poursuivi sa coopération avec Alger au travers de deux contrats signés en 1996, qui concernaient la production d'isotopes et la construction de cellules chaudes », écrit Tertrais.
Alger adopte aujourd'hui encore la même attitude. Dès après la publication du livre de Bruno Tertrais, le ministre algérien de l'Énergie et de Mines, Chakib Khelil a répliqué que son pays « est en train de mettre en place les mesures qui lui permettraient de signer le protocole additionnel au Traité de non-prolifération des armes nucléaires ». C'est d'ailleurs ce que laissent entendre les responsables algériens à chaque fois qu'ils sont interpellés sur le programme nucléaire de leur pays. « L'Algérie est soumise à toutes les inspections de l'AIEA (Agence internationale pour l'énergie atomique). Donc, tout le monde sait que nous sommes transparents et ouverts à toutes ces inspections. Ce qui n'est pas le cas, peut-être, de beaucoup de pays qui s'érigent en juges des autres », a lancé le même responsable qui n'a pas pu cacher son irritation.
Seulement, les déclarations officielles ne suffisent pas à l'Algérie pour montrer sa bonne foi à l'Agence internationale de l'énergie atomique et à la communauté internationale. Alger doit ouvrir effectivement les portes des centres secrets situés près du village de Aïn Oussera où un second réacteur susceptible de servir à fabriquer des armes nucléaires serait en construction, comme le confirment différents experts internationaux.
Pour rappel, bien avant Bruno Tertrais, le spécialiste américain Henry Sokolski, a publié un ouvrage intitulé « America's Campaign Against Strategic Weapons Proliferation » (La campagne américaine contre la prolifération des armes stratégiques), où il a plaidé en faveur de «la nécessité» de stopper les programmes nucléaires de la Corée du Nord, de l'Iran, de la Syrie, du Pakistan, de l'Arabie Saoudite et de l'Algérie. Selon cet expert de renommée internationale, ces pays constituent « un danger pour l'humanité ». Bien sûr que cette conclusion pourrait être contestable du fait que Sokolski n'inclut pas Israël dans sa liste, mais il n'en demeure pas moins que là encore l'Algérie est pointée du doigt dans le domaine de l'armement nucléaire. Ce qui est loin d'être le fruit d'un hasard. Encore moins d'une « cabale contre l'Algérie » comme le laissent entendre certains journalistes algériens. Eux-mêmes doivent être les premiers à pousser les autorités de leur pays à lever toute zone d'ombre sur le dossier du nucléaire militaire. Pour cela, il n'y a pas 36 mille solutions. Il suffit que l'AIEA puisse inspecter tous les lieux suspects pour qu'elle établisse son rapport officiel en connaissance de cause. C'est quand ce rapport sera publié, que tout le monde en aura le cœur net. Mais pas avant. Surtout qu'il est quand même bizarre que monsieur le ministre algérien de l'Energie puisse déclarer en février de cette année que vers 2020 son pays aura sa première centrale nucléaire et qu'il aura ensuite une centrale tous les cinq ans, avant de revenir sur ses paroles cinq mois plus tard pour dire : « l'énergie nucléaire n'est plus une priorité pour l'Algérie ». N'est-ce pas étonnant ?
Mohamed ZAINABI
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Source du texte : LeReporter.ma |
|  | | scorpion-rouge35 Administrateur (فريق)


Messages: 13413 Age: 24 Localisation: ALGERIE - ALGER Loisirs: ANP / FORCESDZ Inscription: 09/04/2007 Médailles du Forum:


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 | Sujet: Re: Espionnage et Complots contre l'Algérie Lun 5 Oct - 14:49 | |
| | Citation: | Fébrilité des autorités algériennes
Comme le relèvent différents spécialistes des questions nucléaires, Alger se montre à chaque fois fébrile dès que des questions sur son arsenal militaire nucléaire sont posées. C'est encore le cas aujourd'hui avec la publication du livre « Le marché noir de la bombe ». C'était aussi le cas en 1991. Cet extrait du livre de Brunon Tertrais est édifiant à ce sujet : « après la découverte du réacteur, les soupçons furent attisés par le rappel par Londres, le 10 avril 1991, du colonel William Cross, l'attaché militaire britannique en poste à Alger. Ce rappel avait été exigé par le gouvernement algérien, l'officier ayant eu l'idée de s'approcher un peu trop près de la base d'Aïn Oussera. Le lendemain, l'existence du réacteur est révélée publiquement par un article du Washington Times, sous la plume du journaliste Bill Gertz (spécialisé dans les fuites, calculées ou non, en provenance du Pentagone et des services de renseignement) ». |
mais au contraire l'Algérie ne commente jamais se genre d'idiotie  |
|  | | SsendouTheMilkWay Djoundi (جندي)

Messages: 29 Age: 26 Loisirs: renseignement, géopolitique, armée, science et technologie appliquées dans le domaine militaire Inscription: 13/09/2007 Nationalité: 
 | Sujet: Re: Espionnage et Complots contre l'Algérie Mar 6 Oct - 14:49 | |
| scorpion rouge, c'est peut-etre pas la bonne attitude, comme pour l'affaire des moines (ca a déja été dit) comme pour cette affaire du nucléaire, comme pour tant d'autres affaires, il faut une communication, par quel(s) moyen(s), c'est aux autorités concernées de voir, mais il faut rester muet, c'est bien qu'un ministre de l'énergie fasse des déclarations...par ailleurs il faudrait investir aussi dans le lobbying, c'est lucratif (politiquement et diplomatiquement parlant), y'a qu'à voir comment ca réussit aux israeliens (on en parle beaucoup) mais aussi aux multi-nationales |
|  | | scorpion-rouge35 Administrateur (فريق)


Messages: 13413 Age: 24 Localisation: ALGERIE - ALGER Loisirs: ANP / FORCESDZ Inscription: 09/04/2007 Médailles du Forum:


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 | Sujet: Re: Espionnage et Complots contre l'Algérie Mar 6 Oct - 14:58 | |
| l'état algérien ne peut pas se mettre a répondre a chaque rumeurs lancer par certains lobbys a des fins clairement politique c'est leurs faire de la pub en leurs donnant une audience et les gens par ignorance pourraient croire que de tel histoires a dormir debout sont fondé puisque l'état algérien lui même se sont obliger de s'expliquer.... |
|  | | SsendouTheMilkWay Djoundi (جندي)

Messages: 29 Age: 26 Loisirs: renseignement, géopolitique, armée, science et technologie appliquées dans le domaine militaire Inscription: 13/09/2007 Nationalité: 
 | Sujet: Re: Espionnage et Complots contre l'Algérie Mar 6 Oct - 15:07 | |
| dans tous les cas les gens en entendront parler, donc il faut d'une manière ou d'une autre réagir, par des réseaux parallèles s'il le faut, sensibiliser des hommes politiques et des journalistes occidentaux, mais il ne faut surtout pas appliquer la politique de : "le chien aboie et caravane passe" , je ne pense pas que cela soit plus efficaces |
|  | | scorpion-rouge35 Administrateur (فريق)


Messages: 13413 Age: 24 Localisation: ALGERIE - ALGER Loisirs: ANP / FORCESDZ Inscription: 09/04/2007 Médailles du Forum:


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 | Sujet: Re: Espionnage et Complots contre l'Algérie Mar 6 Oct - 15:20 | |
| | Citation: | | mais il ne faut surtout pas appliquer la politique de : "le chien aboie et caravane passe" , je ne pense pas que cela soit plus efficaces |
oui mais c'est très frustrant pour nos détracteurs  |
|  | | numidia Raïd (رائد)

Messages: 1473 Age: 41 Localisation: europe Loisirs: recherche, histoire, civilisations Inscription: 25/01/2009 Médailles du Forum:


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 | Sujet: Re: Espionnage et Complots contre l'Algérie Mar 6 Oct - 19:08 | |
| je pense qu'il faut communiquer au maximum contre le terrorisme. pour les autres théories fumantes d'asticots de la politique qui veulent toujours pourrir les fruits, (en effet ils tentent d'entrer dans les esprits et bouffeer nos capacités de réflexion et de lutte), pour eux, il n'y a rien de pire que de les mépriser, ça les énerve ! donc ok avec ce que dit Scorpion-Rouge35, la communication est une arme que nous devons savoir manipuler quand ON le veut et non pas utiliser à tors et à travers juste parce que des types (payés pour ça) jouent la provoc. _________________  |
|  | | khaybar Aqid (عقيد)


Messages: 2939 Localisation: Paris - France Inscription: 26/01/2008 Médailles du Forum:



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 | Sujet: Re: Espionnage et Complots contre l'Algérie Mer 7 Oct - 15:23 | |
| | Citation: | Suite aux transactions colossales d’armement conclues par le Maroc et l’Algérie L’ONU met en garde contre une course à l’armement au Maghreb
07.10.2009
L’Institut de recherche sur la paix, dont le siège est basé à Stockholm, a révélé que l’Organisation des nations unies, ONU, a mis en garde les pays du Maghreb contre une course à l’armement, et en particulier l’Algérie et le Maroc, sur le background des transactions colossales d’armement, conclues avec la Russie et les Etats-Unis. Dans ce sens, il y lieu de noter que les contrats d’armement conclus par l’Algérie, durant les quatre dernières années, ne sont pas aussi importants que ceux du Maroc. Selon l’ONU, il prévaut une sorte de climat de course à l’armement au Maghreb. De son côté, l’Algérie a justifié que la quantité du matériel acquise dans les toutes dernières années est destinée à la modernisation de son armée, et d’en finir progressivement avec le matériel qui remonte à l’époque de l’URSS, notamment en ce qui concerne le matériel lourd, à l’instar de la transaction de 300 chars russes, conclu en 2007. Par ailleurs, les milieux qui ont invoqué une sorte de course à l’armement dans la région du Maghreb, ont fait allusion à ceux conclus entre l’Algérie et la Russie. Ainsi, l’intention de l’Algérie de moderniser sa flotte marine a ouvert le champ pour plusieurs analyses. Il semble que l’occident n’a pas encore pardonné l’Algérie, qui a acquis la plupart de son matériel militaire auprès de la Russie. Dans le même sillage, une source officielle a déclaré à El Khabar que ce qui est qualifié par certains milieux comme « une inquiétude », n’a aucun fondement… « Ils sont au courant que l’Algérie n’avait pas le droit, pendant toute une décennie, de conclure des contrats d’armement, alors que ses voisins avaient continué à s’approvisionner de tout types d’armes », ajoutant que « plusieurs pays refusaient souvent de discuter des commandes d’armement de l’Algérie ». L’Algérie est le pays qui a acquis le plus du matériel militaire, dans le Maghreb, ce qui lui permet de devenir, dans les cinq années à venir, la première force militaire, lit t-on- dans le rapport élaboré par l’institut de recherche de Stockholm. Les milieux occidentaux exercent des pressions sur l’Algérie, afin de l’obliger à réduire ses importations militaires, et la pousser à changer ses partenaires. Cependant, le Maroc, a, de sa part, acquis un matériel militaire important, notamment la transaction d’avion de chasse, F16, fournis par les Etats-Unis, contrairement à l’Algérie, le même institut de recherche a minimisé l’impact d’un tel contrat sur la sécurité de la région.
Source: EL-KHABAR.
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|  | | khaybar Aqid (عقيد)


Messages: 2939 Localisation: Paris - France Inscription: 26/01/2008 Médailles du Forum:



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 | Sujet: Re: Espionnage et Complots contre l'Algérie Mer 7 Oct - 15:27 | |
| | Citation: | Une délégation militaire française de haut niveau se rend au Sahel La France intervient à partir du sud algérien
07.10.2009
L’Algérie a dénoncé, via les voies diplomatiques, ce qu’elle a qualifié de tentative de la France à prendre le monopole dans la lutte antiterroriste dans les pays du Sahel et de profiter du besoin de ces pays en équipements militaires, afin de parvenir à des fins politiques. La dernière crise entre l’Algérie et la France a eu lieu en pleines manœuvres militaires algériennes, dans la région du Sahel, où l’aviation militaire algérienne effectue des raids permanents dans les hauteurs des frontières entre l’Algérie et le Mali. Des sources bien informées ont indiqué que l’Algérie étudie sérieusement la décision du gèle d’approvisionnement d’un des pays du Sahel en armement, après que ce dernier ait décidé, d’une manière unilatérale, de renforcer ses efforts avec la France, dans le cadre de la lutte antiterroriste, ignorant ainsi son accord qu’il a signé avec l’Algérie, lors de la dernière réunion de Tamanrasset. Une délégation militaire française de haut niveau s’est rendue ensuite aux trois pays du Sahel, le Mali, la Mauritanie et le Niger, pour constater la situation dans ces trois pays. Une source bien informée a indiqué que cette délégation militaire, composée d’officiers dans les renseignements français veut préparer l’exportation de quantités importantes d’armes à ces trois pays. Elle a ajouté que la France est entrain d’étudier la possibilité de former des officiers de ces pays sur les techniques sécuritaires et de lutte antiterroriste. La délégation française a commencé sa visite par la Mauritanie et prévoit de se rendre à Bamako, la capitale du Mali, puis au Niger. Cette visite est la première que la France ait programmée sans aucune coordination avec son partenaire le plus important dans la lutte antiterroriste au Sahel, à savoir l’Algérie. Elle a notamment décidé de vendre différentes sortes d’équipements militaires à la Mauritanie à des conditions très simples afin de l’assister dans sa lutte antiterroriste. Les mêmes sources ont ajouté que la France tente d’ignorer l’Algérie dans son plan de soutien militaire qu’elle a prévu d’entamer portant l’équipement des armées des pays du Sahel par des équipements militaires et l’entraînement de certains de leurs officiers. Des responsables sécuritaires et politiques algériens ont été surpris par cette mesure qu’ils ont qualifiée de tentative de la France d’exercer une pression politique sur l’Algérie en se positionnant militairement au Sud de ses frontières.
Source: EL-KHABAR.
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|  | | Pitrou Raqib (رقيب)


Messages: 369 Age: 27 Localisation: Avec vous, sur la planète bleue ! Loisirs: Lecture, sport, Informatique ...etc. Inscription: 20/11/2008 Médailles du Forum:

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 | Sujet: Re: Espionnage et Complots contre l'Algérie Mer 7 Oct - 17:56 | |
| Si réellement (à notre grande surprise) la France décidait de s'impliquer en offrant de l'armement et en initiant les différentes armées à la lutte antiterroriste, que demanderait alors le peuple ?! Cette initiative s'inscrirait en droite ligne avec la vision que défend l'Algérie dans cette région, et ne peut que faciliter ces efforts qui visent à créer une plus grande coordination entre les pays du Sahel en vue de lutter plus efficacement contre le terroisme ! Mais l'inénarrable El Khabar n'est décidément pas de cet avis ... (je me demande s'ils en ont un d'ailleurs  ) _________________ L’Algérie est d’abord fille de son histoire, qu’elle ait surmonté l’épreuve coloniale et même défié l’éclipse, atteste, s’il en était besoin, de cette volonté inextinguible de vivre sans laquelle les peuples sont menacés parfois de disparition. L’ornière qui nous a contraints à croupir dans l’existence végétative des asphyxies mortelles nous imposa de nous replier sur nous-mêmes dans l’attente et la préparation d’un réveil et d’un sursaut.
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|  | | cesam Aqid (عقيد)


Messages: 4230 Age: 34 Localisation: Algérois Loisirs: sports de combat et plongée sous marine Inscription: 08/05/2009 Médailles du Forum:

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 | Sujet: Re: Espionnage et Complots contre l'Algérie Mer 7 Oct - 19:59 | |
| Les services de sécurité enquêtent sur l'existence d'une cellule du Hezbollah libanais en Algérie| Citation: | 07.10.2009 - TSA Par Ibtissem Zaoui - Le Hezbollah libanais a-t-il réussi à créer une cellule en Algérie ? La question préoccupe les services de sécurité depuis les déclarations l'homme d'affaires libanais Salah Azzedine. Ce dernier a affirmé aux enquêteurs libanais avoir perdu 200 millions de dollars dans des activités commerciales en Algérie, selon le site internet de la chaîne Al-Arabiya, citant une source sécuritaire. Cette homme d'affaires, connu pour être proche du parti chiite libanais, a été arrêté récemment au Liban pour "escroquerie, émissions de chèques sans provisions, détournement et infraction à la réglementation sur le change", selon la même source. Les services de sécurité algériens, qui suivent de très près ce dossier, cherchent à savoir "comment cet homme d'affaires libanais a réussi à introduire la somme de 200 millions de dollars en Algérie, comment elle l'a dépensé et à quels fins ? ", selon Al –Arabiya. "Une enquête bancaire est en cours pour vérifier les déclarations de Salah Azzedine et déterminer la somme exacte qu'il dépensé en Algérie", a ajouté la source sécuritaire. Les services de sécurité algériens veulent également savoir comment cet homme d'affaires est arrivée dans le pays où il aurait investit dans les matériaux de construction et tenté de créer une école libanaise, ajoute Al-Arabiya. |
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|  | | cesam Aqid (عقيد)


Messages: 4230 Age: 34 Localisation: Algérois Loisirs: sports de combat et plongée sous marine Inscription: 08/05/2009 Médailles du Forum:

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 | Sujet: Re: Espionnage et Complots contre l'Algérie Mer 7 Oct - 21:13 | |
| Bombe atomique en Algérie : le dossier du 2ème site secret déterréDans le domaine de l'armement nucléaire, l'Algérie doit être classée dans les pays « à risque » du point de vue de la prolifération. C'est là l'une des principales conclusions de Bruno Tertrais. Cet expert français, spécialiste des questions internationales, travaille depuis plus d'une décennie sur le dossier nucléaire. Il vient de publier un livre-événement : « Le marché noir de la bombe ». Un long chapitre y est réservé au projet de la bombe atomique algérienne. Analyse : | Citation: | 05.10.2009 - Le dossier du projet algérien de fabrication d'une bombe atomique refait surface. C'est l'expert français de renommée internationale, Bruno Tertrais, qui vient de briser le silence sur ce sujet. A travers son nouvel ouvrage « Le marché noir de la bombe » qu'il vient de publier chez Buchet-Chastel, cet expert démontre que l'Algérie reste encore un pays suspect en ce qui concerne l'armement nucléaire. Au terme d'une recherche approfondie sur la question, Bruno Tertrais est formel. « L'Algérie est un autre candidat possible au statut de puissance nucléaire. Ses capacités dans ce domaine sont peu connues, mais pourtant bien réelles », écrit-il dans le long chapitre qu'il réserve dans son livre au projet algérien. « Le programme secret conduit par l'armée algérienne n'a été découvert que très tard », rappelle-t-il, avant de donner ces détails précis : « En 1991, l'Agence internationale pour l'énergie atomique savait que l'Algérie s'était dotée d'un petit réacteur de fabrication argentine, et qui était entré en service deux ans auparavant.
Ce réacteur à eau légère dénommé « Nour » (lumière) de faible puissance (un mégawatt thermique), était surveillé et ne comportait pas de risque de prolifération. Mais ce que l'Agence ne savait pas, c'est que l'armée algérienne avait signé, en 1983, un accord avec la Chine pour la fourniture d'une installation beaucoup plus importante. Un réacteur de quinze mégawatts thermiques, dénommé es-Salam (paix) avait été construit à la fin des années 1980, dans le secret le plus total, sur le site d'Aïn Oussera, dans le désert du Sahara, à deux cent cinquante kilomètres au sud de la capitale. Il n'a été découvert qu'en 1991 par les satellites américains. Utilisant l'eau lourde comme fluide modérateur, il se prêterait assez facilement à une utilisation militaire : il pourrait permettre, à partir d'uranium naturel, de produire en un an assez de plutonium de la qualité nécessaire pour une bombe ». S'appuyant sur le témoignage d'un ancien ministre en fonction à l'époque, qui n'avait pas été tenu au courant du programme nucléaire de son pays, l'auteur souligne : « cela ne fait aucun doute : les militaires voulaient disposer d'une 'option nucléaire' ».
Et maintenant ?
Qu'en est-il du fou projet algérien aujourd'hui ? « Le réacteur étant opérationnel depuis 1992, l'Algérie pourrait disposer aujourd'hui de combustible irradié ayant refroidi plus de dix ans, ce qui rendrait sa manipulation plus facile. Il est possible que certaines barres de combustible aient été retirées sans que l'AIEA soit avertie », répond l'auteur. Et d'ajouter : « au regard des sources publiques, le statut exact des capacités actuelles de l'Algérie en matière de séparation de plutonium reste incertain. Plusieurs bâtiments du complexe d'Aïn Oussera ont été identifiés par des analystes comme pouvant accueillir de telles installations - mais l'AIEA n'y a pas eu accès. Un analyste israélien parle de capacités « dormantes » mais réelles ». Autre raison évoquée : « l'Algérie dispose également d'une usine de fabrication de combustible et de réserves d'uranium significatives. Elle est ainsi l'un des seuls pays du Moyen-Orient qui pourrait prétendre à un programme nucléaire entièrement autonome ».
« Certes, Alger n'a probablement pas de raison immédiate de lancer ou de relancer des activités dédiées au nucléaire militaire. De fait, en dépit de relations traditionnellement difficiles avec certains de ses voisins (Libye, Maroc), aucun d'entre eux ne constitue aujourd'hui une menace militaire immédiate. Alger prétend d'ailleurs ne pas être intéressée par l'enrichissement ou le retraitement. Mais les caractéristiques de son programme, son soutien ouvert à l'Iran, et son refus de souscrire au Protocole additionnel de vérification de l'AIEA, attisent les soupçons et ne peuvent que conduire à la conclusion que l'Algérie doit être classée dans les pays « à risque » du point de vue de la prolifération ». Si Alger n'a rien à se reprocher, s'interroge l'auteur, pourquoi les autorités algériennes n'ont toujours pas ratifié le texte du protocole additionnel concernant leur pays. Ce document a été pourtant approuvé par l'AIEA depuis 2004.
« Le moins que l'on puisse dire est qu'Alger ne semble pas pressé de voir les inspecteurs de l'Agence mettre leur nez dans ses installations nucléaires. Pour des raisons de statut, elle pourrait ne pas vouloir laisser l'Arabie Saoudite, et surtout l'Égypte, devenir la première puissance nucléaire arabe. Un éventuel programme nucléaire militaire pourrait aussi contribuer, comme cela a été le cas au Pakistan par le passé, à garantir la pérennité du contrôle de l'armée sur le régime », conclut Bruno Tertrais.
Focus
•« Si l'armée avait laissé le Front islamique du salut (FIS) remporter le deuxième tour des élections législatives en janvier 1992 - au lieu de les annuler, au prix d'une terrible guerre civile dans les années qui suivirent - l'Algérie serait peut-être aujourd'hui gouvernée par un régime islamiste disposant de l'arme atomique... », peut-on lire dans « Le marché noir de la bombe » •« L'Algérie dispose d'une infrastructure nucléaire très importante, quasiment équivalente à celle de l'Égypte, et de solides compétences scientifiques et technologiques dans ce domaine, fédérées par plusieurs institutions de recherche (notamment le Centre des sciences et de la technologie nucléaires) », écrit Bruno Tertrais.
Fébrilité des autorités algériennes
Comme le relèvent différents spécialistes des questions nucléaires, Alger se montre à chaque fois fébrile dès que des questions sur son arsenal militaire nucléaire sont posées. C'est encore le cas aujourd'hui avec la publication du livre « Le marché noir de la bombe ». C'était aussi le cas en 1991. Cet extrait du livre de Brunon Tertrais est édifiant à ce sujet : « après la découverte du réacteur, les soupçons furent attisés par le rappel par Londres, le 10 avril 1991, du colonel William Cross, l'attaché militaire britannique en poste à Alger. Ce rappel avait été exigé par le gouvernement algérien, l'officier ayant eu l'idée de s'approcher un peu trop près de la base d'Aïn Oussera. Le lendemain, l'existence du réacteur est révélée publiquement par un article du Washington Times, sous la plume du journaliste Bill Gertz (spécialisé dans les fuites, calculées ou non, en provenance du Pentagone et des services de renseignement) ».
Le problème c'est que les responsables algériens qui pilotaient le projet de la bombe atomique, ont su si bien gagner du temps, même si leur projet est sorti du domaine du secret. « L'Algérie s'apprêtait alors à mettre en service le réacteur d'es-Salam. La révélation publique de l'existence du réacteur la força à déclarer son existence à l'AIEA et de le mettre sous le contrôle de l'Agence. Sans doute les dirigeants algériens n'avaient-ils guère le choix : le gouvernement était en difficulté, et dépendant de l'assistance étrangère. Mais les questions relatives au programme algérien restent d'autant plus pertinentes qu'après la mise en service du réacteur es-Salam, Pékin a poursuivi sa coopération avec Alger au travers de deux contrats signés en 1996, qui concernaient la production d'isotopes et la construction de cellules chaudes », écrit Tertrais.
Alger adopte aujourd'hui encore la même attitude. Dès après la publication du livre de Bruno Tertrais, le ministre algérien de l'Énergie et de Mines, Chakib Khelil a répliqué que son pays « est en train de mettre en place les mesures qui lui permettraient de signer le protocole additionnel au Traité de non-prolifération des armes nucléaires ». C'est d'ailleurs ce que laissent entendre les responsables algériens à chaque fois qu'ils sont interpellés sur le programme nucléaire de leur pays. « L'Algérie est soumise à toutes les inspections de l'AIEA (Agence internationale pour l'énergie atomique). Donc, tout le monde sait que nous sommes transparents et ouverts à toutes ces inspections. Ce qui n'est pas le cas, peut-être, de beaucoup de pays qui s'érigent en juges des autres », a lancé le même responsable qui n'a pas pu cacher son irritation.
Seulement, les déclarations officielles ne suffisent pas à l'Algérie pour montrer sa bonne foi à l'Agence internationale de l'énergie atomique et à la communauté internationale. Alger doit ouvrir effectivement les portes des centres secrets situés près du village de Aïn Oussera où un second réacteur susceptible de servir à fabriquer des armes nucléaires serait en construction, comme le confirment différents experts internationaux.
Pour rappel, bien avant Bruno Tertrais, le spécialiste américain Henry Sokolski, a publié un ouvrage intitulé « America's Campaign Against Strategic Weapons Proliferation » (La campagne américaine contre la prolifération des armes stratégiques), où il a plaidé en faveur de «la nécessité» de stopper les programmes nucléaires de la Corée du Nord, de l'Iran, de la Syrie, du Pakistan, de l'Arabie Saoudite et de l'Algérie. Selon cet expert de renommée internationale, ces pays constituent « un danger pour l'humanité ». Bien sûr que cette conclusion pourrait être contestable du fait que Sokolski n'inclut pas Israël dans sa liste, mais il n'en demeure pas moins que là encore l'Algérie est pointée du doigt dans le domaine de l'armement nucléaire.
Ce qui est loin d'être le fruit d'un hasard. Encore moins d'une « cabale contre l'Algérie » comme le laissent entendre certains journalistes algériens. Eux-mêmes doivent être les premiers à pousser les autorités de leur pays à lever toute zone d'ombre sur le dossier du nucléaire militaire. Pour cela, il n'y a pas 36 mille solutions. Il suffit que l'AIEA puisse inspecter tous les lieux suspects pour qu'elle établisse son rapport officiel en connaissance de cause. C'est quand ce rapport sera publié, que tout le monde en aura le cœur net. Mais pas avant. Surtout qu'il est quand même bizarre que monsieur le ministre algérien de l'Energie puisse déclarer en février de cette année que vers 2020 son pays aura sa première centrale nucléaire et qu'il aura ensuite une centrale tous les cinq ans, avant de revenir sur ses paroles cinq mois plus tard pour dire : « l'énergie nucléaire n'est plus une priorité pour l'Algérie ». N'est-ce pas étonnant ? Mohamed ZAINABI Source du texte : LeReporter.ma |
Il y a des pays qui ont le droit d'avoir des armes nucléaires, comme Israël, qui a 200 bombes nucléaires, une centrale nucléaire dans le désert du Negev, sans jamais avoir signé aucun protocole avec l'AIEA, mais qui est protégé par les VETO des pays occidentaux (ÉTATS-UNIS, EUROPE).
Quand à l'Algérie, elle a signé le protocole de l'AIEA (donc ces deux petites centrales expérimentales ont été contrôlées). Elle a signé des accords de coopération nucléaire avec la France, les USA, l'Argentine, la Chine, la Russie... |
|  | | | | Espionnage et Complots contre l'Algérie | |
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