Sujet: Guerre Contre Al-Qaïda Maghreb (vol2) Dim 6 Mai - 1:55
FUSILS, CARTOUCHES ET POUDRE La plaque tournante du trafic d'armes en Algérie
Des informations faisant état de commerce d'armes de poing dans « le milieu » à Annaba et d'autres villes de l'est du pays, avaient mis les différents services de sécurité sur les dents.
Finalement, mercredi dernier en début d'après-midi, ces mêmes services ont réussi à neutraliser, selon des sources bien au fait de cette affaire, une personne au quartier Safsaf à Annaba au moment où elle s'apprêtait à écouler deux armes de poing qui s'avérèrent de fabrication artisanale. La personne arrêtée, âgée d'une trentaine d'années, après interrogatoire avoua qu'elle résidait à Aïn M'lila dans la wilaya d'Oum El-Bouaghi où elle disposait d'un atelier de fabrication d'armes artisanales. Cette même personne déclara également aux enquêteurs qu'elle avait déjà écoulé, dans les wilayas de Annaba, Constantine, Souk Ahras et Guelma, près de 70 armes de poing fabriquées dans l'atelier qui se trouve à Aïn M'lila. L'enquête est en train de se poursuivre dans cette ville et selon nos sources, cette affaire ne se réduit pas à cette seule arrestation. Nous apprenons que la personne en question à été présentée au procureur de la République de Annaba qui l'a placée sous mandat de dépôt.
Par ailleurs, nous apprenons d'autres sources que dans la ville de Aïn M'lila, les services de sécurité viennent de mettre fin aux activités de commerce d'armes. Nous croyons savoir que six personnes toutes originaires de Aïn M'lila ont été arrêtées dans le cadre de cette affaire. Nos sources indiquent que les services de sécurité ont réussi à l'issue de l'enquête qu'ils ont menée à mettre la main sur 4 armes de type PA et 5 carabines à plomb munies de lunette. Y a-t-il un lien entre ces deux affaires ?
A priori non ! Puisque les armes saisies à Aïn M'lila ne sont pas de fabrication artisanale et sont vraisemblablement le fruit de contrebande à partir, nous disent nos sources, de la Tunisie ou la Libye.
Sur ce chapitre, les mêmes sources nous apprennent que le phénomène de contrebande d'armes est en train de prendre des proportions assez alarmantes particulièrement dans la wilaya de Tébessa frontalière de la Tunisie, dans la wilaya de Batna particulièrement la ville de Barika et la wilaya d'Oum El-Bouaghi où l'activité de commerce d'armes est concentrée dans les communes de Aïn Fakroun et Aïn M'lila. Ces wilayas, rappelons-le, s'étaient illustrées durant les années du terrorisme comme une véritable plaque tournante pourvoyeuse des groupes armées. Mais là, il s'agissait surtout d'armes de poings. Aujourd'hui, la contrebande en tout genre qui constitue une grande part du marché informel qui nourrit l'Est algérien s'est enhardi depuis ces dernières années, pour investir le créneau particulier des armes de chasse. En ce sens, nous saurons que la wilaya de Batna s'illustre par ses traditions festives à coups de baroud tout autant que les wilayas de Khenchela et d'Oum El-Bouaghi. Et ce n'est donc pas un hasard si la plus grande concentration de fabrication artisanale d'armes de chasse destinées surtout pour les fêtes se trouve nous dit-on à Barika dont la réputation n'est plus à faire sur ce registre. Des sources nous parlent de la localité de Ouled Slem dans la wilaya de Batna réputée dans les milieux informels pour la qualité des armes artisanales qu'elle fabrique. Mais la palme revient indéniablement à la localité de Aïn M'lila où les services de sécurité ont mis au jour, ces deux dernières années, plus d'une dizaine d'affaires et l'on parle volontiers de plusieurs centaines d'armes, de tonnes de poudres et de dizaines de milliers de cartouches. Car, le trafic d'armes, au début l'apanage de petits trabendistes qui traversent les frontières et avec deux ou trois armes bien dissimulées dans des caches des voitures de tourisme, s'est trouvé entre les mains de gros pontes qui n'hésitent pas à les introduire à coups de containers. Bien entendu, ces conteneurs sont le plus normalement du monde introduits par les ports. Ils sont sensés contenir de la pièce détachée, des vêtements, de l'électroménager ou autre matériel déclaré le plus officiellement du monde à la douane, mais c'est pratiquement la moitié du conteneur qui recèle des armes démontées, des cartouches ou de la poudre. C'est le cas notamment de cette grosse affaire révélée par le Quotidien d'Oran l'année passée où, les services de sécurité ont réussi à éventer un trafic de cartouches de fusils de chasse dont le nombre hallucinant avoisine les 300.000. Ou encore cette autre affaire où il était question de plusieurs conteneurs de poudre. Dans cette veine on peut également évoquer l'affaire dite de Bekira découverte par les services de sécurité de la wilaya de Constantine dans laquelle étaient impliquées un Français et deux Tunisiens. Cette affaire qui trouve sa source à Marseille où activent des Français et des Algériens et qui transitent par les ports de Béjaïa et de Skikda retrouve un immense marché dans les wilayas d'Oum El-Bouaghi et Batna.
Pour rappel, la Sûreté de wilaya de Constantine avait mis la main sur une quantité de 165 fusils de chasse qui avaient été acheminés à travers le port de Skikda dans un véhicule utilitaire de marque Mercedes. Ce même réseau avait déjà écoulé par le passé une quantité aussi importante d'armes de chasse dans les wilaya d'Oum El-Bouaghi et Batna. Les suites de l'enquête dans ces deux wilayas avaient abouti, l'on se rappelle, à l'arrestation de 17 personnes qui versaient dans ce commerce. Aujourd'hui, il est aussi aisé d'obtenir une arme à feu à Aïn M'lila, Batna ou Tébessa que tout autre matériel d'importation.
A Constantine, les policiers se sont fait passer pour des acheteurs d'armes de chasse, pour être conduits à la bonne adresse qui leur a permis de démanteler le réseau. Mais, s'agit-il d'un ou de deux réseaux ? Il est trop facile de parler de bonnes adresses, car il faut, nous dit-on, montrer patte blanche. Autrement dit, être recommandé par une personne (si on peut se permettre ce jeu de mots ) «peu recommandable» c'est-à-dire, bien introduite dans les milieux de trafic d'armes.
Reste à savoir si ce trafic a une relation avec le terrorisme ? Nombreuses sont nos sources qui répondent avec l'affirmative. Mais toutes sont d'accord pour dire que les éléments de groupes armés qui prennent attache avec les trafiquants le font généralement sous le sceau de l'anonymat. C'est-à-dire, qu'ils gardent le secret sur leur activité subversive. Et c'est la principale raison qui fait qu'à chaque prise d'armes et d'arrestation, il est difficile pour les services de sécurité de remonter ou rarement jusqu'aux groupes terroristes.
Rappelons que vers la fin des années 90 et le début des années 2000, la région frontalière de Tébessa et Souk Ahras, qui connaissait une activité débordante de trabendo a vite basculé dans le trafic d'armes à partir de la Tunisie et la Libye quand Abderrazak le para écumait avec ses troupes les frontières de l'Est. Ce n'est pas pour autant que le trafic d'armes a diminué dans ces deux wilayas avec l'arrestation de Abderrazak le para. Certaines de nos sources nous apprennent qu'un certain type de matériel destiné à la fabrication artisanale d'armes à feu transiterait par les frontières Est. D'ailleurs, le nombre d'ateliers de fabrication de munitions et d'armes à feu a fait flores durant ces dernières années notamment dans les wilayas de Batna et d'Oum El-Bouaghi. Quand on sait par exemple qu'un fusil de chasse artisanal vaut deux fois moins qu'un fusil de chasse sorti d'usine l'on comprend la floraison d'ateliers. On saura de personnes dans la wilaya d'Oum El-Bouaghi que le meilleur fusil introduit frauduleusement à partir de la Tunisie ou de la Libye ne dépasse pas la somme de 6 millions de centimes à Barika, Aïn M'lila ou Aïn Kercha. Alors qu'ailleurs, il peut atteindre les 18 millions de centimes. C'est ce qui explique que ces wilayas soient devenues la plaque tournante des armes de chasse en Algérie. Les cartouches pour fusils de chasse restent elles aussi bon marché dans ces wilayas puisqu'on peut acquérir une cartouche pleine, c'est-à-dire prête à l'usage pour 100 dinars et même 90 dinars.
Reste à savoir comment ces commerçants informels de munitions et d'armes arrivent à les transporter de wilaya à wilaya malgré la multiplication des barrages routiers de la police et de la gendarmerie. Les stratagèmes sont multiples apprend-on.
Le plus usité et qui résiste le mieux aux contrôles des services de sécurité demeure celui qui consiste à acheminer les armes et les munitions dans des camions de transport de marchandises. Il peut s'agir, saura-t-on, de pommes de terre en sac ou en vrac, d'oignons, de ciment ou même de sable. Dix, quinze armes ou des sacs contenant des munitions sont alors bien enfouis dans la marchandise transportée par le camion.
Ce stratagème n'est pas nouveau, nous dit-on, puisque c'est celui utilisé par les trafiquants de drogue qui sillonnent le pays d'Ouest en Est. En parlant de drogues, nombreux sont ces dealers qui se sont reconvertis en vendeurs d'armes. C'est paraît-il, moins dangereux (sic) de vendre une arme que de vendre de la drogue. Explication : les acheteurs potentiels d'armes de chasse, de cartouches ou de poudre sont des personnes anonymes, sans problèmes qui achètent pour un usage personnel. Soit pour chasser, pour parader dans les fêtes familiales ou encore assurer sa sécurité quand il s'agit de personnes habitant des douars isolés. Alors que le milieu de la drogue commence à bien être cerné par les services de sécurité, d'autant plus que ses acteurs sont généralement connus et nombre d'entre eux sont fichés.
moudjahid Admin (فريق)
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Sujet: Re: Guerre Contre Al-Qaïda Maghreb (vol2) Dim 27 Mai - 3:40
Enquète : Armes (Dimanche 27 Mai 2007)
Trafic d’armes démantelé à m’sila Des pistolets Beretta à 8 millions !
Par : Ali Farès Lu : (557 fois)
Les enquêtes des services compétents ont pu élucider pas moins de 11 affaires ayant conduit à l’arrestation de 28 personnes et la saisie de 15 pistolets automatiques de type Beretta, de 17 fusils de chasse, d’une importante quantité de munitions de guerre de différents calibres ainsi que de 3 quintaux d’engrais phosphatés entrant directement dans la composition d’explosifs.
L’homme qui n’arrêtait pas de me lorgner finit par s’attabler en face de moi. “Il fait chaud !” dis-je pour “dégoupiller” l’atmosphère. Son café, dont j’ai beaucoup de doutes sur la qualité, est servi avant qu’il ne tire une première bouffée de “Nassim”. “Par rapport à la normale, on peut s’estimer heureux car à cette époque de l’année, c’est déjà l’enfer”, répond-il. El hadj Brahim, dont je viens de faire connaissance, a tout de suite remarqué mon “intrusion” dans une ville qu’il connaît comme sa poche. Soixante-dix piges sans les faire et un physique de James Coburn, c’est une gâterie de la nature. Son franc-parler m’a, au bout de quelques minutes, permis de pénétrer les méandres de la cité des Béni Hammades. “Beaucoup de gens vivent ici de trafic en tous genres, y compris le trafic d’armes”, confie-t-il en jetant des regards méfiants autour de lui. Le mot est lâché. “Mais le trafic d’armes existe un peu partout. Les traditions de l’Algérie profonde ont de tout temps exigé la possession par les familles d’une arme comme moyen de dissuasion. Il y a aussi l’esprit tribal”, rétorquai-je. Mon interlocuteur, qui montre une certaine hésitation, précise qu’il s’agit d’armes de guerre. “Dans certains endroits du territoire de la wilaya, il y a eu des prises spectaculaires. Et puis, ya ould bladi, c’est un sujet délicat.” Sentant le danger, il dévie la discussion m’obligeant à lever l’ancre et aller chercher l’info à la source. Une enquête qui me mène tout droit vers le groupement de la gendarmerie. Le commandant Benhmida me présente la wilaya sous tous ses aspects sécuritaires. M’sila n’a pas, à vrai dire, une réputation de recéler des groupes terroristes très actifs. Il y a eu bien sûr quelques cas, comme le prouve la mort de trois terroristes en mars dernier à la limite de la zone urbaine du chef-lieu de wilaya. Les terroristes appartenaient à katibat El Mouhadjirine activant dans les monts d’Ouled Boukhil, zone 9. Ces derniers ont été repérés, selon le commandant Benhmida, dès leur arrivée en ville. “Pour des raisons strictement sécuritaires, il fallait attendre jusqu’à ce qu’ils quittent la ville pour les intercepter. L’accrochage fut bref malgré la riposte des terroristes dont le véhicule, une Peugeot 505, a été criblé de balles”, a-t-il précisé. À noter que c’est au cours de cette opération que l’“émir” Dhou El Karnine (Alexandre le Grand) a été abattu. Les forces combinées ont récupéré 3 kalachnikovs et une importante quantité de grenades. Il y a un mois, douze terroristes ont été arrêtés dont six nouvellement recrutés comme soutien au groupe activant dans la région. Cependant, M’sila qui ne constitue, à des exceptions près, qu’une zone de transit et de passage aux terroristes ne trouvant d’ailleurs aucun support au sein de la population majoritairement “arouchia”, est ciblée par une autre forme de crime organisé, le trafic d’armes. Les chiffres assez éloquents sont là pour prouver, on ne peut plus clair, qu’elle se classe au premier rang national. Les enquêtes des services compétents ont, de ce fait, pu élucider en quelques semaines pas moins de 11 affaires ayant conduit à l’arrestation de 28 personnes, dont 19 écrouées, et la saisie de 15 pistolets automatiques de type Bereta, de 17 fusils de chasse, d’une importante quantité de munitions de guerre de différents calibres ainsi que de 3 quintaux d’engrais phosphatés, dont 1 la semaine écoulée. Ces engrais avaient une forte teneur en nitrate (46%) alors que le taux dépassant 28% est considéré comme dangereux, car entrant directement dans la composition d’explosifs. De même que la découverte d’un atelier de fabrication et de réparation d’armes clandestin. Toutes ces informations, qui ne donnent évidemment pas la réalité du terrain, expliquent clairement que M’sila constitue la plaque tournante du trafic d’armes. Des armes, nous l’apprendrons, en provenance de notre frontière avec la Libye via El-Oued, Biskra, Batna, Bordj Bou-Arréridj pour aboutir à Tizi Ouzou, une fois réunies à M’sila. Pour le commun des mortels, il n’est donc pas sorcier de deviner que les armes saisies à M’sila avaient pour destination les groupes terroristes activant au centre du pays. Il y a donc un réseau.
L’homme qui a infiltré le réseau Le commandant de groupement de la wilaya de M’sila, Mohamed Benhmida, a connu le terrorisme d’abord en tant que gendarme engagé dans la lutte contre ce phénomène, mais également en tant que victime. C’est à Oran, en 1994, que l’officier avait été blessé au cours d’un accrochage avec un groupe terroriste alors que la ville n’avait connu que de rares incursions. Il raconte ici comment il a organisé le mois dernier l’arrestation d’un dangereux réseau spécialisé dans le trafic d’armes et récupéré un gros butin (armes et munitions de guerre, une exclusivité pour Liberté). À l’origine, une personne liée d’amitié au commandant s’avère être même de la bande de trafiquants. La personne confie que cette dernière est en train de mijoter une affaire. Le commandant est alors informé que son indicateur a été avisé par téléphone d’un rendez-vous fixé sur les monts de Bordj Bou-Arréridj dans une forêt non loin de Magra, réputée pour toutes sortes de trafics. “J’ai empêché la personne en question de se rendre au rendez-vous de minuit. Dans la discrétion totale et en compagnie de mes officiers de l’état-major, nous nous sommes rendus à Magra. Il fallait faire vite. Le procureur de la République a été tiré de son sommeil pour signer les formalités d’usage. À quatre heures, toute la zone est bouclée. L’obscurité et la densité de la forêt n’étaient pas faites pour faciliter les choses. À cinq heures tapantes, des perquisitions ont lieu simultanément à Taguelaït (Bordj Bou-Arréridj) et à Barika où, par recoupements, nous avons décelé des activités de ce réseau. Les autorisations d’extension de compétence se sont soldées par l’arrestation du réseau et la récupération du lot d’armes et de munitions en question”, explique le commandant. Des armes dont l’itinéraire va tout droit à Boumerdès et à Tizi Ouzou. Deux wilayas, deux régions réputées comme fiefs des terroristes et qui ne sont qu’à moins d’une heure de la capitale. Les mis en cause dans cette affaire observent le plus grand mutisme. Pour certains, la thèse mercantile semble le seul mobile arguant que le trafic d’armes rapporte gros. Beaucoup plus que la drogue. Un PA se vend, selon des sources crédibles, entre six et huit millions de centimes. Dernier cri s’entend. Il faut savoir dans ce sens que les armes, objet de trafic, sont sophistiquées et beaucoup plus perfectionnées que celles mises en service dans les corps de sécurité. L’un des derniers gadgets style James Bond est le stylo-pistolet. Une arme fatale trouvée récemment chez l’un des criminels ayant commis le crime crapuleux à Bousaâda. La victime, un GLD, attirée dans un guet-apens, a été délestée d’une importante somme d’argent. Parmi les trafiquants d’armes arrêtés, il y a des récidivistes ayant fait de la prison dans les années 1980 et 1990 pour le même motif. Le commandant Benhmida, tout en soutenant que ce fléau est nouveau à M’sila, parle de cellules dormantes qui guettent et attendant un hypothétique moment de baisse de vigilance pour agir. “Notre travail est loin d’être terminé. Conscients du danger que représentent les réseaux de trafic d’armes, nos éléments ne s’accordent aucun répit dans la lutte contre ce fléau”, a-t-il conclu.
gps3000 Djoundi (جندي)
Inscrit le : 20 Mai 2007 Messages : 77
Sujet: Re: Guerre Contre Al-Qaïda Maghreb (vol2) Dim 27 Mai - 23:14
salam *le trafic d'arme existe depuis toujours mé maintenant il représente une menace plus qu'avant, car il armes les terros. pour les plus part des armes saisies sont des armes de chasse, donc pour avoir plus de chance à les vendre au personnes. chasseurs, des agrécoles pour se defendre contre les cochons,... je pense qu'il arriva le jour où les autorités autorise en fin le commerce des armes de chasse comme avant.
merci
mig 29 Muqaddam (مقدم)
Inscrit le : 02 Avr 2007 Messages : 1833 Loisirs : le sommeil
Sujet: Re: Guerre Contre Al-Qaïda Maghreb (vol2) Lun 28 Mai - 1:19
En meme temps,un beretta c'est pas ce qu'il y a de mieux pour un terro il preferent de loin la kalachnikov(pour son prix)et n'ont généralement pas besoin d'une arme de poing.
Sujet: Guerre Contre le GSPC et Al-Qaida Maghreb Mar 11 Déc - 9:15
Il y a eu deux attentats à la bombe ce matin du coté de hydra dont un à coté de la cour supreme et du conseil constitutionnel. Allah yerham les morts et Allah yechfi les blessés _________________ Médailles du Forum :
koko150 Modérateur (لوائ)
Inscrit le : 10 Oct 2007 Messages : 633
Sujet: Re: Guerre Contre Al-Qaïda Maghreb (vol2) Mar 11 Déc - 9:33
oui je vient de voir a hydra apparament c le ministere de l'energie qui a ete viser et a ben aknoun c'ets la cour supreme au passage d'un bus de transport universitaire plusieurs etudiants sont morts allah yerhamhoum
koko150 Modérateur (لوائ)
Inscrit le : 10 Oct 2007 Messages : 633
Sujet: Re: Guerre Contre Al-Qaïda Maghreb (vol2) Mar 11 Déc - 9:37
a hydra c'ets le siege de l'onu qui a ete visee,et on parle d'une attaque contr ele commissariat centrale d'alger
koko150 Modérateur (لوائ)
Inscrit le : 10 Oct 2007 Messages : 633
Sujet: Re: Guerre Contre Al-Qaïda Maghreb (vol2) Mar 11 Déc - 9:43
il fallait s'y attendre on est un 11 decembre
koko150 Modérateur (لوائ)
Inscrit le : 10 Oct 2007 Messages : 633
Sujet: Re: Guerre Contre Al-Qaïda Maghreb (vol2) Mar 11 Déc - 9:46
le conseil constitutionel a aussi ete attaquer
yakuza Banni Définitivement
Inscrit le : 25 Aoû 2007 Messages : 1712
Sujet: Re: Guerre Contre Al-Qaïda Maghreb (vol2) Mar 11 Déc - 10:12
Citation:
ALGIERS BOMBS KILL 20, WOUND 43-SECURITY SOURCE
Tue 11 Dec 2007, 9:53 GMT
ALGIERS BOMBS KILL 20, WOUND 43-SECURITY SOURCE.
LES ATTENTATS D'ALGER ONT FAIT 20 MORTS ET 43 BLESSS - SOURCE PROCHE DES SERVICES DE SCURIT
Mendes Arif (عريف)
Inscrit le : 22 Nov 2007 Messages : 170 Localisation : tiaret- Algérie
Sujet: Re: Guerre Contre Al-Qaïda Maghreb (vol2) Mar 11 Déc - 10:14
le bilan est de 27 morts , selon l'AFP
Laigle Modérateur (لوائ)
Inscrit le : 27 Avr 2007 Messages : 1436
Sujet: Re: Guerre Contre Al-Qaïda Maghreb (vol2) Mar 11 Déc - 10:19
Dire qu'il y en a qui sont pour un troisème mandat d'un type qui a repris la grile de lecture de ceux qui ont soutenu le terrorisme ne Algérie, d un type qui a légitimé le terorisme, d un type qui a repris le " qui tue qui?", d un type qui a repris le terme faux de " guerre civile" , dun type qui a réouvert le sportes aux coups toruds de l étranger, d un type qui na pas été en mesure ou n'a pas voulu expliquer au Peupel Algérien ce qu est le vrai terrorisme que nosu endurons et ce qu'est le faux terrorisme qu est la "war on terror", avec les conséquences que les petits vont subir et les résultats que les gros vont récolter aprs leurs invetsissements.
Dire qu après ca, y en aura encore pour applaudir le " messie" et sa "réconcilliation nationale", qui continueront à croire aux miracles, qui attribueront les mérites à ce "prophete" sans avoir la complexité d'analyse pour déterminer les facteurs qui sont responsables en chaque point de la situation.
Reste l espoir de l ANP, pour mettre fin aux plaies qui avec le populisme et l irresponsabilité qui les caratérise, ont pris le maximum de pouvoir pour en jouir personnellement, même si pour cela, ils devaint s'allier à ceux qui ne revent que de frapper l ALgérie.
La seule chance de l Algérie,une fois de plus, réisde dans l ANP . A espérer qu il y ait des officirers qui resteront dans l histoire pour leur courage à vouloir éviter que l Algérie ne s enfonce un peu plsu dans les problèmes. _________________ Médailles du Forum :
Mendes Arif (عريف)
Inscrit le : 22 Nov 2007 Messages : 170 Localisation : tiaret- Algérie
Sujet: Re: Guerre Contre Al-Qaïda Maghreb (vol2) Mar 11 Déc - 10:26
pour moi, lui boutef meme s'il n'est pas le meilleur ( deja on a une grande baisse du terrorisme de puis son arrivé ), qu'un autre ,style ouyahia
yakuza Banni Définitivement
Inscrit le : 25 Aoû 2007 Messages : 1712
Sujet: Re: Guerre Contre Al-Qaïda Maghreb (vol2) Mar 11 Déc - 10:30
Boutef n´a rien fait,ils sont venue apres ses promesses voire ce qu´il y´a de noveau...constatant qu´il ný a rien de noveau ils retournent en masse aux maquis,et la violence n´a rrete de monter!
changement de strategie s´impose urgent!!
Mendes Arif (عريف)
Inscrit le : 22 Nov 2007 Messages : 170 Localisation : tiaret- Algérie
Sujet: Re: Guerre Contre Al-Qaïda Maghreb (vol2) Mar 11 Déc - 10:33
Il existe des personnes en algerie , qui d’après leurres déclarations , était capable de faire la guerre a 3 millions de personnes ,avec boutef , au moins , il les a réduit a une dizaine d’extrémiste terroriste