Sujet: Les Engagements de l'ANP dans des Pays étrangers ! Mer 18 Juil - 11:41
je vous propose quelque article diverse sur les interventions de l'anp a l'exterieur de nos frontiers on commence avec le mali .. lors de la prise d'otages en 2003 ...faux dire aussi que la présse malienne ces déchéné contre l'algerie pour cette intervention...dire que c'est bénifique pour les deux pays
Citation:
Nord Mali : l'armée algérienne ceinture la zone des combats L'Algérie a déployé ses forces de sécurités sur le lieu des combats avec le Groupe salafiste, désormais classée zone interdite. Le menage se fait loin des yeux indiscrets. Depuis les affrontements, jeudi 30 juin, entre les forces de sécurité algérienne et les éléments du GSPC (Groupe salafiste pour la prédication et le combat), la zone des combats est cernée par les Algériens. Elle a été déclarée «zone interdite» aux forces armées maliennes et mauritaniennes proches des lieux. Même la mission du chef d'Etat-major général des armées du Mali qui devait y conduire une délégation a été annulée. Le Colonel Seydou Traoré doit finalement se rendre vendredi prochain à Nouakchott où il prendra part à une réunion de concertation sur la sécurité transfrontalière avec les représentants de la Mauritanie, du Niger, du Tchad et des Etats-Unis. Les autorités algériennes ont décidé de faire le «black out» total sur l'information. Car ce qui s'est passé, aux environs d'Atel Kawa en territoire malien entre l'armée algérienne et éléments du GSPC, est assez grave. Selon nos sources un hélicoptère de l'armée algérienne a été abattu et deux commandants auraient trouvés la mort dont le chef des opérations. Les débris de l'hélicoptère continuaient encore à fumer ainsi que 5 véhicules land calcinés. Contrairement à ce qu'ils affirment aux autorités maliennes, les Algériens auraient fait plusieurs prisonniers parmi les éléments du GSPC. Mais comment l'armée algérienne s'est retrouvée dans ce bourbier en territoire malien ? Tout est parti de l'attaque menée par le Groupe Salafiste le 3 juin dernier contre une base militaire en Mauritanie. Le bilan s'est soldé par 15 soldats tués du côté mauritanien contre 9 parmi les éléments du GSPC. Le groupe terroriste a pu s'échapper avec un important lot d'armes et de munitions. Depuis lors les Mauritaniens ont engagé la poursuite jusque sur le territoire malien. Ce qui est permis dans la coopération entre les Etats en matière de lutte contre le terrorisme et le grand banditisme. Le Groupe salafiste est affilié à Al Qaïda d'Oussama Ben Laden, présumé auteur des attentats terroristes du 11 septembre 2001 aux Etats-Unis. Pendant trois semaines, les Mauritaniens étaient à la chasse du GSPC sur le territoire malien. Au même moment se déroulait l'opération «Flintlock 2005» dans la région de Tombouctou du 5 au 26 juin où 700 hommes des forces spéciales américaines participaient à des exercices avec 3000 soldats originaires de 9 pays africains (Algérie, Mali, Maroc, Mauritanie, Niger, Nigeria, Tchad, Sénégal et Tunisie). L'Administration américaine met à la disposition de ces pays des millions de dollars, des armes sophistiquées, une assistance technique et des centaines d'instructeurs. L'objectif de l'opération est de renforcer la coopération entre les pays participants et prévenir la subversion transfrontalière. «Flintlock» vise à combattre le terrorisme international. Des militaires avaient émis l'idée qu'il était pas mieux de faire un cas pratique pendant le «Flintlock» en aidant les Mauritaniens à traquer les éléments du GSPC. L'idée n'a pas fait du chemin. L'armée mauritanienne se sentant en infériorité du point de vue armement face aux terroristes a demandé du renfort du côté de Nouakchott. Les renforts sont finalement arrivés le 29 juin. Avant d'attaquer les terroristes, les Mauritaniens ont fait appel aux Algériens qui on fourni l'appui aérien tactique. L'armée algérienne a envoyé deux patrouilles de reconnaissance : une aérienne et une terrestre. Ce sont ces éléments qui sont entrés en accrochage avec les éléments du Groupe salafiste. Les combats ont été très meurtriers d'après nos sources. Les terroristes étaient lourdement armés avec des véhicules tout terrain et plusieurs mortiers. Le bilan définitif des combats n'est pas connu. (Voir l'article de l'AP en encadré). Les autorités algériennes ayant décidé de faire main basse sur l'information. Fousséni Traoré 06 juillet 2005 http://www.afribone.com/Presse/01/85.html
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Opérations militaires algériennes dans la région du mali www.kidal.info (presse malienne) octobre 2003 31 octobre • L'armée algérienne aurait enlevé 2 personnes Deux hélicoptères militaires algériens ont survolé ces derniers jours le nord du Mali. Des expatriés travaillant dans l'humanitaire affirment avoir vu ces deux appareils survoler la région entre Kidal et Menaka à basse altitude. Par ailleurs, deux civils auraient été "enlevés" récemment par des soldats algériens en territoire malien. Le ministère de la Défense n'a pas confirmé mais a indiqué qu'une équipe avait été envoyée sur les lieux. 24 octobre • La presse malienne monte au créneau Devant les incursions de plus en plus violentes (on parle même" d'invasion") de l'armée algérienne dans la région la presse malienne commence à poser des questions. Extraits du journal L'Indépendant : "Exaspérées par les incursions devenues trop fréquentes, certaines autorités locales n'hésitent plus à parler d' « invasion » et attendre une réaction appropriée du gouvernement malien.(...) De source digne de foi, des militaires algériens ont traversé la frontière du Mali avec un armement impressionnant pour traquer les ravisseurs des ex-otages européens (...) Le week-end dernier, ils ont encore sillonné avec arrogance une bonne partie de la région de Kidal (...) Ces incursions commencent à révolter les populations des zones touchées qui parlent même d'invasion. Il nous est revenu que les soldats algériens répètent à qui veut l'entendre que le Général-Président ATT ne peut pas les empêcher d'entrer ou de survoler le Mali puisqu'il a accordé l'asile « aux terroristes algériens ». Il semble aussi qu'ils n'ont pas apprécié la manière dont la désormais ex-affaire des otages européens s'est dénouée. Aussi, entendent-ils prendre leur revanche en s'installant dans cette partie du Mali comme en territoire conquis, à la recherche du groupe Salafiste de Prédication et de Combat. 10 octobre • L'Algérie va trop vite ! Depuis quelques jours une délégation algéro-malienne a entamé une tournée de sensibilisation dans les zones "envahies et survolées par l'armée algérienne" (alors que l'Algérie démentait la semaine dernière "le survol du Mali par des appareils militaires"!) pour expliquer aux populations et aux élus l'objectif de ces opérations et rassurer les gens. Composée entre autres du directeur général malien de la sécurité, du directeur général algérien de la sécurité et d'un conseiller à la présidence malienne, la délégation a expliqué qu'Algériens et Maliens avaient récemment mis en place un comité bilatéral pour protéger les frontières et faire la chasse aux trafiquants et aux terroristes, etc. Un accord a été signé entre les états-majors pour coordonner ces actions, mais malheureusement les Algériens ont agi trop vite et surtout sans le feu vert du Mali, d'où la confusion générale des communiqués successifs ces derniers jours. Par ailleurs la coopération militaire entre Mali et Etats-Unis prend un tour nouveau : à Washington on semble soudainement très intéressé par la région, et surtout par la surveillance du pétrole du sud algérien ! La CIA s'installe sérieusement à Bamako et 25 militaires maliens sont actuellement formés à la lutte anti-terroristes par l'armée US. Une supposée menace islamo-terroriste + du pétrole + un vaste désert : l'équation ne vous rappelle rien ? 7 octobre • L'Algérie nie avoir mené des opérations militaires dans la région L'état-major algérien a démenti ce week-end avoir mené des actions sur la zone. A la recherche de présumés terroristes preneurs d'otages les hélicos algériens repéraient les 4x4 et se posaient sur leur route, des soldats armés en descendaient et contrôlaient véhicules et passagers terrorisés. L'armée algérienne a apporté "un démenti formel à ces allégations" précisant "qu'aucun avion des forces aériennes algériennes n'a eu à survoler le territoire malien que ce soit sans autorisation ou avec autorisation". Ce qui est vrai, puisque c'étaient des hélicoptères... Hier matin encore un survol a réveillé Kidal à l'aube. Des élus de la région ont rencontré récemment un haut responsable des forces armées algériennes de passage à Bamako, lequel a affirmé vouloir faire cesser les trafics entre les deux pays, menaçant même de fermer la frontière en plaçant "une compagnie à chaque kilomètre". On peut signaler que près de Bordj-Badji-Mokhtar, à quelques kilomètres au nord de Tessalit, une nouvelle base militaire a été créée en moins d'un mois. Elle est maintenant la base de loin la plus importante de tout le grand sud algérien. Cette même personne a confirmé que l'armée avait effectivement laissé passer le groupe ravisseurs+otages, précisant qu'elle leur avait offert le choix entre Lybie, Niger ou Mali. Ce qui est surprenant, c'est que de ces trois destinations les ravisseurs aient choisi la plus lointaine... Pour finir sur une note de bonne humeur, lors de cette rencontre l'un des élus a raconté cette histoire : En Afghanistan les Américains ont lançé une bombe de 30 000 dollars sur la maison d'un vieillard, le soupçonnant de cacher des gens d'Al-Qaida chez lui. Lorsque le vieux est rentré et qu'il a trouvé sa maison complètement détruite, il s'est écrié : "vous savez, si vous m'aviez donné seulement mille dollars, je l'aurais détruite moi-même !" ... histoire de dire que si 1% du coût total de cette nouvelle base et de cette opération militaire avait été investi dans la région les gens n'auraient plus besoin de trafiquer leurs pauvres cartons de semoule et de lait en poudre entre Kidal et Tamanrasset. 3 octobre • Opérations militaires algériennes dans la région Le gouvernement malien vient de confirmer que l'armée algérienne est intervenue en territoire malien "sans autorisation". Nous n'avons pas encore confirmation officielle qu'il y bien eu tirs, mais des témoignages se complètent. Une chose est certaine, c'est que les nomades sont terrorisés. Note de Kidal.Info : Ces manœuvres dont on peut supposer qu'elles ont lieu en relation avec la récente prise d'otages s'inscrivent dans une campagne menée depuis quelques mois, tant en Afrique qu'en Europe, pour "diaboliser" la région. Les articles de presse (dont le dernier en date atteint des sommets de désinformation ; voir également celui de l'Express : infos de juin) y contribuent grandement en préparant l'opinion publique à une intervention militaire et surtout en la justifiant par avance. Cette tactique qui a porté ses fruits ailleurs, menée par d'autres (des militaires américains ont été vus ces dernières semaines à Kidal... voir également le projet américain d'écoute à Tamanrasset : infos de septembre), semble maintenant se focaliser sur la région. C'est plus qu'inquiétant. A la lueur de ce qui se passe ces jours-ci, on peut désormais raisonnablement se demander si le "transfert" des otages dans la région (et surtout l'incroyable facilité avec laquelle il a eu lieu) ne s'insère pas dans ce plan. Je redonne le proverbe qui concluait mon courrier en page Causeries : "Qui veut noyer son chien prétend qu'il a la rage". 1er octobre • Opérations militaires algériennes dans la région Apparemment, selon nos sources, l'armée algérienne qui avait massé troupes et matériel vers Bordj-Mokhtar mènerait depuis quelques jours des vols au-dessus des 4 cercles de la Région de jour comme de nuit. Il y aurait eu des tirs mais il semblerait que personne n'ait été touché pour le moment. Les Kidaliens réagissent et ont interpellé les autorités. La présence ces jours-ci à Kidal de délégations ministérielles et d'une délégation de l'ONU semble tomber à point nommé... Le Quai d'Orsay aurait également élé alerté. Rappel des dernières infos du mois dernier Dans son n°672 Courrier International reproduit un article paru dans El-Watan titré Sur la piste des preneurs d'otages, Chez les hors-la-loi du désert malien (tout un programme...), signé de Salima Tlemçani et dont voici quelques extraits : • "Si vous voulez avoir une idée de la déchéance humaine, visitez Kidal et vous serez servi !" C'est en ce termes qu'un notable de Tamanrasset, en Algérie, nous a décrit Kidal. • A chaque fois des Touaregs nous accostent pour nous demander du thé, du sucre ou tout simplement des cigarettes. "Tout refus peut vous coûter très cher, même la vie", nous explique notre guide. Nous nous éxécutons sans aucune hésitation. • L'absence d'hygiène est choquante. Il arrive souvent que notre regard se heurte à des scènes hallucinantes de femmes ou d'hommes qui, accroupis, font leurs besoins en plein milieu de la rue. • Les traditions archaïques et l'ignorance ont renvoyé cette ville de 16 000 habitants au Moyen Age. Des milliers d'enfants noirs sont réduits à l'esclavage. Cette pratique ignoble, interdite depuis des lustres, existe toujours chez les Touaregs du nord du Mali. On trouve des marchés d'esclaves à Kidal et dans toutes les régions du nord, où des milliers d'enfants sont traités commes animaux. • A Kidal vous ne pouvez pas savoir qui est qui (...) ce qui rend le territoire dangereux pour les étrangers.
Sujet: Re: Les Engagements de l'ANP dans des Pays étrangers ! Mer 18 Juil - 11:41
et la dans d'autre pays
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DES MILITAIRES ALGERIENS EN ANGOLA, HAÏTI, CAMBODGE, CONGO, ETHIOPIE ET ERYTHREE Des détails sur les opérations de l'ANP à l'étranger Le Quotidien d'Oran, 27 mars 2004 Généralement «cantonnée» dans le rôle du parrain du jeu politique interne ou dans l'actualité brève des déplacements de son chef d'état-major et ses fameuses interviews, l'armée algérienne fait peu cas de ses contributions internationales et de ses effectifs engagés dans les missions de maintien de la paix dans différents foyers de tension internationaux. La récente livraison de la revue de l'ANP, El Djeïch, revient sur quelques détails de cette «politique» extérieure de l'ANP et sur son histoire récente. Peu médiatisées, ces opérations engagées sous couvert de l'ONU et des différentes conventions internationales et résolutions onusiennes, sont très peu connues des Algériens. Rares sont ceux qui savent que l'armée algérienne maintient toujours quelques effectifs, certes en nombre très symbolique, dans la République du Congo par exemple. L'engagement, décidé par les Nations unies pour garantir le respect du cessez-le-feu de Lusaka entre ce pays et cinq autres Etats africains — l'Angola, la Namibie, le Rwanda, l'Ouganda et le Zimbabwe -, stipulait la mise en place de la fameuse MONUC, en septembre 1999, pour surveiller cette «paix» chancelante dans la région. Le cahier des charges de cette force supposait la surveillance du respect des accords mais aussi d'autres tâches de liaison et de permanence entre les différentes parties en conflit latent. La revue El Djeïch qui traite pour une fois de la question, précise dans la livraison de janvier 2004 que «cinquante et un officiers observateurs militaires algériens ont pris part à cette mission». Un effectif qui sera renforcé, dans le cadre d'une mission parallèle de liaison sur le terrain décidée par l'OUA de l'époque, sous le parapluie d'une commission militaire mixte «déployée du 01/11/1999 au 02/11/2000 et qui comptait la participation de cinq officiers de liaison algériens». La mission étant toujours maintenue avec le même engagement de l'ANP. Un autre versant peu médiatisé des accords de cessation des hostilités entre l'Ethiopie et l'Erythrée, signés à Alger sous une intense attention internationale, est l'engagement militaire algérien, toujours sous couvert de l'ONU, pour garantir le respect de cet accord. La mission MINUEE, décidée en juillet 2000 par le Conseil de sécurité, avec ses 4.200 militaires et 220 observateurs comptait elle aussi 31 officiers observateurs militaires algériens. Ceci en plus des six autres officiers algériens et d'un expert militaire envoyés dans le cadre de la mission décidée par l'OUA et par la suite de l'UA en août 2000 et avril 2003, précise la revue. L'engagement et les contributions de l'ANP dans le cadre onusien, tout autant pour des missions de maintien (peace-keeping), de restauration (peace-making) ou d'imposition de paix (peace-enforcement), selon la terminologie des spécialistes de la question, remontent aussi à plus loin dans le passé. Selon le même article de la revue, 16 officiers algériens ont participé à des opérations semblables en Angola après l'indépendance de ce pays pour instaurer la «paix» décidée par l'ONU entre le parti au pouvoir, le MPLA, et son rival l'UNITA dans le cadre d'une première mission en 1989, l'UNAVEM I «qui avait pour mission le retrait effectif des troupes cubaines alliées au MPLA». «D'une durée totale de deux années (janvier 1989 à janvier 1991), cette mission a vu la participation de l'ANP qui a dépêché, sur le terrain, 16 officiers observateurs militaires», selon El Djeïch. Un engagement renforcé dans le cadre de la deuxième mission, UNAVEM II - février 1991 à janvier 1993 -, avec 20 officiers algériens pour garantir les accords de cessez-le-feu et la couverture des élections. Par ailleurs, 18 autres officiers algériens ont participé à la troisième mission, l'UNAVEM III - février 1995 à février 1997 -, pour surveiller «l'application de l'accord de Lusaka, signé entre le pouvoir et l'UNITA». Le «quota» le plus important de l'ANP dans le cadre de ces missions semble toutefois être celui décidé dans le «cadre de la mission préparatoire des Nations unies au Cambodge (MIPRONUC), de décembre 1991 à février 1992, et celle de l'APRONUC, engagé par l'ONU toujours pour «gérer» la transition politique d'un pays dévasté par une guerre civile de 20 ans avec un million de morts en bilan. 18 officiers observateurs militaires et 208 officiers et sous-officiers observateurs de police ont contribué à assurer l'administration et le bon déroulement des élections au Cambodge. Plus loin dans l'histoire de Haïti, qui connaît aujourd'hui encore les violences d'une transition politique ratée et des fausses successions meurtrières, l'ANP avait déjà engagé des officiers algériens dans différentes missions dans ce pays. Deux officiers observateurs seront dépêchés dans le cadre de l'UNAVEH, mission décidée par l'ONU pour novembre et décembre 1990 pour assurer la régularité des élections décidées par le nouveau gouvernement provisoire après les violentes manifestations du 10 mars 1990. L'ANP enverra un contingent plus important d'instructeurs algériens, au nombre de 32 militaires algériens, de février 1995 à août 1996, puis de cette date à juillet 1997, pour assurer des missions de formation et d'encadrement pour les forces de sécurité haïtiennes, dans le cadre de la MINHUA puis celui de la nouvelle mission d'appui des Nations unies, sur décision du Conseil de sécurité. K. D.
Citation:
l'ANP a déjà engagé des officiers algériens dans différentes missions de paix dans le monde Violations des droits hcidé dans le «cadre de la mission préparatoire des Nations unies au Cambodge (MIPRONUC), de décembre 1991 à février 1992, et celle de l'APRONUC, engagé par l'ONU toujours pour «gérer» la transition politique d'un pays dévasté par une guerre civile de 20 ans avec un million de morts en bilan. 18 officiers observateurs militaires et 208 officiers et sous-officiers observateurs de police ont contribué à assurer l'administration et le bon déroulement des élections au Cambodge. Plus loin dans l'histoire de Haïti, qui connaît aujourd'hui encore les violences d'une transition politique ratée et des fausses successions meurtrières, l'ANP avait déjà engagé des officiers algériens dans différentes missions dans ce pays. Deux officiers observateurs seront dépêchés dans le cadre de l'UNAVEH, mission décidée par l'ONU pour novembre et décembre 1990 pour assurer la régularité des élections décidées par le nouveau gouvernement provisoire après les violentes manifestations du 10 mars 1990. L'ANP enverra un contingent plus important d'instructeurs algériens, au nombre de 32 militaires algériens, de février 1995 à août 1996, puis de cette date à juillet 1997, pour assurer des missions de formation et d'encadrement pour les forces de sécurité haïtiennes, dans le cadre de la MINHUA puis celui de la nouvelle mission d'appui des Nations unies, sur décision du Conseil de sécurité. www.algeria-watch.fr
Sujet: Re: Les Engagements de l'ANP dans des Pays étrangers ! Mer 18 Juil - 13:25
Merci , je ne savais pas qu'ont faisait ce genre de mission
zozo Djoundi (جندي)
Inscrit le : 12 Juin 2007 Messages : 9
Sujet: Engagement de l'ANP a l'étranger?? Jeu 26 Juil - 1:20
Petit sondage etes vous pour ou contre l'engagement de l'Anp dans des missions humanitaires de l'onu via les casquesbleus ou par exemple via l'ua???
Amir Raqib (رقيب)
Age : 20 Inscrit le : 13 Avr 2007 Messages : 345 Localisation : Blida (Algerie)
Sujet: Re: Les Engagements de l'ANP dans des Pays étrangers ! Jeu 26 Juil - 1:35
absolument contre de toute façon la constitution interdis a l'anp d'operais en dehore du territoire national et en plus j'en vois vraiment pas l'utilite...enfin c mon avis _________________ Médailles du Forum :
il existe deux choses infinies: l'univers et la bétise humaine......Pour l'univers j'en suis pas très sûr!!!
sepof Musaïd (مساعد)
Age : 15 Inscrit le : 15 Juin 2007 Messages : 508
Sujet: Re: Les Engagements de l'ANP dans des Pays étrangers ! Jeu 26 Juil - 4:04
Si quelqu'un veut connaitre les capacites de notre armee,qu'il nous attaque et lui montrera de quel bois on se chauffe en algerie _________________ Tahya al djazair ila el abad !!!!!