Peut-on neutraliser les maquis et comment ?- Qu'il y'ait d'abord une volonté commune d'éradiquer ce fléau ;
ce qu'il n'est pas encore le cas pour ce qui est des politiques qui ont utilisé le phénomène et la description qu'ils en donnaient à des fins de pouvoir personnel, via le populisme ( fatter certaines catégorises de la population en évitant de parler de terroristes) , via la mise en position difficile de l'ANp, quitte à reprendre la terminologie des ennemis extérieurs de l'Algérie.
- Expliquer de façon pédagogique l'historique , les causes , les tenants, les aboutissants et les sponosrs dont le terrorisme a été le récipient.
- Lutter contre la banalisation de la subversion.
- Donner aux spécialistes du sécuritaire la pleine responsabilité et les pleins moyens de remplir leurs mission visant à sauvergarder, préserver, les interets , la sureté du Peuple Algérien et de la Nation Algérienne. Ou alors, qu'ils la prennent n'en déplaisent à ceux qui rêvent de voir l'Algérie 6 pieds sous terre.
- Pour ce qui est de l'aspect technique, favoriser l'émergence des compétences au niveau sécuritaire capable de proposer des améliorations au plan technique de la lutte anti terroriste ( pas uniquement le contre terrorisme, mais tout le volet au sens large).
Ce qui veut dire bouger la mentalité de façon à améliorrer l'efficacité du contre terrorisme sur le terrain, améliorer la sécurité des personnels engagés, redynamiser le renseignement, la vigilance et faire un travail en amont .
Mais surtout, là où ca coince , c'est au niveau politique.
Quand un pays est victime de ses politiques qui s'allient à des fins de pouvoir personnel aux ennemis de l'Algérie, quand en presque 3 décennis, il y'a eu quelques 7 ou 8 procédures de blanchiment de criminels contre l'humanité, quand des politiques reprennent la grille de lecture intoxicante des ennemis de l'Algérie au lieu d'aider les services compétents à présenter les différentes implications étrangères aux populations et institutions niveau nationales et internationales, faut pas s'étonner dès lors que tout va mal :
que de la position d'accusateur que nous devons occuper légitimement nous devenions accusé.
Que dans un contexte international de néo-colonialisme accru (dont nous avons été les premières victimes pour l'avoir justement combattu) réalisé sous le faux pretexte de "terrorisme", nous payons les pots cassés alors que dnas le monde netier, nous sommes la Nation ayant le plus de légitimité à parler de terrorisme.
Or, on a décidé pour nous, avaec la commissure de certains politiques actuellement en poste, qu'il s'agissait d'une "guerre civile", ce qui est complétement faux.
Tant qu'on aura pas résolu cela, que chaque Algérien n'aura pas les mpoyens de comprendre son histoire, en particulier récente, avec ses complexités, au lieu de succomber aux sirènes du populisme ou de la rumeur, rien ne changera.
il n'y aura que des phénomènes de conjoncture, mais sur le plan structurel, rien ne changera.
pis, on assistera petit à petit à une disparition compléte des liens au niveau National basés sur ce qui fait l'identité Algérienne, à savoir les idéaux de Novembre qui ont servi de principes et qui, contraireent à d'autre sidéaux chantés par certaines puissances, ont été rendu pratiques et sont animés de réels motivations humanistes.
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