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 Création de l'ANP [HISTORIQUE]

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moudjahid
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MessageSujet: Création de l'ANP [HISTORIQUE]   Dim 1 Avr - 19:11



Sur le plan historique, cette armée est l'héritière du bras armé du Front de libération nationale (FLN), l'Armée de libération nationale (ALN), qui combattit l'armée française, de 1954 à 1962 (accords d'Évian). Une partie des membres de ce groupe paramilitaire composera son cadre originel d'officiers et de soldats de base.

Après 8 années d'une guerre aux conséquences humaines importantes, l'Algérie apparaît aux yeux du tiers-monde comme un symbole supplémentaire de la lutte pour l'autodétermination des peuples.

Les positions anticolonialistes de son gouvernement ainsi que l'inscription idéologique de la nation dans la sphère socialiste (contexte de la guerre froide), renforceront le rapprochement avec l'URSS. C'est la raison pour laquelle l'Armée nationale populaire devint à l'indépendance de l'Algérie le second pays africain, après l'Égypte, à obtenir la plus grosse assistance militaire de Moscou. Il convient de rappeler que ce lien avec l'URSS était déjà important lors de la guerre d'indépendance. En effet, des unités de l'ALN disposaient de bases arrières en Libye et en Égypte, où elles bénéficiaient notamment de l'appui de conseillers militaires soviétiques.
Soldats de l'Armée de Libération Nationale durant la lutte anticoloniale
Soldats de l'Armée de Libération Nationale durant la lutte anticoloniale

On assistera à de sanglants réglements de comptes entre l'armée des frontières qui était durant la guerre d'indépendance stationné en Tunisie et au Maroc et les maquisards des wilaya pour le controle du pouvoir aprés l'indépendance [1]..

En octobre 1963, la guerre des sables avec les Forces armées royales marocaines ont lieu a cause de différents frontaliers au Sahara, l'Égypte envoit un appui aérien et Cuba envoit un bataillon blindé avec 22 T-54[2].

Le 19 juin 1965 eu lieu le Coup d'Etat militaire d'Houari Boumédiène contre Ben Bella.

Le 27 janvier 1976, éclata un deuxiéme conflit entre l'Algérie et le Maroc. Ce dernier pays affirmait ses visées territoriales en annexant le Sahara Occidental, tandis que l'Algérie, refusant l'extension de son voisin pour raisons anticolonialiste et aspirant à un couloir vers l'Atlantique, qui, outre ses caractères politico/stratégique, avaient un intérét économique car cela lui permettrait d'exporter notamment son minerai de fer de Gara Jbilet de maniére rentable [3] d'ou le soutien apporté au Polisario par Alger. Les combats se focalisérent essentiellement à Amgala.


Mais l'époque la plus troublée survint lorsque l'armée procéda à l'interruprion des élections législatives en 1991, divers groupes Islamiques débutérent alors une insurrection sanglante où le terrorisme et la guerilla firent rage. Ce conflit fit plus de 100 000 morts jusqu'à la reddition de l'armée islamique du salut et la défaite en 2002 du groupe islamique armé, cependant, des combats et des attentats ont encore lieu sporadiquement toujours dans certains secteurs.
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MessageSujet: Structures de l'ANP   Jeu 5 Avr - 18:23

L'armée algérienne a toujours bénéficié d'une attention particulière pour son équipement. Un statut facilité notamment par la manne importante obtenue par les ventes de gaz et d'hydrocarbures, au profit des pays partenaires.

Le pays est divisé en six régions militaires, chacune comprenant un quartier-général. Un schéma d'organisation adopté pendant la guerre d'indépendance est maintenu après celle-ci, afin de garder à la fois un contrôle des frontières (tensions récurrentes avec le Maroc sur la question du Sahara occidental, grand banditisme dans le désert, etc.), et de lutter contre les insurrections potentielles. Chaque commandement régional est responsable de l'administration des infrastructures militaires, de la logistique, du logement et de la formation des conscrits. À sa tête, il existe un État-major (aujourd'hui dirigé par le chef d'état-major M. Gaïd Salah) qui coordonne l'ensemble des activités militaires et de lutte contre le terrorisme avec le soutien des commandants des forces terrestres, aériennes, DAT (défense aérienne du territoire) et navales.
Cependant la fonction de chef d'état-major a beaucoup perdu de son influence au profit de la fonction de ministre délégué à la défense détenue par A. Guenaïzia et du secrétaire général du ministère de la défense le général major Sanhadji. Guenaïzia exerce aussi son autorité vis-à-vis de la gendarmerie nationale dont le chef est le général major Boustila.

Toutefois, le pouvoir de l'armée dans le pays forme également un binôme très complexe avec le pouvoir politique grâce à l'influence du DRS (services de renseignements) : une structure héritée du contexte de l'indépendance, avec l'état-major de l'Armée de libération nationale qui œuvrait parallèlement avec le gouvernement provisoire de la République algérienne (GPRA). Ce schéma n'a jamais été exempt de tensions à l'exemple de l'annulation des élections de décembre 1991 ou de la démission de M. Liamine Zeroual de sa fonction de président de la république.
Aujourd'hui, ce schéma est dit persistant même si le président Bouteflika œuvre actuellement pour un renforcement du "pouvoir civil" au sein de l'État. Toutefois, cet exercice s'avère toujours délicat.

En juillet 2006, le président Bouteflika a élevé au grade de général de corps d'armée (le plus haut grade de l'ANP, n'ayant été détenu jusqu'à cette date que par le seul ancien chef d'état major Mohamed Lamari) les généraux majors Gaïed Salah (CEM et le plus âgé des généraux), Toufik Medienne (DRS) et Abbas Ghezeiel (le plus ancien général major en activité et ex-chef de la gendarmerie, actuellement conseiller militaire de Bouteflika). Ces trois généraux ont joué un rôle majeur dans la mise à l'écart de l'ancien chef d'état major Mohamed Lamari et en apportant leur soutien à la réélection du président Bouteflika en 2004.
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Bensalim
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MessageSujet: Histoire de l'ANP : l'armée de l'air   Mar 19 Juin - 19:25

Armée de l'air algérienne

THE ALGERIAN AIR Force abrégé AAF ou bien Al Quwwat Al Djawia Al Djaza'eria en arabe.

Historique

l'existence de l'Armée de l'air Algérienne (AAF : ALGERIAN AIR FORCE) remonte officieusement au temps de l'ALN et du FLN, en effet cela est peu connus mais des pilotes de l'ALN ( “ Armée de Libération Nationale ”) se préparaient discrètement à bord de MiG-15 en Egypte, dans la perspective de voler au secours de leurs frères d’Algérie de jadis. Cette menace fut prise très au sérieux par les militaires français comme l’a déclaré le Général Hugues SILVESTRE de SACY, chef du Service historique de l'armée de l'Air dans son article intitulée "

LES BARRAGES EN ALGÉRIE, UNE VISION AÉRIENNE DU BOUCLAGE DES FRONTIÈRES ", dans lequel il déclare que la France connaissait l’existence d’une escadrille Algérienne qui s’entraînait en Egypte pour ensuite faire des attaques sur l’Algérie à partir de bases perdues dans le désert Libyen. La preuve en fût donnée lorsque dès l'indépendance, plusieurs MIG-15 pilotés par des Algériens, s’étaient posés sur la terre qu'ils voulaient défendre.

Constitution de l’AAF

Dans les premiers temps, la formation des pilotes algériens s'effectua en Egypte et en Syrie, dans un programme d’entraide Arabe, qui avait pour but de former et d’équiper la jeune Force Aérienne Algérienne. L’Egypte de Nasser poussa sa générosité en fournissant 18 avions d’entraînement AL JOUMHOURIA ( “ La République ” ) fabriqués localement ainsi que 5 MiG-15 pour l’interception. En novembre 1962 des experts et instructeurs Est-Européens arrivèrent en Algérie avec ce qui semblait être la base de la future force aérienne algérienne : 5 bi-places MiG-15 UTI, 6 avions de transport IL-14 et 10 hélicoptères Mil Mi-4 Hound. Deux Beech D18S furent aussi acquis pour le transport des officiels du gouvernement.

Apres de sérieux affrontements avec le Royaume Marocain ( “guerre des sables”, 1963), l’Algérie compris les dangers qui la guettaient et décida de se lancer dans un vaste programme d’entraînement et de réarmement qui allait être parrainé par un allié de poids : l’URSS. Ce programme avait pour but de donner à l’Algérie la supériorité aérienne dans la région et ainsi dissuader le Maroc contre toute nouvelle attaque.

En 1964 l’Algérie acquis ses premiers avions offensifs : 50 MiG-15Bis et MiG-17F en plus de 14 bombardiers tactiques IL-28. Mais le projet ne s'arrêta pas là, l’Algérie acquis en plus 6 autres avions de transport IL-14, 1 IL-18 pour le gouvernement et le super transporteur russe de l’époque l’AN-12 qui furent livrés avec à leurs bords des tonnes d’armes et de munitions pour l’armée de terre. L’URSS modernisa également la base aérienne stratégique de Boufarik qui fut utilisée pour le soutient logistique de la FAA.

En 1965 un changement à la tête de l'état amena Boumediene au pouvoir. Ce dernier commença par changer le nom officiel de la Force Aérienne Algérienne en Al Quwwat Al-Jawwiya Al-Jaza'eriya (QJJ). Le nouveau gouvernement renforça sa coopération avec l’Union Soviétique dans le domaine de l’armement et les premiers avions de combat modernes ne tardèrent pas à faire leurs apparitions. L’Algérie acquis 2 escadrons de chasseurs bombardiers MiG-17F, 20 autres hélicoptères MI-4 pour le transport, les missions d’attaque au sol et pour les missions de reconnaissance d’artillerie ainsi que 16 autres bombardiers IL-28. Mais l’évènement qui provoqua une grande polémique avec le Maroc fut l’arrivée de 6 avions supersoniques MiG-21F-13.

Au début de l’année 1967, 31 nouveaux MiG-21 furent livrés à l’AAF (Algerian Air Force ) qui les divisa en deux escadrons d’interception et de chasse.

Les premiers combats aériens

Les premiers combats des pilotes algériens commencèrent en 1967 avec la “guerre des six jours”, quand 2 escadrons de MiG-17, une de MiG-21 et une autre d’IL-28 furent engagées auprès de la coalition arabe. Avec près de 100 appareils l‘Algérie alignait la deuxième force aérienne sur le front égyptien. Les MiG-17 étaient pilotés par des aviateurs algériens et les MiG-21 par des aviateurs Egyptiens qui avaient plus d’expérience dans l’utilisation de ce nouvel avion.

Mais à leur arrivée les 6 premiers MiG-21 se posèrent sur la base aérienne d’AL-ARICH dans la péninsule du Sinaï qui avait été capturée par les Forces Israéliennes de Défense (IDF). Les 6 avions et leurs pilotes furent capturés. Quatre des MiG-21 furent remis aux USA afin de les tester et découvrir ainsi d’éventuelles faiblesses de l’appareil qui les faisaient tant souffrir au Vietnam. Certaines sources rapportent que des MiG-17 ont assistés à des bombardements contre des troupes israéliennes au Sinaï suite à la débâcle des troupes Arabes.

Après la défaite Arabe et la supériorité israélienne dans les combats aériens, l’Algérie décida d’intensifier l’entraînement de ses pilotes avec l’acquisition d’un lot de 28 avions d’entraînement armées CM-170 Magister et 5 Hélicoptères SA-330 PUMA. Ces CM-170 appartenaient originalement à l’Allemagne Fédérale, ils furent transférés en France pour êtres rénové et modernisé et enfin livrés à l’Algérie.

Au début 1971, l’AAF comptait près de 200 appareils avec comme avion principal le légendaire MiG-21 qui composait près de 40 % de la flotte, les MiG-15 et MiG-17 ont prouvés qu’ils ne faisaient plus le poids face à des avions tel le F-4 Phantom. C’est suite à un accord de partenariat militaire avec l’Union Soviétique que l’Algérie commença à acquérir des avions modernes qui étaient en service au sein des forces aériennes de l’URSS. Les premiers chasseurs bombardiers Su-7BMK, avions à la pointe de la technologie ont fait leur apparition comme remplaçant des MiG-17F, donnant à l’Algérie un avantage militaire qui faisait d’elle la seule réelle puissance pro-soviétique dans le sud du bassin méditerranéen.

Ces avions furent déployés pendant la guerre d’usure dans laquelle les Algériens ont appris beaucoup de choses dans le domaine des combats aériens et des techniques de bombardement à basse altitude. Les pilotes ont appris à êtres en alerte constante et à réduire leur temps de réaction contre d’éventuelles attaques.

En 1973, 2e engagement directe de l'Algérie dans un conflit Israélo-Arabe. Elle fut la deuxième puissance militaire sur le front égyptien et sa force était composée d’un escadron de bombardiers tactiques Su-7 escorté par un escadron de chasse MiG-21. Un troisième escadron équipé de MiG-17 fut envoyé pour des missions de soutient. Les pilotes algériens étaient cette fois plus préparés et plus aguerris grâce à la guerre d’usure. Elle fut la seule force aérienne Arabe à ne pas avoir perdu d'appareils au combat, seul un MiG-17 fut touché par un Phantom Israélien. Malgré la gravité du coup le pilote algérien réussit à crasher le MiG près de sa base d'attache tout en s'éjectant et en évitant de se faire capturer. Les avions algériens avaient accomplis toutes leurs missions qui consistaient à attaquer les israéliens dans le Sinaï et à protéger le Caire de toute contre-offensive israélienne. Mais des informations précises sur leur rôle dans ce conflit sont inexistantes.

Ce n’est qu’au début des années 70 et avec l'aide de l'URSS, que l'Algérie réussi à ouvrir sa première école militaire de pilotage à Tafraoui près d'Oran, qui a aujourd'hui une renommée Africaine en formant des pilotes non seulement algériens, mais aussi Africains et Arabes dans des programmes d’échanges de techniques et de formations...

Après 1973 ce fut une autre guerre mais froide celle-là qui attendait l'AAF : en 1975 le Maroc annexa le Sahara occidental tout en bombardant au napalm les populations de cette région. L'Algérie intervint pour aider ces populations en les mettant à l'abri près de Tindouf. Le Maroc voyant cette intervention d’un mauvais œil ramena sur la table la question des frontières en réclament à l'Algérie la rétrocession de Bechar et de Tindouf. L’Algérie sachant que le Maroc est une menace pour sa sécurité plaça un dispositif militaire sur sa frontière Ouest, ce qui poussa le Royaume à abandonner ses idées expansionnistes. Du jour au lendemain des bases aériennes, des tranchés et des stations radars ont fait leur apparition là où il n'y avait que du sable.

L'AAF a été une des pièces maîtresse de ce dispositif car ses avions étaient toujours près à toute éventualité et effectuaient régulièrement des manœuvres combinés aux forces terrestres ainsi que des rotations de jour comme de nuit. Les MiG-21BIS du 110eme, 140eme et 190eme escadron de chasse étaient déployés sur toute la frontière Ouest et pouvaient à tous moment avoir l’appuis des MiG-21BIS/MF du 630eme escadron de Bousfer avec comme but principal la destruction de tout avion pénétrant l’espace aérien national. Il y avait aussi deux escadrons d’attaque équipés de SU-7 et de SU-22, déployés sur les bases de Mecheria et de Tindouf.

L’Algérie aida la population sahraouie, qui avec la formation algérienne détruisit plusieurs avions marocains. Avec l'apparition d'un pays voisin toujours à la quête d'une éventuelle faiblesse de l'Algérie pour conquérir ses terres, l'AAF avait besoin de développer son aviation pour avoir la supériorité aérienne et de dissuader le Maroc de toute aventure comme celle de 1963, mais les relations entres les deux pays sont toujours amicales, même si des problèmes mineurs persistent encore..

Certaines sources disent qu’entre 1977 et 1983 un Mirage F-1 marocain (près de Tindouf) et un SU-22 libyen (prés de la base aérienne de Ain Amenas) auraient été abattus par des MiG-21 algériens.

Début de la seconde phase de modernisation

Au début de 1978 l’AAF était composée de 5 000 hommes et équipée de 230 avions de combat. La flotte était constituée de 120 MiG-21MF, un escadron de chasseur bombardier équipé avec 28 SU-7BMK, un escadron d’attaque équipé de MiG-17, un escadron de bombardiers tactiques équipé de 24 IL-28 et un escadron de 20 CM-170 et 20 MiG-15 pour l’entraînement.

Ce n’est que vers la fin de 1978 que le premier lot de 50 Mig-23 à géométrie variable fut acquis, mais l’avion qui donna à l’Algérie un avantage décisif dans la région en terme militaire et politique était le MiG-25 FOXBAT. Seuls 5 pays furent approuvés par Moscou pour recevoir cet avion qui reste jusqu'à ce jour intouchable par les systèmes de défense et les autres avions pourtant plus modernes que lui.
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MessageSujet: Re: Création de l'ANP [HISTORIQUE]   Mar 19 Juin - 19:26

Premiers contacts avec l’Ouest

La même année, les systèmes d’entraînement furent restructurés et les premier avions d’entraînement El Joumhouria furent remplacés par des T-34C acquis aux Etats-Unis.

S’en est suivi l’affaire des otages américains en Iran en 1981, grâce à des tractations, l’Algérie réussit à obtenir la libération des otages de l’ambassade des USA à Téhéran. L’Algérie gagna la sympathie de l’Amérique qui lui offrit 6 Hercules C-130H, principal avion de transport tactique des USA à cet époque là et qui fut utilisé en tandem avec son équivalent soviétique l’AN-12. D’autres C-130H et C-130H-30 furent acquis par l’Algérie dans les années 80. Il faut noter que les Hercules furent accompagnés par les 6 MiG-21 capturés en 1967 par Israël.

Durant cette même période, la flotte de combat fut largement modernisée, d’autres MiG-23 et MiG-25 furent acquis et l’immense flotte de MiG-21F fut échangée avec 120 MiG-21MF/Bis plus modernes. Il était clair que l’Algérie cherchait à moderniser d’avantage ses capacités d’entraînement, plusieurs compagnies proposèrent leurs avions d’entraînement tel que l’Alpha jet Franco-Allemand et le Hawk Britannique, mais c’est le L-39 Tchécoslovaque qui fut choisi avec une acquisition de 39 appareils de ce type à partir de 1987.

Les Années 90

A cette époque l’Algérie subit de plein fouet la crise économique et une monté de violence sans précédant qui failli renverser l’Algérie dans une guerre civile atroce. L’économie algérienne était au rouge et l’acquisition de nouveaux matériels fût alors ajournée (notamment en raison de la disparition de l’allié soviétique). L’AAF qui comptait près de 500 techniciens Russes avant 1990 avait de très grandes difficultés à maintenir sa flotte opérationnelle. Les experts internationaux ne lui donnaient plus qu’un rôle mineur dans la région et disaient en exemple qu’elle ne pouvait supporter la maintenance de sa flotte ou toute éventuelle attaque à son encontre.

Mais malgré ces problèmes l’AAF tînt le coup et sa force de dissuasion était toujours là, grâce notamment à ses 13 SU-24MK et 4 SU-24MR acquis 2 ans seulement avant la chute de l’URSS. Sa flotte de MiG-25 fût également pour beaucoup dans ce rôle de dissuasion. Le transport militaire fut lui aussi modernisé grâce à des IL-76 qui est un avion de transport stratégique, et à une flotte d’hélicoptère Mi-8 et Mi-17 qui furent équipés avec des systèmes de vision nocturne, alors qu’une commande de 30 SA-330 PUMA fut annulée notament aprés le crash des deux seuls appareils à avoir été livrés.

L’AAF utilisa tous les moyens possibles pour venir à bout des hordes de sauvages, utilisant le plus souvent les escadrons d’hélicoptères de combat et les appareils de la 4e escadre pour des missions de bombardement de précision. Mais ce qui bouleversa largement les engagements de l'AAF c'était l'introduction des Mi-24MKIII, plus aptes au combat nocturne. La combinaison des Beech 1900DHisar, des AS-350 avec leur système FLIR en tandem avec les Mi-24 et les Mi-17 se révéla être une parade mortelle pour tous les groupes terroristes activant dans les maquis et dans le grand sud, les poussant à développer de nouvelles techniques se basant sur la création de groupuscules composés généralement de 2 à 3 individus très mobiles et très dur à détecter depuis les airs.

Les hélicos permirent aussi la fermeture quasi hermétique du Grand Sud face aux nouveaux terroristes fraîchement débarqués d'Afghanistan. Ce nouveau danger représente un chalenge de plus pour l'AAF, qui ne devra compter que sur elle même dans la surveillance du Sahel, vus la quasi absence totale de forces aériennes dans les pays limitrophes. Les terroristes installés dans les montagnes et le no man’s land du Sahel ont amenés avec eux quelques vestiges de la guerre contre les Soviétiques notamment le redoutable missile portable sol-air Stinger.

Modernisation profonde

Alors que la première puissance Arabe, l’Iraq, fut détruite et les nouvelles tendances politiques Américaines qui faisait qu’un pays aussi riche mais dans une position de faiblesse comme l’Algérie pouvait être attaqué à tout moment, l’AAF - grâce au Général-Major Mohamed Benslimani - décida de se moderniser non seulement dans le domaine du matériel mais aussi dans l’organisation, la formation et l’entraînement de son personnel navigant et au sol. La chute de l’URSS et l’absence de techniciens internationaux donna une grande leçon à l’Algérie : Il ne fallait compter que sur soi-même dans l’entraînement et la maintenance du matériel militaire. Ajoutez à cela le vieillissement de la flotte de MiG-21 et MiG-23.

Des manœuvres militaires furent conduites pour jauger les potentiels militaires et connaître les besoins réels de l’AAF car l’ère des importantes quantités d’avions est révolue, seule la technologie et la maîtrise du matériel pouvait l’emporter dorénavant.

Une modernisation extrêmement sévère fut entreprise et le résultat était surprenant pour une armée qu’on considère obsolète :

- En 1997, grâce à un programme de diversification de ses fournisseurs, l’AAF signa un contra avec le constructeur Sud-Africain Denel l’acquisition de plusieurs drones Seeker de reconnaissance. L’AAF acquis parallèlement en Ukraine 3 Mig-25RBSH de reconnaissance et d’écoute ultra sophistiqués et signa un autre contrat avec les USA pour l’acquissions de plusieurs Beech 1900D Hisar pour la guerre électronique et la reconnaissance.

- L’AAF montra un vif intérêt pour l’hélicoptère sud africain Rooivalk, elle équipa ainsi ses Mi-24D avec les mêmes systèmes d’armes que celui-ci, leurs donnant une capacité d’emport d’armes de précision guidées au laser et de bombardement tout temps. Quarante autres Mi-24V furent importés d’Ukraine entre 1998 et 2001 pour augmenter la puissance de feu de l’AAF et seront certainement modernisés au format MK3.

- Elle résolut les problèmes liés aux missions de longue durée avec l’acquisition de 6 ravitailleurs IL-78 Midas.

- Suite à la réduction de la flotte, conséquence du retrait des SU-22, des MiG-21, d'une grande partie de MiG-25 et de MiG-23, l’AAF devait acquérir de nouveaux avions, 6 SU-24MK Biélorusses et Ukrainiens furent acquis pour renforcer la flotte de bombardiers tactiques. Autre révolution l’acquisition en 1997 de 36 Mig-29S Ukrainiens et de 36 autres MiG-29S Biélorusses en 1999, suivis par 7 autres en 2001 (également Biélorusse). Neuf MiG-25PDS Ukrainiens furent acquis en 1999 suivis d’une modernisation complète de toute la flotte de MiG-25 acquise précédemment. En 2000 l’Algérie commanda officiellement 22 SU-24Mk qui étaient en service dans l’armée de l’air Russe modernisé ensuite au format Bis. Ils sont équipés avec les tous derniers systèmes radars et d’armement.

L'Algérie qui déployait plus de 350 chasseurs et avions de reconnaissance au début des années 90 ne déploie actuellement que 190 avions dont seul le SU-24 constitue une réelle force de frappe. Le Mig-23 sera déclassé au maximum avant fin 2006 alors que les hauts gradés de l'AAF souhaite son retirer avant fin 2005 et le Mig-29S doit étre remplacé par des Mig-29M1 le plus tot possible. Seul la flotte d'hélicoptère a augmentée preuve de l'utilité de ce précieux outils dans les opérations anti-terroristes, avec prés de 250 hélicoptères de combat et de transport convertible Mi-24, Mi-17, Mi-171 tous moderniser, des Mi-17-1V spécialisé dans les combats de nuit et prés de 60 hélicoptères de tous type, notamment les AS-350, AS-355, Mi-2 et les KA-32.

A long terme ces chiffres devraient évoluer, avec la vente des MiG-29 actuels la mise à la retraite de toute la flotte de Mig-23MF/BN programmée normalement pour la fin 2005, l'acquisition complète des 50 MiG-29M1 de nouvelle génération et l'acquisition d'une flotte conséquente de SU-30MKA pour avoir au moins un escadron opérationnel complet. Le but final serait d'avoir un minimum d'avion de combat mais avec une meilleure efficacité en se basant sur des appareils extrêmement sophistiqués composé essentiellement par les SU-24Bis, les MiG-29M1 et les SU-30MKA.

Actuellement les pilotes algériens sont en entraînement constant vu les changements géostratégiques et politiques que vie le monde. L’AAF a réussi sa modernisation et continue de se moderniser au fil du temps, non seulement en terme de matériel, mais aussi sur le plan humain avec des entraînements intensifs de pilotes et du personnel au sol, une indépendance dans le domaine de la maintenance des machines et un développement dans la coordination entre les armées de terre de la marine et de l’air grâce à la réorganisation des années 1993 et 1994. Le récent rapprochement avec l’OTAN prouve que l’ANP en général et l’AAF en particulier représentent une puissance militaire et donnent à l’Algérie un rôle pivot dans la région sur lequel il faut compter.

A titre d’indication, le chef de la troisième escadre et instructeur sur MiG-29S totalise à lui seul plus de 3300 heures de vol (Juillet 2003) sur avion de combat notamment sur les modèles MiG-21, MiG-25 et MiG-29.

~~~~

Lien => : http://www.techno-science.net/?onglet=glossaire&definition=11807
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MessageSujet: Re: Création de l'ANP [HISTORIQUE]   Jeu 21 Juin - 0:35

Oui mais ils ont pris ça de chez moi Very Happy

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MessageSujet: Re: Création de l'ANP [HISTORIQUE]   Jeu 21 Juin - 10:20

Eh oui fulcrum, pendant des années nous avons squatté ton site "membre lycos"... C'est la rançon de la gloire.
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MessageSujet: Re: Création de l'ANP [HISTORIQUE]   Jeu 21 Juin - 13:36

La gloire c'est pour notre pays j'espere Very Happy

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MessageSujet: Re: Création de l'ANP [HISTORIQUE]   Jeu 21 Juin - 14:06

dans tous les cas c'est un beau sujet merci FULCRUM
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MessageSujet: Re: Création de l'ANP [HISTORIQUE]   Ven 22 Juin - 8:12

c un bon sujet fulcrum
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MessageSujet: Re: Création de l'ANP [HISTORIQUE]   Ven 22 Juin - 10:50

oui té le meyeur fulcrum Cool

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MessageSujet: Re: Création de l'ANP [HISTORIQUE]   Ven 22 Juin - 14:06

Merci beaucoup les gars Very Happy

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MessageSujet: Re: Création de l'ANP [HISTORIQUE]   Ven 22 Juin - 15:01

salam

c le site de fulcrum ça j'ai lus tous ce qu'il a ecrit et je les ai apris par coeur presque, c une histoire facinante pour moi, je la lis par fois chaque jours, peut être je trouvrai une info qui m'a echaper ou du nouveau, et je ne m'enouil jamais.

merci fulcrum c vraiment un très grand plaisire pour moi de lire cette histoire encore et encore.

et j'attend le nouveau site de l'ANP à la place de celui fermé.

merci encore
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sepof
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MessageSujet: Re: Création de l'ANP [HISTORIQUE]   Jeu 26 Juil - 5:05

Je pense que si les islamistes auraient pris le pouvoir a cette epoque on ne serair plus de ce monde aujourd'hui Evil or Very Mad

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MessageSujet: Re: Création de l'ANP [HISTORIQUE]   Sam 28 Juil - 20:14

le A.L.N notre supreme fiérté

http://www.dailymotion.com/Aliaska/video/x2n3v1_batailles-de-courage-algerien_events
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MessageSujet: Re: Création de l'ANP [HISTORIQUE]   Sam 28 Juil - 20:42

L'ARMEE DE LIBERATION NATIONALE



1- Genèse

L'origine de l'ALN remonte à l'Organisation Spéciale (O.S) laquelle avait œuvré à la constitution des premières cellules militaires armées au sein des militants du MTLD. Elle avait ainsi ouvert la voie à la mobilisation, qu'elle avait néanmoins soumise à certaines conditions. Elle s'était dotée d'un état major et d'une organisation militaire se présentant comme suit: le demi-groupe, le groupe, le bataillon ainsi que de nombreuses sections : la section des explosifs, la section signalisation et la section chargée des caches.
L'Organisation avait par ailleurs élaboré un programme d'entraînement militaire comprenant 12 leçons dont 50 copies furent imprimées et distribuées exclusivement aux chefs. Les entraînements étaient principalement axés sur les aspects théorique et pratique, notamment l'usage des explosifs et des armes, la tactique de la guérilla et l'art de l'embuscade et des incursions.
Malgré les poursuites et des pressions exercées sur ses membres ainsi que les procès qui leur furent intentés, l'Organisation avait réussi à jeter les bases, esquisser et clarifier les conceptions pour la mise en place d'une institution militaire qui constituera le cadre militaire pour la lutte de libération. C'est ainsi que naquit l'Armée de Libération Nationale sur laquelle s'appuiera le Front de Libération Nationale pour libérer le pays de la domination coloniale et restaurer l'Etat algérien.
L'un des problèmes les plus importants auxquels fut confrontée l'ALN fut celui des voies et moyens de se procurer les armes, d'autant plus que les autorités coloniales avaient commencé à concentrer leurs forces et mettre en oeuvre un important dispositif de guerre pour réprimer les régions entrées en révolte.
Mais l'ALN réussit à régler le problème d'armement en récupérant les armes au cours des batailles ou en se les procurant de l'extérieur par voie terrestre ou maritime

2- La stratégie militaire de l'ALN

Dans sa confrontation avec l'armée française, l'ALN avait adopté la stratégie de la guérilla basée sur l'effet de surprise et la connaissance du terrain
Cette stratégie a réussi à lui assurer de nombreux succès militaires, du fait que l'exécution de telles opérations ne nécessitait pas la mobilisation de grands moyens mais faisait appel à des groupes réduits dotés d'un armement léger. D'autre part, avec l'effet de surprise, le résultat était quasiment assuré puisque, dans la plupart des cas, les embuscades tendues par l'ALN atteignaient les objectifs visés.
Les attaques constituaient l'une des méthodes privilégiées par l'ALN, l'objectif étant d'affecter le moral des soldats français et démontrer l'existence effective de la Révolution et l'adhésion populaire qui l'accompagnait.

L'ALN a adopté la méthode de la guérilla tout au long de la guerre de libération sans entrer dans un affrontement militaire classique avec l'armée française, sauf en cas de nécessité, et ceci trouve sa justification dans le déséquilibre du rapport de forces entre les deux armées en présence.
La méthode de la guérilla a eu entre autres conséquences, la mise à rude épreuve de l'ennemi, la dispersion de ses forces et la destruction de ses installations économiques et vitales.

3- Les différentes phases d'évolution de l'ALN

-Première phase : 1954-1956
Au cours de cette phase, l'ALN ne représentait encore qu'un groupe réduit sous-équipé. La veille du 1er novembre, le nombre des moudjahidine s'élevait à 1200, armés d'environ 400 pièces entre fusils de chasse et pistolets hérités pour la plupart de la deuxième guerre mondiale. Cette armée était répartie sur les cinq régions arrêtées au cours de la réunion du 23 octobre 1954.
Au cours de cette phase, l'ALN était composée des premiers contingents de moussabiline (volontaires civils), des fedayin (combattants armés), ainsi que des personnes faisant l'objet de poursuites par les autorités coloniales.
Des conditions et critères avaient été arrêtés pour l'adhésion et l'enrôlement dans les rangs de l'ALN. La première formation arrêtée pour les unités de l'ALN était la suivante :

Formation Nombre d'éléments Commandement
La faction (zoumra) 05 moudjahidin Commandée par un soldat de 1ère classe
La Section (fawj) 11-13 Moudjahid Commandée par un caporal et deux adjoints avec grade de soldat de 1ère classe
La Compagnie (fassila) 35-45 moudjahidin.
03 sections
Commandée par 06 soldats avec grade de soldat de 1ère classe et 03 autres avec grade de caporal. A la tête de la compagnie, il est désigné un caporal-chef, assisté d'un secrétaire.
Le Bataillon (katiba) 105-110 moudjahidin Commandé par un adjudant et deux adjoints dont l'un est militaire et l'autre politique
La Division (qism) constituée de plusieurs bataillons
La Zone (mintaqa) constituée de plusieurs divisions

L'organisation militaire de l'armée obéissait au système des sections (fawdj ; pl. afwadj) ; Cette forme d'organisation était dictée par la nécessité de la présence et la répartition de l'ALN à travers tout le territoire national.
Les premiers dirigeants avaient réussi à mettre en place les bases organisationnelles et structurelles de l'Armée de Libération et à tracer un programme pour l'action militaire, visant à assurer la continuité de la Révolution ainsi que la globalisation et la généralisation de l'action militaire, la coordination entre l'action politique et militaire ainsi que la dotation de l'armée en armement.
Outre le fait que la Révolution a d'abord compté sur elle-même, elle intensifia la fabrication des bombes artisanales et la collecte de toutes les munitions et armes possibles auprès des citoyens ainsi que la récupération des armes de l'ennemi au cours des batailles.
La Révolution a ainsi réussi à réaliser de nombreuses victoires militaires et atténuer les retombées de l'offensive militaire française intensive, basée sur les opérations de ratissage, l'utilisation de toutes sortes de matériels de guerre et d'armes prohibées. Les attaques du 20 août 1955, dirigées par le martyr Zighoud Youcef, donnèrent une preuve éclatante de la détermination de l'Armée de Libération et du soutien du peuple à ses actions.

- Deuxième Phase : 1956-1962

L'ALN fut amenée à revoir sa stratégie en accord avec le développement de la Révolution pour faire face à l'effort de guerre français croissant. Il s'est avéré nécessaire de mettre en place un cadre qui conférerait à l'armée de libération un nouveau caractère organisationnel et structurel lui permettant d'accroître numériquement ses forces et de les doter en moyens et armement les plus modernes.

Le bond qualitatif enregistré par l'ALN a eu lieu après la promulgation des décisions du Congrès de la Soummam en 1956 lesquelles ont défini une structuration très précise de l'ALN, tant du point de vue de l'organisation que de l'unification des commandements, des grades, de l'armement, du ravitaillement, des allocations familiales pour les moudjahidine, des dotations aux familles des martyrs, en plus de la création de nombreux services auxiliaires tels que les services de santé, de topographie, des munitions, du courrier, de renseignements , d'information, de presse, ainsi que les services juridique et social.
Le plus intéressant dans les décisions du Congrès de la Soummam, c'est que l'ALN est ainsi devenue une organisation moderne, complémentaire dans les wilayate, répartie entre elles. Il a été également mis en place des commandements unifiés , obéissant à une hiérarchie précise et rattachée à des services complémentaires accomplissant au mieux leurs missions pour affronter l'ennemi.

4- Structure de l'ALN

Après la répartition des missions entres les membres du Comité de Coordination et d'Exécution , la Direction de la guerre et la Division de l'armement et de l'approvisionnement furent mises en place. Cette mesure est considérée comme le premier pas effectué en 1956 par le commandement dans la structuration de l'ALN.
Le déploiement de l'activité des unités de l'ALN, la diversification et la multiplication des opérations ainsi que la nécessité d'un commandement unifié qui supervisera l'organisation de toutes les unités de combat et la gestion des problèmes et des conflits éventuels, furent entres autres, les raisons qui ont présidé à la création du Comité des opérations militaires, composées de représentants de toutes les wilayas et des deux bases Est et Ouest. Elle était présidée par un officier supérieur chargé de coordonner ses travaux.
En 1960, l'Etat-major général, chargé de la coordination et de la gestion des opérations militaires de l'ALN à l'intérieur et à l'extérieur a vu le jour. L'Etat-major a été placé sous tutelle d'une commission ministérielle.
Grâce à cette organisation, la Révolution algérienne a mis en place les premiers jalons d'une armée institutionnelle qui a contraint les généraux de l'armée française à reconnaître ses capacités de combat et le courage de ses soldats.

http://www.dailymotion.com/Aliaska/video/x2n4d2_larmement-de-laln_events
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Création de l'ANP [HISTORIQUE]

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