Sujet: Re: Les Héros de La Résistance Algérienne (1830-1962) Mer 30 Avr - 20:27
c'est toi qui nous fait plaisir de nous envoyer de telle document,pour notre plus grand plaisir de nous remémoré les héros de notre pays allal el chafique mon frère
T800 Amid (عميد)
Inscrit le : 25 Mar 2008 Messages : 6618 Localisation : cheyenne moutain
Sujet: Re: Les Héros de La Résistance Algérienne (1830-1962) Mer 30 Avr - 20:31
J'ai encore beaucoup de documents a vous faire decouvrir . Je les scannerais tantot ...Pour Anzar j'ai les details complets de la fusillade de la rue d'Isly _________________ Médailles du Forum :
anzar Admin (فريق)
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Sujet: Re: Les Héros de La Résistance Algérienne (1830-1962) Lun 11 Aoû - 12:22
salam, je veux qu'on en donne plus d'informations sur les principaux points de résistance de l'est a l'ouest ALGERIEN...de la résitance d'EL MOKRANI, ZAATCHA echikh BOUAAMAMA , a titre d'exemples et biensur l'impacte de l'intelligencia gerriere. mercie
T800 Amid (عميد)
Inscrit le : 25 Mar 2008 Messages : 6618 Localisation : cheyenne moutain
Sujet: Re: Les Héros de La Résistance Algérienne (1830-1962) Mar 19 Aoû - 20:36
Citation:
Il avait été l’artisan de «la bataille d’Alger» et présidé le congrès L’empreinte historique de Ben M’hidi…
«Sans Ben M’hidi le congrès de la Soummam n’aurait pas réussi, et Abane n’aurait pu faire triompher ses thèses», écrivait le défunt Benyoucef Benkhedda, président de la fondation qui porte son nom. Ce témoignage illustre à lui seul le poids de celui qui, le jour de son arrestation par les parachutistes de Bigeard, le 23 février 1957, a arboré un sourire triomphant et une posture de la plus haute dignité. Mains et poings liés, l’air des plus défiants, cette image marquera à jamais l’imaginaire des Algériens et collera au personnage pour l’éternité. Son activisme et sa bravoure donnaient tellement de peines aux stratèges français que son arrestation fut saluée comme une grande victoire. Il aura fallu 24 heures à ces derniers pour réaliser que celui qui fut arrêté tout à fait par hasard la veille était l’une des «têtes» les plus recherchées de la capitale pour avoir été l’un des artisans de «la bataille d’Alger». «Je me suis ordonné de ne rien vous dire ! » serait vraisemblablement la dernière phrase qu’il prononça, tenant ainsi son engagement moral de ne pas succomber à l’avilissement de la trahison et de la faiblesse.
Quitte à rendre l’âme sous la torture dans la sinistre villa Susini à Clos Salembier (El Madania), au bout de dix jours de détention dans la nuit du 3 au 4 mars 1957. «Donnez-nous vos avions et vos bombardiers, nous vous donnerons nos couffins !» avait-il osé rétorquer à la suite de son arrestation lorsque les Français lui reprochèrent le recours à la méthode de lutte qui consistait à poser des couffins piégés dans des lieux publics qu’ils fréquentaient exclusivement.
Si Abane Ramdane fut surnommé, à juste titre, «l’architecte de la révolution», Ben M’hidi en aura assurément été l’un de ses maîtres d’œuvre. «Ils se sont complétés l’un l’autre dans la tâche gigantesque de consolidation du mouvement de libération à un moment crucial de son histoire : quand il fallut, à partir du printemps 1956, gérer avec audace et maîtrise, son passage du stade insurrectionnel initial à la phase révolutionnaire proprement dite. Et là, leur apport, stratégiquement parlant, a été à la fois immense et décisif», témoigne encore Benyoucef Benkhedda, l’unes des figures historiques ayant le mieux connu les deux martyrs de la révolution.
En ce 20 août 1956, il est président de séance, et l’un des grands stratèges de la fameuse réunion aux côtés d’Abane Ramdane, de Krim Belkacem, de Zighoud Youcef et d’Ouamrane. Ce qui fera sans doute aussi bien d’Abane que de Ben M’hidi des dirigeants hors pair, c’est leur conviction que la révolution n’atteindrait jamais son ultime objectif si les Algériens ne sont pas soudés. D’où le souci de doter la révolution d’une direction politique homogène en impliquant les plus nationalistes parmi les responsables.
Le congrès de la Soummam devait servir à la mise au point d’une stratégie à même de permettre de tenir tête à l’une des armées les plus puissantes de l’époque. Les initiateurs de la rencontre l’avaient compris. Mais lors des débats ayant animé le congrès, des divergences sont apparues quant à la présence de certaines personnalités politiques d’avant le 1er novembre 1954, dont les militaires se méfiaient. Le colonel Ouamrane avait, témoigne-t-on, osé exprimer tout haut ces divergences que d’aucuns pensaient tout bas.
Il a fallu tout le talent de Ben M’hidi, écrit Y. Courrière, pour convaincre le colonel en invoquant la recherche par les Français d’une troisième force : «A aucun moment, nous ne devons laisser se constituer une troisième force, une tendance qui pourrait négocier avec la France en dehors du FLN», expliquait le bras droit et compagnon d’Abane. Celui qui disait aussi : «Mettez la révolution dans la rue et vous la verrez reprise par douze millions d’hommes», lui qui était, d’après Benkhedda, le type même du militant du PPA qui s’est profondément nourri de nationalisme et de religion. Une religiosité si solide qu’elle battait aisément en brèche la thèse galvaudée par les Français selon laquelle il a lui-même mis fin à ses jours. Pour ceux qui ont bien côtoyé, le «Jean-Moulin algérien», cette thèse a valeur de sacrilège pour un révolutionnaire de sa trempe…
La Tribune
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T800 Amid (عميد)
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Sujet: Re: Les Héros de La Résistance Algérienne (1830-1962) Dim 24 Aoû - 19:47
Spoiler:
De gauche à droite :
- Si Cherif (Ali Mellah), chef politico-militaire de la wilaya 6 (Sahara); - Si M’Hamed (Ahmed Boughara), chef politique puis chef politico-militaire de la wilaya 4 (Algérois); - Si Salah (Mohamed Zamoum), chef des renseignements et liaisons puis chef politico-militaire de la wilaya 4 (Algérois); - Bou Koro (Amar Ouamrane), adjoint de Krim Belkacem en Kabylie au début de la Revolution, chef politico-militaire de la wilaya 4 (Algérois) puis colonel dans l’état-major de l’extérieur; - Si Sadek (Sadek Dehilès), chef militaire, chef politico-militaire de la wilaya 4 (Algérois) puis colonel dans l’état-major de l’extérieur; - Si Tayeb (Omar Oussedik), chef militaire de la wilaya 4 (Algérois) puis colonel dans l’état-major de l’extérieur. Si M’Hamed avec Krim Belkacem, Amar Ouamrane (Bou Koro), Si Sadek (Sadek Dehilès…
T800 Amid (عميد)
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Sujet: Re: Les Héros de La Résistance Algérienne (1830-1962) Mar 26 Aoû - 23:26
Citation:
Actualité (Mardi 26 Août 2008)
À l’occasion du 52e anniversaire du Congrès de la Soummam Hommage à Abane Ramdane Par : SALAH YERMÈCHE Lu : (331 fois)
Azazga a tenu à honorer la mémoire de ces dignes fils de l’Algérie qui ont écrit l’histoire de leur sang.
Pendant plusieurs jours, en cette dernière décade d’août 2008, des femmes et des hommes du village Aït Bouhouni sur les hauteurs du chef-lieu communal d’Azazga, 40 km au nord-est de Tizi Ouzou, se sont démenés comme des diables, sous la conduite du comité du village, de l’association Arib-Lounès de l’ONM et de l’APC de Yakouren, pour rendre un hommage appuyé et méritoire à la mémoire des martyrs en général et à un des 84 chahid du village particulièrement, à savoir Lounès Arib, dit “Lounès At Vouhouni”, tombé au champ d’honneur un 23 janvier 1976 à Amgala, en territoire sahraoui (Sahara occidental) au cours d’une “mission dans l’exercice de ses fonctions”. Il avait alors 47 ans. Pendant plusieurs jours, le souffle des organisateurs est resté suspendu, craignant quelque “déception”. Dieu merci, totale réussite. L’objectif de la manifestation était, outre l’hommage à ce vaillant officier de l’ALN et de l’ANP, militant de la lignée d’Arezki L’bachir, son compatriote du même village, qui s’est révolté contre l’ordre colonial français au milieu du 19e siècle, mais aussi pour célébrer le 52e anniversaire de la tenue du Congrès de la Soummam, initié par un des grands du mouvement national, Abane Ramdane. Un centre de santé a été baptisé à cette occasion au nom de frères (Maked) d’Aït Bouhini, l’un martyr de la Révolution et l’autre moudhajid à la même période, décédé récemment, avant d’ériger une fresque à l’effigie de Lounès Arib, réalisée sur une plaque métallique par un artiste-peintre du village, Hakim Touchrift en l’occurrence, et intercalée entre les bustes de Arezki L’bachir et de Amar Oumeral, deux des anciens révoltés contre l’ordre colonial français depuis le milieu du 19e siècle et jusqu’à sa fin (1840-1895). Ces révoltés furent décapités en mai 1895 sur la place publique d’Azazga, parmi eux Hand Ouessaïd u-Abdoun, du village voisin, Agraradj, dans les At Jennad, des patriotes connus communément sous l’appellation des “Imenfan” ou encore de “bandit d’honneur”. En plus d’un tournoi de football programmé en clôture de la manifestation, ainsi qu’une grandiose waâda (offrande) de couscous traditionnel, deux conférences furent donc animées par deux journalistes-écrivains, à savoir Younès Adli et Rachid Hamoudi, respectivement. Avant l’intervention de Rachid Hamoudi qui parlera du prestigieux parcours de Abane Ramdane, l’enfant des Iazouzen (Larbaâ Nath Irathen) et de son compagnon, Larbi Ben M’hidi, responsable de la wilaya V historique, du souffle donné, après 1956, à la Révolution de novembre par le Congrès de la Soummam, puis de l’assassinat par ses “frères” de combat à Tétouan, au Maroc, de l’initiateur de l’historique rencontre, Younès Adli évoquera, de son côté, le parcours ininterrompu de Arib Lounès dit ”Lounès Ath Vouhouni” dans les rangs de l’ALN, de 1957 à 1962, un parcours qu’il poursuivra comme officier dans l’ANP jusqu’à sa mort en janvier 1976. Le conférencier s’est penché ensuite sur le film de Bendedouche consacré à Arezki L’bachir, intitulé “indécemment” “Arezki l’indigène” dont il relèvera des “énormités intolérables qui falsifient complètement l’histoire d’“Arezki L’Vachir” et de ses compagnons... D’abord dans le film on re-prénomme Areski l’Vachir en “Arezki Ben Ali”. Ce qui est faux, puisque son père s’appelait Bachir, puis l’histoire de ces héros commence dans le film en janvier 1894, ce qui est encore plus faux et intolérable, car la révolte de ces “hors la loi française” avait commencé des décennies auparavant. Une autre énormité dans ce film de la falsification de l’histoire, il a été inclus une fille d’un autre “bandit d’honneur”, Ali Obata d’Azeffoun et nommée Roza et qu’on voit dans le film prendre du vin, ce qui était totalement faux à l’époque et intolérable, une Kabyle, fille de patriote, prenant du vin avec des colons... décidément, “le ridicule ne tue pas, malheureusement”, dirait-on. “Le film, si on peut l’appeler ainsi, n’a à aucun moment mentionné les frères Aboun d’Agraradj qui faisaient partie du groupe d’Arezki l’Vachir. Plus grave encore, le film falsificateur de Bendedouche montrait la femme d’Arezki L’vachir en train de danser devant un administrateur colonial... C’est scandaleux ! Impardonnable ! Une autre falsification, le film montrait les révoltés kabyles habillés de burnous de couleur marron et mangeaient du couscous avec leurs doigts (mains nues). Or, jamais l’on eut souvenance dans l’histoire ancienne de Kabyles s’habillant de burnous de cette couleur, si ce n’est des burnous blancs, et encore moins manger le couscous à la main, alors que depuis la nuit des temps, les Kabyles utilisaient pour ce faire les ustensiles en bois de bruyère (cuillères et louches) qu’ils fabriquaient eux-mêmes, un art de fabrication qu’ils pratiquent jusque dans nos jours. Une autre énormité, on sait que l’armée coloniale avait déployé plus de 1 000 soldats pour capturer Arezki l’Vachir et certains de ses compagnons. Dans la “fiction” de Bendedouche, la capture fut réussie avec... trois hommes. Absurde, n’est-ce pas!”, a encore déploré, dans un air dépité, le professeur Younès Adli. Le président du comité du village, Mouloud Oukaci, enchaînera dans ce contexte pour faire porter la responsabilité aux auteurs de “ces énormes et intolérables falsifications de l’histoire des hommes du rang d’Arezki L’Vachir, d’Amar Oumeraï, de Hand Oussaïd Ou-Abdoun, de Hand Oumeri, et tant d’autres qui se sont sacrifiés pour la liberté de l’Algérie... Nous dénonçons ces actes intolérables des auteurs dudit film”, signalant, en prenant à témoin l’assistance, qu’à “aucun moment les villageois, les associations locales, le comité, la famille ou tout autre responsable de la localité n’ont été informés, ni saisis, ni avisés le jour du tournage des séquences réalisées dans la région pour ce film destructeur et dangereux”, s’est encore offusqué le président du comité du village At Vouhouni, reconnaissant, certes, “le droit à tout Algérien en mesure de le faire de réaliser des films sur tout personnage de son pays, mais pas de cette façon qui détruit non seulement tous ces glorieux et vaillants hommes, mais aussi tout cette région qui en a donné naissance”. Les responsables du secteur doivent revoir ce “travail” et prendre des mesures qui s’imposent. Pour rappel, “Arezki l’indigène” de Djamel Bendedouche, réalisé sous le haut patronnage du président de la République, avec le soutien de la ministre de la Culture et s’inscrivant dans le cadre de “Alger, capitale de la culture arabe 2007”, a obtenu l’Olivier d’or lors de la 8e édition du festival du film amazigh tenue à Sétif en janvier 2008.