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 Les Héros de La Résistance Algérienne [1830-1962]

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Seyyid Battal Ghazi
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MessageSujet: Les Héros de La Résistance Algérienne [1830-1962]   Dim 27 Jan - 21:49

Salam,

Pendant le reportage sur la chaine Turque sur la resistance Algérienne, ils avaient parler d'une certaine Lala Fatma, j'ai fait des recherches, j'ai trouvez sa, j'espere que sa vous plaira, c'est une femme tres courageuse Sad ... Rolling Eyes Smile

Citation:
La résistance de Lala Fatma N'Soumer



Lalla Fatma N’Soumer n’ignorait rien de l’évolution des événements qui se déroulaient autour d’elle dans la région dans la mesure où elle était constamment informée des mouvements des troupes françaises à Tizi Ouzou entre 1845-1846 et dans la région de Dellys en 1847.

Lorsque l’armée française lança une expédition sur la région, elle fit preuve d’un grand courage. Elle sauva Boubaghla qui se trouvait au village Soumer après le premier affrontement qui avait eu lieu au village de « Tazrouts » entre les troupes du général «Missiat" et les indigènes. Ces derniers, après avoir vaillamment résisté, avaient du se replier, compte tenu du déséquilibre du rapport des forces humaines et matérielles. Le général devait franchir deux points difficiles qui sont : Thachekrit et Thiri Bouirane.

Boubaghla avait participé à cette bataille au cours de laquelle il fut blessé et sauvé par Lalla Fatma, qui était restée à ses côtés. Ils demeurèrent à Béni Yenni, d'où ils appelaient au combat. Elle participa avec lui à la plupart des batailles qu’il a livrées parmi lesquelles la bataille de Oued Sebaou livrée le 7 avril 1854, contre les forces d’occupation commandées par le général Woolf où Fatma N’soumer fit preuve d’une rare bravoure.

Elle enregistra d’autres victoires aux environs de Illeti, Tahlijt Nath, Bourja, Taourirt Moussa et Tizi Bouabir, prouvant que la direction de la résistance algérienne n’était pas réservée uniquement aux hommes. Les femmes y ont également participé de toutes leurs forces.

A la mort du chérif Boubaghla, elle ne s’arrêta pas mais poursuivit la résistance, livrant plusieurs batailles contre les troupes françaises, dont la plus importante fut la bataille d’Icheridène qui eut lieu le 24 juin 1857 à Larbaâ Nath Iratène. Toutefois, l’inégalité des forces avait entraîné la défaite des insurgés. Elle se retira alors dans les monts du Djurdjura où elle constitua des groupes de combattants rapides, chargés de suivre les arrières de l’armée française et de leur couper la route des communications et des renforts.

En raison des attaques continues de la combattante et l’accroissement de son audience, les autorités françaises, craignant le danger qu’elle représentait, lui préparèrent une armée commandée par le Maréchal Randon qui se dirigea vers les villages d’ « Aït Tsouragh » et « Icherridène » où était basée Fatma N’soumer en compagnie de 7000 hommes et un certain nombre de femmes. L’affrontement entre les deux troupes eut lieu le 11 juillet 1857 mais, malgré la résistance héroïque des insurgés, la balance pencha en faveur des Français en raison de l’inégalité des forces. La bataille s’acheva par la mort de 44 soldats français dont deux officiers et 327 blessés dont 22 officiers. Après les pourparlers, un cessez-le-feu fut conclu et assorti de quatre conditions :

- le redéploiement des troupes françaises en dehors des villages et des hameaux d’habitation

- L’exonération des taxes

- La non poursuite et la non sanction des chefs de la résistance

- La protection des biens et des personnes

Les négociations étaient dirigées du côté français par le Maréchal Randon et du côté algérien par Si Tahar. Le Maréchal Randon fit semblant d’accepter les conditions mais ordonna l’arrestation de la délégation algérienne à sa sortie du campement. Plus que cela, il envoya le capitaine Fouchoux au village de Takhlicht Nath Atsou pour arrêter Lalla Fatma N’soumer, qui fut arrêtée avec un certain nombre de femmes.

Des sources rapportent qu’au cours de la bataille, l’armée française avait saisi de nombreux biens, emportant les bijoux des femmes ainsi que 50 fusils et plus de 150 manuscrits d’ouvrages scientifiques et religieux.

Lalla Fatma N’soumer fut isolée dans la zaouia de Béni Slimane près de Tablat sous la garde du Bachaga Tahar ben Mahieddine et y demeura durant six ans jusqu’à sa mort en septembre 1863 à l’âge de 33 ans.

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MessageSujet: Re: Les Héros de La Résistance Algérienne [1830-1962]   Dim 27 Jan - 22:05

merci: barbaros pacha
tres interressant ce sujet,
que je ne connaissais pas


Un jour, Lalla Fadhma N Soumer se confie à son frère et, peu de temps après, elle convoque les villageois sur l’agora et leur annonce : "chaque nuit, je vois des hordes farouches qui viennent nous exterminer et nous asservir. Nous devons nous préparer à la guerre !" Prenant ses dires très au sérieux, des émissaires parcourent alors toute la Kabylie pour mobiliser les hommes contre l’envahisseur français qui s’annonce.

On dit que c’est un jour de 1852 que Lalla Fadhma N Soumer a reçu cette révélation.
Lalla Fatma N’SOUMER, héroïne du Djurdjura, est née dans un village proche de Ain El Hammam en 1830, quand a commencé l’occupation française. Son vrai nom est Fatma Sid Ahmed. Le surnom "N’Soumer" lui a été donné pour sa piété et sa force et aussi parce qu’elle a vécu dans le village de Soumer.

Le père de Fatma était le chef d’une école coranique qui était liée avec la Zawyia Rahmaniya de Sidi Mohamed Ibn Abderrahmane Abu Qabrein. Très jeune, Fatma a mémorisé le Coran, simplement en écoutant les disciples de son père psalmodier les différentes sourates. Elle a été décrite comme très douée et possédant une mémoire stupéfiante.

A la mort de son père, Lalla Fadhma N Soumer a dirigé l’école coranique avec son frère Si Mohand Tayeb. Elle s’occupait principalement des enfants et des pauvres. En plus de sa piété, sa sagesse et son intelligence remarquable, elle acquit une excellente réputation à travers les régions de Kabylie. Fatma avait seulement 16 ans lors de l’occupation de la kabylie par les soldats français.

La kabylie fut conquise, non sans violents combats, comme les autres régions. Mais l’insurrection, menée par Lalla Fadhma N Soumer, reste une des plus importante grâce à cette noble et brave combattante. Les Français l’ont surnommée "la Jeanne d’Arc du Djurdjura", une comparaison que la pieuse Fatma n’a pas acceptée. Armée d’une foi infaillible, elle s’est jetée dans les batailles sanglantes pour repousser l’ennemi.

En 1854, à Oued Sebaou, Lalla Fadhma N Soumer, alors âgée de 24 ans, a donné à l’armée française une leçon de détermination et de courage, bien que celle-ci soit largement supérieur en nombre et matériel) Pendant cette fameuse bataille, menée par Mohamed El Amdjed Ibn Abdelmalek (surnommé Boubaghla), qui n’avait su enlever aux troupes françaises leur avantage, Fatma, à la tête d’une armée de femmes et d’hommes, a vaincu et mené son peuple à la victoire, victoire louangée à travers toute la Kabylie. Des mosquées, zawiyas et écoles coraniques s’élevait de retentissants chants pieux en l’honneur de héroïne du Djurdjura.

Le Général Randon, qui n’accepte pas cette défaite, demande aux habitants d’Azazga de l’aider à trouver la cachette de Fatma N’Soumer "pour en finir avec sa légende et ses méfaits". La réponse faite à son émissaire fut : "Allez près de celui qui vous envoie et dites lui que nos oreilles n’entendent pas ce langage qui nous demande de trahir". A cette réponse, le Général Randon dit : "Puisqu’ils sont restés sourds à nos appels, je vais leur faire entendre le son des cannons".

Fatma N’Soumer
ne se rendit pas. Et même, après la prise d’Azazga par Randon et les féroces répressions de ses troupes, elle mobilise la population et livre plusieurs batailles. Elle appelle le peuple à "frapper pour l’Islam, la Patrie et la Liberté. Ce sont nos constantes et elles sont sacrées. Elles ne peuvent être l’objet de concessions ou de marchandages." Sa forte personnalité a eu une grande influence à travers toute la Kabylie, montrant le chemin par le sacrifice et la détermination de la population durant les batailles, spécialement celles d’Icherridene et Tachkrit, où les troupes ennemies subirent de graves défaites. Lors de la dernière victoire kabyle, le 18 juillet 1854, les pertes pour l’ennemi furent lourdes : 800 morts dont 56 officiers et 371 blessés.

Finalement, Randon demande un cesser le feu, accepté par Fatma N’Soumer, une décision stratégique militaire et politique. Elle planifie d’utiliser cette période de cesser le feu pour réorganiser et renforcer ses troupes. Les champs sont labourés et semés, des fabriques d’armes émergent à travers tout le pays. Cependant ce cesser le feu, comme tous les précédents, n’est pas respecté par les Français. Après trois ans, en 1857, les Français ayant aussi réorganisé leur armée, lancent des attaques contre plusieurs grandes villes qu’ils gagnent.

Fatma N’Soumer, après avoir appelé ses guerriers à la liberté, appelle la population pour un ultime effort. Ce fut la façon d’occuper trois positions stratégiquement importantes. Entourée des femmes de la région, Lalla Fadhma N Soumer dirige l’attaque, Cependant, la bataille fut perdue ...

Cette même année, Fatma est arrêtée et emprisonnée dans les Issers, ensuite à Tablat. Les soldats français dépensent sa fortune, mise à la disposition de la zawiya des disciples de son frère. Sa riche bibliothèque, contenant une mine de travaux scientifiques et religieux, fut complètement détruite.

Lalla Fatma N’Soumer meurt en 1863. L’épreuve de son incarcération, la frustration de n’avoir pu mener son peuple à la victoire et les insultes que celui-ci subit, la submerge, l’affecte et sa santé se détériore. Elle avait seulement 33 ans ...

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aussi je brouille les pistes
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MessageSujet: Re: Les Héros de La Résistance Algérienne [1830-1962]   Lun 28 Jan - 2:51

Très intéressant effectivement, thanks barbaros super

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MessageSujet: Re: Les Héros de La Résistance Algérienne [1830-1962]   Lun 28 Jan - 11:17

Barbaros merci de rendre hommage a cette icone de la resistance Algerienne, une femme Courageuse, Digne, mes parents me parler souvent d'elle depuis que j'ete gosse.

Et oui L'Algerie ne manque pas, et ne manquera jamais de bravoure et de dignite.

ViVe L'Algerie.

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MessageSujet: Re: Les Héros de La Résistance Algérienne [1830-1962]   Lun 28 Jan - 19:49

Citation:


Lalla Fatma N’Soumer meurt en 1863. L’épreuve de son incarcération, la frustration de n’avoir pu mener son peuple à la victoire et les insultes que celui-ci subit, la submerge, l’affecte et sa santé se détériore. Elle avait seulement 33 ans ...


Allah yerhamha.
Wallah combien on a besoin des Hommes et des Femmes de ce genre. Méditez sur cette phrase (en gras et vert), sa santé se détériore parce qu elle se sent responsable! La frustration la submerge parce que le peuple est insulté! Alors qu'aujourd'hui le peuple est insulté, piétiné et humilié! Existe - t- il un responsable qui meurt de frustration et de chagrin parce qu'il a fauté ou bien n'a pas bien mené son boulot?!!!
Ya Rabi, ya Rabi...
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MessageSujet: Les Héros de La Resistance Algerienne (1830-1962)   Dim 13 Avr - 2:34

Hommage à Mohamed Larbi Ben M'hidi



Je voulais rendre un BIG hommage à ce grand homme de la résistance algérienne ...

ce qu'en dit WIKI ...

Citation:
Mohamed Larbi Ben M'hidi naquit en 1923 près de Aïn M'lila dans une famille rurale aisée. Il fit ses études primaires à l'école française où il obtint son Certificat d'études, puis entreprit des études secondaires à Biskra.


Larbi Ben M'hidi


Il travailla ensuite comme comptable au service du Génie civil de Biskra, puis s'installa à Constantine où il fut proche de l'Association des Oulémas et en particulier de Moubarek el-Mili. Ben M'hidi adhéra au mouvement des Amis du Manifeste et de la Liberté (AML) fondé par Ferhat Abbas et participa au congrès de mars 1945. Les massacres du 8 mai 1945 marquèrent sa volonté de poursuivre ses activités clandestines. Il adhéra au Mouvement pour le triomphe des libertés démocratiques (MTLD) et à l'Organisation Spéciale (OS) à laquelle participèrent également Ben Bella, Aït Ahmed et Mohamed Boudiaf (dont il fut l'assistant). En 1950, vainement recherché par les services de police, il est condamné par défaut à dix ans de prison pour "menée subversive et activité illégale".

En avril 1954, Ben M'hidi fut l'un des 9 fondateurs du C.R.U.A qui le 10 octobre 1954 transformèrent le CRUA en FLN et décidèrent de la date du 1er novembre 1954 comme date du déclenchement de la lutte armée pour l'indépendance algérienne. On lui confia la Wilaya 5 (l'Oranie) qu'il organisa efficacement malgré un démarrage difficile.

En 1956, laissant le commandemant de la Wilaya 5 à son lieutenant Abdelhafid Boussouf il devint membre du Conseil National de la Révolution Algérienne; il était proche des idées de Abane Ramdane et Krim Belkacem. Le premier fut assassiné au Maroc à la fin de décembre 1957, le second à Francfort le 18 octobre 1970. Il participa à l'organisation des premiers attentats de la bataille d'Alger.


la Maison De Larbi Ben M'hidi En Biskra


Arrêté le 23 février 1957 par les parachutistes, il refusa de parler sous la torture avant d'être pendu extrajudiciairement par le général Aussaresses dans la nuit du 3 au 4 mars 1957. Ses dernières paroles avant de mourir: "Vous parlez de la france de Dunkerque à Tamanrasset, je vous prédis l'Algérie de Tamanrasset à Dunkerque"[1]. Le général Bigeard, qui avait rendu hommage auparavant à Ben M'hidi avant de le confier aux Services Spéciaux, regretta cette exécution. Dans une conférence de presse donnée le 6 mars, le porte-parole du gouvernement général déclara : Ben M'hidi s'est suicidé dans sa cellule en se pendant à l'aide de lambeaux de sa chemise. En 2001, dans une confession au journal Le Monde, le général Aussaresses reconnaîtra avoir assassiné Larbi Ben M'Hidi ainsi que l'avocat Ali Boumendjel dans la nuit du 3 au 4 mars 1957. Le 5 mars 2007, le génèral Aussaresses, dans un entretien au Monde, retrace les dernières heures de Larbi Ben M'hidi :

Larbi Ben M'Hidi est conduit dans la ferme désaffectée de la Mitidja d'un colon extrémiste. Six hommes dont Aussaresses préparent l'exécution en passant une corde à travers un conduit de chauffage. L'un des hommes a joué le rôle du supplicié pour vérifier que tout était au point. Il est monté sur un tabouret, a passé sa tête dans le noeud et regarde les autres provoquant un fou rire général. Un parachutiste veut bander les yeux de Ben M'hidi. Celui ci refuse. Le soldat répond qu'il exécute un ordre. Ben M'hidi réplique qu'il est colonel de l'ALN et qu'il sait ce que sont les ordres. Sa demande sera refusée ; Il sera pendu les yeux bandés et se taira jusqu'à la fin. Pour le pendre, les bourreaux vont s'y prendre à deux fois. La première fois, la corde se casse.


Ce qu'en dit le site www.1novembre54.com ...
Citation:
Larbi BEN M'HIDI


1- Naissance et jeunesse

Le martyr Larbi Ben M'hidi naquit en 1923 à Douar el Kouahi, aux environs de Aïn M'lila. Cadet d'une famille composée de trois filles et deux garçons, il débuta ses études à l'école primaire française de son village natal. A l’issue de la première année scolaire, il se rendit à Batna pour poursuivre ses études primaires et après l'obtention de son certificat d'études primaires, Mohamed Larbi rejoignit sa famille à Biskra où il poursuivit sa scolarité. Il fut admis au brevet et intégra l'école de Constantine.
En 1939, il adhéra aux Scouts Musulmans, section "espoir" à Biskra et quelques mois plus tard, devint chef de la section "juniors".

2- Activité politique

En 1952, il adhéra au Parti du Peuple de son lieu de résidence où il s'intéressait de près aux affaires politiques nationales. Le 8 Mai 1945, le martyr faisait partie des prisonniers et fut libéré après trois semaines passées dans les interrogatoires et la torture au poste de police.
En 1947, il fut l'un des premiers jeunes à s'engager dans les rangs de l'Organisation Spéciale dont il ne tarda pas à devenir l’un des membres les plus éminents. En 1949, il devint responsable de l'aile militaire à Sétif et en même temps, adjoint du chef d'état-major de l'organisation secrète au niveau de l'Est algérien, dirigée à cette époque par Mohamed Boudiaf.
En 1950, il fut promu au rang de responsable de l'organisation après le départ du martyr Mohamed Boudiaf vers la Capitale.
Après l'incident de mars 1950, il s'évanouit dans la nature et après la dissolution de l'Organisation, il fut nommé responsable de la circonscription du parti à Oran jusqu'en 1953.
Lorsque fut formé le Comité Révolutionnaire pour l'Unité et l'Action, en mars 1984, le martyr devint l'un de ses membres les plus éminents puis un membre actif dans le Comité historique des 22.

3- Son action durant la Révolution

Larbi Ben M'hidi joua un rôle très important dans les préparatifs pour la révolution armée et œuvra à convaincre tout le monde d'y participer. Il prononça sa célèbre phrase :"Jetez la révolution dans la rue et elle sera prise en charge par le peuple ". Il fut le premier chef de la zone V (Oran).
Le martyr figure parmi ceux qui œuvrèrent avec sérieux pour la tenue du Congrès de la Soummam le 20 août 1956 et fut ensuite désigné membre du Comité de Coordination et d'Exécution de la Révolution Algérienne (Haut commandement de la Révolution). Il dirigea la bataille d'Alger au début de l'année 1956 et à la fin de l'année 1957 jusqu'à ce qu'il fût arrêté à la fin du mois de février 1957. Il mourut sous la torture au cours de la nuit du trois au quatre mars 1957 après avoir donné une leçon d'héroïsme et d'endurance à ses bourreaux.


Quelques images ...










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MessageSujet: Re: Les Héros de La Résistance Algérienne [1830-1962]   Dim 13 Avr - 16:10

on devrait peut etre lui dedier un post particulier...

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MessageSujet: Re: Les Héros de La Résistance Algérienne [1830-1962]   Dim 13 Avr - 18:50

voila un topic spécial pour les héros de la résistance algerienne contre l'occupation et se lui de l'anp reste pour l'apres 1962 Wink

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MessageSujet: Re: Les Héros de La Résistance Algérienne [1830-1962]   Lun 14 Avr - 20:57

Citation:
Hommage

Les héros meurent deux fois

« La vie dicte aux hommes ses lois qui ne sont écrites nulle part » (Mikhaïl A. Cholokhov. Le Don paisible)

Mohamed Merzougui n’est plus. Il s’est éteint à 80 ans des « suites d’une longue maladie ». C’est la phrase consacrée, inventée par les journalistes pour faire l’économie du récit des derniers jours d’un défunt, pour ne pas abuser du temps du lecteur. Lui qui aurait mérité des livres entiers est réduit à une dépêche et quelques placards de condoléances. On se souviendra de lui au troisième jour, au quarantième on l’évoquera. Seule sa famille le retiendra après le quarante et unième. Il était, indique-t-on, membre des « 22 » ! La belle affaire, nous voilà bien instruits de son parcours qui, sous d’autres cieux, aurait été qualifié d’exceptionnel ! 22 quoi ? 22 quand ? 22 qui ? 22 comment ? 22 où ? 22 pourquoi ? Ils n’étaient que 22 ! Nous en connaissons le nombre, mais nous en découvrons les noms dans les avis de décès. Nous avons un passé qui ne passe pas. Chez nous, l’histoire se la joue mystérieuse, hantée de chauves-souris et de toiles d’araignée. Elle se drape de velours et de brocard, elle est peuplée de héros sans visage, c’est à la fois l’univers et la science des morts. Tout juste si on ne la désigne pas suivie de « basmallah » (évocation des attributs divins). On n’en commémore les grands moments que si les officiels occupent les premiers rangs, comme si eux avaient ce pouvoir étrange de convoquer l’histoire de lui assigner du fait de leur patronage un grand « H ». L’homme qui vient de disparaître a vécu en pleine lumière, sous le ciel de l’Algérie, 48 ans après l’indépendance mais c’est auprès de ses compagnons qu’on glane quelques souvenirs pour écrire une bio express ! Un demi-siècle après sa sortie des geôles coloniales, où il a croupi durant six années pour avoir combattu pour la liberté de son pays, pour notre liberté à tous, combien d’historiens, de chercheurs, d’écrivains a-t-il reçu ? Combien sommes-nous de journalistes, combien sont-ils d’étudiants, d’enseignants, d’écoliers à l’avoir contacté ? Combien de fois un micro lui a-t-il été tendu ? Combien de fois l’œil de la caméra ou l’objectif d’un appareil photo ont-ils saisi les traits de son visage ? Alors que des gens d’une impéritie insondable et qui n’ont rien à dire bavent à longueur de colonnes, d’ondes et de pages, d’impénétrables âneries du troisième type. Merzougui et tous les gens de son étoffe ne sont pas des passagers de l’histoire, ils n’y sont pas entrés par hasard parce qu’ils avaient perdu leur chemin. Ils ont choisi d’en être. « Ils ne savaient pas que c’était impossible alors ils l’ont fait » pour reprendre Mark Twain. On ne peut s’empêcher lorsque nous considérons l’exiguïté et l’inconfort des pages des manuels d’histoire, réservées à ces personnages qui s’égrènent comme les perles d’un chapelet cassé, de nous demander comment en sommes-nous arrivés là ? Puis, l’on s’étonne hypocritement, après avoir honteusement pratiqué le marketing politique avec cette histoire, que notre jeunesse en arrive au syndrome de Korsakov. Il consiste, disent les spécialistes, à s’inventer des identités pour oublier la sienne. Ailleurs, un soldat de la Première Guerre mondiale – à laquelle ont participé près de deux cent mille Algériens – le dernier survivant est mort. Son pays lui a consacré des funérailles nationales grandioses. Devons-nous attendre que le dernier « fellaga » disparaisse pour le porter hors la ville, sur un affût de canon ?

EL WATAN


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MessageSujet: Re: Les Héros de La Résistance Algérienne [1830-1962]   Mar 15 Avr - 7:54

Citation:
Les héros ne meurent pas


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MessageSujet: Re: Les Héros de La Résistance Algérienne [1830-1962]   Ven 18 Avr - 20:34

Citation:
MOHAMED MERZOUGUI
Un monument s’en est allé




Dors en paix, tu as accompli ta mission, bravement, sincèrement.

Le chapelet s’égrène doucement, assurément, pareil à cette horloge qui nous compte les heures et les retire invariablement de notre existence. Ainsi, comme l’éternel sablier de notre vie, qui est retourné toujours à nouveau, la mort, une vérité incontournable et une leçon continue de la nature, nous apprend chaque jour, chaque instant que fait le Créateur, la disparition d’un des nôtres. Ce jour-là, ce fut encore une triste nouvelle qui nous venait avec une grande charge d’émotion, nous informant que Si Mohamed Merzougui, ce généreux affidé de la cause nationale, a rejoint le Seigneur.
En effet, en ce jour du samedi 12 avril 2008, par une belle journée printanière, la nouvelle nous arriva comme une trainée de poudre, non sans embaumer le ciel d’un parfum suave de la révolution, la glorieuse, celle qui prit naissance en cette nuit du 1er Novembre et qui devait embraser toute l’Algérie. Oui, un parfum suave, parce que la disparition de cet autre membre du «Groupe des 22»..., même cruelle, marquée par un sentiment de tristesse, nous rappelle constamment que la liste des chouhada n’est pas encore close et que le vaste Paradis du Firdaous attend toujours d’heureux élus, à l’image de Si Mohamed Merzougui qui nous a quittés, humblement, silencieusement, sereinement, comme il a vécu parmi les siens, dans ce pays qu’il aimait tant. Y a-t-il mieux qu’une offrande pareille pour se rapprocher de Dieu, Clément et Miséricordieux?

Un juste qui aimait le vrai

Il était onze heures et quart ce samedi matin quand, entouré de sa famille, pieuse et consentante de l’effet du destin concernant l’époux, le père et le grand-père, il rendit son dernier soupir, paisiblement, en bon fidèle, celui qui croyait profondément en Dieu, aux idées fortes, et qui a expiré dans cette voie, car c’est en cela sûrement que consiste le vrai. Ce jour-là, venait de s’achever une vie, plus encore, venait de se tourner une page d’Histoire, glorieuse et noble, celle qui a ce goût de mettre le peuple en appétit, parce que résolu à être libre...Ce jour-là venait de s’éteindre une autre étoile parmi celles qui ont éclairé notre voie, et donné le mot juste pour entamer la longue et pénible épopée qu’allait saisir le peuple, sous la bannière du FLN, pour en faire une lutte victorieuse contre le colonialisme.
Oui, en ce 12 avril de l’année 2008, s’éteignit Si Mohamed Merzougui, un des valeureux combattants de l’Algérie, ce pays qu’il avait constamment dans le coeur, dans les tripes, comme on dit dans le langage viril des nationalistes...Il tira sa révérence après plus de 54 ans de sacrifice, de militantisme, et de combat loyal et sincère pour l’essor et le développement de ce pays qu’il a tant et tant aimé. Il tira sa révérence en ce jour où ses amis, faits de la même pâte, façonnés dans le moule de l’authenticité et de la fidélité, aimant le juste, appréciant le vrai, disaient déjà non sans chagrin, en l’évoquant avec ce plein d’amour des intimes, s’inspirant de Blaise Pascal: «Mohamed, en Homme juste, agissait par sa foi dans les moindres choses...»
Revisitons l’Histoire pour dire aux jeunes -qui ne le connaissent pas, certainement, et ce n’est pas de leur faute- qu’il ne fut pas cet homme ordinaire qui se préoccupait à passer le temps...Il fut un militant assidu, un patriote convaincu, un responsable digne, un dirigeant courageux, un altruiste sincère, un homme sage, enfin un citoyen dévoué et honnête, qui dépensait chaque instant de sa vie dans le bien, la bonne parole et la bonne action. Disons-leur que Si Mohamed Merzougui était, avec les Mohamed Boudiaf, Zoubir Bouadjadj, Othmane Bélouizdad, Rabah Bitat, et d’autres, un des principaux organisateurs de cette rencontre historique du «Groupe des 22» à El Madania, qui décida de passer à l’action concrète, balayant du revers de la main ces pénibles atermoiements de partis politiques qui avaient montré, en cette période, leur impuissance à juguler le mal. En effet, il était parmi ce groupe de jeunes nationalistes qui ont créé le FLN à qui était confiée la mission de libérer notre pays. Il était aussi à la tête de ce groupe de choc qui a pris les armes et qui était désigné pour cette opération contre la «Radio d’Alger», à minuit, ce 1er Novembre, comme d’autres groupes l’étaient à travers l’ensemble du territoire national, pour faire entendre aux colonisateurs ce dont ils étaient capables.
Cela nous amène à dire brièvement que fut Si Mohamed Merzougui, dans l’impétuosité de la bataille pour le recouvrement de la souveraineté nationale. Eh bien, avant 1954, comme tous les jeunes de sa trempe, il fut un fervent militant du mouvement national et des organisations scoutes et de jeunesses. Il était parmi ceux qui demandaient avec insistance, à l’instar des nationalistes, pressés de recouvrer leurs droits, à rentrer dans le concret, plutôt que de «pédaler dans la semoule», une belle expression qu’il employait souvent. Il était parmi ceux-là, «partisan de la mise sur pied d’une organisation armée destinée à passer rapidement à l’action». Si Mohamed Merzougui, à travers sa participation à l’élaboration de la plate-forme de Novembre, que dis-je à travers sa responsabilité pleine et entière avec les membres du Crua, ne voulait plus être vaincu et rejeté dans le statut colonial. Son engagement total dans la lutte, démontrait que ce n’était pas seulement ou, simplement, un mouvement insurrectionnel qui allait en s’amplifiant à toutes les régions, mais une politique de décolonisation qui poussait ses vigoureuses racines..., une politique soigneusement préparée, mûrement réfléchie et qui sera consciemment menée par le moyen d’un combat légitime.
Ainsi, aujourd’hui, commenter les exploits de cet homme, humble, modeste, arborant dans son calme olympien ce magnifique sourire désarmant de sincérité, c’est revivre ces moments mémorables où avec d’autres qu’on appelle les «Historiques» -l’expression est dignement à sa place- il a pris en charge l’organisation du déclenchement de la glorieuse révolution dans les zones qui partageaient le territoire national et qui sont devenues, plus tard, les principales «wilayate», avec leur commandement, leur organisation et leur propre logistique de guerre. Si Mohamed Merzougui qui n’avait que 26 ans à l’époque, ainsi que ses compagnons, qui n’étaient pas plus âgés que lui, allaient contredire, en ce mémorable 1er Novembre, les ambitions des grands chefs de la colonisation qui, depuis l’idéologue Prévost-Paradol jusqu’au ministre de l’Intérieur d’alors, François Mitterrand, se targuaient de fonder cet empire méditerranéen et d’équilibrer la «troisième nation-continent autour de la métropole».
Que puis-je dire encore de ce monument de l’Histoire, qui vivait simplement sans trop de façons ou de solennité, pendant que d’autres se pavanaient pour avoir simplement participé à la révolution, comme tout le monde, ou gratifié le pays de quelques services ou si peu de rendement? Je peux écrire des pages et des pages, racontant à la jeune génération ce que fut cet homme modeste -je ne le dirai jamais assez-, qui avait une relation intime avec le sacrifice, et qui portait son amour pour l’Algérie au-delà de la réalité et du temps. Mais je laisse à l’école de demain le soin de remplir sa mission, car celle d’aujourd’hui -qui s’enlise dans ses dissensions et sa médiocrité- n’a pu se trouver l’opportunité pour tout dire sur notre révolution à nos enfants avides de connaître leur passé pour se préparer à représenter convenablement l’avenir. Alors cette même école, réformée et structurée prochainement selon les principes fondamentaux de la modernité, et dans un bel élan d’éducation civique, apprendra aux enfants que Si Mohamed Merzougui, indépendamment de son importante participation à la préparation de l’événement qui marqua le début de notre combat libérateur, avait plus d’esprit pour vivre simplement, calmement en évitant cette maladie du siècle: la course au pouvoir, en tout cas mieux que les gens de chicane n’en ont pour produire le bien dans le respect et la droiture.

Un homme de convictions

Que puis-je dire encore de Si Mohamed Merzougui, l’ami de tous les militants, de tous ceux qui ont su répondre présent à l’appel de la patrie, mais surtout l’ami de ma famille qu’il connaissait parfaitement, «grands et petits», pour avoir vécu ensemble dans la même maison, dans ce quartier de Belcourt où se préparaient fébrilement, comme ailleurs, les moyens pour commencer la lutte du destin? Je dirai, et cela, je l’apprenais de sa bouche, bien après l’indépendance, quand réunis autour d’un café chez l’exubérant Zoubir Bouadjadj à Sidi-M’Hamed, qu’il considérait que le militantisme ou le nationalisme -deux termes identiques qui se confondent chez les anciens- n’ont pas la même «allure» pour tout le monde. Une conviction très profonde chez cet Homme, et les lecteurs me permettront de l’écrire avec un «H» majuscule, un Homme qui, de tout temps, a abhorré les branlants, les vacillants, les détracteurs et leurs partisans. Ceux-là, me disait-il, en cachant son aversion -il mettait toujours les formes quand il donnait libre cours à ses sentiments- qui sont les adeptes de l’hésitation et de l’inconstance, nagent dans les eaux troubles de l’intrigue, des drames et des mésaventures, entraînant malheureusement, quelquefois ou souvent, certaines de nos Institutions dans leur sillage.
Si Mohamed est parti un peu tôt, je pense. Mais c’est le destin et on n’y peut rien! En bons musulmans, nous acceptons le décret du Tout-Puissant. En effet, il est parti en silence, comme il a toujours vécu, laissant derrière lui l’amertume d’un pays à la croisée des chemins, dans un contexte difficile pour le peuple «d’en bas», pour lequel il a sacrifié toute une vie de volontarisme. Il est parti au moment où les militants sincères auraient apprécié un hommage bien mérité qui aurait consisté à le voir récipiendaire d’une fonction honorifique au sommet du FLN par ce «fameux» dernier Congrès, qui a été, par ailleurs, si fertile en désignations incongrues. Parce que cette proposition l’aurait touché au plus profond de lui-même et aurait rendu justice à «l’Historique», qui fut un des fondateurs du glorieux FLN originel. Mais que veut-on, «les vents ne soufflent pas toujours au gré des voiles», comme dit cet aphorisme arabe!
Enfin, malgré cela et pour les gens simples, honnêtes, mais forts de par leur caractère, la nature réussit toujours par rétablir la justice et la vérité. Car ce samedi après-midi, le monde, ce beau monde qui était au cimetière de Sidi-M’Hamed, contredisait ce qu’un jour, le Duc de La Rochefoucauld affirmait: «La pompe des enterrements regarde plus la vanité des vivants que l’honneur des morts.» Pour notre part, nous disons: non, non et non! Nous ne partageons pas cette idée, car à l’heure de la mise en terre du défunt Si Mohamed, tout le monde avait cette pieuse pensée pour le moudjahid, pour le père, pour l’ami, enfin pour l’Homme de conviction, de principes.
Les gens qui étaient dans ce cimetière, ne venaient pas pour une rencontre de palabre, «comme à l’accoutumée», ils venaient pour accompagner à sa dernière demeure un frère qui leur était cher, avec qui ils ont milité et souffert, mais avec qui ils ont eu surtout beaucoup de bonheur et de satisfaction de se savoir libres et indépendants, après tant d’années de sacrifices en de durs combats. Oui, ils étaient tous là, sans trop de pompe, justement, parce que ceux qui étaient là savent comme le savait si Mohamed Merzougui que les gens passent, que les fortunes disparaissent, mais que le souvenir de l’Homme honnête, brave et sincère demeure...
Dors en paix Si Mohamed, tu l’as bien mérité. Celui qui t’a bien connu, et que tu aimais tant, te répète ce que disait avec conviction notre saint Augustin de Taghaste (Souk-Ahras): «Ce temps est si rapidement emporté du présent au passé qu’il ne possède aucune extension de durée.»
En effet, pour toi, c’était écrit ainsi, tu devais partir ce 12 avril, il ne pourrait y avoir de concession sur le destin, il ne pourrait y avoir de retard pour rejoindre le vaste champ de la miséricorde, celui que le Tout-Puissant nous réserve pour nous accueillir, en bons croyants, auprès de Sa Majesté, dans son Éden éternel.
Dors en paix, tu as accompli ta mission, bravement, sincèrement. Tu as laissé des amis, des disciples, une famille digne, un fier passé politique, mais surtout un nom, et c’est cela ton capital devant l’Histoire, devant Dieu.
Adieu!

(*) Ancien ministre

L'Expression

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MessageSujet: Re: Les Héros de La Résistance Algérienne [1830-1962]   Sam 19 Avr - 16:19


hadarat hadarat hadarat hadarat hadarat

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MessageSujet: Re: Les Héros de La Résistance Algérienne [1830-1962]   Sam 19 Avr - 16:21

krim et ouamran non Exclamation
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MessageSujet: Re: Les Héros de La Résistance Algérienne [1830-1962]   Sam 19 Avr - 16:22

krim et amirouche

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MessageSujet: Re: Les Héros de La Résistance Algérienne [1830-1962]   Sam 19 Avr - 16:27

En effet la hchouma sur moi Embarassed
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Les Héros de La Résistance Algérienne [1830-1962]

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