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Guerre de Crimée

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Barbaros Croesus pacha
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MessageSujet: Guerre de Crimée   Mar 15 Avr - 14:45

Guerre de Crimée


Partie1/2

La guerre de Crimée (1853-1856) fut une guerre entre la Russie impériale et une coalition comprenant l’Empire ottoman, le Royaume-Uni, la France et le Royaume de Sardaigne.




Arrow Déroulement:

Les événements qui affectent l’empire turc sont à l’origine du premier conflit qui aboutit à la guerre de Crimée. Le problème se trouve posé depuis le début du siècle par la décadence de la puissance ottomane et par l’opposition radicale du Royaume-Uni et de la Russie quant à l’avenir des territoires qui la composent. Protecteur des slaves orthodoxes, le tsar Nicolas Ier souhaite établir sa domination sur la plus grande partie de la péninsule balkanique et de s’assurer le contrôle des détroits afin d’obtenir ce débouché sur la Méditerranée. Or cette ambition expansionniste se heurte aux intérêts de la Grande-Bretagne, qui entend maintenir le contrôle de la route des Indes par le Proche-Orient et, pour ce faire préserver l’intégrité de l’Empire ottoman. En 1853, tirant argument de la préférence donnée par le sultan aux moines « latins » protégés par la France, sur les moines « grecs » soutenus par l’Empire des tsars, le gouvernement de Saint-Pétersbourg adresse à la « sublime porte » (désignation métaphorique du pouvoir ottoman) un ultimatum lui demandant d’accepter le protectorat russe. Le sultan Abdülmecit Ier ayant refusé de se plier au diktat de Nicolas Ier, celui-ci donne l’ordre à ses troupes, le 4 octobre 1853 d’envahir les provinces roumaines de l’Empire.

Arrow Les origines de la guerre et l'affaire des lieux saints:

La guerre de Crimée, semble avoir eu pour origine un conflit dérisoire : la querelle des moines qui opposait français et russes pour la protection des lieux Saints. En fait, ce ne fut qu’un prétexte exploité par le tsar, afin d’imposer sa domination sur un Empire ottoman qui semblait à sa merci. Depuis l’indépendance grecque, le tsar Nicolas Ier ne cesse de penser aux démantèlements de l’Empire. Après leurs victoires dans la guerre russo-turque (1828-1829) et surtout après le traité d'Unkiar-Skelessi (1833), les Russes ont pour but de s’assurer le protectorat sur les peuples slaves et orthodoxes des Balkans, ce qui permettrait de dominer la plus grande partie de la péninsule. Il est aussi et surtout de s’emparer des détroits (Bosphore, Mer de Marmara, Dardanelles) pour obtenir le débouché sur la Méditerranée que cherchent les Russes.

A cette vision impérialiste, mêlant religion et volonté de puissance, s’oppose celle du gouvernement de Londres. Pour les Britanniques, il s’agit de protéger la route des Indes par le Proche-Orient en interdisant au tsar de prendre pied dans les détroits et à sa flotte de faire irruption en Méditerranée orientale. En vertu des capitulations conclues en 1535 entre François Ier et Soliman le Magnifique, la France a obtenu que la garde des lieux Saints (église du Saint-Sépulcre et tombeau de la Vierge à Jérusalem, église de la nativité à Bethléem) soit assurée par des moines latins. Or, depuis la fin du XVIIIe siècle, les pèlerins et les moines orthodoxes sont de plus en plus nombreux à venir en terre sainte et à s’y fixer, avec pour buts d’en chasser les pères franciscains.

À cette date, les relations entre Nicolas Ier et Napoléon III étaient courtoises, malgré un échange de coup d’épingles à la suite de la proclamation de l’Empire. Ni l’un ni l’autre n’avait pris l’échange de piques très au sérieux et ne songeait à déclencher une crise pour une simple « querelle de moines ». La question des lieux Saints fut donc réglée. L’accord conclu fin avril et rendu officiel le 5 mai 1853, établissait une nouvelle répartition des sanctuaires, plutôt favorable aux pèlerins de rite grec. Napoléon III voulut bien s’en contenter : l’affaire paraissait donc close grâce aux concessions françaises. Et pourtant, c’est de cette querelle bénigne qu’allait sortir le premier conflit armé entre puissances de première grandeur qu’ait connu l’Europe depuis 1815.


Arrow Conséquences directes:

Suite au refus des Ottomans, le tsar fait occuper les principautés roumaines de Moldavie et Valachie le 1 juillet 1853. En tant que suzerain de ces principautés chrétiennes, mais vassales de l'Empire ottoman, le Sultan Ottoman déclare alors la guerre à la Russie le 4 octobre 1853.


Le déroulement de la guerre et l'entrée en guerre:

L’Angleterre, qui a poussé le gouvernement ottoman à la résistance, ne peut rester les bras croisés devant une agression dont le but évident est d’assurer à la flotte russe la clé de la Méditerranée orientale. Mais elle souhaite ne pas agir seule et s’efforce d’entraîner la France dans l’aventure. Celle-ci n’a aucun intérêt immédiat à entrer en guerre contre la Russie. Mais Napoléon III voit dans l’entreprise un triple avantage:

Elle lui offre la gloire militaire dont le nouveau régime a besoin pour se consolider
Elle lui permet de briser l’isolement diplomatique qui a suivi la proclamation de l’Empire, laquelle a réveillé chez les souverains européens les souvenirs des conquêtes napoléoniennes
Elle constitue enfin un moyen d’affaiblir l’une des puissances qui garantissent l’ordre restauré en 1815.
Un arrangement paraît néanmoins possible, lorsque l’on apprend, le 30 novembre 1853, la destruction par la flotte russe d’une escadre ottomane dans le port de Sinope, sur la mer noire, ce qui souleva une réclamation pleine de colère au Royaume-Uni et en France. Pendant six mois les pourparlers se poursuivirent entre Londres, Paris et Saint-Pétersbourg, mais l’intransigeance du gouvernement russe fit capoter toutes les tentatives de compromis.

Le 29 janvier 1854, Napoléon III adressa au tsar une lettre personnelle : « Les coups de canons de Sinope ont retenti douloureusement dans les cœurs de tous ceux qui, en Angleterre et en France, ont un vif sentiment de la dignité nationale. » Il faisait appel à ses sentiments pacifiques et proposait l’évacuation des principautés danubiennes en échange du retrait des flottes occidentales. La réponse de Nicolas Ier fut sans appel : « Ma confiance est en dieu et en mon droit, et la Russie, j’en suis garant, saura se montrer en 1854 ce qu’elle fut en 1812. » Une semaine plus tard les ambassadeurs russes quittaient Londres et Paris.

Le 12 Mars 1854, La Grande Bretagne et la France s’unissent à la Empire ottoman. Le 14, ils sommaient la Russie d’avoir évacué les principautés Roumaines, et le 27, leur ultimatum étant resté sans réponse, elle lui déclarait la guerre.

Persuadés qu’il leur suffirait de quelques opérations ponctuelles pour convaincre le tsar de leur détermination commune, français et britanniques ne s’étaient pas préparés a une longue et dure campagne menée à des milliers de kilomètres de leur base. C’est la raison pour laquelle l’empereur, Napoléon III, ne prit pas personnellement le commandement de son armée, confiant celle-ci à Saint-Arnaud. Deux puis trois divisions furent envoyées à Gallipoli, sur la rive nord des Dardanelles, où ils attendirent dans l’inaction, un matériel insuffisant et arrivé tardivement. Le corps expéditionnaire britannique, placé sous les ordres de Lord Raglan, s’établit à Malte, lui aussi en attente de moyen. Aucun objectif n’avait encore été défini. On se montrait d’autant moins pressé que l’Autriche, à son tour, avait donné des signes d’impatience et qu’à Vienne, on songeait à entrer en guerre au coté des alliés occidentaux.

La menace autrichienne, conjuguée avec le débarquement à Varna (Bulgarie), le 29 avril 1854, de troupes franco anglaises, amena les russes, qui avaient mis le siège devant Silistrie, à évacuer sans combattre les provinces roumaines. En attendant que l’Autriche se joignit à la coalition, les alliés adoptèrent durant l’été 1854 une attitude temporisatrice. On décida finalement d’adopter le plan proposé dès le mois d’avril par Napoléon III et qui consistait soit à s’avancer à la rencontre des russes soit à attaquer la Crimée et à s’emparer de Sébastopol où avait été établie une puissante base navale.


Arrow Le siège de Sébastopol:

Article détaillé : Siège de Sébastopol (1854).
Pour débloquer la situation, les alliés décidèrent de débarquer en Crimée et d'attaquer le principal port russe de cette mer: Sébastopol. Le 14 septembre 1854, ils arrivent dans la baie d’ Eupatoria, une soixantaine de kilomètres au nord de Sébastopol. Les russes avaient 51000 hommes en Crimée, dont 40000 à l’ouest, placés sous les ordres du prince Menchikov. Campés sur les hauteurs qui dominent la rivière de l’Alma, ils tentèrent de barrer aux alliés la route de Sébastopol. La bataille fut rude, surtout pour les Anglais. Lorsqu’ils arrivèrent devant Sébastopol, ils auraient pu sans trop de peine s’emparer de la ville, mal défendue du côté de la terre par des fortifications inachevées. Elle n’aurait sans doute pas résisté à une attaque rapide et vigoureuse. Mais Saint-Arnaud, déjà affaibli par le choléra, dut céder le commandement à Canrobert (il mourut le 29 septembre). Les semaines passèrent, ce qui laissa aux Russes le temps d’organiser la défense. Sur ordre de Menchikov, sept bâtiments de l’escadre furent coulés à l’entrée de la rade afin d’interdire l’accès aux alliés, les obligeant à s’enterrer à leur tour pendant une année entière, tantôt repoussés par une défense intraitable, tantôt assaillis eux mêmes pas les unités envoyées en renfort par l’autorité Russe.

Pendant ce siège, les adversaires s’affrontèrent dans la bataille de Balaklava, (au sud de la ville) : le 25 octobre 1854, l’armée britannique s’impose face aux forces russes. Le même épisode se produit le 5 novembre, sur le plateau d’Inkerman, tandis que les assiégés tentaient une sortie.

L’arrivée massive de renfort (140 000 combattants du côté allié) n’a pas suffi à renverser la situation avant l’hiver. Ainsi le, 14 novembre 1854, une violente tornade balaya la région, coulant des navires, emportant les tentes et les équipements. S’ajoutaient à cela les ravages des épidémies : le choléra, qui fit plusieurs dizaines de milliers de victimes, suivi du typhus et de la dysenterie. Attaques et contre-attaques, tirs d’artillerie et corps-à-corps sauvages firent également d’innombrables victimes.

Avec le printemps cependant, la situation des alliés allait un peu s’améliorer. À défaut de l’Autriche, la coalition recevait le renfort du royaume de Sardaigne qui ne semblait pourtant avoir aucune raison de s’engager contre la Russie. L’initiative venait de Cavour qui récemment nommé président du conseil, entendait ainsi se ménager le soutien de la France et de l’Angleterre dans la perspective d’un conflit avec l’Autriche auquel il se préparait. L’alliance avait été conclue le 26 janvier 1855 : 15000 hommes furent envoyés en Crimée à partir du mois d’avril. L’arrivée de renforts fit ainsi renaître l’espoir d’un dénouement rapide. Le 7 juin, les alliés s’emparèrent du mamelon vert, un ouvrage fortifié qui couvrait Malakoff (clé des positions russes) à l’est. Entre temps, Canrobert fut à son tour remplacé par Pélissier le 16 mai 1855, tandis que Simpson prenait la place de Lord Raglan, atteint lui aussi du choléra. Le 18 juin l’assaut général ordonné par Pélissier se soldait par un sanglant échec.

Le 8 septembre 1855, la tour Malakoff tombe aux mains des Français et des Anglais dirigés par le général Mac-Mahon devenu célèbre notamment pour cette victoire au cour de laquelle il prononça son fameux « J’y suis !J’y reste ». Le soir même les russes évacuaient Sébastopol après avoir détruit leur défense et incendié leurs navires. En 332 jours de sièges, les alliés avaient perdu 120 000 hommes, autant chez l’adversaire : les français perdirent 95 000 soldats dont 75 000 de maladies, les Anglais environs 25 000 hommes et les sardes, entrés plus tard dans le conflit, 2000 soldats.
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Dernière édition par barbaros pacha le Mar 15 Avr - 14:47, édité 1 fois
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Barbaros Croesus pacha
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MessageSujet: Re: Guerre de Crimée   Mar 15 Avr - 14:46

Partie2/2

Arrow Le Congrès de Paris:

Nicolas Ier meurt le 2 mars 1855. Son fils et successeur, Alexandre II, se décide à accepter les quatre points de Vienne du 4 août 1854 :

substitution d’une tutelle collective de l’Europe au protectorat russe sur les principautés
liberté de navigation sur le Danube
révision de la convention de 1841 sur les détroits
abandon des prétentions russes à un protectorat sur les chrétiens de rite grec de l’Empire ottoman
L’Autriche conclue un premier accord le 1 février 1856, le 26 février s’ouvrait à Paris un congrès sous la présidence de Walewski (ministre des affaires étrangères), les négociations aboutirent le 30 mars 1856, à la signature du traité de Paris, dont les closes principales reprenaient les dispositions des quatre points de Vienne.

L’Angleterre obtenait se qu’elle voulait en faisant garantir par les puissances l’intégrité de l’Empire ottoman, la fermeture des détroits, la neutralisation de la mer Noire, tandis que l’Autriche tirait de son habile jeu diplomatique un avantage de taille : la liberté de navigation sur les bouches du Danube.

Pour la Russie, c’était la ruine de la politique ambitieuse qu’elle poursuivait depuis la fin du XVIIIe siècle.

Pour la France, le congrès de Paris apparaissait un peu comme la revanche du congrès de Vienne et des humiliations subies en 1815, c’est le début d’une nouvelle période de prépondérance.

Le traité signé à l’issue de la rencontre prévoyait aussi l’autonomie des deux principautés roumaines de Moldavie et de Valachie qui devraient chacune élire un hospodar (gouverneur). En fait, appuyées par Napoléon III, elles choisirent le même gouverneur en la personne d’Alexandre Couza. Enfin, le congrès s’était achevé sur un débat de politique générale le 8 avril. Ce fut pour Cavour le moment de dénoncer l’occupation autrichienne qui se perpétuait dans la péninsule.


Arrow Autour de cette guerre:

Cette guerre restera célèbre pour les manifestations d'incompétence militaire et logistique, dont on trouve un exemple dans la charge de la brigade légère immortalisée par le poème de Tennyson. La plupart des soldats tombés au cours de cette guerre ne périrent pas au combat. La mauvaise viande de mouton mal fumée en Dobrogée (barbaque) provoqua une violente dysenterie avant même le début des hostilités ; le choléra dû à l'eau croupie et à la mauvaise hygiène sapa les préparatifs français pour le Siège de Sébastopol (1854. La tempête du 14 novembre 1854 incita le français Urbain Le Verrier à mettre au point un réseau européen d'information météorologique afin de pouvoir anticiper les variations climatiques et météorologiques.

Dans l'hiver désespéré qui suivit, le traitement scandaleux des soldats blessés, dont les correspondants de presse firent état dans les journaux, incita Florence Nightingale à suggérer l'organisation d'une prise en charge des blessés, introduisant des méthodes de soins modernes.

Ce fut aussi le premier conflit à utiliser tactiquement le chemin de fer et où le télégraphe électrique permit des communications beaucoup plus rapides y compris avec le centre de pouvoir politique.

C'est par la participation du royaume de Sardaigne à cette guerre, que Victor-Emmanuel II débuta sa progressive unification de l'Italie autour du Piémont.

Intéressante anecdote : les soldats des troupes occidentales virent leurs camarades turcs rouler leurs cigarettes dans du papier, ce qui était bien plus efficace que les feuilles de tabac qu'ils utilisaient jusqu'ici (parce que celles-ci s'émiettaient)…

C'est au cours de cette guerre que pour la première fois un photographe fut engagé par un gouvernement pour faire un reportage photographique. C'est ainsi que Roger Fenton, photographe britannique, réalisa environ 360 photos entre mars et juin 1855. Il fut suivi peu de temps après par d'autres photographes, James Robertson et Felice A. Beato, qui ne bénéficiaient pas, eux, d'une mission officielle du gouvernement britannique.

Cette guerre marqua aussi la naissance des cuirassés dont l'idée revient a Napoléon III[réf. nécessaire]. Les manœuvres de l'infanterie appuyées par la marine montra l'utilité de navires de guerre fortement armes, à coque renforcée et ligne de flottaison basse.

Durant la défense de Sébastopol, l'armée a fait couler des navires, d'une part pour encombrer l'accès à la rade, d'autre part pour éviter qu'ils ne tombent aux mains de l'ennemi. Une fois la paix signée, une vaste entreprise de renflouement sous-marin fut engagée pour récupérer les bâtiments et leurs équipements, dont une partie avait été préparés à cette opération lors de leur sabordement.[1]

Pour revenir à l'origine du conflit, étrangement, Maxime du Camp, dans ses Souvenirs d'un demi-siècle, raconte que Napoléon III, "résolu à s'engager à fond dans le conflit et désirant un point d'appui pour les armées françaises, regarda vers Saint-Pétersbourg, car il avait toujours penché du côté de l'alliance russe." Il envoya donc son cousin, le prince Napoléon, en mission secrète auprès du prince Gortschakoff, en poste à Baden-Baden. Celui-ci s'entremit avec le Tsar Nicolas. La réponse fut lente à venir mais concise : « Entre un Romanoff et un Bonaparte, il ne peut y avoir rien de commun. » "Trois jours après, la France et l'Angleterre s'étaient serré la main."
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MessageSujet: Re: Guerre de Crimée   Sam 17 Mai - 14:14

Merci pour l'info sa ma permis d'approfondir mes connaissances sur ce sujet.
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MessageSujet: Re: Guerre de Crimée   Sam 17 Mai - 14:21

j'avais bie nraison pasha la serbie avait deja bien avant la guerre de crimee a eux sont autonomie genre la russie a cette epoque etait la protectrice des slaves orthodoxes cela me fait rire lol

en tout cas bien ton article
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hartman
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MessageSujet: Re: Guerre de Crimée   Lun 19 Mai - 1:23

Bonsoir,
J'ai vu un super Doc sur la charge de la brigade légère . un vrai Désastre
Merci et Good fun
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T800
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MessageSujet: Re: Guerre de Crimée   Lun 19 Mai - 11:41

tu pourrais essayer de donner des details que l'on puisse se faire une idée et avoir du good fun
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clems
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MessageSujet: Re: Guerre de Crimée   Sam 31 Mai - 18:30

En fait dans cette guerre, le vrai drame et le vrai desastre fut l'appareil sanitaire...
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kaitos
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MessageSujet: Re: Guerre de Crimée   Dim 1 Juin - 19:50

D'où la naissance de la Croix Rouge je crois me souvenir.
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Kaitos
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hartman
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MessageSujet: Re: Guerre de Crimée   Dim 1 Juin - 20:33

Bonsoir,
@T800 :desolé pour le retard
Embarassed
mieux tard que jamais Laughing

Le 25 octobre 1854 s'engage l'une des principales batailles de la guerre de la crimé, autour de la base anglaise de Balaklava.
L'offensive de Balaklava


Les alliés franco-anglo-turcs veulent faire de ce petit port entouré de
hautes falaises le point de départ de leur offensive sur la citadelle
russe de Sébastopol, à quelques kilomètres plus au nord.

Au matin de ce jour, les Russes lancent une puissante attaque contre les
batteries turques des falaises. Ils s'en emparent mais ne peuvent aller
plus loin du fait de la résistance stoïque des Écossais du 93e Highlanders de Sir Colin Campbell.

Undétachement de cavaliers russes tente de contourner le régiment par la
droite mais il tombe nez à nez avec la Brigade lourde du général Sir
James Scarlett.
Celui-ci, dont c'est à 55 ans la première
expérience du feu, fait aligner ses troupes comme à la parade. Tuniques
rouges et bonnets à poils. Les Russes sont décontenancés et reculent.

Le général en chef britannique Lord Raglan veut consolider ce succès. Il
demande à Lord Lucan, commandant de la cavalerie, de déloger au plus
vite les Russes des hauteurs. Il veut les empêcher d'emporter les
canons des batteries turques.
Le combat de trop

Au vu des puissantes défenses russes et ne pouvant compter sur un soutien
de l'infanterie, Lord Lucan se refuse à bouger. Mais Lord Raglan
insiste. Lord Lucan transmet alors l'ordre à son beau-frère (qu'il
déteste !).
Celui-ci, Lord Cardigan, commande une Brigade de cavalerie dite légère.
Lui aussi comprend l'inanité de la mission mais il n'ose se défiler
devant un ordre écrit du général en chef. Il n'ose pas davantage s'en
expliquer devant lui.

Lord Cardigan, qui aurait dû se contenter de la notoriété conférée à son nom par un sweater, conduit ses 673 lanciers au combat.
Ils ont un peu plus d'un kilomètre à parcourir avant d'atteindre les batteries russes.
La première moitié du parcours se déroule comme à la parade... Lord Raglan s'émerveille devant un Lord Cardigan «aussi courageux et fier qu'un lion».c'est une énorme faute de jugement de l'ord Cardigan qui a conduit la décimation de cette brigade .il ya egalement de Bonne réalisations cinématographiques ( de films , documentaires )et voila un Bon film pour les amateurs de noir et blancla charge de la brigade légère:study:

Good fun..!!
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soudard
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MessageSujet: Re: Guerre de Crimée   Dim 1 Juin - 20:48

kaitos a écrit:
D'où la naissance de la Croix Rouge je crois me souvenir.


La Croix-Rouge a été fondée après la bataille de Solférino, soit trois ans après la fin de la guerre de Crimée, mais ça leur a sûrement servi de leçon.
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clems
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MessageSujet: Re: Guerre de Crimée   Dim 1 Juin - 21:10

En tout cas, lorsque florence nightingale est arrivée, 50 % des soldats hopsitalisés mourraient.
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T800
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MessageSujet: Re: Guerre de Crimée   Dim 1 Juin - 21:13

merci du doc hartman . je te pardonne les 12 jours de retard...
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Guerre de Crimée

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