comment ça ? L'armée iraniennen qui attaque l'armée iranienne ?
barbaros pacha a écrit:
Une guerre trés meurtriere...
L'armée Islamique d'Iran avait attaqué les moujahidines du peuple Iranien, un sacrée massacre...
Non SR-35, après l'arrivée de Khomeiny et ça révolution islamique, il y eu une révolte d'une partie des iraniens qui était contre la mains mise du clérgé sur le pouvoir, ils ce sont appelés le Moudjahidine du peuple, soutenus par Saddam, ils ont trouvés refuges en Irak et leurs bases était à l'est de Bagdad (ou le Nord est) proche des frontières iraniennes. ils ont participé à la Guerre Iran-Irak, au cotés des Irakiens. _________________ Médailles du Forum :
Si vis pacem, para bellum Si tu veux la paix, prépare la guerre
vous avez remarqué les masque à gaz que porte les servants sur leurs visages , surement l'un des missiles à ogives chimiques que possédait saddam. au fait merci Mohamed _________________ Médailles du Forum :
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Des volontaires Iraniens (je crois que ce sont des Basiji), il y a des gamins, le premier kamikaze Musulman a etait un enfant de 14ans qui s'est fait explorer contre un char Irakien...:
En 1979 l’armée iranienne était, de loin, la plus puissante de la région. La diplomatie américaine voyait ce pays comme un partenaire stratégique essentiel dans la région et offrait un matériel militaire de pointe qu’il refusait même à ses alliés occidentaux. Pourtant au début de la guerre en 1980, cette armée fut assez facilement dominée par les Irakiens. Il y a plusieurs raison à cela. La première est certainement l’embargo dont fut victime le régime islamique. Or la quasi-totalité de son matériel était américain. Il en résultat l’indisponibilité de parc entière de véhicules. Par ailleurs, l’armée avait soutenu le Shah. Lorsque Khomeyni s’installa à Téhéran, l’armée fut frappé d’ostracisme et subit une purge qui le désorganisa. Pour contrer l’armée, le régime mit en place sa propre force : les Gardiens de la Révolution. A l’image de la Waffen Ss, cette milice était une armée parallèle politiquement plus sûr. Ils avaient même leur propre marine et aviation indépendant. _________________ « Si tout semble bien marcher, vous avez forcément négligé quelque chose. » Loi de Murphy
En 1979 l’armée iranienne était, de loin, la plus puissante de la région. La diplomatie américaine voyait ce pays comme un partenaire stratégique essentiel dans la région et offrait un matériel militaire de pointe qu’il refusait même à ses alliés occidentaux. Pourtant au début de la guerre en 1980, cette armée fut assez facilement dominée par les Irakiens. Il y a plusieurs raison à cela. La première est certainement l’embargo dont fut victime le régime islamique. Or la quasi-totalité de son matériel était américain. Il en résultat l’indisponibilité de parc entière de véhicules. Par ailleurs, l’armée avait soutenu le Shah. Lorsque Khomeyni s’installa à Téhéran, l’armée fut frappé d’ostracisme et subit une purge qui le désorganisa. Pour contrer l’armée, le régime mit en place sa propre force : les Gardiens de la Révolution. A l’image de la Waffen Ss, cette milice était une armée parallèle politiquement plus sûr. Ils avaient même leur propre marine et aviation indépendant.
hé bien les révolutionaire de khomaini on exécuté la plus part des expére militaire et autre généraux de l'armée impérial du shah , lorsque la guerre est survenue , les iraniens avait que des téte vide pour commandé leur armées (des religieux reconverties en généraux )
c'est détaille sont aussi la cause de la faiblaise d'armée iranienne
se que explique le 1 miliion et demi de mort coté iraniens avec leur attaque suicide digne des bataille de la premier guerre mondial !! les jeunes iraniens étaient utilisé comme de la chére a canon !! _________________ Médailles du Forum :
de toute facon les occidentaux savent endormir les musulmans!!!! quel naiveté, se battre entre eux ils savent bien le faire mais des que c est se battre pour de vrai cause y a plus personne ou presque!!!! de toute facon c etait écris que les musulmans seraient divisés et l histoire nous le confirme la houla walla qouwata billah il radim _________________ Médailles du Forum :
berserk Arif Awal (عريف أول)
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Sujet: Re: Guerre IRAN / IRAK Dim 16 Mar - 17:39
hommage aux 14 diplomates algériens mort en essayant de faire cesser cette stupide guerre. Et dont l'avion fut abattu par Sadam Hussein.
Citation:
Il y a vingt-trois ans, jour pour jour, le 3 mai 1982, disparaissait Mohamed Seddik Benyahia, des suites de l’explosion de l’avion dans lequel il voyageait, abattu par un missile irakien de fabrication soviétique, en territoire iranien. L’homme aura marqué ceux qui l’ont connu par sa discrétion, sa modération et ses autres qualités intellectuelles.
Le parcours de Benyahia croise à plusieurs endroits celui de Ferhat Abbas, lui aussi natif de Jijel (Taher), et lui aussi victime de l’ingratitude d’un système qui broie les lions parce qu’il leur préfère la docilité des agneaux. Son empreinte dans la formation du jeune Benyahia ne peut être éludée puisque, en fin de parcours, il en fit son directeur de cabinet lorsqu’il présidera le second GPRA à partir de janvier 1960, avant de l’envoyer à Melun en juin 1960 comme porte-parole du “groupe de Tunis” chargé de coordonner les positions avec les “pensionnaires d’Aulnay”. Dépourvu d’administration propre à la tête du GPRA, Abbas ne réunit autour de lui qu’un cabinet d’une demi-douzaine de collaborateurs parmi lesquels se distingue le jeune avocat de vingt-huit ans qui a déjà fait le tour du monde pour assurer la représentation du FLN au Caire, aux Nations unies (en 1957), à Accra (1958), à Monrovia (1959), en Indonésie, à Londres et ailleurs. “Le 21 juin 1960, le GPRA accepte d’envoyer trois émissaires, Mohamed Benyahia, Hakimi Ben Amar, Ahmed Boumendjel (proches de Ferhat Abbas) pour rencontrer à Melun le général Robert de Gastines (officier de cavalerie), le colonel Mathon (cabinet militaire de Michel Debré) et Roger Moris (ancien contrôleur civil au Maroc) qui doivent préparer de futurs entretiens de Gaulle-Ferhat Abbas. Mais la délégation réclame des rencontres au niveau le plus officiel, un entretien avec les prisonniers d’Aix, notamment Ahmed Ben Bella, une liberté de manœuvre vis-à-vis de la presse et les ambassades étrangères, une plate-forme officialisant les contacts”*. Les deux hommes avaient, et garderont, plus d’un trait commun : une intégrité à toute épreuve, un esprit libéral et pondéré. Il y eut Melun, puis le premier et le second Evian. Benyahia est toujours là. Albert Paul Lentin, qui a suivi de près les négociations d’Evian, le décrit ainsi : “Ce jeune renard aux traits aigus et à l’œil futé se distingue non seulement par une astucieuse subtilité, mais par une volonté de fer. Efficace et avisé, il va de l’avant, en dépit de sa santé chancelante et il se fraie son chemin coûte que coûte, à force de prudente ténacité et de dynamisme contrôlé.” Il occupera son premier poste ministériel de l’Algérie indépendante à la tête de l’information et de la culture. A ce poste, l’Algérie lui doit, notamment, le succès éclatant du premier et dernier Festival panafricain de la culture et de la jeunesse qui vit les rues d’Alger vibrer aux rythmes de Myriam Makeba chantant Africa et Manu Dibango glorifiant “Moretti” en 1969. A l’enseignement supérieur, il est notamment l’artisan de la réforme et de la démocratisation du secteur, avant d’œuvrer à fédérer les organisations estudiantines dans le cadre commun de l’UNJA, unies dans l’action commune (même si les visions et les desseins des uns et des autres demeuraient divergents). Plus tard, son nom sera étroitement associé à la rédaction de la sacro-sainte Charte nationale et de l’ordonnance mythique portant révolution agraire, deux textes fondateurs d’un “socialisme spécifique” soucieux de concilier la dimension sociale de l’Etat projetée par le Congrès de la Soummam (elle se réduira vite à une forme rentière et distributive du pouvoir) et une identité nationale construite autour de l’Islam, religion du peuple et de l’Etat. Quelques-uns de ses proches collaborateurs encore en vie rapportent sa réaction à la traduction arabe usuelle des rapports sociaux par : “l’exploitation de l’homme par son frère l’homme”. Il réfutait la fraternité qui pouvait lier l’exploité à l’exploiteur ! Aux Finances et aux Affaires étrangères, il s’illustra dans le dénouement de l’affaire des otages de l’ambassade américaine à Téhéran en 1981 avant de reprendre son bâton de pèlerin de la paix en qualité de chargé d’une mission de bons offices entre l’Irak et l’Iran. Les conditions de sa disparition demeurent encore mystérieuses, mais la récapitulation des faits a autorisé les chercheurs à privilégier l’une des quatre pistes recensées au départ. L’énoncé des faits favorise la piste irakienne dans la responsabilité de l’attaque. Peu de temps avant l’incident, le 17 avril 1982, Saddam Hussein avait reçu le chef de la diplomatie algérienne mais aucun compte rendu ne rend compte de la teneur de leurs entretiens. On sait, par contre, que le leader irakien avait déchiré, en direct à la télévision, le texte des accords de paix conclus avec le Shah d’Iran à Alger en 1975. Outre qu’ils devaient souder le front des pays producteurs et exportateurs de pétrole, ces accords avaient mis fin au conflit opposant Baghdad et Téhéran à propos de Chott El Arab, à l’endroit où le Tigre et l’Euphrate se jettent dans le Golfe Persique. Tactiquement, Saddam en tira grand profit ; il peut museler la rébellion kurde soutenue par l’Iran au Nord et provoqué la fuite de Barzani contre si peu : astreindre Khomeiny, alors réfugié chez lui, à se taire. Le panarabisme du Baâth irakien et ses prétentions au leadership arabe ne pouvaient également souffrir aucune contestation, ni de concurrence. Or, la médiation algérienne avait toutes les chances de réussir : elle était assise sur un bon dossier et conduite d’une main de maître. De plus, Saddam ne pouvait sincèrement et durablement se départir de sa conviction qu’un Arabe ne peut pas arbitrer un conflit entre un Arabe et un non-Arabe parce que “l’ennemi d’un pays Arabe est l’ennemi de tous les Arabes”. L’attitude des responsables irakiens de l’époque ne concourt toujours pas à les disculper. Loin de là. Ils se contentèrent de rejeter les accusations iraniennes dans un communiqué des plus sommaires. Même Bachir Boumaza dont on ne peut douter de l’amitié sincère qu’il portait au régime de Saddam et de l’aversion qu’il ressent pour les mollahs, avoue “trouble” et “soupçon”. Un détail l’intrigue au point d’en faire part ouvertement à Tarek Aziz, le puissant chef de la diplomatie irakienne : son absence aux funérailles de Benyahia ! “Je comprends à vos questions que mes propos ne vous ont pas totalement convaincu”, lui avait alors déclaré Tareq Aziz. Boumaza conclut son compte rendu de l’entretien avec le responsable irakien** par des propos quelque peu amers : “Même si Baghdad arrivait à convaincre de sa bonne foi le gouvernement algérien, il lui resterait à dissiper le malaise ressenti dans le public, même en Irak, à la suite de double drame, la disparition de toute une équipe de médiateurs et, avec eux, celle des espoirs de paix que leur voyage avait soulevés.” Taleb Ibrahimi, successeur de Benyahia aux Affaires étrangères, et qui avait pris le relais de l’enquête sur les conditions de l’accident, est aujourd’hui encore frappé par la froideur des réactions de Saddam au faisceau de preuves réunies par les enquêteurs algériens. Le leader irakien ne lui opposa que mépris et silence. Or, qui ne dit rien consent. La piste iranienne est suggérée par Tareq Aziz lui-même. C’est ce qui fait d’ailleurs sa faiblesse. Elle repose sur l’affirmation que le missile soviétique dont on a retrouvé des morceaux avec l’épave de l’avion détruit était également fourni aux Iraniens par les Libyens, les Syriens et les Coréens. L’accusation ne semble pas tenir. Quel intérêt ont ces trois Etats à assassiner un médiateur que Khomeiny, habituellement réfractaire, avait pourtant consenti à recevoir et à entretenir longuement ? Ceux qui évoquent la piste syrienne indiquent que Damas avait intérêt à nourrir la guerre et à voir son encombrant voisin s’y empêtrer, mais aucun fait matériel ne vient asseoir leurs assertions. Il reste la piste israélienne. Elle repose sur trois indices : primo, l’assistance logistique et technique d’Israël à l’Iran, plus particulièrement dans les secteurs sophistiqués de l’aviation et des missiles ; secundo, l’assassinat en 1948 d’un autre médiateur, le comte Bernadotte et, tertio, l’opposition foncière de Tel-Aviv à toute paix qui permettrait à l’Irak de reconstruire son potentiel économique et militaire et assoirait le pouvoir clérical de Téhéran. En attendant que l’Histoire livre ses secrets, il revient à notre pays à rendre à Benyahia toute la place qu’il mérite dans la construction de l’Etat et non des pouvoirs étroits qui l’ont par moment pris en otage. “On a englouti l’Histoire pour effacer le nom des acteurs (…). Chez nous, l’hommage n’est rendu qu’aux morts... Et pourtant, il est des morts qui dérangent et dont on craint l’ombre”, écrivait feu M’hammed Yazid, le 4 mai 1993, dans une évocation du souvenir de Mohamed Seddik Benyahia. Il ne pouvait pas si bien dire.
Barbaros Croesus pacha Tümgeneral (Turquie)
Age : 21 Inscrit le : 03 Mai 2007 Messages : 5668 Localisation : Asia Minor-Anatolie-ανατολή-Paris Loisirs : Apprendre
Sinon, un autre grand classique de ces vidéos sur ce conflit téléguidé depuis l'Occident( qui a la mémoire très courte ou alors, qui est structurellement souffrant de la maladie de l'hypocrisie) : une embuscade sur des chars iraquiens :
Quand on tire en rafales longues, on rate une vache dans un couloir. En tout cas, cet iraquien a survécu à des tirs de kalasch et à une explosion de roquette de RPG à quelques décimetres de lui. _________________ Médailles du Forum :
Barbaros Croesus pacha Tümgeneral (Turquie)
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