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Guerre IRAN / IRAK

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massinissa75
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MessageSujet: Re: Guerre IRAN / IRAK   Lun 17 Mar - 9:20

hannibal a écrit:
hommage aux 14 diplomates algériens mort en essayant de faire cesser cette stupide guerre. Et dont l'avion fut abattu par Sadam Hussein. No
Citation:

Il y a vingt-trois ans, jour pour jour, le 3 mai 1982, disparaissait Mohamed Seddik Benyahia, des suites de l’explosion de l’avion dans lequel il voyageait, abattu par un missile irakien de fabrication soviétique, en territoire iranien. L’homme aura marqué ceux qui l’ont connu par sa discrétion, sa modération et ses autres qualités intellectuelles.

Le parcours de Benyahia croise à plusieurs endroits celui de Ferhat Abbas, lui aussi natif de Jijel (Taher), et lui aussi victime de l’ingratitude d’un système qui broie les lions parce qu’il leur préfère la docilité des agneaux. Son empreinte dans la formation du jeune Benyahia ne peut être éludée puisque, en fin de parcours, il en fit son directeur de cabinet lorsqu’il présidera le second GPRA à partir de janvier 1960, avant de l’envoyer à Melun en juin 1960 comme porte-parole du “groupe de Tunis” chargé de coordonner les positions avec les “pensionnaires d’Aulnay”. Dépourvu d’administration propre à la tête du GPRA, Abbas ne réunit autour de lui qu’un cabinet d’une demi-douzaine de collaborateurs parmi lesquels se distingue le jeune avocat de vingt-huit ans qui a déjà fait le tour du monde pour assurer la représentation du FLN au Caire, aux Nations unies (en 1957), à Accra (1958), à Monrovia (1959), en Indonésie, à Londres et ailleurs. “Le 21 juin 1960, le GPRA accepte d’envoyer trois émissaires, Mohamed Benyahia, Hakimi Ben Amar, Ahmed Boumendjel (proches de Ferhat Abbas) pour rencontrer à Melun le général Robert de Gastines (officier de cavalerie), le colonel Mathon (cabinet militaire de Michel Debré) et Roger Moris (ancien contrôleur civil au Maroc) qui doivent préparer de futurs entretiens de Gaulle-Ferhat Abbas. Mais la délégation réclame des rencontres au niveau le plus officiel, un entretien avec les prisonniers d’Aix, notamment Ahmed Ben Bella, une liberté de manœuvre vis-à-vis de la presse et les ambassades étrangères, une plate-forme officialisant les contacts”*. Les deux hommes avaient, et garderont, plus d’un trait commun : une intégrité à toute épreuve, un esprit libéral et pondéré. Il y eut Melun, puis le premier et le second Evian. Benyahia est toujours là. Albert Paul Lentin, qui a suivi de près les négociations d’Evian, le décrit ainsi : “Ce jeune renard aux traits aigus et à l’œil futé se distingue non seulement par une astucieuse subtilité, mais par une volonté de fer. Efficace et avisé, il va de l’avant, en dépit de sa santé chancelante et il se fraie son chemin coûte que coûte, à force de prudente ténacité et de dynamisme contrôlé.” Il occupera son premier poste ministériel de l’Algérie indépendante à la tête de l’information et de la culture. A ce poste, l’Algérie lui doit, notamment, le succès éclatant du premier et dernier Festival panafricain de la culture et de la jeunesse qui vit les rues d’Alger vibrer aux rythmes de Myriam Makeba chantant Africa et Manu Dibango glorifiant “Moretti” en 1969. A l’enseignement supérieur, il est notamment l’artisan de la réforme et de la démocratisation du secteur, avant d’œuvrer à fédérer les organisations estudiantines dans le cadre commun de l’UNJA, unies dans l’action commune (même si les visions et les desseins des uns et des autres demeuraient divergents). Plus tard, son nom sera étroitement associé à la rédaction de la sacro-sainte Charte nationale et de l’ordonnance mythique portant révolution agraire, deux textes fondateurs d’un “socialisme spécifique” soucieux de concilier la dimension sociale de l’Etat projetée par le Congrès de la Soummam (elle se réduira vite à une forme rentière et distributive du pouvoir) et une identité nationale construite autour de l’Islam, religion du peuple et de l’Etat. Quelques-uns de ses proches collaborateurs encore en vie rapportent sa réaction à la traduction arabe usuelle des rapports sociaux par : “l’exploitation de l’homme par son frère l’homme”. Il réfutait la fraternité qui pouvait lier l’exploité à l’exploiteur ! Aux Finances et aux Affaires étrangères, il s’illustra dans le dénouement de l’affaire des otages de l’ambassade américaine à Téhéran en 1981 avant de reprendre son bâton de pèlerin de la paix en qualité de chargé d’une mission de bons offices entre l’Irak et l’Iran. Les conditions de sa disparition demeurent encore mystérieuses, mais la récapitulation des faits a autorisé les chercheurs à privilégier l’une des quatre pistes recensées au départ. L’énoncé des faits favorise la piste irakienne dans la responsabilité de l’attaque. Peu de temps avant l’incident, le 17 avril 1982, Saddam Hussein avait reçu le chef de la diplomatie algérienne mais aucun compte rendu ne rend compte de la teneur de leurs entretiens. On sait, par contre, que le leader irakien avait déchiré, en direct à la télévision, le texte des accords de paix conclus avec le Shah d’Iran à Alger en 1975. Outre qu’ils devaient souder le front des pays producteurs et exportateurs de pétrole, ces accords avaient mis fin au conflit opposant Baghdad et Téhéran à propos de Chott El Arab, à l’endroit où le Tigre et l’Euphrate se jettent dans le Golfe Persique. Tactiquement, Saddam en tira grand profit ; il peut museler la rébellion kurde soutenue par l’Iran au Nord et provoqué la fuite de Barzani contre si peu : astreindre Khomeiny, alors réfugié chez lui, à se taire. Le panarabisme du Baâth irakien et ses prétentions au leadership arabe ne pouvaient également souffrir aucune contestation, ni de concurrence. Or, la médiation algérienne avait toutes les chances de réussir : elle était assise sur un bon dossier et conduite d’une main de maître. De plus, Saddam ne pouvait sincèrement et durablement se départir de sa conviction qu’un Arabe ne peut pas arbitrer un conflit entre un Arabe et un non-Arabe parce que “l’ennemi d’un pays Arabe est l’ennemi de tous les Arabes”. L’attitude des responsables irakiens de l’époque ne concourt toujours pas à les disculper. Loin de là. Ils se contentèrent de rejeter les accusations iraniennes dans un communiqué des plus sommaires. Même Bachir Boumaza dont on ne peut douter de l’amitié sincère qu’il portait au régime de Saddam et de l’aversion qu’il ressent pour les mollahs, avoue “trouble” et “soupçon”. Un détail l’intrigue au point d’en faire part ouvertement à Tarek Aziz, le puissant chef de la diplomatie irakienne : son absence aux funérailles de Benyahia ! “Je comprends à vos questions que mes propos ne vous ont pas totalement convaincu”, lui avait alors déclaré Tareq Aziz. Boumaza conclut son compte rendu de l’entretien avec le responsable irakien** par des propos quelque peu amers : “Même si Baghdad arrivait à convaincre de sa bonne foi le gouvernement algérien, il lui resterait à dissiper le malaise ressenti dans le public, même en Irak, à la suite de double drame, la disparition de toute une équipe de médiateurs et, avec eux, celle des espoirs de paix que leur voyage avait soulevés.” Taleb Ibrahimi, successeur de Benyahia aux Affaires étrangères, et qui avait pris le relais de l’enquête sur les conditions de l’accident, est aujourd’hui encore frappé par la froideur des réactions de Saddam au faisceau de preuves réunies par les enquêteurs algériens. Le leader irakien ne lui opposa que mépris et silence. Or, qui ne dit rien consent. La piste iranienne est suggérée par Tareq Aziz lui-même. C’est ce qui fait d’ailleurs sa faiblesse. Elle repose sur l’affirmation que le missile soviétique dont on a retrouvé des morceaux avec l’épave de l’avion détruit était également fourni aux Iraniens par les Libyens, les Syriens et les Coréens. L’accusation ne semble pas tenir. Quel intérêt ont ces trois Etats à assassiner un médiateur que Khomeiny, habituellement réfractaire, avait pourtant consenti à recevoir et à entretenir longuement ? Ceux qui évoquent la piste syrienne indiquent que Damas avait intérêt à nourrir la guerre et à voir son encombrant voisin s’y empêtrer, mais aucun fait matériel ne vient asseoir leurs assertions. Il reste la piste israélienne. Elle repose sur trois indices : primo, l’assistance logistique et technique d’Israël à l’Iran, plus particulièrement dans les secteurs sophistiqués de l’aviation et des missiles ; secundo, l’assassinat en 1948 d’un autre médiateur, le comte Bernadotte et, tertio, l’opposition foncière de Tel-Aviv à toute paix qui permettrait à l’Irak de reconstruire son potentiel économique et militaire et assoirait le pouvoir clérical de Téhéran. En attendant que l’Histoire livre ses secrets, il revient à notre pays à rendre à Benyahia toute la place qu’il mérite dans la construction de l’Etat et non des pouvoirs étroits qui l’ont par moment pris en otage. “On a englouti l’Histoire pour effacer le nom des acteurs (…). Chez nous, l’hommage n’est rendu qu’aux morts... Et pourtant, il est des morts qui dérangent et dont on craint l’ombre”, écrivait feu M’hammed Yazid, le 4 mai 1993, dans une évocation du souvenir de Mohamed Seddik Benyahia. Il ne pouvait pas si bien dire.


et nos deux diplomates massacrés en irak...

l'algerie et ses principes fait peur à certains là bas...

vive nous Algeria Algeria Algeria hadarat
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el bourrico
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MessageSujet: Re: Guerre IRAN / IRAK   Lun 17 Mar - 11:10

Concernant le début des hostilités, il est admis que l'Irak aurait attaqué l'Iran. Toutefois, selon d'autres, ce serait plutôt une sorte d'escalade incontrôlée entre deux pays qui s'appréciaient assez peu. Il y a eu de multiples incident de frontière avec que ça démarre vraiment, et certains engagements aériens tendent à montrer qu'aucun ne voulait vraiment que ça dégénère. Ce n'est qu'une autre hypothèse, la vérité étant souvent inaccessible.
La seule chose de sure, c'est que ce fut une boucherie pour certains, et un gros business pour d'autres

On dit que l'armée Iranienne a subi des purges, c'est vrai, mais de l'autre coté, ça devait pas être beaucoup mieux, dans une dictature militaire, on trouve peu de gens efficace, ceux ayant de réelles capacités pouvant être considérés comme dangereux pour le pouvoir. Pour l'Iran, ces purges ont affectés l'armée de l'air, il y avait des suspicions, mais au final, il a bien fallut relâcher les pilotes, même si leur loyauté envers le nouveau pouvoir laissaient parfois à désirer, l'Iran reste nationaliste. D'ailleurs, on peu admirer les Iraniens pour avoir presque jusqu'au bout maintenu tant bien que mal leurs avions en état de vol. Il y eu des cas ou ils ont quasiment reconstruit l'avion en entier.
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Laigle
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MessageSujet: Re: Guerre IRAN / IRAK   Lun 17 Mar - 11:46

Comme le dit El Bourrico, l'armée de l'air a été plus spécialement touchée.
Ca tenait au fait que la bourgeoisie ou l'olligarchie iranienne, qui était le bras de Washington, préférait envoyer ses enfants dans l'aviation et surtout aux commandes des appareils, poste jugé plus prestigieux .
Ce qui a fait que ce profil de pilote était devenu la norme dans l'aviation iranienne.
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aboul
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MessageSujet: Re: Guerre IRAN / IRAK   Lun 17 Mar - 12:52

la plus belle video de cette stupide histoire, est boumediene, qui fait serrer les mains du Shah d'iran et de Saddam. le pére qui impose la paix a ses enfants.
je ne sais pas si vous l'aviez vue. tres belle video.

Aboul
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el bourrico
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MessageSujet: Re: Guerre IRAN / IRAK   Lun 17 Mar - 14:58

Citation:
Ca tenait au fait que la bourgeoisie ou l'olligarchie iranienne, qui était le bras de Washington, préférait envoyer ses enfants dans l'aviation et surtout aux commandes des appareils, poste jugé plus prestigieux .
Vi, et d'ailleurs ça a posé pas mal de problèmes cette histoire de prestige, car les Iraniens avaient pas mal d'avions biplaces (F-14, F-4), et le "guy in back" n'était pas très considéré. D'ou des soucis en opération.
Néanmoins, au début du conflit, l'aviation Irakienne est quelque peu dépassée, la tendance s'inversera par la suite avec d'une part l'apport de matériel neuf coté Irakien, et d'autre part le déclin de l'aviation Iranienne.
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MessageSujet: Re: Guerre IRAN / IRAK   Lun 17 Mar - 15:31

el bourrico a écrit:
Concernant le début des hostilités, il est admis que l'Irak aurait attaqué l'Iran. Toutefois, selon d'autres, ce serait plutôt une sorte d'escalade incontrôlée entre deux pays qui s'appréciaient assez peu. Il y a eu de multiples incident de frontière avec que ça démarre vraiment, et certains engagements aériens tendent à montrer qu'aucun ne voulait vraiment que ça dégénère. Ce n'est qu'une autre hypothèse, la vérité étant souvent inaccessible.
La seule chose de sure, c'est que ce fut une boucherie pour certains, et un gros business pour d'autres

On dit que l'armée Iranienne a subi des purges, c'est vrai, mais de l'autre coté, ça devait pas être beaucoup mieux, dans une dictature militaire, on trouve peu de gens efficace, ceux ayant de réelles capacités pouvant être considérés comme dangereux pour le pouvoir. Pour l'Iran, ces purges ont affectés l'armée de l'air, il y avait des suspicions, mais au final, il a bien fallut relâcher les pilotes, même si leur loyauté envers le nouveau pouvoir laissaient parfois à désirer, l'Iran reste nationaliste. D'ailleurs, on peu admirer les Iraniens pour avoir presque jusqu'au bout maintenu tant bien que mal leurs avions en état de vol. Il y eu des cas ou ils ont quasiment reconstruit l'avion en entier.


sadam hussain avait clérement revendiqué les champ pétrolier d'une province iranienne tout comme il a revendiqué le Koweït
innutile de chercher des réspensable , c'était bien sadam le respensable de tout Rolling Eyes
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el bourrico
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MessageSujet: Re: Guerre IRAN / IRAK   Lun 17 Mar - 16:19

Citation:
c'était bien sadam le respensable de tout
Oui euh.... un peu manichéen quand même je trouve...

J'ai lu ce que j'ai écris dans deux hors-série de la revue "AVIONS" consacrés à cette guerre. Les auteurs ont fait un travail d'enquête énorme, car il est très difficile d'obtenir des témoignages d'anciens pilotes de ces deux pays, de même il a fallu recouper avec les communiqués d'époque, lesquels sont blindés de propagande éhontée, comme toujours en cas de guerre d'ailleurs.

Or au début, c'est bien une succession d'escarmouche et d'incident de frontière, plusieurs mois avant le début officiel des hostilités. Le genre de chose qui peut vite dégénérer en conflit généralisé.

Quand à refiler toute la responsabilité à Saddam, je ne suis clairement pas d'accord. de nombreux pays ont trouvé leur intérêt dans cette histoire.
Car si c'est bien l'Irak l'agresseur, combien ont été satisfait de cet état de fait, que ce soit pour des raisons économiques ou politique, et par conséquent, combien l'ont poussé à le faire, même s'il fallait peut être pas pousser beaucoup ?
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anzar
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MessageSujet: Re: Guerre IRAN / IRAK   Lun 17 Mar - 17:29

archange78 a écrit:
mohamed a écrit:



vous avez remarqué les masque à gaz que porte les servants sur leurs visages Shocked Shocked , surement l'un des missiles à ogives chimiques que possédait saddam.
au fait merci Mohamed super


Je crois pas Exclamation Je pense que c'est un sam (Sa-6 ou Sa-3 Question ) avec propergol liguide Exclamation

Je tire principalement deux enseignements de cette guerre (une vraie boucherie prés de 2 millions de morts) :

star La bêtise (ou complicité avérée) sans limite de Saddam (qui a ouvert la porte à ces amis .... devenus ses bourreaux).

star L'hypocrysie des occidentaux, voullant la paix en finançant la guerre Exclamation Gaz allemands, avions (et parfois équipages) Français, Chars russes et chinois, Piéces détachées US pour l'iran transitants par israël.......on aura tout vu et ce n'était que le début Mad

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MessageSujet: Re: Guerre IRAN / IRAK   Lun 17 Mar - 17:42

Je pencherai pour un 2K12 Rolling Eyes


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MessageSujet: Re: Guerre IRAN / IRAK   Lun 17 Mar - 19:09

merci anzar pour ces précisions hadarat
c'est un missile anti-avion non Question
tu à dit que les servants portes le masque à gaz, à cause du propergol liquide, c'est ça, non Question et je pense que c'est le carburant du missile.
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MessageSujet: Re: Guerre IRAN / IRAK   Mar 18 Mar - 8:09

Exact c'est le fameux Kub Wink
Quoi que l'irak de Saddam fabriquait des missiles sol/sol dérivés des Sa-2 Guidelines sol/air.

Pour le Sa-6 c'est un missile à statoréacteur, les premières secondes de poussée sont assurée par de la poudre puis lorsque le missile atteint une certaine vitesse le stato entre en action Exclamation
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MessageSujet: Re: Guerre IRAN / IRAK   Mar 18 Mar - 18:12

anzar a écrit:
Exact c'est le fameux Kub Wink
Quoi que l'irak de Saddam fabriquait des missiles sol/sol dérivés des Sa-2 Guidelines sol/air.

Pour le Sa-6 c'est un missile à statoréacteur, les premières secondes de poussée sont assurée par de la poudre puis lorsque le missile atteint une certaine vitesse le stato entre en action Exclamation


merci mon frère super
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MessageSujet: Re: Guerre IRAN / IRAK   Mar 18 Mar - 19:18

el bourrico a écrit:
Citation:
Ca tenait au fait que la bourgeoisie ou l'olligarchie iranienne, qui était le bras de Washington, préférait envoyer ses enfants dans l'aviation et surtout aux commandes des appareils, poste jugé plus prestigieux .
Vi, et d'ailleurs ça a posé pas mal de problèmes cette histoire de prestige, car les Iraniens avaient pas mal d'avions biplaces (F-14, F-4), et le "guy in back" n'était pas très considéré. D'ou des soucis en opération.
Néanmoins, au début du conflit, l'aviation Irakienne est quelque peu dépassée, la tendance s'inversera par la suite avec d'une part l'apport de matériel neuf coté Irakien, et d'autre part le déclin de l'aviation Iranienne.


Tu as probablement lu l'autobiographie de Powel qui s'est fait expliquer cela par un capitaine US chargé d'encadrer les iraniens et qui a conclue" Ce que vous voyez dans les airs, c'est une moitié d'avion" .
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MessageSujet: Re: Guerre IRAN / IRAK   Sam 19 Avr - 22:37

"carré militaire" d'un cimetiére Iranien


T-62 Iraquiens franchissant la frontiére le 1er jour du conflit Arrow


Equipage d'un BMP-1 Iraquien évacuant en vitesse à cause d'une alerte aérienne


"Gazelle" Iraquienne ( ~ 40 vendues à ce pays)


hind irakien


Citation:
La guerre Iran et Irak
Louis Brûlotte et Mathieu Poirier

La guerre opposant l’Iran et l’Irak est motivée par de multiples facteurs. Outre la rivalité ancienne entre Arabes et Perses, la guerre a pour enjeu la région stratégique du Chatt al-Arab, et ainsi obtention du contrôle Arabo-Persique. On considère aussi la guerre Iran-Irak comme une lutte pour la suprématie régionale.

En 1975, l’Iran, dirigé par Muhammad Riza Chah, et l’Irak, signent deux traités qui leur assurent une navigation libre sur le Chatt al-Arab, donc un accès aux ports iraquiens et aux ports iraniens. Ces traités modifient légèrement la frontière entre les deux pays, au détriment de l’Irak. En contrepartie, l’Iran doit soutenir l’Irak dans sa lutte contre le peuple kurde vivant en Irak.

En 1979, une république islamique s’installe en Iran. À partir de ce moment, les relations se détériorent. Le 30 novembre 1979, le gouvernement iraquien demande une révision des les traités signés en 1975, ce qui lui est refusé par le gouvernement iranien. En 1980, le régime baasiste de Bagdad prend l’initiative militaire: il veut récupérer le Chatt al-Arab et le Khouzistan iranien. De plus, il veut mettre un point final à la révolution islamique, qu’il juge prête à tomber. Saddam Hussein, voyant que l’armée de l’Iran est affaiblie par la révolution islamique, en profite pour déclencher la guerre, le 17 septembre 1980. Contrairement à ce que pense Saddam Hussein, l’Iran offre une résistance surprenante, et une guerre de tranchée de huit ans s’engage. Les deux armées utilisent pendant cette guerre des armes chimiques, mais aussi des armes plus conventionnelles. Le conflit change certaines alliances établies depuis très longtemps au Proche-Orient. La république islamique d’Iran présente maintenant une menace pour la collectivité des pays exportateurs de pétrole du golfe Persique, mais encore plus pour les pays arabes. Saddam Hussein reçoit l`appui de l’URSS et de la France, de même que celui de certains pays occidentaux. Seulement Israël prend parti en faveur de l’Iran, car l’Irak représente un certain danger pour l’État hébreu.

La poursuite de la guerre est favorisée par le grand nombre d’armes obtenues avec l’argent de l’exploitation pétrolière, ainsi qu`avec l’aide de pays occidentaux qui fournissent secrètement des armes à l’Iran.

À partir de 1982, Khomeyni décide de poursuivre le combat, et il refuse les propositions de cessez-le-feu et les innombrables médiations.

Le conflit Iran-Irak ne s'inscrit pas dans le cadre Est-Ouest, car chacun des deux pays a des alliés et des ennemis dans un camp ou dans l’autre. Paris et Moscou appuient Bagdad, en leur fournissant des armes, tandis que Washington fait de même pour la République islamique.

Le 20 juillet 1987, l’organisation des Nations unies (ONU) exigent que l’Iran et l’Irak cessent le feu, retirent leurs troupes de parts et d’autres des frontières internationalement reconnues. Après un premier refus des deux pays, l’Iran, épuisé militairement, accepte le cessez-le-feu le 18 juillet 1988. Le 15 août 1990, Saddam Hussein accepte de revenir aux accords d’Alger de 1975: il libère les prisonniers de guerre et quitte les territoires occupés. La boucle est bouclée : des centaines de milliers d’hommes sont morts inutilement. Le traité de paix est finalement signé le 20 août 1990, selon les conditions iraniennes.

Au total, les dépenses militaires, pertes en produit intérieur brut et capitaux non investis, auraient dépassé 500 milliards de dollars pour les deux pays. L’Iran estime officiellement à 300 milliards le prix de la reconstruction de son économie. L’Irak, pour sa part, l’évalue entre 50 et 60 milliards de dollars.

On peut estimer la perte de vies humaines à plus de 1 200 000 morts, ce qui est très élevé pour un conflit régional.



les négociation

Citation:
© AFP/Archives
Frans van Anraat, un négociant de 62 ans, est le premier Néerlandais accusé de génocide, le crime le plus grave en droit international. Il a été arrêté le 7 décembre 2004 aux Pays-Bas au moment où il était sur le point de s'enfuir.

Ses avocats affirment qu'il était protégé par le ministère de l'Intérieur et les services de renseignements (AIVD) néerlandais.

Outre l'attaque d'Halabja, qui fit plus de 5.000 morts en une journée, le procureur l'accuse d'être complice de plusieurs attaques au gaz dans le nord de l'Irak, mais aussi en Iran, dans la ville de Sardasht, en 1987 et 1988.

"Il y a suffisamment d'éléments prouvant que Van Anraat était conscient du fait que les ingrédients qu'il fournissait (au régime de Saddam Hussein) étaient utilisés pour des attaques chimiques", a souligné le procureur Fred Teeven.

L'audience de vendredi, qui s'est déroulée devant le tribunal de La Haye réuni exceptionnellement dans une salle de haute sécurité de Rotterdam (sud-ouest), visait à faire le point de l'enquête. Le procès en lui-même ne devrait débuter qu'à partir du 21 novembre.

Des dizaines de Kurdes irakiens, turcs ou iraniens avaient fait le déplacement pour assister à cette première audience. Trois survivants des attaques chimiques, qui seront entendus comme témoins, étaient également présents et comptent demander des dommages et intérêts de 10.000 euros chacun.

"Pour moi, l'arrestation de Van Anraat est presque aussi importante que celle de Saddam Hussein", a confié à l'AFP un de ces survivants, Karwan Abdula. Son village, Shanagse, fut attaqué au gaz le 22 mars 1988. M. Abdula souffre toujours de lésions aux yeux et cutanées.

"Si Van Anraat n'avait pas livré des produits chimiques, Saddam Hussein n'aurait pas pu aller aussi loin contre le peuple kurde", a-t-il ajouté.

L'homme d'affaires, qui ne s'est pas exprimé directement pendant l'audience, ne conteste pas la vente de ces produits, mais assure qu'il ignorait leur utilisation finale.

"C'était simplement quelque chose que j'ai fait en passant, ce n'était pas au coeur de mes affaires", avait-il déclaré dans l'émission de la télévision néerlandaise qui a mis son affaire sur la place publique.

Le procureur a mis en doute ces arguments en affirmant que M. Van Anraat avait "continué la livraison de ces produits, même après l'attaque d'Halabja".

Selon l'accusation, l'homme d'affaires était à la tête de onze sociétés basées dans divers pays et qui fournissaient des ingrédients servant à la fabrication du gaz moutarde en provenance des Etats-Unis et du Japon.

Visé par une enquête américaine, M. Van Anraat avait été arrêté en 1989 en Italie, mais il avait fui vers l'Irak où il est resté jusqu'à l'attaque de la coalition conduite par les Etats-Unis en 2003, date à laquelle il s'est réfugié aux Pays-Bas.

Les Etats-Unis ont renoncé en 2000 à leur demande d'extradition.

Son avocat, Jan Willem van Schaik, a assuré que le ministère de l'Intérieur et l'AIVD l'avaient protégé, lui fournissant logement et téléphone portable à son retour d'Irak en 2003.

Il a affirmé que ces services l'avaient encouragé à accorder l'entretien télévisé qui a déclenché l'enquête, le 6 novembre 2003.

Plusieurs médias néerlandais affirment de longue date que l'accusé avait un lien avec l'AIVD, notamment afin de fournir des renseignements.

A la fin de l'audience, les juges ont rejeté une demande de remise en liberté provisoire, décision accueillie par des applaudissements sonores dans la salle du public. Une prochaine audience technique est prévue pour le 10 juin.

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MessageSujet: Re: Guerre IRAN / IRAK   Lun 21 Avr - 16:42


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Guerre IRAN / IRAK

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