Sujet: Re: Histoire Militaire: grands moments de l'histoire mondiale Dim 21 Oct - 20:47
La bataille légendaire de Montgisard: ou Saladin à failli mourir.....
Le 25 novembre 1177
La bataille de Montgisard est probablement l’une des plus belles victoires des armées chrétiennes, principalement franque donc principalement venant de France.
Une grande partie des armées franques sont en Syrie. Saladin veut profiter de ce moment pour fondre sur Jérusalem. Saladin se dirigea d’abord sur Gaza mais les templiers prévenus de l’arrivée de Saladin ont fortifié à la hâte le château. Saladin préféra donc contourner pour aller à la ville d'Alascon. Baudouin IV avec ses chevaliers fondit vers la ville pour la défendre. Saladin encore une fois préféra rebrousser chemin et se diriger directement vers Jérusalem.
Cependant il préféra éparpiller une partie de son armée pour permettre le pillage et également de harceler par vagues d’attaques les positons chrétiens. Saladin ne pensait pas que Baudouin IV était un danger avec autant peu d’homme ce qui fut une erreur comme nous pourrons le voir plus tard. Saladin prit sur le chemin la ville de Ramala et assiégea la ville de Lydda et Arsuf. Baudouin IV comprit qu’il avait à une carte à jouer et réunit le plus de chevaliers possibles disponibles, estimés à 300 - 400 chevaliers, de 80 templiers et d’une petite centaine de fantassins.
Le lieu ou les forces franques de Baudouin IV et celle de Saladin se rejoignirent, fut sur le Montgisard à l’ouest de Jérusalem à Tell al-Safiya. Malgré qu’une partie de l’armée de Saladin était décomposée, les chevaliers se retrouvèrent à 1 contre 20. Baudouin était accompagné par le tumultueux Renaud de Châtillon, seigneur de Kerak, de Balian d’Ibelin et ‘surtout’ des reliques de la Sainte Croix, malgré les réticences des religieux. Les reliques avait également un effet dévastateur auprès des ennemis arabes, puisque utilisés dans de nombreuses victoires apportait un effet psychologique non négligeable, surtout que la croix qui représentait les reliques était visible de très loin.
L’armée dirigée par Saladin, déjà battu par Baudouin IV en 1176, est composée d’environ 30 000* éléments guerriers. Il faut cependant relativiser la grande majorité des armées Sarrazins étaient en général peu entraînées et pas très disciplinées. Ce qui n’enlève rien à la charge héroïque de l’armée franque d’autant plus que la faiblesse tactique des armées arabes était compensée par une armée largement plus nombreuse en nombre. On peut faire un rapprochement inverse avec la bataille de Thermopyles, qui malgré la bravoure de Léonidas et de 300 hoplites spartiates, ont succombé dans la totalité aux milliers de Perses. Le nombre est souvent un facteur de réussite guerrière surtout avec un effet psychologique dévastateur.
C’est donc « comme une mer » que l’armée arabe se présente contre les forces de Baudouin IV. À ce moment-là Saladin est totalement abasourdi ! il ne s’attendait pas du tout à voir Baudouin IV, c’est donc une attaque surprise et considérée comme suicidaire.
Il faut imaginer une marée humaine qui pour l’époque était déjà très impressionnante. Michel le Syrien dit : « Quand le Dieu qui fait paraître sa force dans les faibles, inspira le roi infirme... Il descendit de sa monture, se prosterna la face contre terre devant la Croix (saintes reliques) et pria avec des larmes. À cette vue le cœur de tous ses soldats fut ému. Ils étendirent tous la main sur la croix et jurèrent de ne jamais fuir et, en cas de défaite, de regarder comme traître et apostat quiconque fuirait au lieu de mourir ». Les saintes reliques étaient souvent emportées pendant les combats. On peut remarquer par ailleurs la similitude avec l’état d’esprit de l’époque des chevaliers français avec le goût du challenge et du sacrifice qui fera merveille plus tard Bouvines. On peut imaginer l’émotion face à une telle armée, surtout en étant aussi peu nombreux.
A la surprise générale, Les chevaliers francs fondirent courageusement sur les hommes de Saladin et comme dans du beurre éventrèrent l’armée arabe. Ce fut un réel carnage, l’armée de Saladin est complètement submergée par 400 chevaliers. Plusieurs officiers musulmans furent tués, mais surtout Saladin failli mourir.
Protégé par sa garde rapprochée de mameluk d’environ 1000 hommes, les chevaliers vont à nouveau fondre comme une masse, au point de se rapprocher dangereusement de Saladin. Il est à deux doigts de se faire tuer, mais réussit à la faveur d’une nuit tombante à s’enfuir dans le désert. L’armée de Saladin est presque anéantie et les rares survivants éparpillés dans le désert.
La victoire fut écrasante et pesa lourd dans l’esprit de Saladin et de son armée. Les forces franques, on pourrait presque dire française, était globalement déjà très redoutée et cette victoire à 1 contre 20 était de nature à mystifier et faire peur à une majorité de soldats arabes. Saladin semble t-il avait un respect de Baudouin IV et préférait dans certains cas ne pas pouvoir se battre, ce qui à donné à Saladin le terme « Saladin le sage ». Il fut plus sage par rapport au fait qu’il économisait son armée et des massacres inutiles que par sa générosité.
Cette victoire éclatante d’un roi diminué par la lèpre (maladie terrible pour l’époque, car atroce et profondément mutilante) fit de Baudouin IV un roi légendaire, qui préférait mourir malade au combat que dans un lit à attendre sagement la fin comme lui conseillait par ailleurs hardiment la majorité de sa cour. Elle permit par ailleurs de contracter un accord entre Saladin et Baudouin IV, permettant pendant environ quatre ans une relative paix.
Ps:
La bataille des chiffres est aussi difficile à trancher. Certains disent qu’ils étaient ‘que’ 7000 -8000 d’autres plutôt 20 000 et puis d’autres proches de 30 000. Le rationnel voudrait que qu’ils ne soit ‘que 7000 -8000 ‘ mais cela ne veut pas dire que c’est vrai. Les armées ‘professionnelles’ de Saladin étaient surtout composé de mameluck et de cavalier mais qui étaient très loin de représenter la majorité de son armée. La grande majorité était composé de guerriers pris sur le tars, souvent inexpérimenté et à pieds, face à des chevaliers ils n’avaient donc très peu de chance de survivre. De plus l’armée de Saladin à été mainte fois très largement en surnombre face aux armées francs, ce qui ne préjugeaient pas du tout des victoires. La victoire de Hattin par Saladin est lié plus à une imbécilité tactique des armées francs qu’une réelle suprématie militaire.
Barbaros Croesus pacha Tümgeneral (Turquie)
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Sujet: Re: Histoire Militaire: grands moments de l'histoire mondiale Lun 22 Oct - 22:06
La bataille du Granique oppose en mai 334 av. J.-C. pour la première fois l'armée macédonienne à l'armée perse sur les rives du fleuve Granique (actuel Bigha Tschai en Turquie). Alexandre le Grand remporte une victoire contre les satrapes perses qui lui ouvre les portes de l'Asie Mineure. Cet affrontement est la première d'une série de trois victoires des Macédoniens contre les Perses.
Contexte historique:
Au printemps 334, l'armée macédonienne, forte de 32 000 fantassins et 5 000 cavaliers, traverse l'Hellespont depuis Sestos et débarque à Abydos en Phrygie hellespontique. Darius III, qui ne prend pas encore la mesure du débarquement macédonien, décharge cette guerre frontalière sur les satrapes d'Asie Mineure. Memnon de Rhodes, le chef des mercenaires grecs de Darius, est partisan d'une politique de la terre brûlée face aux Macédoniens. Conscient de l'infériorité de l'armée perse, il propose d'entraîner les troupes d'Alexandre vers l'intérieur du pays, tandis que la flotte perse porterait la guerre jusqu'en Macédoine. Mais les satrapes perses, méfiants envers un étranger grec et confiants dans leur cavalerie, préférent dans un esprit chevaleresque livrer immédiatement bataille à l'armée d'Alexandre. Ils concentrent alors en Phrygie hellespontique des mercenaires grecs et des cavaliers asiatiques et tiennent conseil, sans pour autant désigner de général en chef. Le commandant est en effet partagé entre Arsitès, satrape de Phrygie hellespontique, Spithridatès, satrape de Lydie et plusieurs généraux dont Arsamès et le grec Memnon.
Après un pélerinage à Troie et à Ilion en compagnie d'Héphaistion, Alexandre rejoint le gros des troupes à Abydos et de dirige vers Dascylion pour se porter à la rencontre de l'armée perse qui lui barre la route sur les rives du Granique. Ce cours d'eau (actuel Bigha Tschai, situé près du village de Tschinar Köpruk en Turquie) est d'assez faible importance ; il est guéable toute l'année sauf après de fortes précipitations qui le transforme alors en torrent tumultueux. Sa rive droite, escarpée, forme un obstacle naturel. C'est là que s'installe l'armée perse sur une hauteur qui domine la rive droite du Granique.
Déroulement de la bataille:
Face à Alexandre, à ses 4 500 cavaliers dont 1 500 Compagnons et ses 30 000 fantassins dont 9 000 phalangites, se dresse une armée de 20 000 cavaliers perses et 18 000 fantassins dont plus de 10 000 mercenaires hoplites grecs commandés par Memnon de Rhodes[1]. La cavalerie est au premier rang, commandés par le satrape Arsitès, afin de charger les Macédoniens qui tenteraient de traverser le fleuve. Les mercenaires grecs sont positionnés en retrait, sur la partie la plus haute du terrain.
Il existe deux versions historiques du plan de bataille suivi par Alexandre. Arrien et Plutarque s'accordent pour dire que dans le camp macédonien, Parménion préconise la prudence[2]. Il conseille d'attendre le lendemain matin afin de provoquer l'impatience des Perses et de permettre à la phalange de traverser le fleuve sans encombre. Mais Alexandre refuse, estimant que « le Granique ne pouvait arrêter ceux qui avaient traversé l'Hellespont»[réf. nécessaire]. Si les Perses ont l'avantage de la position, Alexandre a celui de l'exposition. En effet, en choisissant de combattre en fin d'après-midi, il oblige ses adversaires à combattre face au soleil et ainsi à être éblouis. Cette version, qui est restée dans la postérité, montre qu'Alexandre force la victoire en attaquant les Perses sur le champ.
Diodore de Sicile fournit quant à lui une description moins fiable mais qui ne manque pas d'intérêt[3]. Il affirme qu'Alexandre range le matin suivant son armée en ordre de bataille après avoir traversé le fleuve, respectant en cela les conseils de Parménion (et les règles de la guerre). Diodore s'inspire ici de Clitarque d'Alexandrie qui aurait disposé de documents officiels macédoniens tendant à dissimuler les désaccords stratégiques entre le roi et son premier général. Le caractère hasardeux et risqué de l'attaque est dissimulé. Quant à Alexandre, il n'apparaît pas comme un imprudent aidé par la chance.
Pourquoi les Perses prennent-ils le risque de disposer leur cavalerie le long du fleuve, dans un espace étroit, et de laisser les hoplites grecs au pied des hauteurs voisines ? On peut supposer qu'ils n'envisagent pas une attaque immédiate et que l'absence d'un commandant en chef explique en grande partie leur manque de coordination. Alexandre comprend que la cavalerie des Compagnons est la clé du succès car l'infanterie ne peut traverser le fleuve sans courir le risque d'être diminués par la cavalerie perse. Il remarque que la cavalerie perse est proche de la rive et qu'elle ne peut donc pas se défendre sans compter sur un secours réel de son infanterie à moins que celle-ci n'abandonne sa position en hauteur. Il décide alors de pousser une vigoureuse attaque sur l'aile gauche ennemie, là où se trouve les principaux officiers perses.
Alexandre, bien que son avant-garde soit repoussé sous l'effet meurtrier des flèches adverses, se jette effectivement dans le fleuve et charge à la tête de ses hétaires l'aile gauche de la cavalerie perse. Emporté par le courant, il charge à l'endroit où l'aile gauche ennemie rejoint ses lignes centrales. Chargeant avec impétuosité, il affronte un bataillon des Parents du Roi qui se montre tout aussi hardi dans la bataille. Alexandre abat un gendre de Darius d'un coup de lance au visage ; blessé par la suite, il ne doit la vie sauve qu'à l'intervention d'un de ses Compagnons Cleithos qui abat le satrape Spithridatès[4]. La cavalerie des satrapes prend la fuite, cependant que les mercenaires grecs, sans ordres véritables, ne font pas mouvement. Alexandre rompt ainsi le front adverse tandis que son infanterie monte à l'assaut en corps échelonnés et franchit le Granique en refoulant la cavalerie perse sur son infanterie. Parallèlement, la cavalerie thessalienne et péonienne commandés par Parménion ne semblent pas jouer un grand rôle dans la bataille. Selon Arrien et Plutarque, la bataille est déjà remportée quand la cavalerie de Parménion traverse le fleuve. Selon Diodore, qui reprend là aussi la version officielle, la cavalerie de Parménion aurait lancé une attaque déterminante sur l'aile droite de l'armée perse.
Face à l'indécision des hoplites grecs mercenaires, c'est l'ensemble de l'armée macédonienne, maintenant en avantage numérique après la fuite de la cavalerie, qui monte à l'assaut de leur position. Le combat est d'une grande violence, seul 2 000 mercenaires grecs sur 10 000 survivent et sont envoyés aux travaux forcés en Macédoine. Pour Alexandre ils se sont opposés à la cause de l'hellénisme et ne méritent aucune pitié. En 331 av. J.-C. Athènes obtient cependant la libération de ses citoyens.
Bilan:
Il est difficile d'avoir une estimation fiable des pertes réelles tant dans le nombre de tués que de blessés. Le chiffre de 12 000 morts pour les Perses (2 000 cavaliers et 10 000 fantassins) est fiable, l'infanterie mercenaire grecque de Darius étant volontairement anéantie par Alexandre. Les cavaliers perses se sont enfuis massivement mais beaucoup d'officiers (dont le satrape Spithridatès) sont au nombre des victimes. Arsitès se suicide peu après. Par contre le chiffre de 145 tués pour les Macédoniens semble peu réaliste, si l'on en juge par la violence de l'engagement, et se révèle probablement sous-estimé.
La faute des Perses est d'avoir adopté un ordre de bataille contraignant la cavalerie à l'immobilité entre son infanterie et le Granique. De plus l'absence d'actions coordonnées entre l'infanterie et la cavalerie est patent. Quant à Alexandre, il démontre son art de la manœuvre et le rôle considérable que joue dans ses actions stratégiques la mobilité, en particulier celle de sa cavalerie lourde. À titre personnel il fait montre d'un grand courage, attitude qui va contraster dans le futur avec celle de Darius. _________________ Médailles du Forum :
Amir Raqib (رقيب)
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Sujet: Re: Histoire Militaire: grands moments de l'histoire mondiale Jeu 25 Oct - 22:49
bataille du mers el kebir
Citation:
Mers el-Kébir Algérie
Situé à quelques encablures à l’ouest d’Oran, ce village fut pendant longtemps un petit port de pêche. Son nom, pourtant, le prédestinait à devenir important, ce que l’avenir confirma tragiquement . En effet, Mers el-Kébir signifie en Arabe "Le Grand Port".
Son emplacement est privilégié. Protégé dans un abri naturel, entre le Santon et le Pic d’Aïdour, il offre de surcroît des fonds marins d’une trentaine de mètres. En 1935, la France y bâtit l’une de ses principales bases navales.
Carte de Mers el-Kébir (montrant les navires)
1940 : la France a perdu la guerre et signé l’armistice avec l’Allemagne. Hitler vise désormais l’Angleterre. Jusqu’alors, aucune négociation n’a aboutit entre ces deux pays. Un affrontement est donc probable ce qui fait craindre au Premier Ministre Britannique que la Marine Française se mette à la disposition d’Hitler.
Le 27 juin 1940, décision est prise de bombarder la Marine Française. L’opération est codifiée sous le nom de « Catapult ».
3 Juillet 1940 : La Flotte Française amarrée à Mers el-Kébir dispose de quatre cuirassés, un transporteur d’hydravions et six contre-torpilleurs.
De son côté, la « Force H » anglaise est composée du Hood (croiseur), des « Résolution » et « Vaillant » (cuirassés) et du porte-avions Ark Royal. Dans un désir de conciliation, l’Amiral Somerville adressa au Vice-Amiral Gensoul un télégramme imposant un ultimatum dont le terme échouait six heures plus tard.
Un triple choix était proposé : se rallier à la Royal Navy, saborder les bâtiments ou accepter de se déplacer, sous bonne escorte vers un port Britannique. Ce télégramme n’eut pas l’heur de convaincre les Français, qui doutaient de son sérieux. Un report de l’ultimatum fut proposé jusqu’au moment où Gensoul reçut un message radio l’informant que les escadres françaises de Toulon et d’Alger arrivaient en renfort.
Le bombardement de la flotte française à Mers el-Kébir
La captation de ce message par les Britannique ne laissa aucun doute à ces derniers quant aux intentions des Français : ils ne se plieraient à aucun des choix de l’ultimatum
4 Juillet 1940 : En fin d’après-midi, la Force « H » attaqua la Flotte Française. Le « Dunkerque » (croiseur) et le « Provence » (cuirassé) furent touchés. Les tirs foudroyèrent ensuite le « Mogador » (torpilleur) et le « Bretagne » (cuirassé) qui s’enflamma presque aussitôt.
Le croiseur Hood
6 Juillet 1940 : Le « Strasbourg » (croiseur de bataille) réussit à quitter la rade pour se mettre à l’abri à Toulon. L’Ark Royal paracheva la destruction de la Flotte Française en bombardant le « Dunkerque » et le « Terre Neuve » (patrouilleur), qui sombra après avoir explosé.
Le porte-avions Ark Royal
8 Juillet 1940 : Dakar est le théâtre d’un nouveau raid anglais au cours duquel le « Richelieu » (cuirassé) est touché.
14 Juillet 1940 : En d’autres temps, le phare d’Alexandrie aurait éclairé d’un jour nouveau la suite des événements. Un accord, conclut dans cette ville entre l’Amiral Godfroy, commandant la Force X française, et l’Amiral Cunningham, aboutissait au désarmement de la Flotte Française.
Cette bataille navale, qui n’eut rien de ludique, coûta la vie à près de 1300 marins français. Elle fit renoncer la Marine Française à tout combat contre l’Axe jusqu’en 1943.
image du bombardement _________________ Médailles du Forum :
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Sujet: Re: Histoire Militaire: grands moments de l'histoire mondiale Ven 26 Oct - 16:23
LE GÉNIE MILITAIRE DE KHALED IBN AL WALID
je pense qu'il a vraiment marquer l'histoire militaire de l'humanite, on etudie ces plans de guerre dans les meilleurs ecoles militaires du monde notamment occidental. voici une these qui a ete faite sur: le site de la stratégie et de la géopolitique dans l'histoire
Sujet: Re: Histoire Militaire: grands moments de l'histoire mondiale Sam 27 Oct - 0:32
sammydziri a écrit:
LE GÉNIE MILITAIRE DE KHALED IBN AL WALID
je pense qu'il a vraiment marquer l'histoire militaire de l'humanite, on etudie ces plans de guerre dans les meilleurs ecoles militaires du monde notamment occidental. voici une these qui a ete faite sur: le site de la stratégie et de la géopolitique dans l'histoire
Sujet: Re: Histoire Militaire: grands moments de l'histoire mondiale Sam 27 Oct - 11:32
oreda99 a écrit:
La guerre russo-japonaise:est un grand moment de l'histoire mondiale La Guerre russo-japonaise s'est déroulée du 8 février 1904 au 5 septembre 1905. Elle met aux prises la Russie impériale d'un côté, et l'Empire japonais de l'autre. Sur le plan militaire, ce conflit préfigure les guerres du XXe siècle par sa durée (1 an et demi), par les forces engagées (sans doute plus de 2 millions d'hommes au total) et les pertes (156 000 morts, 280 000 blessés, 77 000 prisonniers) ainsi que par l'emploi des techniques les plus modernes de l'art de la guerre (logistique, ligne de communication et renseignements ; opérations combinées terrestres et maritimes ; durée de préparation des engagements).
Sur le plan politique, l'affrontement trouve son origine dans une triple inter-action :
l'opposition direct de deux impérialismes : entre le japonais et le russe. Ce dernier a pour objectif stratégique d'obtenir un accès permanent à l'Océan Pacifique. la démarche propre de l'Empire japonais consistant : d'abord à préserver son indépendance et ses intérêts face aux impérialismes européens de plus en plus présents dans la région depuis la seconde moitié du XIXe siècle ensuite à s'affirmer et à se faire reconnaitre en tant que et comme puissance régionale à part entière, c'est-à-dire comme un acteur développant sa propre stratégie impériale et coloniale à l'égal et à l'identique des autres.
je n'ai lu que très tard cet excellent post, je vais essayer d'pporter d'autres infos. Ce fut la première fois qu'une nation non blanche battait un empire blanc dans une guerre classique. Il parraitrait que les russes ont envoyé leur flotte qui a fait le tour du monde pour arriver au Japon. les russes étaient sir surs d'eux qu'ils avaient peint les cheminés de leurs cuirassés en jaune or. Ils se sont pris une raclée car les russes n'étaient pas suffisamment modèrnes sur le point de vue tactique. Un peu comme les Français juste avant la deuxième guerre mondiale.
Amir Raqib (رقيب)
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Sujet: Re: Histoire Militaire: grands moments de l'histoire mondiale Sam 27 Oct - 14:29
pour ma par voila ce que j'ai put trouver
Citation:
Tsushima 1905 la strategie de Togo
La bataille navale de Tsushima ,le 27 mai 1905 ,mit pratiquement fin au conflit qui avait vu s'affronter le Japon et la Russie depuis le 8 fevrier ,pour le controle de la Corée et la predominance sur le reste de l'Asie .Deux jour avant sa declaration officielle (10 fevrier), la guerre avait comencé par une attaque surprise d'un torpilleur japonais contre les navire tsaristes a l'ancre dans Port-Arthur. Elle était appuyée par un bombardement effectué par le reste de la flotte japonaise, et dirige par le vice amirale Heihachiro Togo qui entreprit également le blocus de la ville .Cet assaut marque le debut de l'un des plus fameux combat de l'histoire dont la conclusion devait demander aux combatants un enorme tribut de sang. Pour retablir l'équilibre compromis par l'echec de son armée , Nicolas 2, le tsar,Pensa alors transférer en Orient sa flotte de la baltique .Celle-ci,sous le comandement de l'amiral Linovic Rozhdestvenskij ,quitte sa base en europe du Nord le 15 octobre 1904 .au millieu du mois de mai 1905 ,elle est parvenue en mer d'indochine et pointe vers le nord ,vers vladivostok. La formation au complet comprend : 8 navires de bataille ,8 croiseure ,9 chasseurs ,et de nombreux batiments de moindre importance .Mais cette force navale imposante se trouve techniquement dépassée, à peine capable d'atteindre la vitesse de 10 noeud .Le japonais Togo peut lui opposer 8 croiseurs ,21chasseurs et 60 torpilleurs filant jusqu'a 16 noeud . Ses troupes ,embusquées le long de la cote de corée ,à hauteur de l'ile de Tsushima ,attaquent la longue file des navires russes par le flanc gauche ,ils les mettent en deroute et se lancent a leur poursuite . Il suffit d'une demi-heure de duel ,dans le premier apres-midi, pour voire un navire russe couler a pic et un deuxieme se trouver dans une situation extremement precaire .Deux autre encore ,mis hors de combat par le meme croiseur ,succombent bientot .Sure l'un des des batiments en perdition ,se trouve l'amiral de Rozhdestvenskij qui blessé ,doit passe le commandement à l'amiral Nebogatov . Celui-ci ordonne une retraite precipitée .Les pièces de canon de Togo continueront a faire feu toute la nuit ,ne permettant qu'a un seul croiseur et a deux chasseurs de rallier Vladivostok .Trois autre bateaux préfereront s'enfermer à Manille .Le reste de la flotte sera envoyé par le fond ou capture Les Japonais perdront en tout 3 torpilleurs et 1000 marins. Tsushima reste ,apres Trafalgare , la plus grande catastrophe navale de l'histoire .
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Fenrir Lt-Colonel (AdA-France)
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