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Histoire Militaire: grands moments de l'histoire mondiale

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Amir
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MessageSujet: Histoire Militaire: grands moments de l'histoire mondiale   Sam 6 Oct - 16:48

Voila j'ouvre la rubrique "Histoire militaire" pour tous les passionnés.je pense qu'il y a beaucoup a dire de ce coté la...
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Amir
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MessageSujet: Re: Histoire Militaire: grands moments de l'histoire mondiale   Sam 6 Oct - 23:16

Belgrade 1717

le declin du croissant...

Eugène de savoie, dont la mere ,Olympe Mancini,était nièce du cardinale de mazarin, fut élevé en france sous la protection de Louis 14 qui voulait en faire un ecclésiastique. Devant le refu du roi de lui confier un regiment de cavalerie , il quitta la france et s'engagea au service de l'empereur.En 1697, a 34 ans il devenait le cmmandant supreme de son armée . A ce poste il remporta .le 11 Septembre de la meme année ,La grande victoire de zentz , qui mit un terme definitif aux pretention turques sur la hongrie . en grand diplomate il traita immediatement la paix de carlovitz 1699 qui, tout en laissant belgrade aux turc , confirma la suprematie de l'empire des hasbourg sur les balkans .

En 1716 , l'Autriche (on peut appeler ainsi l'empire) entre aux cote de venise dans le conflit qui l'oppose depuis 1714 au turc eugene de savoie a la tete de l'armee imperiale remporte alors la bataille de peterwardein (aout 1716)
prend la deniere forteresse turc en hongrie (temesvar 1716)et finalement met le siege devans belgrade en juillet 1717 .il bloque la cite de toute part et redui au silence l'artierie turque .puis avec ses 70 000 homme attend la redition des 25 000 soldat de la garnisont turque mais biento il dois faire face a une armee de secoure forte de plus de 150 000 homme sous le commandement du grand vizir khalil pasha.
celui-ci n'attaque pa simmediatement .laissant aini le temps a l'ennemie de mieux disposer ses troupes en vue de l'affrontement . dans la nuit du 14 au 15 aout eugene repousse un assot ottoman et le 16 un detachement autrichiens empeche une sortie des assiege . involontairement Eugene entreprend alors une action contre le camp des janissaires : perdus dans le brouillard , les cavaliers du comte ebergni tombe a l'improviste sur les turcs ,les janissaires résistent bravement , bien que des fantassins soient venus renforcer les cavalier . Pris entre les deux ,les turc tentent de s'echapper , mais il sont encercles et aneantis . En meme temps , les Bavarois prennent le camps ennemie d'assaut malgre le feu de ses 18 canons . la victoire semble certaine , mais les tartare et les spahi bataillent encore. Eugène se trouve au coeure de la melée et y reçoit la trezieme (et derniere) blessure de sa carriere .il finit par venir a bout des derniers noyaux de resistance : les imperiaux ne compte que 2000 mort contre 15000 chez les turc Shocked , Eugene pense un instant marcher sur Constantinople , mais il renoncera a ce projet .
belgrade ne peut plus resister et lui ouvrira ses porte le 21 aout.
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MessageSujet: Re: Histoire Militaire: grands moments de l'histoire mondiale   Dim 7 Oct - 20:47

Merci Amir, le déclin de l'empire Sad Sad Mad
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MessageSujet: Re: Histoire Militaire: grands moments de l'histoire mondiale   Dim 7 Oct - 20:49

La Bataille des Trois Rois

La bataille des Trois Rois eu lieu en 1578 dans l'Oued Makhzen à Ksar el-Kébir au nord du Maroc entre les armées musulmanes du sultan Marocain Abu Marwan Abd al-Malik et de Moulay Mohammed, comprenant en plus des cavaliers marocains, des artilleurs turcs et des arquebusiers andalous, et l'armée "chrétienne" dirigée par Sébastien Ier, roi du Portugal comprenant également des Espagnols, des Italiens et des Allemands. Cette bataille se solda par une victoire nette du sultan, mais ces trois rois y trouvèrent la mort.

En 1578, Sébastien Ier, rassemble dans le petit port de Lagos une armée chrétienne forte de dix-sept mille hommes pour conquérir le Maroc. Il peut compter sur l'alliance d'un prince marocain de la dynastie saadienne, Mohammed el-Mottouakil qui, chassé du pouvoir par son oncle, espère le regagner grâce au soutien des Portugais. De plus les portugais sont installés depuis longtemps dans plusieurs places fortes côtières : Ceuta, Tanger, Mazagan. Partie de Lisbonne le 24 juin, débarquée à Arzila (Asilah), l'armée de Sébastien s'enfonce dans les terres à la rencontre de son adversaire, Moulay Abu Marwan Abd al-Malik...

La bataille a lieu le 4 août au voisinage de la rivière Oued Makhzen.

Après avoir un moment cru en la victoire, les 23 000 Portugais sont mis en déroute par 40 000 Marocains et, chose tenue pour inouïe et mémorable par tous les chroniqueurs, les trois rois engagés dans le combat y trouvent la mort. « C'est un grand secret de Dieu que moururent, en l'espace d'une heure, trois grands rois dont deux étaient si puissants », écrit, deux semaines après l'évènement, le médecin juif de Abd al-Mâlik. Un captif portugais, détenu à Fès, souligne l'extraordinaire d'un « évènement si nouveau et insolite, jamais vu ni jamais raconté dans aucune histoire du monde, de la mort de trois grands rois en une rencontre, l'un du côté des vainqueurs et deux du côté des vaincus ». À l'autre extrémité du monde méditerranéen, en Asie mineure, au cœur de l'Empire ottoman, le chroniqueur al-Djannâbi lui fait écho en déclarant : « Dans nulle autre bataille on ne vit, comme dans celle-là, périr trois rois à la fois. Louange à Dieu et à ses volontés. »

« Au point de départ, un évènement : une guerre qui présente l'économie d'une tragédie classique. Elle se joue en quelques heures, en une seule bataille, qui s'achève par une victoire éclatante des Marocains sur le Portugal. Trois princes trouvent la mort au cours de l'affrontement. Guerre meurtrière, une des plus sanglantes du XVIe siècle, elle marque un tournant décisif dans l'histoire du face-à-face entre islam et chrétienté. On sut partout qu'elle resterait gravée dans les mémoires.

« Pour les chroniqueurs arabes, enrôlés au service du vainqueur, Ahmed al-Mansur Saadi, qui était le frère du roi mort, il s'agit de construire une mémoire officielle exaltant la victoire sur les chrétiens mais marquant également l'indépendance du prince saadien vis-à-vis du sultan ottoman.

Disputée entre le monarque et le saint, la mémoire de la bataille des trois rois suscite en terre marocaine une pluralité de récits : historiques, hagiographiques, folkloriques. Mais, curieusement, elle ne fait l'objet d'aucune célébration. Seules les communautés juives établies dans le nord du pays et habitées par le ressentiment contre ceux qui les ont expulsées de la péninsule ibérique fêtent la défaite du roi Sébastien lors du Pûrim de los cristianos, le premier eloul de chaque année.

Le texte biblique est mobilisé pour donner la signification de l'évènement : la dévastation de la communauté juive de Marrakech par Muhammad al-Mutawakkil est identifiée à la destruction du Temple, le roi Sébastien au Haman du Livre d'Esther qui a décidé l'extermination de tous les juifs, sa défaite à l'exécution de ce dernier. Comme Pûrim célèbre l'éloignement de la menace de destruction qui pesait sur Mardochée et les siens, le nouveau pûrim, institué par les rabbins après la bataille de 1578 (5338 dans le calendrier juif), rend grâce à Dieu d'avoir détourné un péril mortel.

Au Portugal, les lendemains de la défaite sont ceux du refus de mémoire. Ce n'est qu'en 1607 qu'est publiée la première relation en portugais de la bataille qui jusqu'alors n'avait fait l'objet que de textes manuscrits, accusant le roi de légèreté et d'imprudence. Malgré les inhumations réitérées de Sébastien (à Ksar el-Kébir au lendemain de la bataille, à Ceuta, dans l'église des Trinitaires, en décembre 1578, à Belem, dans le couvent des Hiéronymites en novembre 1582), la croyance s'installe que le roi n'a point été tué sur le champ de bataille et qu'il fera retour, restaurant la grandeur du Portugal. Après d'autres, Lucette Valensi s'attache à comprendre le mystère du sébastianisme, ce messianisme puissant et durable qui convertit en mythe central de l'identité nationale le souvenir d'un roi vaincu.

Elle en montre les raisons : l'incertitude sur le sort du roi au soir de la défaite, l'opposition au roi d'Espagne qui, en 1580, s'est emparé de la couronne du Portugal laissée sans héritier, l'impossibilité du travail du deuil pour ceux restés en terre africaine. Le retour attendu, prophétisé du roi donne force à l'espérance : ceux que l'on dit morts ne le sont peut-être pas, et le royaume ne saurait demeurer longtemps entre des mains étrangères. Elle en marque, aussi, les récurrences : au Portugal où les faux Sébastien se multiplient jusqu'au début du XVIIe siècle et où la croyance prophétique resurgit dans chaque moment de crise (par exemple dans les années qui précèdent 1640 et le retour à l'indépendance ou lors de l'occupation des troupes napoléoniennes), mais aussi au Brésil où le mythe prend au XIXe siècle la dimension d'une protestation sociale et d'une promesse eschatologique.

Le travail de la mémoire sur la bataille de 1578 ne se réduit cependant pas au sébastianisme, aussi important soit-il. À partir de lui, c'est toute l'histoire portugaise qui peut être pensée et écrite. Comme son roi, la nation et son peuple connaîtront la restauration de leur grandeur après le temps des épreuves voulu par Dieu.

Chez les chroniqueurs du XVIIe siècle, jamais ne faiblit la certitude dans le triomphe du Portugal, nouvel Israël, qui fondera le cinquième empire de la prophétie de Daniel. De là ce paradoxe, sans doute unique, qui lit dans une défaite accablante où le royaume perd son prince, sa noblesse et son indépendance, les signes indubitables d'une élection. Par un paradoxe quasi inverse, ce n'est que fort tard, après l'indépendance, que le Maroc réinventera la victoire de l'Oued Makhzen comme une date et un lieu qui fondent l'histoire nationale. L'interprétation en demeure d'ailleurs, comme dans les temps anciens, disputée entre la monarchie et les religieux. »
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MessageSujet: Re: Histoire Militaire: grands moments de l'histoire mondiale   Dim 7 Oct - 22:18

j'aimerai rajouter que c'etait une tres belle defaite de nos amis Portugais face aux Marocains..lol
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MessageSujet: Re: Histoire Militaire: grands moments de l'histoire mondiale   Lun 8 Oct - 0:20

La guerre russo-japonaise:est un grand moment de l'histoire mondiale
La Guerre russo-japonaise s'est déroulée du 8 février 1904 au 5 septembre 1905. Elle met aux prises la Russie impériale d'un côté, et l'Empire japonais de l'autre.
Sur le plan militaire, ce conflit préfigure les guerres du XXe siècle par sa durée (1 an et demi), par les forces engagées (sans doute plus de 2 millions d'hommes au total) et les pertes (156 000 morts, 280 000 blessés, 77 000 prisonniers) ainsi que par l'emploi des techniques les plus modernes de l'art de la guerre (logistique, ligne de communication et renseignements ; opérations combinées terrestres et maritimes ; durée de préparation des engagements).

Sur le plan politique, l'affrontement trouve son origine dans une triple inter-action :

l'opposition direct de deux impérialismes : entre le japonais et le russe. Ce dernier a pour objectif stratégique d'obtenir un accès permanent à l'Océan Pacifique.
la démarche propre de l'Empire japonais consistant :
d'abord à préserver son indépendance et ses intérêts face aux impérialismes européens de plus en plus présents dans la région depuis la seconde moitié du XIXe siècle
ensuite à s'affirmer et à se faire reconnaitre en tant que et comme puissance régionale à part entière, c'est-à-dire comme un acteur développant sa propre stratégie impériale et coloniale à l'égal et à l'identique des autres.
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MessageSujet: Re: Histoire Militaire: grands moments de l'histoire mondiale   Lun 8 Oct - 0:44

Les Russes ont une tres belle raclée de la part des Japonais..
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Barbaros Croesus pacha
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MessageSujet: Re: Histoire Militaire: grands moments de l'histoire mondiale   Lun 8 Oct - 22:19

La bataille de Carrhes

Sa etait un tournent pour le monde Meditteranéen...


La bataille de Carrhes (ou Charan) fut une défaite décisive en 53 av. J.C. de la république romaine sous les ordres du général Crassus par les Parthes (Iran) sous les ordres de Suréna près de la ville fortifiée de Carrhes (de nos jours les ruines de Harran, Turquie).

Contexte

En 55 av J.C., alors que Crassus, Pompée et Jules César constituaient un triumvirat puissant, Crassus aspirait à augmenter le prestige de son nom, peu en vue depuis son intervention contre la révolte de Spartacus, qui datait d'environ 20 ans. Cassius, appuyé par Pompée, mena le Sénat, malgré la réticence de certains de ses membres, à considérer que la cible la plus prestigieuse pour l'Empire Romain serait de s'attaquer vers l'Orient à son voisin parthe (Iran).

Crassus arriva en Syrie à la fin de l'année. Grace à l'appui d'Artavasdes, roi d'Arménie, Crassus prit directement la route du territoire parthe, plutôt que d'attaquer par l'Arménie. En réponse, le roi parthe Orodès II scinda son armée en deux pour envoyer son infanterie punir les Arméniens tandis que sa cavalérie alla vers les Romains qu'ils rencontrèrent aux environs de la ville de Carrhes.

Déroulement de la bataille

Les forces Crassus se composent de 7 légions d'infanterie lourde, et d'un millier de cavaliers gaulois avec à leur têtele fils de Crassus, Publius et 4000 fanstassins légers

L'armée de Suréna est surtout composée de 9000 archers à cheval et 1000 cavaliers lourds équipés de lance et entièrement caparaçonnés, les Cataphractaires. Ils sont accompagnés d'un grand train de chameaux avec une grande réserve de flèches.

Crassus compte sur l'appui de la cavalerie de deux alliés : Artavasdes d'Arménie et du roi d'Osroene, mais tous les deux l’abandonnent. Un chef de clan arabe, Ariamnes, donne de faux renseignements.

Crassus tente de contenir les archers montés parthes avec ses troupes légères, mais celle-ci sont repoussées jusqu'aux lignes des légionnaires. Publius, le fils de Crassus tente une sortie avec la cavalerie gauloise, 500 archers et 8 cohortes de légionnaires. Les Parthes cèdent du terrain et Publius les poursuit, les Parthes font volte-face et encerclent le contingent de Publius. La cavalerie gauloise fait en vain des prodiges de bravoure et les hommes de Publius sont massacrés. Publius se suicide pour ne pas être pris vivant. La nuit tombe et les Parthes se retirent. Crassus décide de faire retraite en abandonnant ses blessés. La plupart des Romains atteignent Carrhae. Au matin les Parthes massacrent les traînards, les blessés et 4 cohortes qui se sont égarées pendant le repli. Les Romains sont assiégés dans la ville sans espoir de secours, Crassus décide la retraite vers les montagnes pendant la nuit.

La retraite seme le désordre dans les colonnes romaines, de nombreux soldats s'égarent. Les 500 derniers cavaliers romains s'enfuient vers la côte. 5000 légionnaires romains atteignent une forte position dans les collines, mais ils font demi-tour pour aider le reste de l'armée qui est à la traîne. Suréna qui commande les Parthes comprend que les Romains pourraient s'échapper. Il attire Crassus dans une entrevue où il le tue de manière particulièrement terrible en lui faisant avaler de l'or en fusion (du fait de sa réputation d'homme le plus riche de Rome) ainsi que les officiers qui l'accompagnent. Privée de chefs, une partie des troupes romaines capitule, d'autres prennent la fuite et sont pourchassées par les Arabes. 20000 soldats romains sont morts et 10000 sont prisonniers, qui seront réduits à l'état de serfs dans les provinces de l'est du royaume parthe. Un des rares officiers survivants, Caius Cassius Longinus, parvint à mettre 5000 femmes à l'abri.

Les soldats qui parviennent à s'enfuir racontent avoir vu des bannières parthes brillantes. C'est de la soie et l'intérêt pour cette matière venant de Chine s'éveille en Occident.
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MessageSujet: Re: Histoire Militaire: grands moments de l'histoire mondiale   Mar 9 Oct - 2:19

merci barbaros c'est instructive Very Happy
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MessageSujet: Re: Histoire Militaire: grands moments de l'histoire mondiale   Mar 9 Oct - 2:40

barbaros pacha a écrit:
j'aimerai rajouter que c'etait une tres belle defaite de nos amis Portugais face aux Marocains..lol



a cause de cette defaite le portugal a disparu de la carte pour un bout de temps Very Happy
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Barbaros Croesus pacha
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MessageSujet: Re: Histoire Militaire: grands moments de l'histoire mondiale   Mar 9 Oct - 9:19

SC35 Wink Smile Very Happy

Yakouza Very Happy ils se sont mit sous la protection de l'Espagne, oh les méchants Marocains lol! ... le mei
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MessageSujet: Re: Histoire Militaire: grands moments de l'histoire mondiale   Mar 9 Oct - 10:38

Les heros de la revolution hadarat hadarat Algeria hadarat hadarat



Hassiba ben Bouali

Mon nom est révolution :

Plus que quiconque, elle incarne l’engagement réfléchi et mesuré de la révolution algérienne. Issue d’une famille bourgeoise de Chlef, Hassiba est instruite et aisée. Née le 20 janvier 1938 à Orléanville (Chlef), elle fut recrutée en 1956 par Ben Sadok Abdelaziz, qui fut d’ailleurs condamné en 1957 dans le procès des médecins.
Activement recherchée, Hassiba fut condamnée par contumace à la peine de mort. L’Echo d’Alger rapportait qu’elle assurait les contacts entre son chef Mourad, qui avait la haute main sur l’équipe des bombes dans la ZAA et les laboratoires, amenant aux techniciens la matière première et les explosifs préparés. Zohra Drif Bitat, que l’émotion rend quelques minutes pensive et muette, accepte de se souvenir de Hassiba. Pas sous la seule image de la combattante d’une guerre effroyable mais comme d’une toute jeune fille que le destin a choisi de faire mourir dans son combat pour libérer son pays. « L’atmosphère était âpre et soutenue pas les incessants contrôles des bérets verts, rouges, noirs mais également des chasseurs alpins, des zouaves et des services de police en tout genre », raconte Zohra Drif. Assise sur le canapé de son bureau au Sénat, la moudjahida est d’un abord doux et chaleureux. Ses cheveux bouclés ondulent autour d’un visage ouvert et affable. Ses mains posées l’une sur l’autre n’accompagnent pas son discours ponctué de temps à autre d’un regard en direction de la photo d’Ali La Pointe posée sur un meuble. Ses mots sont directs sans être froids ou distants. La douceur de ses mouvements raconte l’histoire d’une vie longtemps apostrophée. Elle choisit les mots avec soin, ce qui dénote son souci pour la précision et la véracité. Raconter, pour Mme Drif, c’est poursuivre le combat. Son regard franc ne se détourne que lorsque l’émotion est trop forte. Le 2 février 1957 « Les femmes étaient dans le patio à l’impasse de la Grenade. J’étais avec Djamila Bouhired, Fatima et d’autres lorsque les paras sont entrés et ont mis les femmes dans la chambre et les hommes au milieu du patio. Lorsqu’ils sont arrivés, Hassiba a eu le temps de se faufiler dans la cache en compagnie de Ali La Pointe et de Yacef Saâdi. Mais comme la cache n’avait pas fini d’être aménagée, on a disposé à la va-vite un sni (un grand plateau). La cache se trouvait derrière un lit en fer forgé. Lorsque tous les hommes ont été rassemblés dans le patio, j’ai compris et j’ai dit : ‘‘Je crois qu’ils vont les torturer.’’ Effectivement, ils ont commencé à les torturer dont le jeune Lyès Bouhired, âgé à l’époque d’à peine 14 ans. » Zohra Drif marque un temps d’arrêt. Elle ne parle plus durant quelques secondes et on peut deviner que l’émotion l’étrangle. « C’est dur de voir quelqu’un se faire torturer et de la pire façon… », parvient-elle à expliquer. « Et puis Lyès n’a pas tenu sous la torture… Il était si jeune », poursuit Zohra Drif. Un large sourire se lit soudain sur son visage et elle dit en riant : « Lyès criait qu’Ali était sous le lit : ‘‘Il est sous le lit, il est sous le lit.’’ et les paras se baissaient pour regarder et on pouvait voir qu’il n’y avait personne sous le lit. Ils ont pensé qu’il divaguait mais nous, nous savions qu’effectivement, ils étaient dans la cache derrière le lit à quelques mètres à peine. » Mais ce que relève l’interlocutrice « c’est le sang-froid qu’avait Hassiba pour entendre les hommes se faire torturer à quelques mètres d’elle sans manifester une quelconque réaction qui aurait pu mettre en danger l’équipe ». « Quand elle est arrivée dans notre groupe à la Casbah, elle était déjà recherchée. Nous vivions en fratrie avec Djamila Bouhired et les règles faisaient que nous ne connaissions pas nos identités réelles. C’est par voie de presse que l’on a appris qu’elle faisait partie de la cellule des frères Timsit qui fabriquaient les bombes. Hassiba avait eu la chance de poursuivre un cursus scolaire normal, ce qui donnait davantage de poids à son engagement. Elle ne s’est pas engagée à cause de la misère ou par ce qu’elle avait faim, mais parce qu’elle savait ce que le peuple algérien était devenu depuis l’occupation… un génocide », commente Zohra Drif. « Physiquement, Hassiba n’avait pas le type mauresque. Elle avait les yeux bleus, très belle fille, bien roulée. Elle avait les cheveux très clairs qu’on a teints en roux avec du henné. Elle s’est transformée en une « fatma » de la casbah avec le pantalon bouffant. Elle était à la Casbah le temps que la filière s’organise pour peut-être ensuite rejoindre la Tunisie. Mais est intervenue la bataille d’Alger… », poursuit Zohra Drif. « Elle était mince mais avait beaucoup d’endurance, car ce n’est pas évident de vivre pendant un an enfermé dans une maison, portant le haïk pour se déplacer. Le danger… Elle avait une capacité d’adaptation incroyable malgré sa provenance d’un milieu bourgeois. Mais cela prouve que nous étions un peuple sans barrière sociale ni différence. Elle avait de la suite dans les idées. ça restait une très jeune fille, très romanesque et idéaliste. » Zohra Drif, qui s’est remise de ses émotions en évoquant Hassiba et ses compagnons morts, a brusquement les yeux embués et la voix ténue. « Quand les paras sont arrivés ce fameux jour au 5, rue des abderames, alors que les frères étaient dans la cache, ils ont pris le mégaphone et ont dit à Hassiba qu’elle pouvait sortir, qu’ils ne lui feront aucun mal. Elle avait le choix. Elle a répliqué : ‘‘Je préfère mourir avec mes frères’’ », murmure d’une voix étranglée Zohra Drif. Hassiba Ben Bouali avait alors 19 ans.
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MessageSujet: Re: Histoire Militaire: grands moments de l'histoire mondiale   Mar 9 Oct - 13:16

cette article rejoin la révolution algerienne Wink
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MessageSujet: Re: Histoire Militaire: grands moments de l'histoire mondiale   Mar 9 Oct - 19:35

Citation:
Le Maroc célèbre vendredi le 428 eme anniversaire de la bataille de Oued El Makhazine. Une bataille menée par le peuple marocain au service de la défense de la souveraineté nationale et de l'Islam. La célébration de cet événement est également l'occasion pour les générations montantes pour s'arrêter sur les grandes épopées du pays et son histoire glorieuse, en tirer profit et participer à l'édification du Maroc nouveau.

Cette victoire fut, par ailleurs, un désastre autant matériel que moral pour les forces étrangères qui tentaient vainement de conquérir le Maroc. La mort du Roi portugais Don Sebastien durant cette bataille a représenté une déroute pour les prétentions expansionnistes chrétiennes.

De par sa position stratégique et ses ressources naturelles, le Maroc a été, durant son histoire, au centre des visées expansionnistes des pays européens.
Vers la fin du mois de février 1578, Don Sebastien exprima sa détermination de s'emparer de tout le Maroc. Détermination traduite par la campagne qu'il mena, lui-même, après avoir reçu du Roi d'Espagne Philippe II un appui militaire terrestre et maritime, en plus du soutien de plusieurs pays européens, en vue de mener une guerre de croisade contre le Maroc.

Le 25 juin 1578, les forces portugaises embarquent de Lisbonne à bord de 1.200 bateaux. Informé de Fès de cette campagne, le sultan Abdelmalek Saadi décida de conduire lui-même son armée à Ksar El Kebir. Abdelmalek Saadi envoya une lettre de provocation à Don Sebastien pour le faire avancer jusqu'à Loukous (fleuve), dans la région de Souakene, en vue de l'isoler de sa flotte maritime qui était son point fort et constituait la source de ravitaillement de ses troupes en armes et en munitions. Don Sebastien tomba dans le piège et donna son ordre de marcher sur Ksar El Kbir et de traverser Oued El Makhazine.

Après destruction du pont de l'Oued par les Marocains, la bataille a eu lieu lundi 4 août 1578 et s'est soldée par la mort de don Sébastien et de son allié Mohamed El Moutaouakil.
Au cours de la bataille, le Sultan Abdelmalek Saadi décèdera des suites d'une maladie. Sa mort ne sera annoncée qu'une fois la victoire des Marocains proclamée.

Le Portugal demandera par la suite à Ahmed Mansour Eddahbi, proclamé sultan à l'issue de la bataille, le rapatriement de la dépouille du Roi Don Sébastien au Portugal. Le sultan marocain donnera ses ordres pour que le corps du défunt Roi soit remis aux Portugais sans contrepartie.

La victoire des Marocains lors de cette mémorable bataille, connue également sous le nom de la bataille des Trois Rois, avait mis fin aux convoitises expansionnistes de l'armée portugaise qui représentait à l'époque une force coloniale et militaire à l'échelle mondiale.

Elle avait permis au Maroc de s'ériger en puissance et de renforcer sa position sur les plans africain et méditerranéen. Cependant, si l'amour de la patrie et l'engagement à défendre son identité et ses valeurs sacrées ont constitué les motifs principaux pour les Marocains de mener cette bataille historique, ces motifs sont les mêmes qui alimentent actuellement leur ambition et leur volonté à devenir un acteur positif dans le dialogue entre deux civilisations, autrefois en conflit, mais qui sont aujourd'hui disposées à s'engager dans le dialogue, la coopération et le partenariat en vue d'instaurer la paix et la stabilité dans le monde.
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miroubis_dz
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MessageSujet: Re: Histoire Militaire: grands moments de l'histoire mondiale   Mar 9 Oct - 20:05

interessant
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Histoire Militaire: grands moments de l'histoire mondiale

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