Forum Sur l'Armée Algérienne


L'équipe forcesdz Vous Souhaite la Bienvenue et Vous Invite a Vous Inscrire sur le Forum

Forum Sur l'Armée Algérienne

Accueil­Galerie­FAQ­Rechercher­S'enregistrer­Membres­Connexion
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujetPartager | 
 

 Histoire Militaire: grands moments de l'histoire mondiale

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Aller à la page : Précédent  1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10  Suivant
AuteurMessage
zorsines
генерални глав
генерални глав


Messages: 5268
Age: 20
Loisirs: Histoire
Inscription: 01/12/2007
Médailles du Forum:





Nationalité:

MessageSujet: Géostratégie de la Serbie   Mar 18 Nov - 7:39

Citation:
Géostratégie et géopolitique de la Serbie

Au cours de son histoire la Serbie a eu trois grandes lignes géostratégiques :
l'alliance avec l'Occident, qui pouvait être incarnée par l'alliance, avec la papauté ou protestants avant les temps modernes.
l'alliance avec l'Orient, est représentée par l'Empire romain d'orient puis la Russie.
la troisième voie était une voie très diplomatique qui faisait de la Serbie un pays pivot et neutre qui était l'enjeu d'une politique bienveillante de la part des deux "blocs"[1]. La période des Nemanjić est un des exemples de cette politique bi-polaire, avec Saint Sava et son frère Stefan Ier Nemanjić l'un étant pro-Constantinople et l'autre pro-Rome. Par la suite tous les Nemanjić feront attention à maintenir l'équilibre, c'est d'ailleurs en partie grâce à cette politique que la Serbie atteint son âge d'or médiéval en devenant l'Etat le plus puissant de la péninsule Balkanique sous Stefan Uroš IV Dušan. Tito adoptera lui aussi après 1947 cette tradition des Nemanjić, amis de l'ouest et de l'est.

Toute l'histoire géopolitique de la Serbie a été guidée par ces trois choix, sauf exception des deux conflits mondiaux où les souverains serbes de Serbie et de la première Yougoslavie monarchiste ont choisi le camps des alliés, opposés à l'Allemagne et l'Autriche dans un premier temps puis aux Troisième Reich.


Les république ex-yougoslaves

Croatie

histoire des voisins serbes et croates

Des origines à la 1ère Yougoslavie ou l'alliance croate et serbe
Les Serbes et les Croates des frères devenus ennemis. A l'origine les Serbes et les Croates formaient le même peuple et cela jusqu'au Schisme de 1054[2].On retrouve la trace des Serbes et des Croates dans le Caucase en 50 après JC.500 ans plus tard, la Croatie blanche et la Serbie Blanche étaient voisines. Et les Serbes et les Croates se sont installés en même temps dans les Balkans vers l'an 600. Avant le schisme de 1054, les souverains serbes et croates étaient des alliés fidèles, contre les Hongrois, les Francs, les Bulgares et même les Byzantins. Parfois, le roi de Croatie était aussi roi de Serbie, ou inversement, comme sous la dynastie des Vlastimirović. Le schisme de 1054 divisa religieusement, les croates et les serbes, tout deux restèrent chrétiens, mais les croates selon le rite catholique et les serbes selon le rite orthodoxe. A partir de cette séparation religieuse, l'alliance fut rompue et les serbes et les croates durent se battre seuls contre leurs ennemis. Les hongrois en profitèrent. En 1096, les Croates furent défaits par les hongrois. Après la défaites de l'armée croates, la Croatie disparut de la carte de l'Europe et fut intégrée à la Hongrie (Pacta conventa (Croatie)) en 1102 jusqu'en 1918. Pendant 816 ans l'Etat Croate indépendant disparut. La Serbie, quant à elle, résista bien mieux et devint même sous l'empereur Dusan| (1331 à 1355 le plus puissant Etat de la région. Mais, elle fut vaincue par les Turcs ottomans en 1459 qui avaient déjà vaincu Byzance en 1453. Mais les turcs ne s'arrêtèrent pas là, il occupèrent aussi la Hongrie, donc la Croatie aussi. C'est ainsi que les Serbes et les Croates renouèrent contact sous l'administration ottomane. Après le reflux des ottomans dû en grande partie aux Habsbourgs les Serbes très en pointe dans la lutte contre les ottomans reçurent au sein de l'Empire Autrichien, des avantages sociaux importants que n'avaient pas les Croates, un statut spécifique les exemptant d'impôts à l'égard des féodaux et des cléricaux croates, leur octroyant la liberté de conserver leur culture et leur religion, en échange d'une obligation de prendre les armes en cas d'invasion ottomane. (voir migrations serbes et Confins militaires). Cette différence de traitement créa une première détérioration de l'affection qu'avaient les deux peuples réciproquement, les populations croates supportant mal les avantages des nouveaux venus au sein de l'Empire d'Autriche-Hongrie.


Dans la première Yougoslavie ou le début de la haine
En 1918, lors de la création de la Yougoslavie, « yougo-slave » (youg (jug) = sud), pays des slaves du sud. Le roi de Yougoslavie donna moins d'autonomie aux Croates qu'ils n'en n'avaient sous la domination hongroise, la première Yougoslavie était un Etat fortement centralisé construit sur le modèle de la France républicaine[3], alors que l'Empire d'Autriche-Hongrie était bien moins centralisateur. Cela poussa en Croatie à la création d'une forme de mouvement autonomiste et indépendantiste dirigé contre la monarchie de Belgrade le plus connu fut le Parti paysan croate. Les tensions entre les Serbes et les Croates augmentèrent au cours des années 20 et 30. Les Croates qui avaient été parmi les plus grands défenseurs de la Yougoslavie avant 1918, bien plus que les Serbes en tout cas, comptaient parmi eux à présents des groupes nazis, comme le Parti croate du droit. Lorsque de l'occupation de la Yougoslavie par les nazis, la Yougoslavie fut divisée. Les nazis Croates forts du soutien d'une large part de la population croate[4] formèrent alors pour la première fois depuis 1102, un État indépendant de Croatie, la politique de leur leader Ante Pavelić fut extrêmement dure envers les Serbes qui furent présents dans ses frontières, pour lui un tiers des serbes devait être exterminé, un autre tiers converti au catholicisme et enfin le dernier tiers devait être chassé de Croatie. Sa politique d'extermination envers les Serbes de Croatie et de Bosnie (qui étaient incorporés à la Grande Croatie), les poussa dans les bras du communiste Tito qui pourtant était lui aussi Croate de par son père. C'est à partir de la seconde guerre mondiale que les Serbes survivants développèrent vis à vis des croates, un esprit de vengeance. L'alliance millénaire entre serbes et croates était terminée.
On estime selon le rapport du gouvernement Roosevelt en vu de la conférence de Yalta (1943) que 744.000 serbes avaient été exterminés dont 600.000 par le gouvernement oustachi. Ce rapport ne tient pas compte des victimes militaires, des résistants ni des populations victimes des raids de l'aviation. Mais uniquement des victimes, hommes, femmes, enfants éliminés de façon organisée par les nazis croates[5].

De la période Titiste à la "Traitrise" de 1995
La Yougoslavie de Tito de 1945 à 1980 n'a en fait servi que de glacis à la situation qui avait résulté de la seconde guerre mondiale. La fracture entre Serbes et Croates avait déjà été consommée. Lorsque la Croatie déclara son indépendance le 25 juin 1991, les Serbes de Croatie refusèrent immédiatement cet état de fait et cherchèrent auprès de l'Etat fédéral de Belgrade une protection. Les Serbes de Krajina et de toute la Croatie, en tout 600.000 personnes soit 12% de la population avaient peur d'un Etat croate indépendant car ils l'identifiaient à l'État indépendant de Croatie qui avait exterminé une partie d'entre eux dans le Camp de concentration de Jasenovac[6]. Certaines "maladresses croates" comme le choix du drapeau du nouvel Etat presque identique aux drapeaux des oustachis fît basculer la majorité des Serbes dans le séparatisme. Ils prirent alors les armes et combattirent pour l'indépendance de la république serbe de krajina. Les Serbes de Croatie perdirent la guerre contre la Croatie qui grâce au soutien des USA organisa son armée. Au cours de l'Opération Tempête en août 1995, l'armée de Ante Gotovina chassa de Croatie tous les Serbes. L'Opération Tempête reçu comme surnom de la part des serbes de Croatie le nom de "Traitrise", car ils soupçonnaient Slobodan Milošević d'avoir "donné" la République serbe de Krajina à Franjo Tuđman en échange de son soutien dans le partage de la Bosnie entre la Croatie et la Serbie [7]. En plus, d'un partage de la Bosnie, les deux hommes auraient aussi échangé une partie de l'arrière pays de Dubrovnik peuplé de Serbes contre l'abandon de revendications de la Croatie sur l'île de Prevlaka qui contrôle l'accès au bouches de Kotor[8]. .


De la paix de Dayton à déclaration d'indépendance du Kosovo
En novembre 1995 Accords de Dayton mirent fin à la guerre entre Croates et Serbes. En août 1996 grâce à l'accord serbo-croate, une certaine normalisation entre les deux pays fut instaurée, reconnaissance mutuelle dans le cadre des frontières internationalement reconnues, la Serbie abandonne toute revendication sur la Slavonie orientale et occidentale, la krajina et la Baranja. En 1999, l'armée serbe évacue la Slavonie orientale suite à l'accord signé en 1996. Mais les rapports entre les deux Etats et les deux peuples ne purent réellement se stabiliser qu' après le décès de Franjo Tuđman décembre 1999) et la révolution du 5 octobre 2000 en Serbie qui chassa Slobodan Milošević du pouvoir.

La reprise des relations serbo-croates profita surtout à la Croatie avec l'arrivée du tourisme de masse et l'inflation importante, le prix des denrées de base ayant explosé en Croatie, alors que les salaires n'ont pas suivi. Il est courant de voir des Croates traverser la frontière serbe ou de la république serbe de Bosnie pour aller faire "leurs courses" chez leurs voisins serbes. Zagreb tente aussi de faire de sa capitale le centre du monde "serbo-croate" en attirant les sièges des grandes compagnies internationales travaillant dans la région de Zagreb. Les échanges entre Zagreb et Belgrade allaient dans le bon sens ainsi que les rapports entre les deux peuples. Belgrade accepta même que la notion de continuité étatique de la Yougoslavie concerne aussi Zagreb chose qu'elle avait toujours refusée à toutes les républiques ex-yougoslaves[9]. En 2002, Zagreb et Belgrade signent un accord sur Prevlaka effaçant ainsi le dernier point qui aurait pu nuire à leurs bonnes relations futures[10]. Les deux Etats pensaient en avoir terminé avec les conflits.

Jusqu'à la déclaration d'indépendance unilatérale du Kosovo en février 2008. La Croatie fait en effet partie de la quarantaine de pays qui ont reconnu la déclaration d'indépendance du Kosovo. Cette reconnaissance croate durcit fortement la politique du jeune Ministre des Affaires étrangères de la Serbie Vuk Jeremic[11] envers la Croatie. On parle à Belgrade, dans les milieux radicaux, de suspendre toutes les relations avec la Croatie.


Bosnie-Herzégovine
Depuis la fin de la guerre de Bosnie, les accords de Dayton décembre 1995 et la reconnaissance mutuelle des deux Etats, les relations entre la Serbie et la Bosnie ne sont que formelles. En effet, la Serbie selon les accords de Dayton a le droit d'avoir des "relations spéciales" avec la République serbe de Bosnie[12], elle ignore le plus souvent Sarajevo. Cette situation superficielle convient aux deux pays. La Bosnie n'a pas reconnu le Kosovo de crainte de voir la République serbe de Bosnie suivre le même chemin.


Slovénie
La Slovénie est la seule république ex-yougoslave à ne pas avoir eu de communauté serbe importante, elle a tout de même élu, en 2007, à la tête de sa capitale Zoran Jankovic qui fait parti en partis par son père de la communauté serbe de Slovénie[13]. Cette bonne intégration des serbes lui a permis d'éviter la guerre pendant les années 90, car la Serbie a accepté facilement son indépendance. Il n'existe pas de rapport amour haine entre elle et la Serbie, comme entre la Serbie et la Croatie. Elle est rentrée dans l'UE et a très vite renoué avec la Serbie de très bons rapports à la fin du conflit ex-yougoslave.


L'épine kosovare
La Slovénie a reconnu le Kosovo elle aussi comme la Croatie, cela pourrait assombrir ses relations avec Belgrade. Mais là encore, elle pourrait être aidée par "sa petitesse", en effet, elle a reconnu le Kosovo suite à une demande des USA[14][15]. Cela pourrait paradoxalement la protéger dans ses relations avec Belgrade. On pourrait même se demander si Ljubljana n'aurait pas elle-même organisé les fuites au sujet des directives de la maison blanche, pour ainsi signaler au monde que cette décision n'était pas unanimement la sienne.


Macédoine

Histoire
La Macédoine slave n'a jamais été un état indépendant avant la dissolution de la Yougoslavie. Les gouvernements serbes d'avant 1945 l'ont considérée comme la Serbie du sud, d'où le choc en Serbie lors de sa déclaration d'indépendance en 1991 quelques semaines après la déclaration de la Croatie et de la Slovénie. Le Souverain serbe Stefan Milutin s’en empara en 1284. Elle restera serbe jusqu’en 1371 et la défaite de Vukašin Mrnjavčević lors de la bataille de la Maritza. Dans un premier temps Marko Kraljević la gouvernera sous l’autorité des Turcs, puis les Turcs ottomans l’occupent seuls jusqu’en 1913. En 1913, le royaume de Serbie libère la Macédoine de l'occupation turc. Puis fait deux Guerres des Balkans à la Bulgarie avec le soutien de la Grèce pour en garder le territoire. La Serbie, la Bulgarie et la Grèce se partagent alors le territoire macédonien. La Macédoine d'aujourd'hui est la Macédoine serbe de 1913[16].


Aujourd'hui
la Serbie a une politique attentiste vis à vis de la République yougoslave de Macédoine. Deux autres politiques sont possibles :

Politique offensive : pousser à la division la Macédoine : le pays compte en effet une très forte communauté albanaise absolument pas intégrée (voir Conflit de 2001 en Macédoine). Et la déclaration d'indépendance du Kosovo pourrait fortement pousser les albanais de Macédoine à faire de même.
Politique rassurante et européenne, la Serbie pourrait aussi offrir sa médiation à la Macédoine dans son conflit avec Athènes avec qui la Serbie a de très bons rapports, et ainsi apporter une ouverture de la Macédoine vers la Grèce et la Serbie, et ouvrir ainsi l'axe de communication Morava-Vardar vers Salonique. Avec le soutien de Moscou et l'UE, cette politique pourrait être couronnée de succès même avec une opposition des USA.

Le conflit des églises orthodoxes
La République de Macédoine est le théâtre depuis 1967 d'un conflit juridictionnel entre deux Églises orthodoxes qui se « disputent » son territoire :

l'Église orthodoxe macédonienne, dont l'autocéphalité mais non reconnue par les autres Églises ;
l'Église orthodoxe serbe, qui a créée en République de Macédoine un exarchat nommé l'Archidiocèse d'Okhrid avec à sa tête Jovan Vraniskovski, un macédonien slave.
Depuis l'indépendance de la république yougoslave de Macédoine, ce conflit a pris une ampleur plus importante pourrissant les relations entre les deux états[17].


Monténégro

Les entités ethniques

République serbe de Bosnie

Kosovo

Les voisins balkaniques et centraux

Grèce

Autriche

Hongrie

Bulgarie

Roumanie

Albanie

Les grandes nations

Russie

États-Unis

Chine

Allemagne

France

Royaume-Uni

Union européenne

Autres pays

Turquie

_________________
le géographe bavarois écrivit que le royaume des Zeruianis (Serbes) était si vaste que tous les peuples slaves en découlaient.
Revenir en haut Aller en bas
zorsines
генерални глав
генерални глав


Messages: 5268
Age: 20
Loisirs: Histoire
Inscription: 01/12/2007
Médailles du Forum:





Nationalité:

MessageSujet: Le nationalisme des grands états balkaniques   Sam 14 Fév - 18:13


La Grande Serbie, telle qu'elle était proposée par le Parti radical serbe de Vojislav Šešelj à la fin des années 1980.


Carte des territoires offerts à la Serbie par le Pacte de Londres en 1915

Grande Serbie, en serbe Велика Србија et Velika Srbija, est un concept lié au nationalisme serbe. Il désigne un État serbe qui engloberait tous les territoires historiquement serbes ou possédant une population importante de Serbes.

Les frontière d'un tel État s'étendrait sur une grande partie des Balkans et de l'ancienne Yougoslavie. La Grande Serbie comprend, selon les version du projet, la Serbie (avec le Kosovo), la République serbe de Bosnie, une grande partie de la Croatie, la Macédoine, le Monténégro.

Le projet vise à inclure dans un même État trois types de régions :

les régions où les Serbes se sont initialement installés lors de leur arrivée dans les Balkans (Šumadija, Monténégro, etc.) ;
les territoires contrôlés par l'État médiéval serbe (notamment la Macédoine) ;
les territoires où un nombre important de Serbes a migré au cours de l'histoire, notamment lorsqu'ils fuyaient l'occupation turque de la Serbie et les région de Croatie, (Slavonie et Krajina).
Le but est d'unir dans un même État tout les Serbes et toutes les terres considérés par les nationalistes serbes comme serbes. Dans ses formes les plus radicales, le projet inclut des régions où les Serbes ne sont que très largement minoritaires ou des régions n'ayant pas fait partie de la Serbie depuis plusieurs siècles. Cela est du au faite que les nationalistes serbes considèrent les Croates et les Bosniaques comme des Serbes qui se serait converti au Catholicisme ou à l'Islam. Ils serait donc des Serbes qui s'ignore. Cette même théorie de l'ignorance de son identité existe chez certain nationaliste croate particulièrement vis à vis des Bosniaques musulmans.


Serbie (Servia) en 814


L'Empire Serbe sous l'empereur Dusan


Greater Serbia by French author H. Thiers in 1862

_________________
le géographe bavarois écrivit que le royaume des Zeruianis (Serbes) était si vaste que tous les peuples slaves en découlaient.


Dernière édition par zorsines le Sam 14 Fév - 18:16, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
zorsines
генерални глав
генерални глав


Messages: 5268
Age: 20
Loisirs: Histoire
Inscription: 01/12/2007
Médailles du Forum:





Nationalité:

MessageSujet: Re: Histoire Militaire: grands moments de l'histoire mondiale   Sam 14 Fév - 18:16


Drapeau national albanais



Zone de peuplement albanais


Le terme Grande Albanie fait référence à un territoire qui s'étend en dehors des frontières actuelles de la République d'Albanie et que les nationalistes albanais revendiquent comme albanais en raison de la présence actuelle ou historique d'une population albanaise dans ces régions. Les Albanais eux-mêmes utilisent plutôt le terme d'« Albanie ethnique »


Territoires
Le territoire revendiqués incluent :

le Kosovo
la municipalité de Preševo en Serbie centrale
la municipalité d'Ulcinj au Monténégro
les municipalités de Bogovinje, Brvenica, Gostivar, Jegunovce, Mavrovo et Rostuša, Tearce, Tetovo, Vrapčište, Želino ainsi que toutes les municipalités frontalières avec l'Albanie en République de Macédoine.

_________________
le géographe bavarois écrivit que le royaume des Zeruianis (Serbes) était si vaste que tous les peuples slaves en découlaient.
Revenir en haut Aller en bas
zorsines
генерални глав
генерални глав


Messages: 5268
Age: 20
Loisirs: Histoire
Inscription: 01/12/2007
Médailles du Forum:





Nationalité:

MessageSujet: Re: Histoire Militaire: grands moments de l'histoire mondiale   Sam 14 Fév - 18:19

Citation:
http://en.wikipedia.org/wiki/Greater_Croatia
http://en.wikipedia.org/wiki/United_Macedonia
----------------------------------------------------------------

Serbs in the Balkan peninsula according to the 1910 population censuses.

From darkest to brightest:

over 90% absolute majority
66%-90% absolute majority
50%-66% absolute majority
relative majority
33%-50% second largest people
10%-33% minority
below 10% minority

_________________
le géographe bavarois écrivit que le royaume des Zeruianis (Serbes) était si vaste que tous les peuples slaves en découlaient.
Revenir en haut Aller en bas
kadour34000
Djoundi (جندي)


Messages: 15
Age: 27
Localisation: algerie. sidi bel abbes
Loisirs: la mecanique
Inscription: 06/04/2009
Nationalité:

MessageSujet: Re: Histoire Militaire: grands moments de l'histoire mondiale   Mer 8 Avr - 20:03

merci


Dernière édition par kadour34000 le Jeu 9 Avr - 18:05, édité 2 fois
Revenir en haut Aller en bas
Bordo-bereli
Usteğmen (Turquie)
Usteğmen (Turquie)


Messages: 998
Age: 18
Localisation: France, Haute-savoie.
Loisirs: Escalade, informatique, foot, lecture...
Inscription: 08/02/2008
Médailles du Forum:





Nationalité:

MessageSujet: Re: Histoire Militaire: grands moments de l'histoire mondiale   Jeu 9 Avr - 8:59

zorsines a écrit:
Buisson Jean-Christophe
Héros trahi par les alliés - le général Mihailovic

Le 17 juillet 1946, le général Draza Mihailovic est fusillé près de Belgrade par les communistes yougoslaves au terme d'une parodie de procès. Avec sa mort disparaît le chef de la résistance monarchiste anti-allemande, dernier obstacle à la conquête politique et militaire de la Yougoslavie par Tito.



7Ton général qui a soit disant été trahit par les alliés, c'était un traitre.... Il prenait les armes envoyés par les alliés (angleterre, usa....) pour combattre les guérilleros de tito avec les allemands...... Son seul but c'était de profiter du pouvoir.....

_________________
Revenir en haut Aller en bas
clems
Lt-Colonel (AdA-France)
Lt-Colonel (AdA-France)


Messages: 1669
Age: 17
Localisation: france-outer heaven
Loisirs: jokes
Inscription: 05/03/2008
Médailles du Forum:





Nationalité:

MessageSujet: Re: Histoire Militaire: grands moments de l'histoire mondiale   Jeu 9 Avr - 17:14

Des tcheniks ont effectivement collaboré avec les Allemands. Cela ne signifie pas que Mihailovic l'ait fait. Son rôle a lui n'est pas clair, d'autant qu'il a bien combattu contre les Allemands. C'est vrai qu'il ne jugeait pas les partisans mieux que les allemands et que ceux-ci étaient le vrai ennemi mais n'oublions pas que Tchang Kai-Chek a fait pareil en Chine (malgré une alliance de façade) et que Tito (comme mao en chine) était communiste et brutal (est-il besoin de le préciser.

Mais je suis d'accord pour dire que la priorité était de chasser les Allemands.

_________________
Let us never negociate out of fear, but let us never fear to negociate (John Fitzgerald Kennedy).
Revenir en haut Aller en bas
Seyyid Battal Ghazi
Tümgeneral (Turquie)
Tümgeneral (Turquie)


Messages: 7934
Age: 22
Localisation: MIDDLE EAST FOR EVER
Loisirs: Apprendre
Inscription: 04/05/2007
Médailles du Forum:










Nationalité:

MessageSujet: Rois et empereurs d'orient   Dim 2 Aoû - 22:08

Pour rendre hommage aux Rois et empereurs du moyen-orient et a mes ancêtres, j'ouvre un topic leur concernant, voici la liste des royaumes des Rois et des empereurs d'Orient:

- Empire Sumérien,
- Empire Akkadien,
- Empire Hittite,
- Empire Perse,
- Empire Achéménides,
- Empire Babylonien,
- Royaume d'Egypte,
- Empire Assyrien,
- Empire Sassanides,
- Empire Byzantin (ou Empire Romain d'orient),
- Royaume d'Israel,
- Royaume de Juda,
- Empire Médes,
- Empire d'Alexandre (Séleucides, Plotémée, etc..)
- Empire Seldjoukides,
- Royaumes d'Anatolie (Galates, Lydie, Phrygie, Pontus, Troie, Arzawa, Mitanni, etc...)
- Empire Islamique (Le prophète Mouhammad et les 4 premiers Califes)
- Empire Ommeyade,
- Empire Abbasside,
- Empire de Tamerlan,
- Empire Ottoman,
-
etc...


_________________
Revenir en haut Aller en bas
http://www.trmilitary.com
Kaçi M
Musaïd (مساعد)
Musaïd (مساعد)


Messages: 518
Age: 33
Localisation: Mediterranée
Loisirs: Collections insignes, Sports, Histoire
Inscription: 10/12/2008
Médailles du Forum:





Nationalité:

MessageSujet: Re: Histoire Militaire: grands moments de l'histoire mondiale   Dim 2 Aoû - 22:37

Salut Seyyid Battal Ghazi, tu ne serait pas sympathisant du MéHéPé? Cool

Bozkürt aaaaaaaooouuuuuwwwwwwww

_________________
SACRIFICE- COMBAT- GLOIRE

Fier d'être ALGÉRIEN , parce que nôtre peuple a donné, a construit, et a su garder une dignité que peu de peuples ont gardé face à la barbarie.
Revenir en haut Aller en bas
Nasreddin Hoca
Arif (عريف)
Arif (عريف)


Messages: 179
Age: 23
Localisation: exil en France
Loisirs: mecanique
Inscription: 15/07/2009
Médailles du Forum:



Nationalité:

MessageSujet: Re: Histoire Militaire: grands moments de l'histoire mondiale   Dim 2 Aoû - 23:03

LE MHP en français Parti d’action nationaliste.
Pour en revenir aux hommes de main du MHP, les Loups gris, ceux-ci ont été reconnus par des sources autorisées comme responsables de l’assassinat de quelque sept cents personnes, durant les « années de plomb » turques (1974-1980). Principales cibles des tueurs néofascistes : des enseignants, des universitaires et des hommes politiques de gauche.
Revenir en haut Aller en bas
Nasreddin Hoca
Arif (عريف)
Arif (عريف)


Messages: 179
Age: 23
Localisation: exil en France
Loisirs: mecanique
Inscription: 15/07/2009
Médailles du Forum:



Nationalité:

MessageSujet: Re: Histoire Militaire: grands moments de l'histoire mondiale   Dim 2 Aoû - 23:04

Ce ne sont pas des fachos
mon ami Seyyid Battal Ghazi
Revenir en haut Aller en bas
Kaçi M
Musaïd (مساعد)
Musaïd (مساعد)


Messages: 518
Age: 33
Localisation: Mediterranée
Loisirs: Collections insignes, Sports, Histoire
Inscription: 10/12/2008
Médailles du Forum:





Nationalité:

MessageSujet: Re: Histoire Militaire: grands moments de l'histoire mondiale   Dim 2 Aoû - 23:13

Nasreddin Hoca a écrit:
LE MHP en français Parti d’action nationaliste.
Pour en revenir aux hommes de main du MHP, les Loups gris, ceux-ci ont été reconnus par des sources autorisées comme responsables de l’assassinat de quelque sept cents personnes, durant les « années de plomb » turques (1974-1980). Principales cibles des tueurs néofascistes : des enseignants, des universitaires et des hommes politiques de gauche.


Ces les conneries de la presse occidentale que tu répètes, et en plus, je ne faisat qu'ouvrir une parenthèse.

les scribouillards démocrateux occidentalistes addorent réduire les gans qu'ils ne connaissent pas de fachos. Ce qui fait d'eux d'aillrs les pires totalitaires fascistes de la planète: j'ai nommé le MEDIAS (surtout de gauche)

Et la prochaine fois, s'il te plait, cites tes sources,donc cette fois je le fait a ta place: www.resistances.be (je me trompe:lol:) qui n'a aucune crédibilté ni objécticité vu qu'il émane de l'extrême gauche. Logique qu'ils traitent le MHP de fachos.

_________________
SACRIFICE- COMBAT- GLOIRE

Fier d'être ALGÉRIEN , parce que nôtre peuple a donné, a construit, et a su garder une dignité que peu de peuples ont gardé face à la barbarie.
Revenir en haut Aller en bas
Seyyid Battal Ghazi
Tümgeneral (Turquie)
Tümgeneral (Turquie)


Messages: 7934
Age: 22
Localisation: MIDDLE EAST FOR EVER
Loisirs: Apprendre
Inscription: 04/05/2007
Médailles du Forum:










Nationalité:

MessageSujet: Re: Histoire Militaire: grands moments de l'histoire mondiale   Dim 2 Aoû - 23:18

Retournons au sujet, svp.. Smile

_________________
Revenir en haut Aller en bas
http://www.trmilitary.com
Kaçi M
Musaïd (مساعد)
Musaïd (مساعد)


Messages: 518
Age: 33
Localisation: Mediterranée
Loisirs: Collections insignes, Sports, Histoire
Inscription: 10/12/2008
Médailles du Forum:





Nationalité:

MessageSujet: Re: Histoire Militaire: grands moments de l'histoire mondiale   Dim 2 Aoû - 23:24

Oui très bonne idée! Cool




_________________
SACRIFICE- COMBAT- GLOIRE

Fier d'être ALGÉRIEN , parce que nôtre peuple a donné, a construit, et a su garder une dignité que peu de peuples ont gardé face à la barbarie.
Revenir en haut Aller en bas
Seyyid Battal Ghazi
Tümgeneral (Turquie)
Tümgeneral (Turquie)


Messages: 7934
Age: 22
Localisation: MIDDLE EAST FOR EVER
Loisirs: Apprendre
Inscription: 04/05/2007
Médailles du Forum:










Nationalité:

MessageSujet: Re: Histoire Militaire: grands moments de l'histoire mondiale   Dim 2 Aoû - 23:45

Je commence par Sargon d'Akkad, le fondateur de l'empire d'Akkad,

Sargon d'Akkad - Empire Akkadien



Sargon d'Akkad dit aussi Sargon l'Ancien, fondateur de l'empire d'Akkad. Il règne de 2334 à 2284 av. J.-C. Son nom, Sharru-kīn, signifie « le roi (est) stable/fidèle », plutôt que « Roi légitime » comme on a tendance à le considérer.





Sargon, « l'enfant sauvé des eaux »

Sargon naquit dans une petite ville sémitique des bords de l'Euphrate (peut-être Azupriani). Sa mère était une grande prêtresse et n'avait pas le droit d'élever d'enfant. Après sa venue au monde, elle le déposa dans une corbeille de jonct enduite de bitume et le confia au fleuve. Il fut sauvé par un puiseur d'eau du nom d'Akki qui l'éleva comme son fils et fit de lui son jardinier. Selon un mythe, la déesse Ishtar le remarqua et l'éleva à la dignité royale. Devenu le serviteur du roi de Kish, Ur-Zababa, il parvint au rang d'échanson à la cour du roi, puis de prince.

Sargon décida de quitter la cour avec quelques compagnons. Il se révolta contre son bienfaiteur, le détrona et marcha sur la ville d'Uruk où règnait le Sumérien d'Umma, Lugal-zagezi qui avait pris le titre de roi et imposé sa suzeraineté de la Méditerranée au golfe Persique. Sargon conquit la ville par surprise, fit détruire ses remparts et captura le grand roi pendant la bataille. Sargon fit enfermer Lugal-zagezi dans un carcan et le fit transporter jusqu'au temple d'Enlil à Nippur, la capitale spirituelle de la Mésopotamie.


Le règne de Sargon:

Sargon se fit introniser à Nippur et devint ainsi le premier roi de la dynastie d'Akkad. Il se conquit un empire en soumettant la Basse-Mésopotamie. Sargon dut se préoccuper de protéger le commerce des villes sumériennes et sémitiques, commerce qui faisait leur fortune. Les campagnes lui permettant de rapporter les matières premières qui manquaient aux villes de son empire. Une expédition navale le conduisit à Dilmun (île de Bahreïn), le grand entrepôt du golfe Persique. Une autre campagne l'emmena en Arabie septentrionale où il soumit le pays de Magan et de Meluhha (Vallée de l'Indus ?) qui lui fournirent du cuivre, de la diorite et des dattes. Au nord et à l'est, il battit les peuples du Subartu (Mésopotamie septentrionale dominée par des princes hourrites) et des monts du Zagros. Sous prétexte de marchands sémites opprimés par leur sukkallu, il s'empara du pays d'Ibla (Cappadoce ?) où se trouvait Purushkhanda, ville du dieu Dagon. Vers la fin de sa vie, Sargon dut faire face à des rébellions à l'intérieur de son empire et fut même assiégé dans sa propre capitale Akkad. Il réussit à vaincre les rebelles qu'il poursuivit jusqu'au Subartu, secondé par son fils Rimush.

Sargon mourut en 2279 av. J.-C. Ses fils Rimush et après, Manishtushu lui succédèrent. Sa supériorité militaire se fondait sur une nouvelle tactique de guerre de mouvement avec javelots, arcs et flèches contre la lente et lourde phalange sumérienne aux longues lances et aux grands boucliers.
Il créa un service de poste avec des officiers tous les 50 km.

Il fit de la ville d'Akkad sa capitale. Il fit construire un immense palais et des doubles remparts de fortifications. Il fit élargir le port afin de pouvoir y accueillir de plus gros navires.

Sa fille, Enheduanna fut élevée au rang de grande prêtresse du temple du dieu-lune, Nanna.

>>> http://fr.wikipedia.org/wiki/Sargon_d'Akkad

_________________
Revenir en haut Aller en bas
http://www.trmilitary.com
 

Histoire Militaire: grands moments de l'histoire mondiale

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 9 sur 10Aller à la page : Précédent  1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10  Suivant

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Forum Sur l'Armée Algérienne :: Actualités, Histoire et Stratégie Militaires :: Histoire militaire-
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet