
Forum Sur l'Armée Algérienne
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| | | Histoire Militaire: grands moments de l'histoire mondiale | |
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oreda99 Muqaddam (مقدم)


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 | Sujet: Re: Histoire Militaire: grands moments de l'histoire mondiale Mar 9 Oct - 21:42 | |
| La bataille de KOURSK: 4 juillet 1943La plus grande bataille de blindés de l’histoire s’achève sur la défaite des Allemands. Après deux ans de combats et la défaite de Stalingrad, Hitler veut porter un coup fatal à l’armée rouge. Il envoie ainsi des milliers de blindés et des centaines d’avions à l’assaut de la poche de Koursk le 4 juillet. Mais les Soviétiques se sont préparés : la Wehrmacht prend pied dans un terrain miné et subit le feu des canons anti-char avant que les Soviétiques ne lancent une contre-offensive avec des soldats en renforts. Après cette défaite, l’avancée de l’armée rouge jusqu’à Berlin sera continue. Bilan: Il faudrait aussi revoir l'ensemble des chiffre annoncés : Lorsque le "sceau secret" à été levé, cela donné libre accés aux archives russes. Le bilan en perte humaine s'éléve réellement à : 70000 tués du coté allemand 177857 tués côtés russe Pertes matériels :1616 chars et canons automoteurs russes totalement détruits 623 chars et automoteurs allemands totalement détruits 62 avions perdu côtés allemands 459 avions perdu côtés russes La stratégie russe employée à Koursk, avec les armes de l'époque était bien pensée, bien organisé avec des arme anti-char adapté, il en aurait été différent si les Tigre et Panther avait été plus nombreux, mieux encadré et moins assujéties à des pannes divers. Cette stratégie sera étudié et transmit par les Russes au Egyptiens et qui se révélera complétement inefficace contre les chars de Tsahal... |
|  | | Seyyid Battal Ghazi Tümgeneral (Turquie)


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 | Sujet: Re: Histoire Militaire: grands moments de l'histoire mondiale Mer 10 Oct - 8:56 | |
| Savez-vous comment les armées Ottomanes en put gagner la bataille de kasanbes?  :le mei: :le mei: :le mei: L'armée invisibleEn 1788 a lieu la bataille de Karansebes. L'armée d'Autriche forte de 100.000 hommes campait près de cette ville de Roumanie. Il n'y avait aucune trace des ottomans. Les hussards decidèrent d'acheter du Scnhapps à une ethnie locale et ils commencèrent à boire. Des fantassins arrivèrent et voyant la petite fête demandèrent à boire. Les hussards refusèrent,et pendant qu'ils continuaient à boire ils barricadèrent les tonneaux d'alcohol. Le soir,une dispute s'ensuivit au cours de laquelle un soldat tira un coup de feu. Les fantassins et les hussards engagèrent immédiatement le combat entre eux.Durant l'engagement des fantassins commencèrent à crier "les Turcs! les Turcs!"Les hussards fuyèrent du campement pensant que les turcs étaient passés à l'attaque. La plupart des fantassins commencèrent à fuir également. L'armée comprenait des italiens,des slaves des Balkans,des autrichiens plus d'autres minorités qui ne se comprenaient pas les uns les autres. La fausse alarme se répandit aux autres unités qui commencèrent à fuire. La situation empira lorsque les officiers commencèrent à hurler "Halt! Halt!" qui fut interpreté par les soldats non-germanophones comme "Allah! Allah!".Lorsque la cavalerie commença à fuire en masse le campement, un commandant de corps en déduit qu'il s'agissait d'une charge de cavalerie ottomane et ordonna à l'artillerie d'ouvrir le feu. Le campement entier était un gigantesque chaos,et la plupart des soldats preferèrent fuire en entendant le bruit de la bataille plutot que d'attendre pour voir ce qui se passait.Les troupes ouvraient le feu sur chaque ombre,pensant que les ottomans étaient partout. En réalité ils tiraient sur leurs compagnons. L'incident provoqua la complète retraite de l'armée par un ennemi invisible. L'empereur du Saint Empire tomba même de son cheval dans un petit ruisseau. Deux jours plus tard l'armée ottomane arriva en effet.Ils trouvèrent pas moins de 10.000 soldats morts et blessés. :le mei: :le mei: :le mei: :le mei: :le mei: Attention on fait peur  _________________  |
|  | | oreda99 Muqaddam (مقدم)


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 | Sujet: Re: Histoire Militaire: grands moments de l'histoire mondiale Jeu 11 Oct - 0:14 | |
| Meme version que j'ai trouve.........MAIS JE PROPOSE AUTRE CHOSE comme question elle est originale dans l'histoire: Qu'elle bataille de l'ancien régime a vu l'Autriche se battre contre... Elle même? .................... "Au cours d'une nuit sans lune, l'avant garde des hussards de l'armée autrichienne de l'empereur Joseph II franchit le pont sur la Timis à Karansebes. De l'autre côté elle trouve un campement de Valaques errants qui accueille joyeusement des cavaliers en leur offrant du Schnaps, moyennant finances... Quelques heures plus tard, un groupe de fantassins traversent le pont à leur tour, complètement assoiffés. Mais les hussards se sont appropriés tout le schnaps et bâtissent une ligne fortifiée autour de leur baril. Ils chassent les fantassins. Ceux ci s'énervent. Un coup de feu part. Les hussards dégainent leur sabre et chargent les fantassins. Qui se défendent à leur tour. Comme personne ne prend l'avantage, les fantassins ont recours à une ruse. Ils hurlent "Turken ! Turken !". La perspective d'affronter une armée turque terrifie les hussards ivres qui s'élancent au galop sur le pont. Du coup, les fantassins reculent à leur tour. Leur colonel tente de les arrêter en criant "Halt, stehen bleiben" mais les soldats, des hongrois, et des slovaques, ne comprennent que "Vorwarts" (en avant)... et cela tire de plus belle... Réveillée par ce vacarme, l'armée autrichienne s'affole : les turcs sont là ! Les gémissements des blessés sème épouvantent. Effrayés par le tintamarre, les chevaux défoncent leur enclos, faisant le bruit d'une cavalerie au galop. Le commandant d'un corps d'armée se croit alors attaqué et ordonne aux canonniers de tirer ! Une rumeur s'élève alors : "Les turcs ! Les turcs ! Tout est perdu !"... Et tous de s'entretuer dans la panique, l'obscurité et la fumée des canons... L'empereur Joseph II est même jeté à bas de son cheval par la cohue des fuyards et ne doit son salut qu'à l'intervention de son aide de camp. Deux jours plus tard, quand le vizir et l'armée turque arrivèrent enfin devant Karansebes, ils n'y trouvèrent pas de soldats mais 10.000 morts et blessés qu'ils s'empressèrent de décapiter..." |
|  | | Seyyid Battal Ghazi Tümgeneral (Turquie)


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 | |  | | Seyyid Battal Ghazi Tümgeneral (Turquie)


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 | Sujet: Re: Histoire Militaire: grands moments de l'histoire mondiale Dim 14 Oct - 17:20 | |
| La bataille de Qadesh (1274 av. J.-C.)J'aimerai faire partager cette bataille qui a etait la premiere plus grandes batailles sur terre et qui a etait la premiere accord de paix au monde..c'etait une grande guerre regionale La bataille de Qadesh est une bataille qui eut lieu aux environs de -1274 et qui opposa les deux plus grandes puissances du Proche-Orient : l'empire hittite, dont le centre était en Anatolie, et l'Égypte ramesside. Contexte historiqueLe royaume hittite et le royaume égyptien entretiennent des relations conflictuelles depuis le milieu du XIVe siècle av. J.-C., quand le roi hittite Suppiluliuma Ier avait placé le nord de la Syrie sous sa coupe à la suite de plusieurs offensives victorieuses face au Mitanni, alors l'allié de l'Égypte, dont il avait fait un vassal. Au cours de ces conflits, quelques cités vassales du pharaon Akhénaton étaient passées sous contrôle hittite. L'Égypte réagit face à cette menace après l'avènement de la XIXe dynastie. Séthi Ier réussit à remporter quelques succès, et son fils Ramsès II décide de poursuivre dans cette voie. C'est durant la quatrième année de son règne (vers -1275) qu'il entame son rêve de reconquête des territoires jadis soumis par son illustre ancêtre Thoutmôsis III. La forteresse de Qadesh est l'un des symboles de la présence hittite au Proche-Orient et malgré sa réputation d'être imprenable, elle est l'objectif final de la campagne qui s'engage. Partant de sa capitale Pi-Ramsès (à l'est du delta), Ramsès passe par Tcharou, Canaan, Tyr et Byblos, puis s'enfonce en Amurru, surprenant le prince Benteshina, allié des Hittites, qui se rallie à lui sans résistance. Ramsès laisse les gens du Naharina sur place avant de s'en retourner en Égypte. Pendant l'hiver, il prépare son armée basée dans la capitale. Les divisions de Seth, Rê, Amon et Ptah constituées de 1 900 soldats égyptiens, 2 100 mercenaires dont les Sardanes incorporés après leur raid contre l'Égypte et 2 500 chars bien entraînés. Partie en mai -1274, l'expédition passe en Canaan, en Galilée remonte par la plaine de la Beqaa pour s'enfoncer jusqu'à Qadesh, en Syrie actuelle. De son côté, Muwattali, l'empereur hittite, réunit une coalition comprenant : Hittites, Naharina, Arzawa, Dardaniens, Kerchkech, Masa, Pidasa, Inouna, Karkisa, Lukka, Kizzuwatna, Karkemish, Ougarit, Kedy, Nouges, Mouchaset, Qadesh, soit environ 30 000 hommes dont 3 000 charriers. La légende égyptienne La légende immortalisée par le Poème du scribe Pentaour et le Bulletin (recueil de souvenirs de guerre), nous apprend qu'en traversant le bois de Labouy, deux shasou (bédouins) affirment que Muwattali, craignant Ramsès, se trouve encore aux environs d'Alep (loin au nord, à la frontière du royaume hittite). Ramsès, trop crédule, fait installer son camp sur la rive ouest de l'Oronte à proximité de la forteresse sans attendre le renfort des trois divisions qui suivent à plusieurs heures de marche. Seule la division d'Amon l'accompagne. Après un interrogatoire poussé, les bédouins finissent par avouer que l'armée hittite se trouve derrière Qadesh, sur la rive est de l'Oronte. Pharaon réunit son conseil de guerre et fait partir des coursiers pour faire hâter le pas aux troupes restées en arrière, mais les Hittites ayant traversé le fleuve près de la forteresse attaquent la division de Rê qui tente de rejoindre le camp. La division de Rê croule sous l'impact et les Hittites fondent sur le camp de Ramsès alors que la division de Ptah traverse à peine l'Oronte et que celle de Seth se trouve encore dans le bois de Labouy. La division d'Amon doit donc faire face seule aux 2 500 chars et aux milliers de fantassins de l'armée hittite. Décimée, elle ne peut résister et l'armée hittite pénètre dans le camp. Ramsès fait atteler son char tiré par ses deux chevaux préférés Victoire dans Thèbes et Mout est satisfaite. Se trouvant isolé et submergé, il s'adresse alors au dieu Amon, son père, et lui demande son aide pour les services qu'il lui a rendus en construisant des temples, en enrichissant son clergé et en lui faisant moult sacrifices. La réponse ne se fait pas attendre : « Je suis avec toi, je suis ton père et ma main est avec toi. Je vaux mieux que des centaines de milliers d'hommes. Je suis le maître de la victoire ! ». Redoublant d'efforts, il se lance alors à corps perdu dans la bataille et massacre grâce à la force divine de Seth des milliers de Hittites. Arrivent alors les Néarins qui, soutenus par la division de Ptah et ce qui reste de celle de Rê, affrontent les Hittites et remportent la victoire. Le lendemain Muwattali envoie une proposition d'armistice et implore la clémence de Ramsès. Celui-ci la lui accorde, décide de s'en retourner en Égypte sans tenter de prendre Qadesh et fait graver sur le mur de plusieurs temples (comme Abou Simbel) sa « grande victoire ». L'Histoire Malgré le biais très prononcé du poème du scribe Pentaour, et surtout grâce à l'honnêteté étonnante du bulletin, on peut imaginer ce qu'il s'est réellement passé. Il semble évident que Ramsès soit tombé dans le piège que lui tendit Muwattali. Cependant, les Hittites, dans leur hâte à vouloir supprimer Ramsès pris au piège, semblent ne pas bien avoir pesé les risques d'une telle attaque. En effet, Muwattali n'envoya qu'une partie de ses troupes (sûrement les plus mobiles) avec à leur tête de hauts dignitaires (peut-être voulant participer à une victoire facile). Ils balayèrent sans difficulté la division de Rê qui n'était sûrement pas prête à combattre et très inférieure en nombre et se précipitèrent sur le camp égyptien. Il semble que ce soit la résistance de la division d'Amon (bien que Ramsès condamne leur couardise) et celle de la garde personnelle de Ramsès qui ait fait basculer la bataille. Il est fort probable que Ramsès ait participé à cette bataille et que son charisme fut source de courage pour ses troupes (Muwattali n'était semble-t-il pas à la tête de ses propres troupes). Toujours est-il que la résistance des dernières troupes de Pharaon permit l'arrivée de la division Ptah (sûrement enrichie des restes de la division de Rê) et surtout de l'arrivée heureuse (et prévue) des Néarins. Les coalisés, encerclés, bientôt dépassés par l'arrivée de la division de Seth, n'eurent d'autre choix que de se replier et de subir de lourdes pertes. Ce qui semble étonnant c'est le fait que Muwattali ne participa pas à la bataille et qu'il ne lança pas la totalité de ses troupes (pourtant supérieures en nombre) dans le combat. Les Égyptiens nous apprennent qu'il a agi ainsi par peur du dieu vivant Ramsès qui serait une incarnation de Baal. En fait, il est plus probable que Muwattali était déjà atteint de la maladie qui le fera bientôt disparaître ou qu'il préféra simplement se replier dans la forteresse de Qadesh plutôt que de continuer une bataille à l'issue incertaine. On peut aussi imaginer que la perte de proches (deux de ses frères périrent dans la bataille) et le charisme incontestable de Ramsès II aient pu influencer son choix. Ramsès retourna en Égypte sans prendre Qadesh. Les Égyptiens nous apprennent que c'est par clémence envers le « vaincu de Qadesh », mais on imagine facilement qu'il ait préféré se contenter de « sa victoire » plutôt que de se lancer dans un siège long et périlleux, alors que son armée venait d'être sérieusement éprouvée. La paix égypto-hittite Muwatalli décède peu après cette bataille. Sa mort provoque une crise successorale entre son fils Urhi-Teshub/Mursili III et son frère Hattushili III. Ce dernier réussit finalement à chasser son neveu, qui se réfugie en Égypte. Ramsès II a profité de la situation pour punir ses vassaux Palestiniens qui s'étaient ralliés aux Hittites et même pour lancer une offensive en Syrie et prendre quelques villes. Cependant, Hattushili n'est pas enclin à continuer le conflit avec l'Égypte. La situation internationale est en train de changer, et désormais les Hittites doivent affronter la menace de l'Assyrie, qui se fait de plus en plus pressante. Pendant le conflit égypto-hittite, l'armée assyrienne avait réussi à lancer une offensive jusqu'à Karkemish. La menace est donc plus sérieuse que celle de l'Égypte. Hattushili noue donc des contacts avec Ramsès dans le but de signer la paix et de contracter une alliance. Les relations reprennent entre les cours hittites et égyptienne, et les deux rois s'envoient des lettres et des présents, de même que leurs épouses principales, Puduhepa et Néfertari. La paix est finalement signée entre les deux puissances, et le traité, retrouvé par des copies à Hattusha et à Thèbes, comprend plusieurs clauses, faisant des deux royaumes des alliés. L'intérêt de Hattushili est surtout mis en avant : sa légitimité sur le trône hittite est garantie, les deux rois promettant d'aider leurs successeurs respectifs à conserver leur pouvoir, et il reçoit la garantie d'une aide face aux Assyriens, puisqu'il contracte une alliance défensive. Ce traité est renforcé par le mariage de Ramsès avec une fille de Hattushili au moment de la signature, puis avec une deuxième fille du roi hittite quelques années plus tard. Il est même possible que Hattushili en personne se soit déplacé en Égypte pour visiter son nouvel allié. _________________  |
|  | | oreda99 Muqaddam (مقدم)


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 | Sujet: Re: Histoire Militaire: grands moments de l'histoire mondiale Dim 14 Oct - 22:50 | |
| Enquête : la mystérieuse bataille de Qadesh...Que s'est-il réellement passé lors de la bataille de Qadesh ? Les Égyptiens ont-ils gagné ? La victoire est-elle au contraire revenue aux Hittites ? Et d'ailleurs, pourquoi les Égyptiens et les Hittites se sont-ils battus à Qadesh ? Ce célèbre et mystérieux épisode du règne du pharaon Ramsès II mérite une enquête… |
|  | | Seyyid Battal Ghazi Tümgeneral (Turquie)


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 | Sujet: Re: Histoire Militaire: grands moments de l'histoire mondiale Dim 14 Oct - 23:23 | |
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|  | | Seyyid Battal Ghazi Tümgeneral (Turquie)


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 | Sujet: Re: Histoire Militaire: grands moments de l'histoire mondiale Dim 14 Oct - 23:24 | |
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|  | | oreda99 Muqaddam (مقدم)


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 | Sujet: Re: Histoire Militaire: grands moments de l'histoire mondiale Dim 14 Oct - 23:32 | |
| Bataille de Lépante: et oui GRANDE DEFAITE OTTOMANE.. Le 7 octobre 1571, une grande bataille navale se déroule près de Lépante, à proximité du golfe de Patras en Grèce. Elle fut l'occasion de l'affrontement des forces navales ottomanes et des flottes combinées du pape, de l'Espagne et de Venise avec des contributions mineures de Gênes, d'autres États italiens, et les chevaliers de Malte sous le nom de Sainte Ligue. La flotte européenne était dirigée efficacement par Don Juan d'Autriche, fils naturel de Charles Quint. Ali Pacha, aidé des corsaires Scirrocco et Euldj Ali (qui dirige l'aile gauche), commandait les Ottomans. Cette bataille est restée dans les traités d'histoire militaire comme un tournant dans la stratégie navale. En effet, c'est la première fois que les galères se voient opposées (à grande échelle) à une flotte plus manœuvrante et armée de canons. Cette combinaison technique, une stratégie qui a consisté à enfermer les Turcs dans le golfe de Lépante, une tactique consistant à faire prendre à l'abordage les galères par l'infanterie espagnole, alliées à des défections rapides dans la flotte turque contribua grandement à la réputation de cet affrontement. Pendant le cours de la bataille, le navire du commandant ottoman fut envahi et l'amiral décapité. Lorsque sa tête fut placée au bout du mat du navire principal espagnol cela contribua à détruire le moral turc. La bataille pris fin vers 16 h. Bilan: La bataille fut une défaite complète pour les Ottomans qui perdirent 260 navires sur les 300 de leur flotte. La démesure de l'affrontement en fit un événement inoui : on dénombra 7 500 morts chez les chrétiens, 30 000 morts et 8 000 prisonniers chez les Turcs, 15 000 forçats chrétiens libérés de leurs fers ; 117 navires, 450 canons et 39 étendards sont pris aux Turcs. Ce fut la bataille navale la plus importante entre celle d'Actium en -31 et celle d'Aboukir pendant les guerres napoléoniennes. C'est aussi parce que l'Histoire avait surtout lieu dans d'autres parts du monde. La victoire de la flotte chrétienne à dominante espagnole confirma l'hégémonie espagnole sur la Méditerranée, surtout occidentale. Les Ottomans reconstruisirent rapidement leur flotte et prirent peu après Chypre et les forts autours de Tunis mais ne s'aventurèrent plus dans la partie occidentale de la Méditerranée. Toutefois, le rôle prépondérant de la mer Méditerranée (l'enjeu principal de la bataille de Lépante) s'est progresivement effacé dans les années suivantes avec l'essor des flottes océaniques qui avait commencé quelques décennies plus tôt. Même si des batailles antérieures plus limitées l'avaient déjà annoncée, même si la flotte chrétienne comportait un nombre important de galéres (mais la flotte turque n'avait pas de galéasse), même si l'emploi du canon a été moins décisif que la légende ne l'a voulu, on considére ainsi Lépante comme la fin des flottes de galères au profit des galions armés de canons. |
|  | | Seyyid Battal Ghazi Tümgeneral (Turquie)


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 | Sujet: Re: Histoire Militaire: grands moments de l'histoire mondiale Dim 14 Oct - 23:39 | |
| Eh oui, triste epoque, comeme, tous les chretiens qui se sont battues contre nous, mais cette bataille n'a pas eu de repercursions militaire, c'etait plutot psycologique, Les Turcs ont recontruit presque la totalite de la marine en moins d'un an, un exploit pour l'epoque, on a prit notre revanche en prenant Chypre, et cette defaite ne nous a pas empecher d'assieger Malte, pour reprendre la revanche sur les chretiens, on a envoyez nos canoniers aux Maroc contre le Portugal a la bataille des Trois rois...la revanche reprit, mais sa reste une grande defaite, que Dieu accueil nos Martyres  _________________  |
|  | | oreda99 Muqaddam (مقدم)


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 | Sujet: Re: Histoire Militaire: grands moments de l'histoire mondiale Dim 14 Oct - 23:59 | |
| Exact c'est une victoire sans grandes conséquences. voici un peu plus d'information sur la suite : Cette victoire de la Sainte Ligue ne donna pas lieu à de grands bouleversements. La rencontre avait certes diminué les forces ottomanes mais ne les avait pas anéanties. L'année suivante (1572) Don Juan devait encore rencontrer Euldj Ali à la tête de la flotte turque, mais cette fois, aucun des camps ne tenta l'assaut de front, et l'épisode se réduisit à quelques escarmouches. En 1574, l'Espagne ne put empêcher Euldj Ali de mettre la main sur les forts autour de Tunis, dont le préside de la Goulette, pour lequel l'Espagne avait tant dépensé. En fait, les différents acteurs furent déportés vers d'autres scènes. L'Histoire elle-même semble avoir délaissé la Méditerranée. En Europe, le vent avait tourné en faveur des puissances du Nord. La guerre des Flandres accaparait les esprits européens et mettait à mal les caisses de Philippe II. Bientôt la course hollandaise et anglaise pénétra en force en Méditerranée et les corsaires réglèrent sur place les différents entre nations à coups de canons. La galère bien qu'encore présente jusqu'au 19ème siècle ne joua plus de rôle déterminant dans les batailles navales. NOTE importante:La bataille de Lépante fut la dernière grande bataille où furent opposées les galères traditionnelles dans la mer de Méditerranée ,mais selon des recherches recentes et qu'il faudrait prendre en consequence l'emploi de la galère n'a pas cessé pour antant après cette bataille car en Méditerrannée et en Baltique où les vents sont très capricieux, une galère a un plus grand avantage sur les navires à voiles, d'ailleurs dans les deux camps, les galéasses (navires hybrides voiles/rames) n'ont excédé les 10 navires au total et n'ont pas provoqué de tournant dans la bataille par leur emploi. De plus, à préciser, la galère fut utilisée jusqu'après 1808 (dernière grande guerre entre Russes et Suédois pour le contrôle de la Baltique), il s'agit, dans la marine, de la longévité la plus étonnante et la plus longue (Antiquité-1808). |
|  | | Seyyid Battal Ghazi Tümgeneral (Turquie)


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 | Sujet: Bataille d'Aïn Djalout Lun 15 Oct - 20:59 | |
| Bataille d'Aïn DjaloutLa bataille d'Aïn Djalout s'est déroulée le 3 septembre 1260 entre les Mamelouks et les Mongols près de Jénine en Palestine. Elle se solda par une défaite des Mongols La première défaite mongole L'invasion mongole menée par Houlagou Khan menaçait d'engloutir le Moyen-Orient. Les attaques des cavaliers des steppes avaient dévasté les États musulmans de Syrie et du croissant fertile. Campagne précédant la bataille Sayf ad-Dîn Qutuz, le sultan mamelouk d'Égypte dont la Syrie était une des provinces, décide d'attaquer les Mongols alors qu'ils étaient ébranlés par la mort du Qaghan, leur chef, en Mongolie et qu'une partie de leur troupes campait dans les steppes pour éviter les chaleurs estivales et faire reposer les chevaux ne laissant en Syrie que de faibles effectifs. Le 26 juillet 1260, l'avant-garde égyptienne quitte Le Caire. Mais la route de Damas est tenue par les croisés qui, contre toute attente (le choix fut influencé par le fait que les Mongols venaient de ravager les environs de Sidon en représaille à une opération de razzia de Julien de Sidon), acceptent de laisser passer les Mamelouks sur leurs terres et fournissent du ravitaillement en vertu d'un accord de trêve. Les Mamelouks peuvent donc avancer en Syrie. Surpris, les Mongols avec à leur tête le gouverneur de la région, Kitbouga vont à leur rencontre avec quelques auxiliaires Arméniens et Géorgiens. L'affrontement a lieu à Aïn Djalout (La source de Goliath, s'écrit aussi Ayn Jalut), près de Nazareth au nord et de Jénine au sud. DéroulementDès le premier assaut, les Mamelouks s'enfuient, attirant les Mongols vers le fond de la vallée dont les hauteurs sont occupées par des unités d'infanterie recrutées localement. Lorsque Kitbouga se rend compte du traquenard, il stoppe la poursuite et fait manœuvrer le gros de ses troupes. Tandis que ses premiers rangs s'enfoncent dans l'avant-garde mamelouke, ses cavaliers légers opèrent un mouvement tournant vers les collines de Galilée afin d'attaquer l'aile gauche. L'avant-garde mamelouke est décimée, mais le gros des forces parvient à décrocher. Durant une grande partie de la matinée, la bataille est confuse, le sultan tente de reformer son aile gauche en y transférant des hommes de l'aile droite et en lançant des assauts violents. Galvanisés par les appels du sultan qui monte en première ligne avec sa garde personnelle, les Mamelouks réussissent à tenir pied devant l'armée Mongole. Kitbouga tente de rétablir sans succès la situation qui tourne à son désavantage et est contraint de reculer jusqu'au village de Boisin prés du Jourdain. On ignore s'il fut tué pendant l'ultime charge du sultan ou s'il fut fait prisonnier et exécuté. Dès lors, les Mongols et leurs alliés s'enfuient. Pour la première fois, les Mongols sont battus. Ils ont combattu avec leur vaillance et leur force habituelle, mais ils sont surpassés par le nombre. La Syrie reste sous domination mamelouke jusqu'au XVIe siècle. BilanOn rapporte ces paroles au chef mongol : « Que le khan ne soit pas affligé par la perte de son armée. Qu'il s'imagine que pendant une année les femmes de ses soldats n'ont pas été enceintes et que les juments n'ont pas pouliné. Longue vie au Khan ! » _________________  |
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 | Sujet: Re: Histoire Militaire: grands moments de l'histoire mondiale Lun 15 Oct - 22:04 | |
| | barbaros pacha a écrit: | Eh oui, triste epoque, comeme, tous les chretiens qui se sont battues contre nous, mais cette bataille n'a pas eu de repercursions militaire, c'etait plutot psycologique, Les Turcs ont recontruit presque la totalite de la marine en moins d'un an, un exploit pour l'epoque, on a prit notre revanche en prenant Chypre, et cette defaite ne nous a pas empecher d'assieger Malte, pour reprendre la revanche sur les chretiens, on a envoyez nos canoniers aux Maroc contre le Portugal a la bataille des Trois rois...la revanche reprit, mais sa reste une grande defaite, que Dieu accueil nos Martyres  |
Tu sais que cette bataille n'eut pas un grand impact sur la Porte car ces chantiers navales comme tu l'as dit ont rapidement remplacé les galères perdues, mais surtout, le dispositif ottoman en méditerrannée demeurait important et malgré cette defaite cette flotte restait encore redoutable (avec ou sans remplacement) . En premiere année de fac on avait parler de cette bataille mais le prof à dit qu'elle était plus symbolique qu'autre chose (vu que la menace en mediterranée était loin d'être réduite) |
|  | | Seyyid Battal Ghazi Tümgeneral (Turquie)


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 | Sujet: Re: Histoire Militaire: grands moments de l'histoire mondiale Lun 15 Oct - 22:10 | |
| | decteriov a écrit: | | barbaros pacha a écrit: | Eh oui, triste epoque, comeme, tous les chretiens qui se sont battues contre nous, mais cette bataille n'a pas eu de repercursions militaire, c'etait plutot psycologique, Les Turcs ont recontruit presque la totalite de la marine en moins d'un an, un exploit pour l'epoque, on a prit notre revanche en prenant Chypre, et cette defaite ne nous a pas empecher d'assieger Malte, pour reprendre la revanche sur les chretiens, on a envoyez nos canoniers aux Maroc contre le Portugal a la bataille des Trois rois...la revanche reprit, mais sa reste une grande defaite, que Dieu accueil nos Martyres  |
Tu sais que cette bataille n'eut pas un grand impact sur la Porte car ces chantiers navales comme tu l'as dit ont rapidement remplacé les galères perdues, mais surtout, le dispositif ottoman en méditerrannée demeurait important et malgré cette defaite cette flotte restait encore redoutable (avec ou sans remplacement) . En premiere année de fac on avait parler de cette bataille mais le prof à dit qu'elle était plus symbolique qu'autre chose (vu que la menace en mediterranée était loin d'être réduite) |
Oui effectivement aucune repercussions militaire, les escadrilles Algerienne de la flotte Turc ont-ils participer a cette bataille?_________________  |
|  | | | | Histoire Militaire: grands moments de l'histoire mondiale | |
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