Sujet: Re: [Religion] L'islam et le saint coran Lun 3 Mar - 20:31
REK1 a écrit:
afartout a écrit:
salam ailekoum, lisez cela et tout un coup vous comprendrez qui était notre cher et bien aimé prophète ainsi que les valeurs de l Islam [....]
Macha Allah afartout, notre prophete (sws) est plein de douceur de gentillesse et de compassion.
merci pour ce texte
de rien mon frère, le peux de savoir qu on a il fait absolument la transmettre c est tres important, alors mes freres allez y balancer tout ce que vous avez Allah vous le rendra et sera témoin _________________ Médailles du Forum :
Sujet: Re: [Religion] L'islam et le saint coran Lun 17 Mar - 19:33
Citation:
Du caractère miraculeux de la naissance du Prophète Mohammed (salut divin sur lui)
Par Cheikh Tahar Badaoui
D’autres traditions affirment que la naissance de notre Prophète fut précédée par l’anéantissement total des troupes d’Abraha, dénommées par le saint Coran «les gens de l’éléphant». Ceux-ci décidèrent, par vengeance, de détruire le temple sacré de La Mecque. Il s’agit d’une armée éthiopienne d’environ 70 000 hommes, sous les ordres de deux chefs militaires, Aryât et Abraha. Le général Abraha ne tarda pas à se rendre indépendant, à prendre le titre, non pas de gouverneur ou de vice roi, mais de roi, régnant sur toute l’Arabie du Sud, avec comme capitale San’a (Yémen) . (6e partie et fin)
Chrétien, d’obédience nestorienne, il projetait de conquérir l’Arabie du Nord, autant pour augmenter sa puissance que pour la convertir à sa religion. Les cérémonies religieuses qui se déroulaient annuellement à La Mecque, ne pouvaient lui plaire. Aussi, s’évertua-t-il d’entraver le pèlerinage de ses sujets vers le temple sacré des païens. Pour se venger de l’hostilité «du chef des bœufs noirs» (c’est ainsi que les Arabes appelaient péjorativement les Abyssins), un nomade souilla « Qullays », la belle cathédrale qu’Abraha avait fait construire à San’a (aujourd’hui capitale du Yémen). Le roi abyssin en fut vivement irrité et décida sur le champ d’organiser une expédition militaire contre La Mecque, pour venger l’affront fait à sa religion, de détruire le temple de la Ka’ba et d’annexer ce pays à son royaume. Monté sur un éléphant, que les sources arabes désignent sous le nom de Mahmud, il dirigea lui-même l’opération. Arrivé aux approches de La Mecque, il campa et fit venir un représentant de la ville pour négocier une reddition pacifique. Ce fut Abdul Moutalib, grand-père du Prophète, qui fut chargé d’aller le voir. Par son calme et sa grande allure, il fit une impression favorable sur Abraha, qui lui fit dire qu’il était disposé à lui accorder ce qu’il voulait. Abdoul Moutalib, lui demanda de lui restituer ses chameaux, pris violemment par les soldats de ce monarque. Abraha fut outré d’une demande aussi mesquine, ajoutant : «Tu sais que demain je vais attaquer votre ville et détruire votre temple, dont tu es le gardien. Au lieu de me demander de l’épargner ou de solliciter une faveur plus insigne digne d’être adressée à un roi, tu ne te préoccupes que de tes chameaux !» Abdoul Moutalib lui répondit calmement : «Je t’ai demandé de me rendre mes chameaux parce qu’ils m’appartiennent. Quant au temple, il a un maître, et c’est à son maître de le protéger contre toi.» Le lendemain, lorsqu’on sonna la charge, l’éléphant refusa d’avancer vers La Mecque et s’agenouilla. Des volées d’oiseaux vinrent faire tomber sur l’armée assaillante une pluie de pierres d’une mystérieuse nature. L’armée éthiopienne fut entièrement décimée, le temple sauvé, et les Arabes, qui surnommèrent cette année-là l’année de l’éléphant, accueillerent ce jour-là la naissance du sauveur de l’humanité qu’est notre prophète Mohammed, salut divin sur lui. C’est dans des moments difficiles que naissent la plupart des grands hommes : le prophète Moïse naquit alors que sa mère, de crainte, le jeta dans les flots du Nil (fleuve d’Egypte), pour échapper à la mainmise du pharaon, qui décida alors d’égorger tous les nouveau-nés mâles des Israéliens. Ce prophète recueilli par le pharaon lui-même, parce que protégé par son épouse Assya, vivait dans les palais somptueux jusqu’au moment où il devint le sauveur des opprimés. Le prophète Jésus naquit alors que sa mère, la Sainte Vierge Marie, le porta dans ses bras et s’isola dans un lieu éloigné, évitant ainsi des regards méchants et envieux. Quand bien même elle fut atteinte dans sa dignité par l’atroce calomnie portée blasphématoirement par les Juifs contre la première femme du monde. C’est que Marie et trois autres femmes illustres : Fatima (fille du Prophète), Khadîdja, (première épouse du Prophète et mère de Fatima), Assya (épouse de Pharaon et protectrice de Moïse) sont pour les musulmans des signes de Dieu, des êtres prédestinés qui, par leur foi et leurs souffrances, ont profondément marqué les trois grandes religions révélées : le judaïsme, le christianisme et l’islam. Par ailleurs, certaines sources affirment que le sultan Saladin qui délivra les peuples opprimés de la Palestine du joug des croisés, naquit également alors que ses parents, en fuite, furent pourchassés par le despote d’alors. Il devint plus tard le leader de la justice et de la liberté. C’est ainsi que pour fêter sa victoire, il libéra tous les prisonniers ennemis, pendant que ce dernier décima plus de quarante mille prisonniers musulmans… Par conséquent, ne serait-il pas logique de souhaiter et d’attendre une nouvelle naissance semblable ? Naissance d’un leader, d’un sauveur de l’humanité, à l’image de ses glorieux ancêtres ? Ne serait-il pas, en ce moment même, entre les bras de sa mère en train de se rassasier de son lait maternel ; cet aliment complet qui le nourrit confortablement et le destine pour d’autres horizons. En définitive, fêter l’anniversaire du Prophète signifie pour le lucide l’éveil des consciences, lesquelles restent de nos jours et pour la plupart englouties par le monstre matière et enfouies dans les labyrinthes du «Moi». Il signifie également que l’islam demeure, et jusqu’à la fin des temps, un mode de vie complet ; il prescrit non seulement les croyances, mais aussi les règles de comportement social. De plus, il s’occupe de l’application et du bon fonctionnement de sa loi. L’islam ne croit pas à la vie d’ici-bas comme une fin sans lendemain, au corps sans rapport avec l’esprit. Au contraire, il enseigne également la croyance à une vie de l’au-delà et sa devise principale, énoncée par le saint Coran est : «le bien-être de l’au-delà». L’homme étant composé à la fois du corps et de l’esprit, d’un extérieur et d’un intérieur, le progrès harmonieux et l’évolution équilibrée exigent une attention égale à ces deux aspects de la personne humaine, le mysticisme, ou la culture spirituelle en islam se propose la diminution du moi, et la réalisation toujours grandissante de la présence divine. S’absorber dans la volonté divine ne signifie point immobilisme, loin de là. Dans de nombreux versets, le saint Coran incite en effet l’homme à agir et même à “rivaliser” avec les autres dans la recherche de l’agrément divin au moyen de bonnes œuvres. Fêter l’anniversaire du Prophète signifie en pratique un islam vivant, universel, ouvert à tous, comme il le fut en son principe. Aujourd’hui, si un islam ouvert ne se fige pas dans son passé, comme le souligne aisément le professeur Garaudy dans l’Islam vivant, mais sait résoudre les problèmes de notre temps, dans l’esprit de la communauté de Médine, «en se souvenant, selon l’expression de Jaurès, que rester fidèle, c’est transmettre, du foyer des ancêtres, non la cendre, mais la flamme, et que c’est en allant vers la mer qu’un fleuve est fidèle à sa source, alors peut s’ouvrir, non seulement pour les musulmans, mais d’une manière universelle, la perspective d’une communauté qui ne soit plus paralysée par le scientisme positiviste et l’individualisme occidental, mais qui soit fécondée par les valeurs fondamentales de la communauté de Médine : transcendance et communauté.» Fêter l’anniversaire du Prophète aboutirait, s’il était bien conçu par l’humanité entière, à faire du XXIe siècle que nous vivons un siècle de coexistence pacifique entre tous les peuples de la planète, un siècle qui libérera les esprits et les consciences des «plaisirs» des vendettas gratuites, des luttes fratricides, un siècle qui connaîtra la promotion de l’homme dans toute sa globalité, et mettra ainsi un terme à toute forme de terrorisme, d’oppression, d’exploitation de l’homme par l’homme, aux faux concepts de démocratie à l’occidentale, celles imposées notamment en Irak et en Palestine, restant sans commentaire. Si le XXe siècle fut, à l’exception de la décolonisation dont profitaient, non sans lourds sacrifices, plusieurs pays du globe, le siècle des plus sanglants et des plus meurtriers de l’histoire moderne, à cause des expériences nucléaires çà et là, des deux guerres mondiales, de la guerre froide entre les deux pôles de jadis, l’intrusion néfaste des grandes puissances aux Moyen-Orient, notamment en Palestine et récemment en Irak, opération soldée d’ailleurs par un échec des plus douloureux et des plus onéreux, le siècle que nous vivons à présent devrait être le siècle du respect de l’autre, de l’entraide collective et individuelle, frères et sœurs, les uns les autres, tous égaux devant notre seigneur, maître des mondes. Une chose est certaine, toutes les ténèbres, où qu’elles soient, se dissiperont en temps utile, par la montée solennelle, au sein de chacune d’elle, d’une lumière inattendue. Louange à Dieu seul et salut divin sur l’ensemble des prophètes depuis Adam à notre glorieux messager Mohammed, ainsi qu’à tous les gens vertueux, militant pour une cause noble et juste. C. T. B.
Références bibliographiques : - L’Islam vivant, du Pr Roger Garaudy. - Fiqh As-sira, du Dr Mohammed Saïd Ramadhan al-Bouti. (Traduit par le maître Harkat Abdou). - Histoires des Prophètes , du professeur Muhammad Dâlî Balta (traduit de l’arabe par le maître Hamza Amin Yahiaoui). - Le saint Coran et la traduction en langue française par la Présidence générale des directions des recherches scientifiques islamiques, de l’ifta, de la prédication et de l’orientation religieuse. - Chronique traditionnelle de l’imam Tabari, traduite en français par Hermann Zotenberg - Le Coran : traduction nouvelle par le Cheikh Boubakeur Hamza ex-recteur honoraire de la Mosquée de Paris.
Sujet: Re: [Religion] L'islam et le saint coran Lun 17 Mar - 19:53
Mawlid an nabawiya est une bida'a...attention...
Le Sheikh Al Islâm Ibn Taymiyya (qu’Allah lui fasse miséricorde) a dit dans son ouvrage intitulé : " Iqtidâ As-Sirâte Al Mustaqîm : Mukhâlafatu Ashâb Al Jahîm " :
"L’institution, par certains, d’une fête commémorant la naissance du Prophète malgré les divergences existant quant à sa date exacte -et qui vise, soit à ressembler aux chrétiens dans leur commémoration de la naissance de ’Îssa (’alayhi salam), soit à exprimer leur amour et leur vénération pour le Prophète (صلى الله عليه وسلم) - n’était pas pratiquée par les anciens bien qu’ils aient eu raisons de le faire et que rien ne les en empêchait. Et si une telle démarche comportait un bien, qu’il soit absolu ou même prépondérant, ces derniers seraient plus en droit de l’appliquer que nous. L’amour et la vénération qu’ils avaient à l’égard du Prophète (صلى الله عليه وسلم) étaient en effet bien plus intenses que les nôtres et ils étaient on ne peut plus soucieux que nous de pratiquer le bien. Leur amour et leur vénération s’exprimaient donc uniquement dans leur mise en conformité avec la voie du Prophète, l’obéissance qu’ils lui vouaient, l’application de ses commandements, la revivification tant dans la forme que dans le fond- de sa Sunna, la propagation [du message] avec lequel il fut dépêché et enfin dans tous les efforts qu’ils déployèrent dans leur coeur, par leur langue ou par les actes- dans cette voie. Or, force est de constater que la plupart de ces personnes soucieuses de pratiquer de telles innovations sont dans une totale léthargie lorsqu’il s’agit d’oeuvrer là où l’ordre du Prophète (صلى الله عليه وسلم) leur est parvenu. On ne peut que les comparer à ceux qui ornent et embellissent le Coran sans le lire ou encore à ceux qui le lisent sans l’appliquer. "
Ô vous qui êtes soumis à Allah ! Sachez par ailleurs que cette pratique innovée que l’on a instaurée le 12 du mois de Rabî’ Al Awwal n’a aucun fondement du point de vue historique. En effet, il n’a pas été vérifié de source sûre que la naissance du Prophète (صلى الله عليه وسلم) eut lieu en cette nuit. Les historiens ont ainsi divergé sur ce point en sept dates différentes, à savoir : le 02, le 08, le 09, le 10, le 12, le 17, et le 22.
Sept opinions existent ainsi et rien n’indique que l’une d’elles prévaut sur les autres. La détermination du jour exact de la naissance du Prophète al-dhiyâ’ul-Lami’ou minal-Khotbi al-djawâmi’ en ce mois reste donc inconnue.
Cependant un spécialiste contemporain de la question a établi qu’elle correspondait au 09 Rabî’ Al Awwal.
Et si une telle innovation n’est pas fondée historiquement parlant, elle ne l’est pas plus du point de vue religieux. En effet, ni le Prophète (صلى الله عليه وسلم), ni ses compagnons ou ceux qui les ont suivis en bien ne s’y sont adonnés. Or, le messager d’Allah dit :
" Attachez-vous donc à ma Sunna ainsi qu’à la Sunna des califes bien guidés qui me succéderont. Agrippez-vous-y becs et ongles ! Et prenez garde à ce que l’on introduit en religion, car toute innovation est égarement. " Il dit également :
" Ceci étant : ’’Le meilleur des propos est certes la parole d’Allah et la meilleure des voies est celle de Muhammad (صلى الله عليه وسلم). Quant aux pires des choses, ce sont celles que l’on introduit [en religion]. Or, toute innovation est égarement et tout égarement mène en enfer.’’ "
Toute fête ou occasion religieuse par laquelle on entend se rapprocher d’Allah en proclamant Sa grandeur ou celle de Son Messager (صلى الله عليه وسلم) entre dans le cadre des adorations. On n’en instituera donc que ce qui l’a été par Allah et par Son Prophète ( صلى الله عليه وسلم), et l’on ne pourra vouer d’adoration par l’une quelconque d’entre elles en dehors de celles avec lesquelles Muhammad (صلى الله عليه وسلم) s’est présenté à nous.
Et sachez qu’il y a dans les façons qu’Allah nous a instituées afin d’exprimer notre vénération et notre amour du Prophète (صلى الله عليه وسلم) largement de quoi nous passer de tout autre moyen que l’on innove et introduit à cet effet.
Craignez donc Allah, ô vous qui êtes Ses serviteurs et contentez-vous de ce qui a été légiféré par Allah et instauré par Son Messager (صلى الله عليه وسلم) pour délaisser ce qui ne l’a pas été. Sachez enfin, chers musulmans, que nous n’avons pas abordé ce sujet du fait de l’existence d’une telle innovation chez nous. Nous louons en effet Allah de voir que celle-ci n’a pas cours ici et que les habitants de ce pays ne la pratiquent pas, suivant ainsi l’exemple du Prophète (صلى الله عليه وسلم) et de ses compagnons.
C’est uniquement le fait que beaucoup en entendent parler sur les ondes radio qui nous a amenés à en expliciter l’origine et le statut. Le but étant que les membres de cette communauté soient à même d’en avoir une vision claire et de puiser dans ce qui fait le coeur de cette religion tout en délaissant les futilités sans fondement aucun.
[Et Allah nous dit] : " ’’ Et voilà mon chemin dans toute sa rectitude. Suivez-le donc, et ne suivez pas les sentiers qui vous écartent de Sa voie.’’ Voilà ce qu’Il vous enjoint. Ainsi atteindrez-vous la piété. " [1] _________________ [1] Sourate Le Bétail ; verset 153. _________________ Médailles du Forum :
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Sujet: Re: [Religion] L'islam et le saint coran Dim 30 Mar - 14:47
Citation:
Les musulmans seraient plus nombreux que les catholiques Reuters - il y a 1 heure 4 minutesCITE DU VATICAN (Reuters) - L'islam a dépassé le catholicisme en tant que première religion mondiale, a annoncé dimanche le Vatican.
(publicité) Les musulmans représentent désormais 19,2% de la population mondiale et les catholiques 17,4%, déclare dans l'Osservatore Romano, organe du Vatican, Mgr Vittorio Formenti, auteur de l'annuaire statistique 2008 de l'Etat pontifical.
"Pour la première fois dans l'histoire, nous ne somme plus en tête: les musulmans nous ont dépassé", souligne-t-il en précisant que cette évaluation se fonde sur des chiffres remontant à 2006.
Mais l'ensemble des chrétiens - catholiques, orthodoxes, anglicans et protestants - représentent un tiers de la population mondiale, soit environ deux milliards d'âmes.
Selon Mgr Formenti la proportion des catholiques dans la population globale reste stable, mais celle des musulmans est en hausse en raison d'un taux de natalité plus élevé.
Silvia Aloisi, version française Marc Delteil
http://fr.news.yahoo.com/rtrs/20080330/twl-religion-catholiques-musulmans-bd5ae06.html _________________ Médailles du Forum :
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Sujet: Re: [Religion] L'islam et le saint coran Dim 30 Mar - 20:35
Voici de nouveaux constructions pour la ville sainte de la Mecque...
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Sujet: Re: [Religion] L'islam et le saint coran Lun 31 Mar - 5:37
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Sujet: Re: [Religion] L'islam et le saint coran Mar 8 Avr - 20:05
Citation:
2.5 M£ pour un manuscrit islamique
Un Coran datant du milieu du VIIe siècle a trouvé preneur pour près de 2,5 millions de livres (plus de 3 millions d'euros), franchissant un nouveau record mondial pour un manuscrit islamique, selon la maison d'enchères Christie's de Londres. Le palimpseste rédigé sur vélum, probablement originaire de la ville saoudienne de Médine, avait été mis à prix entre 100.000 et 150.000 livres, a précisé Christie's dans un communiqué. La maison a également annoncé la vente d'un marbre gravé, probablement originaire de Cordoue, en Espagne, pour 1,3 million de livres (1,6 million d'euros), établissant un nouveau record mondial pour une pierre islamique gravée. Elle avait été mise à prix entre 50.000 et 70.000 livres. La maison n'a pas révélé l'identité des acquéreurs.
Sujet: Re: [Religion] L'islam et le saint coran Mer 14 Mai - 18:30
Le jugement de celui qui délaisse la prière
Q : Que doit faire un homme qui ordonne aux membres de sa famille d’accomplir la prière, mais ceux-ci ne veulent rien entendre ? Doit-il continuer à vivre avec eux sous le même toit et les côtoyer, ou doit-il quitter le foyer familial ?
R : Si les membres de sa famille ne prient jamais, ce sont des mécréants, des renégats, qui sont sortis de l’islam, et il ne lui est donc pas permis de vivre avec eux sous le même toit. Cependant, il se doit de les inviter (à accomplir la prière), d’insister sans relâche, peut-être qu’Allah les guidera, car celui qui délaisse la prière est un mécréant – qu’Allah nous en protège – les preuves à ce sujet se trouvant dans le Coran, la Sunna, les propos des Compagnons et la réflexion objective.
Pour ce qui est des preuves du Coran, Allah a dit au sujet des polythéistes :
« Mais s’ils se repentent, accomplissent la prière et acquittent la Zakât, ils deviendront vos frères en religion. » 1
On déduit de ce verset que s’ils ne font pas ces actes-là, ce ne sont pas nos frères. Or, la fraternité religieuse ne disparaît pas en raison de péchés, aussi graves soient-ils. Elle ne disparaît que lorsque la personne sort de l’islam.
Pour ce qui est des preuves de la Sunna, le Prophète, prière et salut d’Allah sur lui, a dit :
« Ce qui sépare l’homme de la mécréance et du polythéisme, c’est le fait de délaisser la prière » 2
hadith authentique dans le Sahîh de Muslim
et le Prophète, prière et salut d’Allah sur lui, a aussi dit selon le hadith rapporté par Burayda, qu’Allah l’agrée, dans les Sunan :
« Le pacte qui existe entre nous (les musulmans) et eux (les mécréants) est la prière. Quiconque la délaisse a mécru. » 3
Quant aux dires des Compagnons, on peut citer le Gouverneur des Croyants ‘Umar, qu’Allah l’agrée, qui a dit : « Il n’y a aucune part d’islam pour quiconque délaisse la prière. » Et le mot part (Hadh) signifie portion (Nassîb), qui est ici utilisée sous une forme indéfinie et négative, forme linguistique engendrant la généralisation, c’est-à-dire qu’il n’y a aucune part, quelle qu’elle soit, petite ou grande. ‘Abdullah Ibn Shaqîq a dit : « Les Compagnons du Prophète, prière et salut d’Allah sur lui, ne considéraient le délaissement d’aucun acte comme étant de la mécréance, sauf la prière. »
Enfin, du point de vue de la réflexion objective : est-il raisonnable de penser qu’une personne ait ne serait-ce que le poids d’un grain de moutarde de foi dans le cœur, qu’il connaisse l’importance que revêt la prière et l’intérêt qu’Allah lui porte, puis la délaisse totalement ? C’est une chose impossible ! J’ai d’ailleurs longuement réfléchi sur les arguments apportés par ceux qui disent que la personne ne devient pas mécréante, et je me suis alors rendu compte qu’elles faisaient partie d’une de ces cinq catégories :
La preuve avancée n’en est pas une ;
La preuve avancée est limitée par un état ou une description qui rend impossible le délaissement de la prière ;
La preuve avancée est limitée par un état qui excuse celui qui a délaissé la prière ;
La preuve avancée est générale ; elle est donc spécifiée par les hadiths indiquant la mécréance de celui qui délaisse la prière ;
La preuve avancée est faible, on n'a donc pas le droit de se baser dessus.
S’il est clair que celui qui délaisse la prière est un mécréant, les règles et lois concernant les renégats s’appliquent sur lui. Il n’y a rien dans les textes qui stipule que celui qui délaisse la prière est un croyant, ou qu’il entrera au Paradis, ou qu’il sera sauvé de l’Enfer, ou d’autres expressions semblables, qui nous inciterait à expliquer la mécréance de celui qui délaisse la prière comme n’étant qu’un rejet des bienfaits d’Allah (Kufr un-Ni’ma) ou une mécréance mineure, moins grave que la mécréance majeure (Kufr dûna Kufr).
Les règles et lois qui s’appliquent sur celui qui délaissent la prière sont donc les suivantes :
Il n’est pas permis de le marier, et si le mariage s’accomplit alors qu’il ne prie pas, le mariage est nul, et la femme lui est interdite, en raison de la parole d’Allah concernant les femmes musulmanes qui s’exilaient pour rejoindre les musulmans de Médine :
« Si vous constatez qu’elles sont croyantes, ne les renvoyez pas aux mécréants. Elles ne sont pas licites [en tant qu’épouses] pour eux, et eux non plus ne sont pas licites [en tant qu’époux] pour elles. » 4
S’il délaisse la prière après s’être marié, le mariage est annulé, et son épouse lui est interdite, en raison des versets cités précédemment, tout en prenant en compte la distinction connue des gens de science concernant le cas où cela est arrivé avant ou après la consommation du mariage.
Cet homme qui a délaissé la prière, s’il égorge une bête, la viande ne doit pas être mangée, pour la simple raison qu’elle est illicite (Harâm). Si un juif ou un chrétien égorge une bête, il nous est permis de manger de sa viande. Ainsi – qu’Allah nous en protège – son sacrifice est encore plus impur que celui des juifs et des chrétiens.
Il ne lui est pas permis de pénétrer La Mecque ou son enceinte délimitant les lieux sacrés, selon la parole d’Allah :
« Ô vous qui croyez! Les associateurs ne sont qu’impuretés : qu’ils ne s’approchent plus de la Mosquée sacrée, après cette année-ci. » 5
Si un de ses proches décède, il n’a aucun droit à l’héritage. Ainsi, si un homme décède laissant un fils qui n’accomplit pas la prière (le père est un musulman qui prie et le fils ne prie pas) et le fils d’un cousin éloigné, auquel des deux reviendra l’héritage ? Au fils du cousin éloigné exclusivement, car le Prophète, prière et salut d’Allah sur lui, a dit dans un hadith rapporté par Usâma :
« Le musulman n’hérite pas du mécréant, de même que le mécréant n’hérite pas du musulman. » 6
hadith authentifié par al-Bukhârî et Muslim
et le Prophète, prière et salut d’Allah sur lui, a dit aussi :
« Donnez les parts d’héritage à qui de droit ; et s’il reste quelque chose [à partager], donnez-le en priorité aux hommes. » 7
Cet exemple s’applique sur tous les autres héritiers.
S’il meurt, on ne le lave pas, on ne le met pas dans un linceul, on ne prie pas sur lui la prière mortuaire, et on ne l’enterre pas avec les musulmans. Que doit-on faire de son corps alors ? Il faut creuser un trou dans un lieu désert et l’y enterrer avec ses habits, car c’est une personne qui ne revêt aucun caractère sacré. C’est pourquoi il n’est pas permis à une personne dont un des membres de sa famille est décédé et qui sait que ce dernier ne priait pas, de demander aux musulmans d’accomplir sur lui la prière mortuaire.
Il sera rassemblé au jour du jugement avec Pharaon, Hâmân, Qârûn et Ubay ibn Khalaf, les chefs de la mécréance – qu’Allah nous en protège – et il n’entrera pas au Paradis. Il n’est permis à aucun des membres de sa famille d’invoquer Allah pour qu’Il lui pardonne et lui fasse miséricorde, car c’est un mécréant qui n’y a pas droit. Allah le Très-Haut a dit :
« Il n’appartient pas au Prophète et aux croyants d’implorer le pardon en faveur des associateurs, fussent-ils des parents alors qu’il leur est apparu clairement que ce sont les gens de l’Enfer. » 8
Le problème, chers frères, est donc d’une gravité extrême… et malgré cela certaines personnes sont négligentes à ce sujet, et acceptent chez elles des personnes qui n’accomplissent pas la prière, et ceci n’est pas permis. Allah est le Plus Savant, et que la bénédiction et la paix soient sur le Prophète Muhammad, sa famille et tous ses Compagnons.
3 Rapporté par Ahmad (5/346), At-Tirmidhî, chapitre de la foi n°2641, An-Nassâ’î, (1/232) et Ibn Mâjah n°1079.
4 L’Eprouvée, v. 10
5 Le Repentir, v. 28
6 Hadith authentifié par Al-Bukhârî, et Muslim (Muttafaqun ‘alayhi) : Al-Bukhârî, chapitre des héritages, n°6764 et Muslim, chapitre des héritages, n°1614.
7Al-Bukhârî, chapitre des héritages, n°6732 et Muslim, chapitre des héritages, n°1615.
8 Le Repentir, v. 113. _________________ Médailles du Forum :
bouazza Djoundi (جندي)
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Sujet: Re: [Religion] L'islam et le saint coran Ven 16 Mai - 13:53
afartout mon frere j ai eu les larmes au yeux quand j ai lu le recit du prophetes (saw)...