Sujet: Re: Algérie : Actualité Politique [Uniquement] Mar 24 Juin - 8:46
Bravo boutef
Tout les flux de critiques sont dirigées vers belkhadem et ouyahaia, le marocain et ses acolytes ne sont pour rien, pauvre Algérie! Pour moi, le seul responsable de ce merdier et ce ******* de boutef, belkhadem comme ouyahia n'ont fait qu'appliquer le programme de son excellence, le marocain et son clan de Oujda. Une chose est sure maintenant, l'Algérie sera présente a ce sommet de traitresse (UPM), ohada thalitha est en route sauf que je suis optimiste et j'espère qu'il va rendre l'âme avant ca, quant a ce kaouad de belkhadem, il est juste remplacé par ouyahia, un kouad de plus, crapule et n'a rien de quoi avoir honte. Quant a ceux qui espère mieux avec ouyahia, ils peuvent toujours attendre, et je dirais eli yesbor khir meli yetmena. Mon chagrin est tellement fort que je n'arrive plus à me contenter de le qualifier de marocain, sachant que le marocain incarne beaucoup de choses dans nos esprit d’algeriens, et dans ma petite tête, une thèse se confirme, elle est liée au comment qu'il a était connu par les dirigeants de la révolution basés a Oujda, en l'occurrence boussouf et de l'histoire de la mehchaha (endroit illicite, alcool et prostitution) aux frontières marocaines, oul fahem yefham.
Sujet: Re: Algérie : Actualité Politique [Uniquement] Mar 24 Juin - 13:16
SR
Dénigrer quelqu'un, c'est diffamer afin de faire noircir l'image de cette personne.
Tout ce je dis ne contient aucun dénigrement et je n'ai aucun sac à vider, et qu'en plus je n'en ai rien à gagner sur le plan personnel qui justifierait le recourt a ces manières. La vérité est que je me sens blessé profondément, quand je vois de quelle manière mon pays est géré, régionalisme a outrance, incompétence sans limite, hypocrisie régnante et qu’uniquement pour ca que je réagisse en relatant des faits, peut être d'une manière un peu brute mais certainement pas diffamatoire.
Sujet: Re: Algérie : Actualité Politique [Uniquement] Mar 24 Juin - 21:13
Citation:
GOUVERNEMENT Que cache le dernier remaniement?
Les observateurs de la scène politique nationale avancent deux lectures à propos du changement intervenu au sein du gouvernement.
Quels sont les secrets du dernier «remaniement»? S’agit-il de promotion ou de sanction? D’échecs ou de succès? Deux lectures ressortent de ce dernier changement au sein du gouvernement. L’une est d’ordre politique, l’autre technique. Technique dans la mesure où il n’y a pas eu, vraiment, un changement global du gouvernement. On parle plutôt, dans ce cas, d’un réaménagement technique, car on n’a constaté que le départ de deux ministres et la permutation de portefeuilles entre trois autres. L’arrivée de Hamid Bessallah, ministre de la Poste et des Technologies de l’information et de la communication ne change pas la donne. Pour l’instant, un grand remaniement gouvernemental ne semble pas être la priorité du Président. Le rappel de Ouyahia peut être interprété dans le sens où Abdelaziz Bouteflika lui a confié le soin de resserrer un cabinet qui s’est quelque peu dilué et de remettre au travail les ministres aux fins de terminer dans les délais impartis les grands chantiers du Président. Hormis, le projet de l’autoroute Est-Ouest qui fonctionne bien, beaucoup de retards ont été constatés dans d’autres chantiers tels le métro d’Alger et l’habitat. Le patron du RND a toujours assumé des responsabilités délicates. De 2003 à 2006, le pays a traversé des périodes difficiles. On cite, entre autres, la crise de Kabylie, le séisme de Boumerdès et le défi de la relance de l’économie nationale en panne de renouveau. Vieux routier de la politique, Ouyahia a toujours su sortir indemne des situations contraignantes. Egalement, ce changement reste technique dans la mesure où Ahmed Ouyahia aura une mission de suivi des différents projets et de les mener à leur terme. Aussi, Abdelaziz Belkhadem redevenu ministre d’Etat, représentant personnel du président, et libéré de la charge gouvernementale, aura sans doute à s’occuper à plein temps d’un autre chantier, plus délicat sans doute, celui de la révision de la Constitution. C’est aussi la deuxième lecture qui est faite suite au léger «lifting» du gouvernement. Ces derniers n’écartent pas la possibilité que l’annonce de cette révision soit faite dans les semaines à venir. Ils argumentent: le retrait de M.Belkhadem est loin d’être une sanction. Les connaisseurs des coulisses de la politique nationale estiment que le Président Bouteflika ménage son ex-chef de gouvernement et le destine à d’autres missions. Ils indiquent que le chef de l’Etat a plutôt libéré Belkhadem pour lui assigner une tâche: le suivi d’une tâche devenue urgente alors que le temps presse, en l’occurrence la révision de la Constitution. Abdelaziz Belkhadem a non seulement porté durant près de trois ans, à bout de bras, ce projet de révision, mais aussi il milita fermement pour un troisième mandat pour le Président Bouteflika. Il est, dans cette optique, tout à fait naturel que le Président le rappelle pour achever un travail demeuré en plan. Parallèlement, le secrétaire exécutif du Front de libération nationale doit aussi rétablir l’ordre et la discipline dans la maison FLN. C’est pour cette raison, ajoutent les mêmes observateurs, que le remplacement de M.Belkhadem par M.Ouyahia ne s’inscrit pas dans la logique promotion-sanction. En fait, M.Belkhadem a été utile pour une période donnée de la gouvernance de l’Etat. Pour les missions à venir, le profil de Ahmed Ouyahia semble le plus répondre aux visions du Président pour ce qui reste de son second mandat.
Certes, Belkhadem n’a pas laissé que de bons souvenirs de son passage à la chefferie du gouvernement, marqué par le marasme social, la panne économique et un retard dans la réalisation des chantiers, mais ce n’est pas pour autant que son bilan est qualifié de catastrophique. Le fait qu’il est confirmé dans ses fonctions de ministre d’Etat et représentant personnel du président Bouteflika fait de lui l’une des personnalités les plus importantes du staff présidentiel.
Les mêmes observateurs ajoutent d’autres éléments qui prouvent que ce réaménagement s’inscrit en droite ligne de la révision de la Constitution. Ils avancent en premier lieu, la dernière sortie du président de l’APN, Abdelaziz Ziari, qui a annoncé que la modification de la loi fondamentale interviendrait dans les prochains jours. M.Ziari ne s’exprimait pas en l’air. La preuve, on vient de prolonger d’un mois la session de printemps du Parlement (lire l’article d’Achira Mammeri).
Il serait fort probable que la nouvelle Constitution soit soumise aux «députés» lors de cette session «hors temps». Ce qui confirme cette hypothèse, est la déclaration de l’ex-chef de gouvernement Abdelaziz Belkhadem qui a indiqué dans une déclaration au journal français Le Monde, que la Constitution ne sera pas soumise à référendum. Elle passera, selon lui, directement au Parlement. Selon des indiscrétions, la nouvelle Constitution prévoit l’un de ces deux postes, vice-président ou Premier ministre.
Sujet: Re: Algérie : Actualité Politique [Uniquement] Mer 25 Juin - 10:41
Citation:
Remaniement : Ouyahia, des calculs et des choix
La retour d'Ahmed Ouyahia à la tête de l'Exécutif confirme la «bonne santé» d'un système politique dont le seul maître à bord - Bouteflika - en gère le personnel en maniant adroitement l'équilibre dont il a besoin pour préserver son propre pouvoir.
Agent actif de la consolidation du système politique en place notamment depuis sa participation dans le coup d'Etat contre Ahmed Ben Bella en 1965 et à partir du fameux Conseil de la Révolution où il siégeait confortablement aux côtés de Houari Boumediène, Abdelaziz Bouteflika garde à ce jour les mêmes réflexes. Il compose, reconstitue, gère le personnel politique qui l'entoure avec la même arrière-pensée, celle de pouvoir en manipuler les statuts et les missions selon ses propres convenances. Il est vrai qu'Ahmed Ouyahia est un enfant de ce même système et homme à figurer en permanence sur ses tablettes. Mais il faut reconnaître que dès l'arrivée de Bouteflika à la tête de la présidence de la République, il s'est docilement plié aux exigences, parfois aux caprices de l'homme. D'éradicateur, il deviendra bien ce défenseur de la réconciliation nationale pour en faire son discours. Au risque d'avoir irrité certains de ce que l'histoire a désormais classés comme «janviéristes» pour avoir arrêté le processus électoral de 1992. Mais peu importe, il est bien loti, ses parrains étant restés intacts. Normal, diront les observateurs de la scène nationale, «il faut bien que Bouteflika compose pour préserver son propre pouvoir».
Le chef de l'Etat semble le faire avec dextérité depuis qu'il occupe le siège du palais d'El Mouradia. C'est d'ailleurs ce qui lui vaut ce détour pour faire revenir Ouyahia comme chef de l'Exécutif. Ceux qui ont eu à travailler sous sa coupe pensent que son meilleur passage à la chefferie du gouvernement est celui sous Liamine Zeroual alors président de la République. Au temps où l'Algérie était en cessation de paiement et se devait de se plier à des programmes d'ajustements structurels dont la sévérité des conditionnalités piétinaient jusqu'à sa souveraineté nationale.
L'histoire des choix politiques
Jusqu'en 1998, Ouyahia jouera au redresseur non pas de torts mais de l'économie nationale. Les responsables d'alors lui reconnaissent ainsi d'avoir véritablement assaini les comptes des entreprises publiques. «Les entreprises ont été très bien structurées, elles commençaient à valoir quelque chose», nous disait hier un ancien PDG. L'on dit aussi de lui qu'il connaissait pour cela parfaitement le fonctionnement des holdings publics pour avoir fait régulièrement le point avec eux. Il faut dire qu'il s'était entouré à ce niveau et à celui des banques publiques pour certains cas, de grandes compétences qui ont su garder le cap qu'il faut. On reconnaît à cette équipe la restauration des équilibres macroéconomiques dans une situation de crise.
En ces temps de terrible malaise, le pays ne pouvait redresser la tête que grâce à ses forces citoyennes qui ont fait preuve d'une bravoure jamais égalée face aux assauts terroristes. Ouyahia, pour sa part, a su à l'Assemblée, un soir de Ramadhan, mettre dos à dos terroristes et politiques islamo-conservateurs. Ceux entre autres qui ont apposé leur signature sur la plate-forme de Sant'Egidio. Acte qui a valu à Abdelhamid Mehri son éviction du FLN par l'effet d'un «coup d'Etat scientifique» exécuté par les soins de Abdelkader Hadjar. C'est dire qu'entre le RND d'Ouyahia et le FLN de Belkhadem, il y a toute une histoire, celle de choix politiques pouvant valoir à la République et à la Nation des volte-face surprenantes, parfois ravageuses.
«C'est ça le système, il fait ce qu'il veut», a lancé un ancien haut responsable lorsqu'il a su qu'Ouyahia est revenu comme chef du gouvernement. Il faut croire que Bouteflika s'accommode bien des deux hommes pourtant aux visions bien différentes. Pour l'instant, il n'est pas question de s'en séparer. Il n'a d'ailleurs fait que permuter leurs missions respectives.
«Le carré vert»
Pour cette fois, c'est Belkhadem qui se trouve dans une situation confortable en étant le représentant personnel du président. Il portera «la parole» de Bouteflika là où celui-ci voudra la faire entendre. Il en sera l'écho à chaque fois que ce dernier le souhaite. Ainsi, est-il permis de voir d'ores et déjà un Belkhadem sillonner le pays pour plaider la cause de la révision d'une Constitution ajustée aux exigences de pouvoir du chef de l'Etat, présentes et celles éventuellement en perspective.
Il serait en tout cas l'homme idéal pour faire campagne en avril 2009 à la place du président qui, au vu de son état de santé et de son âge, n'a plus la même force du verbe ni du pas. Ceci, si la nature et le temps lui donneront encore envie de gérer un pays dont il a eu à reconnaître la complexité et les difficultés.
Les nombreuses émeutes qui ont secoué plusieurs régions ont dû lui donner à réfléchir. C'est d'ailleurs à cet effet que certains observateurs disent que les pouvoirs qui lui sont parallèles, bien qu'ils aient été mis en «berne» notamment depuis qu'il a brigué son deuxième mandat, auraient manifesté des signes d'impatience et surtout d'inquiétudes. «Le carré vert bouge», nous a dit la semaine dernière un haut responsable. Evidemment, il s'agit de l'armée de laquelle on a toujours dit qu'elle agit sans parler. Revus et corrigés par la force du pouvoir de Bouteflika, les équilibres de ce point de vue ne sont certes plus les mêmes.
Ce qui fait du président le seul maître à bord même s'il se doit de composer avec d'autres formes de pouvoir pour des raisons de... pouvoir. L'esprit populaire laisse entendre qu'«avant, l'Algérie avait les généraux, aujourd'hui, nous avons le général». Le «carré vert» aurait donc, selon des indiscrétions de hautes sphères, demandé au chef de l'Etat de lui donner la possibilité de nommer le chef du gouvernement, le président de l'APN et le président du Conseil de la Nation. Il y aurait eu conclaves, discussions, négociations et peut-être compromis. De tout ce qui pourrait être dit et distillé par ce genre de canaux, l'on retiendrait peut-être pour les besoins de l'histoire que le nom de Chérif Rahmani aurait circulé comme étant présidentiable au cas où Bouteflika se désisterait. Ce choix répondrait, entre autres, à des considérations de «rentabilité» économique.
Ouyahia, une main de maître...
L'on dit de Rahmani qu'il serait très proche des pays du Golfe «dont les investissements en Algérie augmentent remarquablement». Comme l'est le président. Mais ne le serait pas Ouyahia quand on entend dire que des hommes d'affaires émiratis ont déjà eu à se plaindre de son «air hautain». Economiquement parlant, Ouyahia est un bon exécutant des sales besognes. Il l'a été durant la présidence de Zeroual - et c'est le revers de la médaille - en assumant des mesures très impopulaires même si les gestionnaires les ont qualifiées de courageuses. Il fermera un grand nombre d'entreprises publiques locales.
Il fera la chasse aux sorcières en menant une campagne judiciaire contre un grand nombre de cadres qui en garderont les séquelles toute leur vie. Il sera désigné pour ponctionner les salaires des travailleurs en violation de la Constitution. Il en fera de même pour accorder le statut de gouverneur du Grand Alger à Chérif Rahmani...
Sous Bouteflika, Ouyahia en est à son troisième service de chef de l'Exécutif. Pour les deux premiers exercices, il aura laissé un profond goût d'inachevé. «Parce qu'il n'avait aucune marge de manoeuvre», disent les observateurs. Il est au même niveau que Belkhadem, c'est-à-dire au service du président. Si son représentant personnel pourra lui servir de meneur de campagne électorale, Ouyahia, lui, lui organisera les élections d'une main de maître. Celles de 1997 qu'il a eu à gérer en sont le gage d'un travail qu'il exécute sans état d'âme. Au cas où tout marcherait comme le voudrait le président, Ouyahia ne serait plus ce candidat «potentiel» qui lui provoquerait des frayeurs.
En remaniement légèrement le gouvernement, Bouteflika a supprimé des ministères délégués dont les gestionnaires ont connu de grands blocages dans l'exécution de leurs missions. C'est le cas de Rachid Benaïssa qui du 2e est monté au 7e étage de l'immeuble du Bd Amirouche pour être ministre de l'Agriculture et du Développement rural. Benaïssa et Barkat se sont lamentablement donné le dos pendant toute la durée de leurs exercices respectifs. L'on dit que là où il y a deux responsables pour un même secteur, le deuxième, le ministre délégué, se doit toujours de fonctionner selon le bon vouloir du premier, le ministre. Comme Benaïssa, Souad Bendjaballah doit en savoir quelque chose.
Il est dit ici et là que le chef de l'Etat prévoit d'autres changements pour le 5 juillet. Canular d'été ou ambitions de pouvoirs, quoi qu'il en soit, Bouteflika n'a jamais pris les désirs de certains pour des réalités.
Le Quotidien D'Oran
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Sujet: Re: Algérie : Actualité Politique [Uniquement] Mer 25 Juin - 22:34
Citation:
La médiocrité gouvernementale en Algérie
Le récent remaniement gouvernemental en Algérie ne semble pas en mesure de convaincre les Algériens que l’efficacité gouvernementale sera au rendez-vous.
mercredi 25 juin 2008. Si le président Abdelaziz Bouteflika tenait à redonner quelque espoir à une opinion nationale au moral en berne, il aurait dû s’y prendre autrement qu’en rappelant Ahmed Ouyahia à la chefferie du gouvernement et en procédant à un léger replâtrage de l’équipe ministérielle en Algérie. Belkhadem n’a pas été à la hauteur dans la fonction de coordinateur de l’exécutif gouvernemental. Il faut mettre à sa décharge qu’il fut contraint de travailler avec un staff dont il n’a pu obtenir le changement quand Bouteflika l’a désigné pour la primature.Cela étant, son échec est patent. Ouyahia qui fut son prédécesseur n’a pas fait mieux, quoi qu’en disent aujourd’hui ceux qui applaudissent à son retour.Il a laissé à Belkhadem un secteur économique en panne, un contexte social en ébullition. Que va-t-il faire qu’il n’a pu quand il fut déjà aux affaires ?C’est cette interrogation désabusée que se sont fait les citoyens à l’annonce de sa redésignation à la chefferie du gouvernement. L’autre question qui est posée est celle de savoir si le chef de l’Etat n’avait que le choix d’Ouyahia pour reprendre en main un exécutif gouvernemental défaillant et un appareil d’Etat bloqué. Il ne nous semble pas que le retour du patron du RND est redevable à sa compétence « managériale ».
Tout comme quand il l’a remercié, Bouteflika a rappelé Ouyahia dans un dessein de stratégie politique. Il fallait au chef de l’Etat éloigner Belkhadem du Palais du gouvernement non pas à cause de son bilan calamiteux, mais parce qu’il s’apprête à accepter de participer au Sommet de Paris le 13 juillet, alors que Belkhadem est le chef de file du courant qui s’oppose à cette participation et tout bonnement à l’entrée de l’Algérie dans l’UPM. Tout comme il a eu des doutes sur Ouyahia au sujet de la question de la révision de la Constitution et du troisième mandat, il en nourrit sur Belkhadem dans cette affaire de l’UPM. Du moment que le premier nommé a depuis fait acte d’allégeance à sa personne et à son projet politique et qu’il exprime une opinion positive sur l’UPM et la participation algérienne, Bouteflika l’a remis en selle pour faire aboutir la révision de la Constitution et l’aider à étouffer la protestation qui ne manquera de se manifester lorsqu’il annoncera sa présence au Sommet de Paris.Pour le reste, la médiocrité et la cacophonie resteront les signes distinctifs de l’exécutif gouvernemental, Ouyahia ou pas. Car cette situation, ce n’est ni lui ni Belkhadem qui en sont responsables. Elle est consubstantielle à la nature du mode de gouvernance instauré par Bouteflika et à son choix des hommes auxquels il a confié la gestion des affaires publiques.
D’après le Quotidien d’Oran
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Sujet: Re: Algérie : Actualité Politique [Uniquement] Mer 25 Juin - 22:55
C'est ce que j ai avancé y a quelques jours que le retour de Hmed est lié à son ok pour le PMU!!! En tout cas j'avais raison! La participation de l Algérie à cette nouvelle colonisation maquillée (d ailleurs j avais raison, on peut lire l avis d un spécialiste Algérien qui a confirmé mes craintes 'sujet du PMU'.). J'ai peur que les rues en Algérie connaitront des effervescences qui vont conduire à l'irréparable. Rabi yahfadh wa salem. _________________ Médailles du Forum :
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Sujet: Re: Algérie : Actualité Politique [Uniquement] Mer 25 Juin - 22:59
au contraire laissont le couvercle exploser , y'en a marre de cette petaudière . _________________ Médailles du Forum :
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Sujet: Re: Algérie : Actualité Politique [Uniquement] Mer 25 Juin - 23:07
Oui parfois quand ca explose ca règle quelques problèmes. Mais je crains qu'on va vivre une autre décennie (le pas pire) noire! C'est pourquoi, il est urgent de la part du gouvernement de changer son mode de gouvernance, laisser le peuple respirer et dire ce qu'il veut et prendre au sérieux ses attentes. Mais malheureusement on a des gens qui sont aux commandes à l esprit tordu et pollué ne font qu'à leurs têtes! Mais qui paye? Zawali bien sur, parce qu'eux en cas de pépin, ils ont bien préparé une sacrée retraite ailleurs!! _________________ Médailles du Forum :
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T800 Amid (عميد)
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Sujet: Re: Algérie : Actualité Politique [Uniquement] Mer 25 Juin - 23:09
ces gens la ne connaissent que la violence et les rapports de force , et ce depuis 1962. Attendre d'eux qu'ils changent tous seuls et utopique. _________________ Médailles du Forum :
Sujet: Re: Algérie : Actualité Politique [Uniquement] Ven 27 Juin - 22:53
Citation:
Le chef du gouvernement a hérité de plusieurs dossiers sensibles La feuille de route de Ouyahia
- “Oui, il y aura révision de la Constitution” - “Il y a trop de factures de l’état à payer” - “Je suis pour la peine de mort pour les kidnappeurs et les barons de la drogue”.
Le Chef du gouvernement, Ahmed Ouyahia, réunit aujourd’hui le staff gouvernemental pour examiner les dossiers en suspens et tracer une feuille de route à même de lever les verrous sur les dossiers bloqués, relancer les grands chantiers à l’arrêt, censés être achevés avant avril 2009, et définir les priorités, à savoir la révision de la Constitution, donner un nouveau souffle au plan quinquennal et revoir la méthode de lutte contre le terrorisme, les kidnappings, la violence contre les enfants, le trafic de drogue et les grands détournements dans les postes et les banques ainsi que la corruption.
Très à l’aise dans ses propos, Ouyahia a signifié, lors d’un point de presse organisé hier à l’hôtel El-Aurassi, aux professionnels des médias qu’il est “Chef de gouvernement” et qu’il jouit “de toutes les prérogatives” pour mener à terme la mission pour laquelle il a été nommé chef de l’Exécutif par le chef de l’État. “J’exercerai pleinement ma fonction de Chef de gouvernement et je tiens à vous préciser que je ne vais pas faire l’hypocrite ! Il y a trop de problèmes et je suis là pour justement régler toutes les factures en suspens. Et je ne suis pas seul. Il y a toute une équipe avec moi. Il y a trop de blocages sur le terrain. Je vais essayer de lever quelques contraintes qui bloquent la machine jusque-là”. Sans donner de détails sur ses priorités immédiates, Ouyahia dira que “la priorité des priorités est la société avec une dose de bon sens. Ces priorités, et tout le monde va s’impliquer pour changer les mentalités, n’est pas d’allumer des pneus à chaque coin de rue et ou de déclencher l’émeute. Notre souci majeur est d’abord d’achever le programme du président Bouteflika, et j’ai cet honneur d’être nommé Chef de gouvernement, sachant que ce n’est pas évident et facile d’occuper cette fonction”.
À ce propos, sans se montrer sceptique, Ouyahia renchérit : “Je donnerai ma langue au chat si je vous dis le contraire. Mais au risque de me répéter, je ne ferai pas l’hypocrite ! Car il y a un volume de travail à faire incomparable aux années précédentes.” Citant des exemples de succès, comme le logement et l’autoroute Est-Ouest, le Chef du gouvernement regrette, en revanche, que les banques algériennes ne jouent pas le jeu dans la création d’emplois et des richesses. “Le nombre de dossiers acceptés et validés au niveau de l’Ansej a sensiblement chuté l’année dernière. Or, il y a un dispositif qui garantit le processus de financement et qui prend en charge le risque de remboursement des prêts pour les jeunes. Dès lors, nos banques financent de moins en moins les projets.” À ce sujet, Ouyahia a annoncé une prochaine rencontre avec les P-DG des banques pour faire le point et lever cette énième contrainte. Dénonçant la contrebande qui ronge l’économie nationale, Ouyahia dira d’emblée que “trop de gens bricolent, mais ne travaillent pas. À commencer par ceux qu’on appelle la République des conteneurs.”
Changement de la Constitution : “Elle aura lieu bientôt”
La révision de la loi fondamentale, qui devra par ailleurs consacrer un troisième mandat à Bouteflika, interviendra très prochainement, selon Ouyahia. “Probablement cette révision va passer par le Parlement. Sinon, si référendum il y a, on attendra la décision du chef de l’État et on est là ! Pour vous dire, le président de la République n’a pas changé d’avis sur cette révision depuis juillet 2006. Et les choses sont aussi claires maintenant”, dira Ouyahia, qui rappelle que le Rassemblement national démocratique (RND) a exprimé, à l’issue de son 3e congrès national ordinaire, sa position sur les amendements qui devront toucher la loi fondamentale et réitéré son soutien au chef de l’État pour se présenter en 2009 afin de briguer un troisième mandat. En ce sens, Ouyahia a fait référence à l’une des résolutions principales du congrès souverain qui a adopté ses deux principes majeurs. “Notre position n’exprime nullement une attitude circonstancielle, mais une attitude de conviction. Y compris si je n’avais pas été nommé Chef de gouvernement 48 heures avant le congrès, les choses n’auraient pas changé.
Depuis 1999, nous avons réuni 18 fois le conseil national et nous avons toujours exprimé notre soutien au programme du président Bouteflika. En 2003, c’était flou pour certains, mais pas pour nous. Ce que je dis aux élus du RND, il faut penser maintenant à 2012 !” Crimes économiques et grands délits : “Je suis pour la peine de mort” Abordant le phénomène de la corruption qui gangrène la société et les institutions de l’État, le conférencier dira que la loi sera appliquée dans toute sa rigueur et sur des preuves dûment établies. “Je ne suis pas un Clint Eastwood, je fais mon job ! La corruption est cette fille née d’une grande dérive que nous devons tous combattre. C’est une lutte sans pitié et un long combat”, affirme Ouyahia qui relève également d’autres phénomènes indissociables du terrorisme. “Celui qui détruit son pays ne mérite que la mort. Et je suis pour la peine de mort dans des cas comme les kidnappings, la violence contre les enfants, les grands détournements dans les postes et les banques ainsi que le trafic de drogue, mais pas ceux qui consomment un joint et que la loi doit réprimer", explique le conférencier qui s’appuie sur des textes de loi, d’une part, et la détermination de l’État à faire mal à ceux qui continuent à entretenir ces phénomènes autrefois étranges à notre société.
Il dira en revanche que la lutte contre le terrorisme et le processus de la réconciliation nationale se complètent dès lors que l’État et la société algérienne n’ont jamais cessé de braver le terrorisme et à soutenir la loi relative à la réconciliation nationale. À la question relative aux statuts des Patriotes, le conférencier tranche : “Y en a marre des statuts. Il y a le texte de loi de 1996 et la Charte pour la paix et la réconciliation nationale.”
UPM : “Si les intérêts de l’Algérie ne sont pas compromis”
“Si les intérêts de l’Algérie ne sont pas compromis, il n’y a absolument aucun souci d’être présent au sommet de Paris. Mais arrêtons de faire de la question palestinienne un fonds de commerce. Je vous rappelle que Mahmoud Abbas ira à cette rencontre. L’Union pour la Méditerranée (UPM) est un processus qui engage l’Algérie à l’extérieur ! Que ce soit le RND ou un autre parti, nous avons la même position. L’Algérie d’abord, l’Algérie ensuite et l’Algérie enfin, et nous n’avons sur ce plan aucun complexe. Mieux, nous n’avons à recevoir de leçon de personne. Et c’est au président Bouteflika de décider de ce qu’il y a lieu de faire”, a déclaré Ouyahia, qui affirme, par ailleurs, que “plus jamais un Algérien ne mourra pour une cause que celle de l’Algérie. Il n’y a aucun pays au monde où il y a un débat sur l’UPM comme en Algérie, n’exagérons pas”.
Liberte
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SAIF1984 Muqaddam (مقدم)
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Sujet: Re: Algérie : Actualité Politique [Uniquement] Sam 28 Juin - 14:29
Citation:
Ouyahia n'est pas Clint Estawood et ne se présentera pas aux présidentielles si Bouteflika est candidat
La conférence de presse tenue par le secrétaire général du Rassemblement National Démocratique, à l’issue du troisième congrès du parti, s’est transformée en une tribune où sous la casquette de chef du gouvernement, Ahmed Ouyahia s’est exprimé sur plusieurs questions nationales et internationales.
Ce qu'on en retient :
1. Je suis un Chef de gouvernement à part enière
Ouyahia a signifié, lors d’un point de presse organisé hier à l’hôtel El-Aurassi, aux professionnels des médias qu’il est “Chef de gouvernement” et qu’il jouit “de toutes les prérogatives” pour mener à terme la mission pour laquelle il a été nommé chef de l’Exécutif par le chef de l’État. “J’exercerai pleinement ma fonction de Chef de gouvernement et je tiens à vous préciser que je ne vais pas faire l’hypocrite ! Il y a trop de problèmes et je suis là pour justement régler toutes les factures en suspens. Et je ne suis pas seul. Il y a toute une équipe avec moi. Il y a trop de blocages sur le terrain. Je vais essayer de lever quelques contraintes qui bloquent la machine jusque-là”. Sans donner de détails sur ses priorités immédiates, Ouyahia dira que “la priorité des priorités est la société avec une dose de bon sens. Ces priorités, et tout le monde va s’impliquer pour changer les mentalités, n’est pas d’allumer des pneus à chaque coin de rue et ou de déclencher l’émeute. Notre souci majeur est d’abord d’achever le programme du président Bouteflika, et j’ai cet honneur d’être nommé Chef de gouvernement, sachant que ce n’est pas évident et facile d’occuper cette fonction”.
2. Projet de l’union pour la méditerranée : l’intérêt de l’Algérie prime et nous ne seront pas plus palestiniens que les palestiniens
Le secrétaire général du RND et chef du gouvernement a avancé plusieurs éléments sous-entendant la présence de l’Algérie au sommet de Paris qui doit officiellement lancer le .
Ahmed Ouyahia a toutefois déclaré que la décision d’y prendre part ou pas revenait au chef de l’état et que l’intérêt de l’Algérie exigeait un examen préalable avant toute démarche. Il a par ailleurs indiqué qu’il n’était nullement question d’avoir recours à la question palestinienne ou le boycottage du sommet sous prétexte de la présence d’Israël.
Ouyahia déclarera que les algériens ne sont pas censés être plus palestiniens que les palestiniens d’autant plus que Mahmoud Abbas est attendu au sommet de Paris. Il continuera sur sa lancée en revenant sur les voix, les dirigeants arabes particulièrement, qui ont critiqué le fait que le président Bouteflika ait serré la main au premier ministre israélien lors des funérailles du roi marocain Hassan II. Ces critiques reflètent l’hypocrisie, selon Ouyahia, puisque la position de l’Algérie face à la question palestinienne et de ses relations avec Israël n’est pas soumise aux enchères.
3. Mon soutien à Bouteflika est absolu et je ne serais pas candidat s’il se présente
Le secrétaire général du RND a déclaré que son parti n’émettra aucune proposition concernant la révision de la constitution indiquant que c’est là une prérogative du président de la république que le parti veut préserver. Ouyahia a précisé que sa formation préférait conserver les principaux fondements de la constitution comme le maintien du conseil de la nation parmi les institutions de l’état, sinon, il signe un chèque à blanc au sujet de la révision.
Ahmed Ouyahia réitère son soutien au chef de l’état pour un troisième mandat présidentiel et réaffirme qu’il ne se présentera pas à l’élection présidentielle si Bouteflika est candidat.
4. Je ne présenterai pas le programme du gouvernement devant le parlement
Le chef du gouvernement a révélé qu’il ne présentera pas le contenu du programme de son gouvernement devant les deux chambres du parlement puisqu’il s’agit de poursuivre l’application du programme du président de la république entamé il y a plus de quatre ans, ajouté aux grands axes qui ont caractérisé le premier mandat présidentiel.
Ouyahia a souligné que le fait de ne pas présenter son programme est légal citant son prédécesseur Belkhadem qui s’était abstenu de présenter le programme du gouvernement lorsqu’il en prit la tête. Le nouveau chef du gouvernement a affiché son optimisme quant au respect par le gouvernement des grands axes du programme présidentiel notamment en ce qui concerne les délais. Il donnera l’exemple des projets du million de logements et de l’autoroute est-ouest.
5. La peine capitale pour mettre fin aux détournements de fonds, aux viols et aux rapts
Ouyahia a affirmé sa ferme intention de lutter contre la corruption et ses aspects appuyant ouvertement l’application de la peine de mort à l’encontre des coupables dans quatre cas qui seraient, d’après lui, la raison principale de la détérioration de la société. Il s’agit du détournement des deniers publics, le viol d’enfants, le kidnapping et la drogue. S’il estime qu’il découlera de ces déclarations une grande responsabilité étant donné sa place dans l’exécutif, il affirme que la question implique une lutte acharnée pour endiguer ces maux.
6. " Je ne ferai pas l’hypocrite ! "
Ouyahia renchérit : “Je donnerai ma langue au chat si je vous dis le contraire. Mais au risque de me répéter, je ne ferai pas l’hypocrite ! Car il y a un volume de travail à faire incomparable aux années précédentes.” Citant des exemples de succès, comme le logement et l’autoroute Est-Ouest, le Chef du gouvernement regrette, en revanche, que les banques algériennes ne jouent pas le jeu dans la création d’emplois et des richesses. “Le nombre de dossiers acceptés et validés au niveau de l’Ansej a sensiblement chuté l’année dernière. Or, il y a un dispositif qui garantit le processus de financement et qui prend en charge le risque de remboursement des prêts pour les jeunes. Dès lors, nos banques financent de moins en moins les projets.” À ce sujet, Ouyahia a annoncé une prochaine rencontre avec les P-DG des banques pour faire le point et lever cette énième contrainte. Dénonçant la contrebande qui ronge l’économie nationale, Ouyahia dira d’emblée que “trop de gens bricolent, mais ne travaillent pas. À commencer par ceux qu’on appelle la République des conteneurs.”
7. Nous œuvrerons à la réinsertion des "patriotes"
Concernant les éléments des Groupes de légitime défense en cette période de post-terrorisme, Ouyahia a indiqué que l’état n’a pas suffisamment récompensé ceux qui ont exposé leur vie au danger pour protéger l’état et la société. Il ajoutera que l’état a procédé à la réinsertion d’un certain nombre d’entre eux dans différents secteurs sans pour autant l’annoncer officiellement. Il s’engage à œuvrer à l’insertion sociale et professionnelle de tous les "patriotes". Sauf que sur ce point, la vision du chef du gouvernement diffère de ce que veulent les "patriotes" car il s’oppose à la promulgation d’un statut particulier pour eux.
8. Changement de la Constitution : “Elle aura lieu bientôt” La révision de la loi fondamentale interviendra très prochainement, selon Ouyahia. “Probablement cette révision va passer par le Parlement. Sinon, si référendum il y a, on attendra la décision du chef de l’État et on est là ! Pour vous dire, le président de la République n’a pas changé d’avis sur cette révision depuis juillet 2006. Et les choses sont aussi claires maintenant”, dira Ouyahia, qui rappelle que le Rassemblement national démocratique (RND) a exprimé, à l’issue de son 3e congrès national ordinaire, sa position sur les amendements qui devront toucher la loi fondamentale et réitéré son soutien au chef de l’État pour se présenter en 2009 afin de briguer un troisième mandat.
9.“Je ne suis pas un Clint Eastwood , je fais mon job !"
“Je ne suis pas un Clint Eastwood, je fais mon job ! La corruption est cette fille née d’une grande dérive que nous devons tous combattre. C’est une lutte sans pitié et un long combat”, affirme Ouyahia qui relève également d’autres phénomènes indissociables du terrorisme. “Celui qui détruit son pays ne mérite que la mort. Et je suis pour la peine de mort dans des cas comme les kidnappings, la violence contre les enfants, les grands détournements dans les postes et les banques ainsi que le trafic de drogue, mais pas ceux qui consomment un joint et que la loi doit réprimer", explique le conférencier qui s’appuie sur des textes de loi, d’une part, et la détermination de l’État à faire mal à ceux qui continuent à entretenir ces phénomènes autrefois étranges à notre société. Il dira en revanche que la lutte contre le terrorisme et le processus de la réconciliation nationale se complètent dès lors que l’État et la société algérienne n’ont jamais cessé de braver le terrorisme et à soutenir la loi relative à la réconciliation nationale. À la question relative aux statuts des Patriotes, le conférencier tranche : “Y en a marre des statuts. Il y a le texte de loi de 1996 et la Charte pour la paix et la réconciliation nationale.”
Le Matin DZ
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REK1 Mulazim Awal (ملازم أول)
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Sujet: Re: Algérie : Actualité Politique [Uniquement] Dim 29 Juin - 8:34
SAIF1984 a écrit:
Citation:
[...] “Celui qui détruit son pays ne mérite que la mort. Et je suis pour la peine de mort dans des cas comme les kidnappings, la violence contre les enfants, les grands détournements dans les postes et les banques ainsi que le trafic de drogue, [...]
COOL !!! il vont bientot executer toutes notre classe politique. ca va faire de la place pour les jeunes _________________ Médailles du Forum :
T800 Amid (عميد)
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Sujet: Re: Algérie : Actualité Politique [Uniquement] Dim 29 Juin - 10:25
je retiens surtout que Ouyahia ne se presenteras pas a la prochaine presidentielle. Je me demande quelle est la position des autres barons de la coalition ( FLN , MSP) _________________ Médailles du Forum :