
Forum Sur l'Armée Algérienne
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| | | Algérie : Nouvelles mesures économiques | |
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| Aprouvez vous les nouvelles mesures économiques protectionnistes adopté par le gouvernement? | | Oui | | 70% | [ 12 ] | | Non | | 29% | [ 5 ] |
| | Total des votes : 17 | | |
| | Auteur | Message |
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sammydziri Amid (عميد)


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 | Sujet: Algérie : Nouvelles mesures économiques Sam 8 Aoû - 15:56 | |
| | Citation: | Nouvelles mesures économiques : pour Alger, les Français n'ont pas tenu leurs engagements
Par TSA samir allam , le 08/08/2009
« Les groupes français se disent choqués par les dernières mesures sur l'investissement. Ils veulent les contester. Posez-leur la question : pourquoi ont-ils tourné le dos à l'Algérie dans les années 1990?». Ce commentaire émane d'un haut responsable de l'Etat algérien. Il traduit l'agacement des autorités algériennes face aux contestations émanant des groupes étrangers, particulièrement français, après les dernières mesures gouvernementales en matière d'investissement.
« Les Français ont oublié qu'ils nous ont étouffés sous un blocus inhumain dans les années 1990. Ils ont refusé de nous vendre des armes qu'on trouve, je dirais en pharmacie. Air France a fait du lobbying pour convaincre les autres compagnies de nous boycotter », poursuit le même responsable. « Malgré cela, l'Algérie a été plus digne. Nous avons oublié les vexations et accepter de tourner la page ».
Durant plusieurs années, les groupes français ont raflé de nombreux contrats en Algérie. « Ils ont tout pris », souligne le même responsable. Mieux, à certains moment, les Français se sont livrés à une surenchère. « Un exemple : nous avons passé un contrat avec des Américains. Les Français ont fait un tel tapage que nous avions décidé d'accorder un contrat à Total pour les calmer », reconnaît-il. Au milieu des années 2000, le groupe Alstom était au bord de la faillite. « Nous l'avons sauvé avec des contrats. C'était une fleur faite à Nicolas Sarkozy qui était alors ministre des Finances ».
En échange , les Français avaient fait plusieurs promesses. Elles portaient sur quatre dossiers : une normalisation totale des relations bilatérales, la circulation des personnes, l'arrêt des « menaces » autour des dossiers de la décennie noire et la reconnaissance de la responsabilité de la France dans les crimes coloniaux. Mais aucun de ces dossiers n'a abouti, selon notre source. Illustration de cet échec : la dernière campagne en France sur l'affaire des moines de Tibéhirine. « Le gouvernement français sait qui est derrière cette campagne. Pourquoi n'a t-il n'a rien fait? ».
Dans ce contexte, les protestations des groupes français en Algérie ont peu de chances d'aboutir. Pour Alger, les dernières mesures sont des décisions souveraines. « On s'est rendu compte que notre argent partait à l'étranger. Nous ne pouvons pas travailler contre nos propres intérêts », affirme la même source. « Les groupes français n'ont qu'à se tourner vers le Maroc. Ce sont bien les Marocains qui les ont conseillé de nous boycotter dans les années 1990 », conclut-il. |
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|  | | sammydziri Amid (عميد)


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 | Sujet: Re: Algérie : Nouvelles mesures économiques Jeu 13 Aoû - 10:49 | |
| | Citation: | Le PT satisfait et veut plus...
Le Parti des travailleurs (PT) est «globalement» satisfait par les dernières mesures décidées par le gouvernement dans le cadre de la loi de finances complémentaire 2009. C'est ce qui ressort de la conférence de presse animée hier par Louisa Hanoune, porte-parole du PT, qui a tenu à saluer au passage «l'audace» du gouvernement qui a pris des mesures pour protéger, dit-elle, notre économie.
L'ancienne candidate à la magistrature suprême s'est interrogée par ailleurs sur le bruit fait, par certains patrons notamment, autour de la LFC et plus précisément sur la suppression du «crédit à la consommation» et l'instauration du «crédit documentaire» pour toute opération d'importation. «C'est incompréhensible toutes ces réactions», a-t-elle martelé hier en soulignant que «le gouvernement n'a pas à avoir honte». Louisa Hanoune reproche cependant au gouvernement de ne pas avoir engagé le débat et d'avoir gardé le silence au moment où certains tiraient à boulets rouges sur certaines mesures contenues dans la loi de finances complémentaire.
La porte-parole du PT a affirmé hier au siège de son parti à El-Harrach à l'Est d'Alger que certaines propositions qu'elle avait adressées personnellement à travers une lettre au président de la République sont prises en considération dans la LFC. Louisa Hanoune est, semble-t-il, convaincue que le chef de l'Etat a accordé de l'importance au document qu'elle lui avait envoyé avant les élections présidentielles et pour preuve certaines propositions formulées se sont matérialisées dans la loi de finances complémentaire, pense-t-elle encore.
«Nous avons étudié les textes de la loi de finances complémentaire et nous estimons au PT qu'ils ont été décidés pour le bien de notre économie et pour arrêter l'hémorragie des devises transférées de notre pays vers l'étranger», a déclaré la responsable du Parti des travailleurs. Cette dernière rappellera que le montant de l'évasion fiscale durant les années précédentes s'élève à 700 milliards de DA.
«Des centres occultes ont été créés lors de la tragédie nationale», a-t-elle ajouté en suggérant que les nouvelles mesures vont certainement mettre un frein à certaines pratiques utilisées par ce qu'elle qualifie de «maffia de l'importation». La porte-parole du PT parlera même de «victoire de l'Algérie» en évoquant d'autres mesures contenues dans la LFC à l'image de la mesure qui oblige les sociétés commerciales étrangères de droit algérien de céder 30% de leur capital aux nationaux, le réinvestissement en Algérie des bénéfices des sociétés étrangères, etc.
La conférencière s'est interrogée par ailleurs sur l'abcès de fixation du patronat algérien sur la suppression du crédit à la consommation et l'imposition du crédit documentaire dans les opérations commerciales effectuées à l'étranger. Concernant ce dernier point, Louisa Hanoune pense que la mesure «va dissuader les faux importateurs et la maffia qui gangrène le commerce et l'économie d'une manière générale». «Il y a des réactions très surprenantes des patrons», a-t-elle fait savoir en notant que le gouvernement est responsable des choix économiques du pays et que les patrons n'ont pas à être associés dans l'élaboration des lois.
«Il n'y aura pas d'émeutes après la suppression du crédit à la consommation», poursuit la conférencière qui décocha des flèches empoisonnées à l'adresse des concessionnaires automobiles qui se sont, dit-elle, assez enrichis. Le crédit à la consommation tel que pratiqué jusqu'ici par les banques est un moyen de faire fuir les capitaux vers l'étranger, soutient la porte-parole du PT qui appelle au rétablissement de certaines barrières tarifaires et le rétablissement du regard de l'Etat dans le secteur bancaire.
Par ailleurs, abordant le salaire national minimum garanti (SNMG), Louisa Hanoune estime qu'aujourd'hui une famille moyenne ne pourra pas vivre avec un salaire en dessous de 50.000 DA. Enfin, la première responsable du Parti des travailleurs pense que toutes les mesures prises jusqu'ici par le gouvernement ne sont pas encore suffisantes et veut encore plus afin d'aider le citoyen à vivre convenablement.
Le Quotidien D'Oran |
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|  | | sammydziri Amid (عميد)


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 | Sujet: Re: Algérie : Nouvelles mesures économiques Lun 17 Aoû - 20:01 | |
| | Citation: | DESTINÉS EXCLUSIVEMENT À L’ACHAT DE PRODUITS LOCAUX «Les crédits à la consommation seront rétablis»
17 Août 2009
Le dossier du crédit sera discuté par la tripartite durant l’automne prochain.
Pour une nouvelle, c’en est une! Surtout pour les simples travailleurs au pouvoir d’achat limité. «Le crédit à la consommation sera rétabli progressivement.» C’est ce qu’a affirmé le ministre de la Petite et moyenne entreprise et de l’Artisanat, M.Mustapha Benbada. S’exprimant hier au cours d’une conférence de presse qu’il a animée au siège de son ministère à Alger, M.Benbada a précisé que cette mesure sera rétablie dans l’objectif «d’encourager la production nationale». Le premier responsable de la PME a indiqué que «le rétablissement du crédit à la consommation sera discuté par la tripartite. Celle-ci aura lieu durant l’automne prochain». En 2008, les ménages algériens se sont endettés à hauteur de 100 milliards de dinars, selon l’Association des banques et établissements financiers (Abef). En revanche, la suppression du crédit automobile est considérée comme «une décision indiscutable». «Tant qu’on n’a pas d’industrie automobile locale, on ne pourra plus parler de crédit automobile», souligne M.Benbada. A propos de la loi de finances complémentaire de 2009, il a souligné qu’elle comporte un allégement de la fiscalité en faveur, notamment de la création d’emploi et de l’encouragement des PME.
Selon les chiffres officiels, les PME représentent 94% des entreprises, emploient 56% de la population active et contribuent dans une proportion de 35% à la valeur ajoutée. Les PME sont concentrées dans les activités de services (46%), du bâtiment et des travaux publics (34%). Poursuivant son exposé, M.Benbada a rappelé que «le programme présidentiel prévoit la création de pas moins de 200.000 petites et moyennes entreprises et plus de 3 millions d’emplois».
A la fin 2008, le nombre des PME privées s’élèvait à 392.013, soit une évolution de l’ordre de 9,9% par rapport à 2007. Le nombre d’emplois crés à la fin de 2008 est de l’ordre de 1.233.000 postes, soit une évolution de 15% par rapport à 2007.
S’agissant des mesures de soutien aux PME, cette loi consacre la création d’un fonds d’investissement dans chaque wilaya, chargé de participer au capital social des PME créées par les jeunes entrepreneurs. La dotation globale des 48 fonds est de 48 milliards de dinars. La loi comporte, également, le relèvement de 20 à 40 milliards de dinars de la dotation du Fonds de caution mutuelle de garantie risques-crédits pour les jeunes promoteurs. Elle comporte, aussi le relèvement de la quote-part des bonifications des taux d’intérêt des crédits accordés par les banques aux jeunes promoteurs. S’ajoute à cela, le relèvement de 51 à 250 millions de dinars du niveau maximum de la garantie financière accordée par la Cgci en couverture des crédits contractés par les PME au titre du financement de leurs investissements.
Ainsi, l’objectif de ces mesures phares apportées par la loi de finances complémentaire de 2009 est de créer un cadre attrayant pour le développement des entreprises et établir un climat de confiance propice à l’investissement.
Les mesures prises visent à lutter contre la fraude et l’évasion fiscale ainsi que contre la corruption. |
| Citation: | La mise à niveau des PME à l’étude
«Six groupes de travail ont été installés le 20 juillet dernier pour étudier le dossier de mise à niveau des PME», a indiqué le ministre de la Petite et moyenne entreprise et de l’Artisanat, M.Mustapha Benbada. Il a affirmé que «les résultats seront présentés au gouvernement à la fin de septembre prochain». Cette démarche, poursuit-il, «s’inscrit dans l’objectif de promouvoir la compétitivité des entreprises». |
L'Expression_________________  |
|  | | cesam Aqid (عقيد)


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 | Sujet: Re: Algérie : Nouvelles mesures économiques Lun 17 Aoû - 20:24 | |
| Le problème ne se limite pas uniquement à l'existence ou pas du crédit à la consommation, les discussions de la tripartite devraient aussi être élargies au taux d'intérêt appliqué; normalement et logiquement une mesure sociale comme le crédit à la consommation devrait être consolidée par un taux de crédit qui ne pénalise pas les couches sociales défavorisées.  |
|  | | sammydziri Amid (عميد)


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 | Sujet: Re: Algérie : Nouvelles mesures économiques Mer 19 Aoû - 10:55 | |
| | Citation: | Nouvelles mesures économiques : à l'origine, l'affaire Orascom-Lafarge et Renault au Maroc
Par TSA sonia lyes , le 19/08/2009
«Pour nous, tout est parti de l'affaire Orascom-Lafarge. Le gouvernement algérien a estimé que cette transaction a été effectuée contre les intérêts de l'Etat algérien ». Cette analyse émane d'un proche des milieux d'affaires français qui suit de près l'évolution du marché algérien. « Nous pensons que trois ou quatre autres opérations de type Orascom-Lafarge, mais de moindre importance, ont été réalisées en Algérie ces derniers mois entre des multinationales, sans que le gouvernement algérien n'ait été au préalable informé. Les Algériens n'ont pas apprécié », poursuit-il.
Fin 2007, le groupe égyptien Orascom Cement avait fusionné avec Lafarge sans informer au préalable l'Etat algérien. Certes, ce type d'opération est souvent entouré d'une confidentialité importante : Lafarge et Orascom sont des groupes cotés en Bourse et d'éventuelles fuites concernant leurs projets de mariage auraient pu provoquer des variations importantes dans le cours des deux groupes, voire faire échouer l'opération.
Mais dans le cas de l'Algérie, la situation est différente. Le français Lafarge, dont les tentatives d'implantation en Algérie qui ont commencé dès 2006 s'étaient heurtées aux réticences du gouvernement algérien, savait que l'acquisition d'Orascom Cement ne pouvait être perçue que comme une entrée par effraction sur le marché algérien. Pour sa part, en acceptant de lui ouvrir les portes, Orascom a franchi une ligne rouge : il s'est substitué à l'Etat dans le choix de ses partenaires étrangers.
« Pour les Algériens, une telle chose est inacceptable. Accepter ou refuser l'entrée d'un investisseur sur le marché est une décision souveraine de chaque Etat. Imaginez un seul instant qu'un petit groupe énergétique en France accepte de fusionner avec Sonatrach pour lui ouvrir les ports du marché français du gaz? Une telle démarche provoquerait un séisme dans le pays », poursuit la même source.
Lafarge et Orascom auraient pu, dans un premier temps exclure l'Algérie de leur accord , en attendant le feu vert des autorités algériennes. Ce type de montage est courant à travers le monde. Il aurait suffit par exemple de sortir la filiale algérienne du giron d'Orascom Cement et d'en faire une structure indépendante. Mais ils ne l'ont pas fait. Et pour cause. Pour Orascom, la plus-value réalisée en Algérie était exceptionnelle : plus de 1,5 milliards de dollars. Et pour Lafarge, l'un des objectifs stratégiques recherchés à travers l'acquisition d'Orascom Cement était justement de pouvoir s'implanter en Algérie, en contournant les réticences des autorités.
L'autre dossier qui a provoqué la colère d'Alger concerne les concessionnaires automobiles, plus particulièrement le cas du français Renault. Depuis quelques années, le gouvernement a accordé de nombreux avantages aux filiales des constructeurs automobiles, allant même jusqu'à interdire l'importation des véhicules de moins de 3 ans. Une décision qui a suscité l'incompréhension des Algériens vivant à l'étranger.
Mais malgré les nombreuses promesses, aucun projet d'investissement dans le secteur ne s'est concrétisé. A plusieurs reprises, le gouvernement avait annoncé des projets. Mais à chaque fois, les négociations avec les constructeurs échouaient. Officiellement, l'Algérie n'offrirait pas toutes les conditions pour l'implantation d'un constructeur automobile. Mais cet argument n'a pas empêché Renault de s'implanter au Maroc, un pays qui n'offre pourtant pas des conditions d'accueil différentes de celles de l'Algérie pour un constructeur automobile.
Aujourd'hui, les nouvelles dispositions de la loi de finances 2009 complémentaire vont mettre le gouvernement en position de force dans de futures négociations en vue de l'implantation d'un constructeur automobile en Algérie. |
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|  | | cesam Aqid (عقيد)


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 | Sujet: Re: Algérie : Nouvelles mesures économiques Mer 19 Aoû - 20:11 | |
| Et voilà que la France se met à réaliser des affaires juteuses sur notre dos, par multinationales interposées, c'est scandaleux, mais la complicité interne n'est pas à écarter.  |
|  | | sammydziri Amid (عميد)


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 | Sujet: Re: Algérie : Nouvelles mesures économiques Mer 19 Aoû - 22:17 | |
| | Citation: | LFC : pour Issad Rebrab, les nouvelles mesures encouragent l'investissement national productif
Par TSA ali idir , le 19/08/2009
C'est un renfort de taille pour le gouvernement dans démarche visant à convaincre que les dernières mesures contenues dans la loi de finances 2009 complémentaire ne sont pas contraires aux intérêts économiques de l'Algérie. Le PDG de Cevital, Issad Rebrab, apporte son soutien aux nouvelles mesures gouvernementales, estimant qu'elles encouragent l'investissement national productif.
Dans un entretien paru aujourd'hui dans le quotidien Liberté, le président du premier groupe privé algérien estime que en effet que « la LFC encourage l'investissement national et la consommation de produits locaux afin de réduire l'importation qui affaiblit l'économie nationale ».
Pour M. Rebrab, la loi de finances complémentaire constitue une réponse courageuse aux déséquilibres constatées dans l'économie nationale notamment l'hémorragie des devises, le surendettement des particuliers et les importations anarchiques. « Le gouvernement a été bien avisé et a fait preuve de courage en intervenant avec détermination », selon Issad Rebrab.
Le patron de Cevital apporte également son soutien à la suppression du crédit à la consommation. «Une mesure sévère mais nécessaire pour mettre fin aux abus du surendettement des ménages », a-t-il expliqué. Il a plaidé pour une politique qui encourage la consommation des produits nationaux. « La consommation de produits nationaux devrait stimuler l'activité de producteurs locaux et soutiendra les nouveaux investissements qui se traduiront par la création de nouveaux emplois », a-t-il expliqué.
Issad Rebrab, dont le groupe est le premier exportateur hors hydrocarbures mais aussi l'un des principaux importateurs de matières premières, a également apporté son soutien total à l'instauration du crédit documentaire comme unique mode de paiement des importations. Le crédit documentaire « est une pratique normale pour toute entreprise qui traite à l'international. C'est d'abord un service bancaire et, par extension, un instrument qui assure la transparence des opérations commerciales. À ce double titre, notre groupe est entièrement favorable au recours systématique à cet outil de normalisation des transactions commerciales », a-t-il dit. |
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|  | | sammydziri Amid (عميد)


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 | Sujet: Re: Algérie : Nouvelles mesures économiques Mer 21 Oct - 21:13 | |
| | Citation: | Alger répond à Paris sur la LFC 2009 : l'Algérie appelle les étrangers à respecter ses lois
Par TSA Ali Idir Les critiques formulées à l'étranger sur la Loi de finances complémentaires 2009 pour 2009 ont pour la première fois fait réagir le gouvernement algérien. Le ministre du Commerce, El Hachemi Djaaboub, a rompu le silence, mercredi 21 octobre, à l'occasion de la tenue à Alger de la 12e session du conseil d'affaires algéro-turc. Il a indirectement répondu au gouvernement français sur ce dossier. Mardi, pour la première fois depuis l’instauration des nouvelles mesures, un ministre français s’est en effet exprimé publiquement sur ces mesures (voire vidéo). Le secrétaire d’Etat au Commerce, Hervé Novelli, en réponse à une question d’un député de l’Assemblée nationale française, a indiqué que les Algériens « font fausse route » dans ce domaine. Des opérateurs français, américains et allemands avaient également critiqué les mesures contenues dans la LFC 2009. El Hachemi Djaaboub a déclaré que « les lois algériennes sont une partie intégrante de la souveraineté nationale et ne peuvent être ni amendées ni annulées ». M. Djaaboub a exprimé « la position constante de l'Algérie quant au respect de ses lois dans le cadre des relations de partenariat et de promotion des échanges économiques et commerciaux avec les autres Etats". Le ministre a critiqué l'échec de certains pays, sans les citer de noms "à établir des relations économiques privilégiées avec l'Algérie" à cause de "leur attitude négative dans leur manière de traiter avec l'Algérie ou leur tentative d'ingérence dans les affaires internes en demandant l'annulation ou l'amendement d'une loi qui ne sert pas les intérêts de leurs opérateurs". M. Djeaaboub a expliqué que les nouvelles mesures économiques contenues dans la LFC 2009 et relatives au commerce extérieur "n'étaient pas destinées à entraver le commerce extérieur, mais visaient notamment à l'encadrer, à garantir sa transparence et à l'assainir de toute opération de trafic et de blanchiment d'argent". |
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|  | | sammydziri Amid (عميد)


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 | Sujet: Re: Algérie : Nouvelles mesures économiques Ven 23 Oct - 22:32 | |
| | Citation: | Le port et les entreprises étranglés par la LFC 2009 L’ambassadeur de France au secours de Marseille
L’ambassadeur de France ne s’économise pas. Durant deux jours, par une tempête jamais vue dans la région de Marseille, Xavier Driencourt a fait une tournée pour tenter d’expliquer la LFC 2009 qui a sérieusement étranglé Marseille et son port.
Imperméable beige, lunettes cerclées et pas de course. Xavier Driencourt, qui a passé ses quinze derniers jours dans les wilayas algériennes à tenter d’expliquer que les entreprises françaises vont davantage s’investir et investir en Algérie, a effectué une tournée tout aussi délicate en France. C’est à Marseille, premier port de France et de Méditerranée de trafic de frets, qu’il a choisi de continuer sa campagne de sensibilisation, cette fois-ci, à l’adresse des élus de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur (Paca) et des élus locaux de Marseille ainsi qu’aux patrons des PME de la région et des opérateurs du port de Marseille. Tous font grise mine. Pas à cause du soleil qui a abandonné la Canebière ce week-end, mais à cause de la loi de finances complémentaire 2009 du gouvernement algérien. Marseille et son port ont pris ces mesures de “plein fouet”, comme le dit l’ambassadeur. La colère gronde contre l’Algérie et Xavier Driencourt est venu pour apaiser les esprits. “Si les élus de Marseille doivent se rendre en Algérie, ce que je souhaite, ce n’est pas pour critiquer ou se plaindre. Il ne faut pas être dans une situation de pleurnichard mais de manifester à l’Algérie l’attachement de Marseille à ses relations et aux intérêts supérieurs avec ce pays”, avertit l’ambassadeur de France dans un point de presse à la Chambre de commerce et d’industrie de Marseille (CCIM).
Ne pas céder à la panique Même si les chefs d’entreprise de Marseille ont vu leurs activités pratiquement gelées suite à l’arrêt de l’importation de produits français, l’ambassadeur de France à Alger se veut zen. “Il faut voir le verre à moitié plein” dit-il, se faisant, adroitement l’avocat du gouvernement algérien quand il tente d’expliquer à des interlocuteurs marseillais mécontents et abasourdis par les mesures contenues dans la LFC 2009. “Mon rôle est d’expliquer ces mesures et tenter de dépasser les lectures simplistes de la presse française ou algérienne. Cette loi des finances complémentaire a été prise dans un cadre d’urgence. Face à la dégradation assez nette de ses revenus due à l’effondrement des cours du pétrole, de moins 46% en cinq mois, et une augmentation en parallèle des importations, les risques sur le déficit algérien est important. D’où cet arrêt brutal des importations”, expliquera le diplomate français, dont le discours ressemble étrangement à celui du ministre algérien des Finances, Abdelkrim Djoudi. L’ambassadeur poussera la comparaison jusqu’à indiquer que la France a eu, par le passé, à prendre des mesures tout aussi protectionnistes pour sauvegarder son économie : “Si les Algériens veulent faire dédouaner les voitures à Mostaganem, on a eu à faire la même chose sous le gouvernement Cresson, quand on dédouanait nos magnétoscopes à Poitiers.” C’est avec ces arguments que l’ambassadeur de France à Alger a affronté les élus locaux en leur demandant, d’une certaine manière, d’arrêter de considérer que la LFC 2009 est une loi “anti-entreprises françaises. (…) En aucun cas, cette loi n’est dirigée contre la France. Elle n’est en rien discriminatoire mais dictée par l’urgence”. Un demi-milliard d’euros de transactions
Il expliquera aux élus de Marseille qui comptent se rendre en Algérie en novembre, avec à leur tête le président du conseil régional, le socialiste Michel Vauzelle, considéré comme un ami de l’Algérie, et Jean Noël Guerini, président du conseil général, qu’il ne “faut en aucun cas baisser les bras. Il faut s’adapter à ces nouvelles mesures. L’Algérie a entrepris de nettoyer son économie des réseaux informels. Les entreprises saines resteront. Cette loi finira par bénéficier aux vrais exportateurs de France ou de Marseille”. Un discours qui a été tenu face à l’Association des musulmans de Marseille également touchés par ces mesures. Avec un chiffre à l’export de 630 millions d’euros en 2008 pour le port de Marseille, l’enjeu est immense. Délicatement, afin de ne pas heurter des patrons d’entreprise furibards, Xavier Driencourt leur glissera ce conseil : “Il serait très mal venu de s’ériger en donneurs de leçons à l’Algérie. Il ne faut pas appréhender l’économie et le commerce sur ce mode-là avec l’Algérie.” Ce conseil trouve son écho chez le vice-président de la CCIM, Raymond Vidil, dont l’entreprise de transport maritime a également été percutée par la LFC 2009 comme une Maruti par un semi-remorque. “Le port de Marseille a connu une chute très brutale de son trafic en direction de l’Algérie. Sur les conteneurs, c’est presque de l’ordre de 100%. Sur le bassin Est, on a eu une chute de 40%. La chute a été très violente pour les entreprises surtout au mois d’août 2009. On n’avait jamais vu ça auparavant” nous confie-t-il. Selon Hervé Balladur, président de l'Union maritime et fluviale (UMF), qui regroupe les opérateurs privés du port, l’ensemble des transitaires marseillais est affecté : “Le mois d'août a été catastrophique, avec des baisses de transit avec l'Algérie de l'ordre de 55 % pour les marchandises et 70 % pour le matériel roulant.”
Déjà des entreprises de Marseille en faillite
Les plus pénalisées sont les entreprises d’exportation de matériel de travaux publics d’occasion, qui est une des grandes spécialités de la région de Marseille. Les entreprises spécialisées dans la logistique ont également été secouées au point qu’une dizaine, travaillant exclusivement avec l’Algérie, ont déposé leur bilan comme la société Traco, très connue pour ses liens commerciaux avec Alger. Les autres attendent des miracles de la prochaine visite des élus locaux et de la région de Marseille à Alger pour tenter de désamorcer une crise aiguë des transactions avec l’Algérie. Les entreprises d’exportation frigorifiques, d’agroalimentaire, d’emballage, de chimie et de matières premières industrielles sont au bord de la faillite. Seules surnagent quelques mastodontes comme les laboratoires pharmaceutiques, les groupes automobiles ou des entreprises d’engins de travaux publics comme Lieberg ou Caterpillar qui sont plus habitués à des contextes aussi difficiles. Certains opérateurs économiques de la région nous confieront que les répercussions de la LFC 2009 ne seront visibles sur Marseille, en terme de mise au chômage, qu’au début 2010 et tous, ou presque, maudissent le fameux crédit documentaire Credoc : “Si vous, en Algérie, avez pris ces mesures avec vos raisons qu’on peut comprendre, il n’en reste pas moins que l’instauration du Credoc pénalise d’abord la relation de confiance qui a toujours existé entre les patrons des PME algériennes et marseillaises”.
La bourde Noveli
Une nervosité qui a atteint le gouvernement français avec l’épisode du secrétaire d’État français au Commerce, Hervé Noveli, qui, répondant à une question d’un parlementaire marseillais tout aussi remonté, a rétorqué que les “Algériens font fausse route” après l’adoption de la LFC 2009. Un dérapage qui handicape sérieusement les efforts de l’ambassadeur de France qui prône une attitude plus responsable : “Je ne suis pas au courant, mais je ne l’aurais pas dit comme ça”, a-t-il répondu à Liberté, avant d’ajouter que “c’est ce qu’il ne faut pas faire en donnant des leçons d’économie à l’Algérie comme l’a fait récemment à Alger l’adjoint au secrétaire d’État américain au Commerc.” Les Américains apprécieront cette pique provençale. Pour tenter de multiplier les signaux positifs à l’égard des autorités algériennes, l’ambassadeur de France à Alger a travaillé, durant sa mission de “pompier”, avec la mairie de Marseille, de l’inusable Jean-Claude Gaudin qui avait adressé dernièrement une lettre au président Bouteflika l’enjoignant de ne pas asphyxier la région de Marseille. Un projet de Maison Provence-Marseille/Algérie est en cours de préparation et qui consiste à créer une sorte de plateforme de coopération exclusive entre les PME algériennes et marseillaises. Une initiative qui se veut incitatrice à distinguer le rôle des entreprises de la région dans leurs échanges traditionnels avec l’Algérie. C’est cette proposition qui sera soumise au gouvernement algérien dans les prochaines semaines, avec le mince espoir que le président Bouteflika ordonne au gouvernement Ouyahia de trouver des parades pour tenter de“sauver” les relations commerciales avec Marseille où vit une communauté imposante d’Algériens et de Franco-Algériens. “Une révision probablement ? En tous cas pas de dérogations spéciales pour les entreprises françaises sinon c’est Bruxelles qui va nous pénaliser. Vous savez, un opérateur m’a confié qu’en Algérie, il faut être présent aujourd’hui pour être là demain. J’en fais ma devise”, glissera Xavier Driencourt. Le maire de Marseille appelle à un “assouplissement”, tout autant que la secrétaire d’État au Commerce extérieur, Anne- Marie Idrac, qui a été dépêchée par Sarkozy pour soutenir les opérateurs marseillais. Cette campagne est suivie à partir d’Alger d’un regard dubitatif. Les efforts d’explication de l’ambassadeur de France, aussi bien en Algérie qu’en France, peuvent-ils faire pencher la balance ? Certains en doutent car la tâche est ardue et ne saurait faire abstraction de la dégradation des relations politiques algéro-françaises symbolisées par une sorte de rupture de dialogue entre les présidents Bouteflika et Sarkozy. Car des deux rives de la Méditerranée, la LFC 2009 apparaît comme une énième pierre dans le jardin encombré des relations entre Paris et Alger. Si Sarkozy veut protéger les investissements français en Algérie ou leurs exportations, il ne pourra pas occulter certains dossiers qui tiennent à cœur au président Bouteflika, liés à la mémoire, à la repentance, aux visas, à Tibhirine ou à l’affaire Hasseni : “Je ne suis qu’un fonctionnaire de l’État français. Je ne saurais et ne me permettrais pas de dire aux élus comment agir ou réagir”, a conclu Driencourt, qui s’est proclamé optimiste en faveur des entreprises françaises en quittant la Chambre de commerce sous une pluie battante. Marseille est déjà en état d’alerte…météo.
Libertè |
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 | Sujet: Re: Algérie : Nouvelles mesures économiques Lun 2 Nov - 23:12 | |
| | Citation: | UNE DÉLÉGATION D’EXPERTS EST ARRIVÉE DEPUIS HIER Que vient faire le FMI à Alger?
03 Novembre 2009
La loi de finances complémentaire 2009 et les mesures prises par le gouvernement seraient à l’origine de ce déplacement.
La loi de finances complémentaire 2009 continue à susciter des mécontentements. Les mesures économiques prévues par ce texte ne sont toujours pas digérées à l’extérieur. Après les chancelleries, l’inquiétude gagne des institutions plus puissantes. Le Fonds monétaire international (FMI), n’a pas apprécié, apparemment, les décisions de l’Algérie. Une délégation d’experts du FMI est présente actuellement à Alger pour s’enquérir de la situation. La délégation devait rencontrer des responsables du gouvernement ainsi que des parlementaires. Une rencontre avec les membres de la commission parlementaire des finances et des budgets est prévue. Cette délégation a pour mission de débattre de la crise financière internationale et son impact sur l’Algérie. Or, cela est loin d’être le motif principal de ce déplacement. Selon une source proche, la loi de finances complémentaire et les mesures protectionnistes prises par le gouvernement seraient à l’origine de cette mission. Connu pour sa vision libérale, le FMI n’arrive pas avaler la pilule. L’envoi d’une délégation au moment de l’examen de l’avant-projet de loi de finances 2010 cache mal les arrière-pensées du FMI et explique bel et bien ses appréhensions suite au lifting opéré dans l’environnement économique algérien, ces derniers mois. Nul n’ignore que les mesures économiques prises en juillet dernier ont soulevé une vive polémique à l’étranger. Plusieurs chancelleries n’ont pas hésité à faire part de leur mécontentement. Même la Commission européenne a manifesté son malaise. Une correspondance, faut-il le rappeler, a été adressée au gouvernement algérien pour s’expliquer sur les mesures prises. L’ouverture du capital à hauteur de 51% du capital de la société à un partenaire national et 49% à l’étranger et l’obligation aux sociétés commerciales effectuant des activités d’importation de biens destinés à la revente en l’état d’associer à hauteur de 30% un opérateur national n’ont pas été du goût des opérateurs et des représentants diplomatiques. Même si le caractère rétroactif a été annulé et que ces nouvelles dispositions ne s’appliquant qu’aux sociétés nouvellement créées, il n’en demeure pas moins que ces mesures continuent à susciter moult interrogations. Les chancelleries sont toujours sceptiques quant au développement des investissements en Algérie. Celles-ci ont tenté d’exercer un forcing sur le gouvernement algérien l’obligeant à revoir ses décisions. En vain. Pas de recul sur les dispositions prises dans la loi de finances complémentaire 2009. Le Premier ministre a coupé court en affirmant à qui veut l’entendre: «Nous n’allons pas faire marche arrière.» S’exprimant lors de l’ouverture de la session parlementaire d’automne, le Premier ministre Ahmed Ouyahia a brisé le silence pour répondre à l’offensive menée contre les dispositions de la loi de finances complémentaire 2009. Il a rappelé que les intérêts de l’Algérie priment et que ceux-ci «n’ont pas changé entre le mois de juillet et le mois de septembre». Même ton, même intransigeance affichée par le chef de l’Exécutif quelques mois auparavant suite à la batterie de mesures décrétées pour réorganiser le monde de l’investissement dans le cadre de la loi de finances 2008, touchant notamment les parts de marché et le transfert des bénéfices.
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