Sujet: Re: Algérie Patrimoine: Culturel, Historique.... Mar 20 Mai - 0:13
Citation:
Un capitaine du groupement de la Gendarmerie nationale de Bejaïa révèle Démantèlement d’un réseau juif de trafic des vestiges de Timgad
Le capitaine Guettaf, du groupement de la Gendarmerie nationale de Bejaïa a révélé, dans une conférence sur la réglementation et la protection des vestiges de la Casbah de la wilaya, qu’un réseau juif spécialisé dans le trafic des vestiges a été démantelé à Batna.
Il a, par ailleurs, affirmé que les brigades de protection du patrimoine appartenant aux services des Douanes ont récupéré, cette année, 4527 pièces archéologiques volées dont 1031 œuvres d’art et 96 pièces de monnaie Historique. Certaines de ces pièces ont été récupérées de Tunisie. Il y a eu plusieurs tentatives de vol de 100 pièces archéologiques du musée de Djanet, et à l’Ouest du pays, à l’instar de Tlemcen, où des tableaux de peinture ont fait l’objet de tentative de trafic vers le Mali et le Niger. Des tentatives de trafic de 250 pièces archéologiques par des touristes étrangers ont été déjouées. Les plus importants sont des tableaux de Picasso et des pièces de monnaie Romaines. Par ailleurs, les trafiquants ont réussi à voler la pierre tombale originale de l’Imam Alaouite, frère d’Idris 2, dans la capitale des Zianides, Tlemcen. Par ailleurs, les services de la police judiciaire ont réussi, l’année dernière, selon le bilan présenté par le capitaine Guettaf, à démanteler un réseau international juif dans la wilaya de Batna. Ce réseau tentait de voler plusieurs pièces archéologiques du musée de Timgad, aidé par d’autres réseaux organisés, dont les membres ont été arrêtés. Il est à noter que 1100 œuvres d’art ont été récupérées dont « la tête de Picasso », en plus de 444 pièces dont 111 pièces de monnaie récupérées de Tunisie.
El Khabar
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soudard Musaïd Awal (مساعد أول)
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Sujet: Re: Algérie Patrimoine: Culturel, Historique.... Mar 20 Mai - 11:00
C'est quoi exactement "un réseau juif" ? Vu le nombre de juifs dans la wilaya de Batna, je vois pas trop où ils vont trouver leur réseau. Je suppose qu'ils sous-traitent avec des gens du coin. "juif" c'est pas une nationalité. Ces sont des israéliens ? Des français ? Des tunisiens ? Si tu as plus de détails....
T800 Amid (عميد)
Inscrit le : 25 Mar 2008 Messages : 6299 Localisation : cheyenne moutain
Sujet: Re: Algérie Patrimoine: Culturel, Historique.... Mar 20 Mai - 11:57
"juifs" c'est une couverture idéale pour couvrir les véritables commanditaires qui sont bien arabes ceux la. _________________ Médailles du Forum :
soudard Musaïd Awal (مساعد أول)
Inscrit le : 17 Avr 2007 Messages : 672
Sujet: Re: Algérie Patrimoine: Culturel, Historique.... Mar 20 Mai - 12:13
Ce que je veux dire, c'est que si je voyais dans un canard "un réseau musulman démantelé" parce que deux délinquants se sont fait arrêter, je trouverais pas ça normal non plus. Un délinquant, c'est un délinquant, quelque soit sa religion supposée, dont il ne suit pas franchement les préceptes s'il est délinquant...
T800 Amid (عميد)
Inscrit le : 25 Mar 2008 Messages : 6299 Localisation : cheyenne moutain
Sujet: Re: Algérie Patrimoine: Culturel, Historique.... Mar 20 Mai - 12:27
C'est ce que je souligne en te parlant de " couverture idéale " _________________ Médailles du Forum :
soudard Musaïd Awal (مساعد أول)
Inscrit le : 17 Avr 2007 Messages : 672
Sujet: Re: Algérie Patrimoine: Culturel, Historique.... Mar 20 Mai - 12:28
Nous nous comprenons donc.
algeriano34 Raqib Awal (رقيب أول)
Inscrit le : 17 Déc 2007 Messages : 420
Sujet: Re: Algérie Patrimoine: Culturel, Historique.... Mar 20 Mai - 12:35
T800 a écrit:
"juifs" c'est une couverture idéale pour couvrir les véritables commanditaires qui sont bien arabes ceux la.
Pardon par avance pour le HS
Juste pour l'histoire des juifs arabes
C’est véridique et ca c'est passé chez nous pendent la période du soulèvement du FIS Un SDF ivrogne de chez nous connu par tous le monde sous le nom larbi dos, en voyant les flux des personnes du FIS qui faisaient la loi dans les rues de la ville, s'est dirigé vers l'operateur téléphone a la poste et lui demanda de lui passer Tel-Aviv, l'operateur, le connaissant et afin d'éviter ses vulgarités lui passa un collègue qui se fera passer pour un gars de Tel-Aviv. larbi lui demanda je suis bien a Tel-Aviv, l'autre lui confirma bien sure e la larbi lui dira tout simplement, SVP pourriez vous, échanger vos juifs contre les nôtres (il parle de certains personnes connus pour tout sauf pour leur islamisme mais qui ont pris le train de FIS qui représenté la force a cette époque), car pour lui les juifs incarne surtout l'hypocrisie et la ruse.
T800 Amid (عميد)
Inscrit le : 25 Mar 2008 Messages : 6299 Localisation : cheyenne moutain
Sujet: Re: Algérie Patrimoine: Culturel, Historique.... Mar 20 Mai - 12:43
Qu'elle coincidence , on a un clone de ton Larbi Dos a Khenchela mais lui il s'apelle Mohand Abouhali et il est celebre pour avoir raconter la meme histoire au telephone. Surement des espions du Mossad deguisés en poivreaux ! _________________ Médailles du Forum :
algeriano34 Raqib Awal (رقيب أول)
Inscrit le : 17 Déc 2007 Messages : 420
Sujet: Re: Algérie Patrimoine: Culturel, Historique.... Mar 20 Mai - 12:47
T800 a écrit:
Qu'elle coincidence , on a un clone de ton Larbi Dos a Khenchela mais lui il s'apelle Mohand Abouhali et il est celebre pour avoir raconter la meme histoire au telephone. Surement des espions du Mossad deguisés en poivreaux !
Ou tout simplement une blague qui s'est fait approprié a ces types dans différentes régions.
Sujet: Re: Algérie Patrimoine: Culturel, Historique.... Jeu 29 Mai - 22:30
Citation:
Algérie: découverte de 650 pièces de monnaie de l'époque Fatimide
Par afp le 29/05/2008 à 17:51 Quelque 650 pièces de monnaie rares en argent datant de l'époque Fatimide (10e - 12e siècle) ont été découvertes à Legata, dans la wilaya de Boumerdes, a annoncé jeudi le président de l'association archéologique Essaouaki. Les pièces étaient cachées dans une amphore enfouie dans le sous-sol d'une résidence privée, selon Rabah Belabbes. Il a précisé que ces pièces "en très mauvais état", portent sur leur face les inscriptions en arabe de la foi musulmane : "il n'y a de Dieu qu'Allah et Mohamed est son prophète", indiquant qu'elles remontent à l'époque Fatimide (chiite). A ce jour, seulement 26 pièces de la même époque Fatimide ont été découvertes en Algérie, selon Salah Ben Korba, professeur d'archéologie à Alger.
[Aps 1/6/08] GHARDAIA (Algérie) - La gazelle "Rym" du Sahara ou "Gazella leptocéros", une espèce protégée dont l'effectif demeure en régression, est menacée de disparition dans le Sud et Sud-Ouest de Ghardaïa, selon une étude du service de l’extension du patrimoine et de la protection de la flore et de la faune de la Conservation des forêts de la wilaya. Cette étude d'observation, réalisée en mai dernier dans le cadre de la 3e enquête nationale sur les antilopes en Algérie, a révélé que la population de cette gazelle observée dans le sud de la wilaya de Ghardaïa, notamment dans la partie de l’Erg occidental, sur une superficie de 100.000 hectares, reste en régression bien que des troupeaux de gazelles d’une quarantaine de sujets ( 25 adultes dont 10 males et 15 faons) aient été relevés avec une fréquence d’observation quasi nulle de un à trois sujets.
L'étude fait remarquer toutefois que les gazelles qui circulaient aisément auparavant à travers la hamada, ce qui rendait facile leur observation, se sont retranchées maintenant dans des endroits difficiles d'accès, d'où la difficulté de les répertorier.
L’enquête révèle cependant une légère hausse comparativement à l’observation effectuée en 2007, en avançant comme hypothèses pour expliquer cette légère évolution celle notamment de la période choisie pour cette observation qui intervient juste après la période de naissances des faons et les bonnes conditions climatiques.
Les antilopes ou gazelles, "Rym" du nom local, vivent en petits groupes dans les Oueds, dunes et zones rocheuses du Sahara, signale-t-on.
Les accouplements ont lieu sur une période de trois mois. La gestation dure entre 160 et 180 jours et il n’y a qu’un seul petit par portée, ce qui rend cette espèce menacée, selon des spécialistes.
Par ailleurs, les observateurs ont également remarqué un développement d'un tapis végétal composé de graminées et autres plantes nécessaires à la subsistance de ces espèces dans l’Erg occidentale. Ils ont fait aussi part dans leur enquête de l’existence de nombreuses espèces protégées et de gibier dans le désert notamment le fennec, le varan du désert, la fouette queue et le scorpion ainsi que le lièvre.
"La nouvelle loi sur la chasse, adoptée en août 2006 et qui a fait l’objet de nombreux séminaires de vulgarisation, donne l’espoir d’une extension du patrimoine faunistique", a indiqué le responsable de la protection de la faune à la Conservation des forêts de Ghardaïa. Aucun cas de braconnage n’a été signalé cette année dans la région, s'est félicité le même responsable ce qui permet l’extension de la faune dans la région, a-t-il précisé.
Le projet de la station régionale de reproduction en semi captivité des antilopes "Rym" qui sera prochainement réalisé dans le sud de la wilaya de Ghardaïa, devra permettra à l’avenir de préserver et de développer des espèces animales non domestiques menacées de disparition, estime-t-on Il permettra également de repeupler la région du sud algérien de ces bovidés sahariens en restaurant leurs écosystèmes naturels, a-t-il conclu.
Les Aurésiens croient aux vertus thérapeutiques de l’huile de cade
[Aps 9/6/08] BATNA (Algérie) - La demande sur l'huile de cade (El Guetrane), dont l'extraction selon les procédés classiques est pourtant à la fois complexe et prohibée, ne cesse de croître dans la région de Batna où cette substance demeure abondamment utilisée dans la médecine traditionnelle. "El Bignoun", dénomination locale de cette huile, est recherché aussi bien par les ruraux que par les citadins notamment pour des usages thérapeutiques supposés efficaces ainsi que pour le traitement des outres, ces sacs en peau de bouc encore utilisés comme récipients traditionnels servant à la conservation et au transport des liquides. Pour Hadja Merzouka, marchande d’herbes bien connue des habitués du vieux marché aux épices "Radhba" au coeur de Batna, cet extrait naturel séculaire est largement utilisé comme "remède" contre l’inflammation des amygdales par des applications locales, et serait également conseillée pour le traitement de certains rhumatismes et de certaines manifestations de la grippe par inhalation.
Chez les herboristes traditionnels, l’huile si recherchée s'échange à 300, 400 DA le litre, et les clients, toujours plus nombreux, font souvent monter les enchères à propos de ses vertus thérapeutiques présumées. Pour Fatma, c'est aussi la "solution-miracle" contre les problèmes de chute de cheveux ainsi que pour la brillance et le raffermissement de la chevelure. La recette préconisée, à cette dernière fin, consiste simplement à diluer de l’huile de cade dans une eau à faible teneur en calcaire. La lotion ainsi obtenue est utilisée à la fin de chaque lavage et le tour est joué!
Divers autres usages "réservés aux seuls initiés" sont faits du Bignoun, y compris la médication de certaines infections touchant les animaux des élevages. Constat plus controversé et plus inquiétant: cette huile servirait également à des pratiques charlatanesques réservées aux adeptes de la sorcellerie.
Mais comment fabrique-t-on cette huile essentielle? Hadja Merzouka fait remarquer que son extraction traditionnelle est "très pénible". La technique consiste à creuser une fosse dans laquelle est placée une cuve en terre cuite remplie d’eau et sur laquelle on pose un couscoussier plein de morceaux de genévrier oxycèdre, puis hermétiquement fermé par un couvercle en terre cuite.
De la terre humidifiée est ensuite appliquée sur les bords de ce système de distillation qui est ensuite recouvert de bois et de végétaux secs pour pouvoir allumer un grand feu. Après plusieurs heures de chauffage, l’huile s’égoutte au travers des poires du couscoussier vers la cuve qui n’est déterrée que le lendemain après refroidissement.
Selon Ammi Ahmed, ancien vendeur d’huile de cade, certains autres extracteurs se contentent de faire cuire des morceaux de bois de genévrier oxycèdre et même de pin d’Alep dans des marmites hermétiquement fermées et placées sur des feux puissants.
De la qualité du bois dépendra l’huile qui en est tirée: si le bois est dur et sec, l’huile sera bien concentrée, s’il est encore vert, l’essence extraite sera plus légère.
Pratique illicite menaçant le patrimoine forestier
Pour les cadres des forêts et du parc de Belezma, l’extraction traditionnelle et anarchique de l’huile de cade constitue cependant une "pratique illicite" qui menace le patrimoine forestier. Le recours de ces artisans à la coupe des arbres et aux fours traditionnels érigés au milieu des bois porte préjudice aux équilibres naturels dans les forêts, soutiennent-ils.
Explications plus précises de Briki Rachid, chef du service de la protection de la flore et de la faune à la conservation des forêts: certains extracteurs de Bignoun coupent des branches d’arbres ou y font des entailles qui fragilisent l’arbre et l’expose inévitablement aux parasites puis à la mort.
Le procédé le plus ravageur serait celui qui cible les arbres du cèdre de l’Atlas et qui consiste à opérer une entaille très profonde sur cet arbre -protégé et menacé d’extinction- pour en recueillir la sève de couleur marron, qui est l’essence la plus chère car non exposée au feu, soutient de son côté Hamchi Abdelhafidh, responsable de l’orientation au parc national de Belezma. Cette huile est très rare et son extraction exige près de deux semaines de travail mais constitue une mort certaine pour l’arbre, ajoute-t-il.
L’huile de cade est extraite de plusieurs types d'arbres dont le genévrier qui occupe 76.352 ha des forêts de Batna, du pin d’Alep (76.812 ha), du genévrier oxycèdre ainsi que du cèdre de l’Atlas (6.372 ha).
Pour les techniciens des forêts, le feuillage, les branches et les troncs de ces arbres peuvent servir à l’extraction de cette essence mais les extracteurs traditionnels préfèrent généralement les troncs, qui ne sont obtenus que par la coupe des arbres.
On signale toutefois que l’interdiction des procédés artisanaux pour obtenir cette huile ne signifie pas qu’il n’existe pas d’autres moyens compatibles avec l'exigence de la protection des forêts, et capables de valoriser économiquement cette huile essentielle.
Concernant les vertus thérapeutiques de ce produit, nombre de praticiens et de pharmaciens les confirment par des recherches qui révèlent sa fonction surtout antiseptique mais qui, dans le même temps, mettent en garde contre le surdosage que peut provoquer un usage traditionnel peu maîtrisé.
dans le commerce, en France, on trouve des shampooing à l'huile de cade assez facilement. Avec le collaboration des eaux et forêts, ça devrait s'exploiter bien
Sujet: Re: Algérie Patrimoine: Culturel, Historique.... Mer 11 Juin - 14:15
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Inauguration de la villa Abdeltif après des travaux de restauration
ALGER - La villa Abdeltif, demeure de style arabo-mauresque, faisant partie des 120 demeures "Fahs" (villas d'été) dont la construction remonte à l'ère ottomane, a été inaugurée mardi soir après des travaux de restauration. Classée monument historique depuis 1972, elle fut la propriété de Ali Agha, et de l'Agha Hadj Mohamed Khodja avant d'être achetée par la famille Abdeltif et occupée par la suite par l'armée coloniale après l'avoir convertie en caserne. Cette demeure qui servit de résidence aux artistes de 1906 à 1962, a fait l'objet de travaux de confortement suite au séisme de 2003 et de grands travaux de restauration à partir de 2006.
Algérie-Italie: Convention pour la promotion et la protection du patrimoine culturel commun
ALGER - Une convention de coopération algéro-italienne pour la promotion et la protection du patrimoine culturel commun aux deux pays a été signée mercredi à Alger au siège du ministère de la Culture. Le document a été signé du côté algérien par un représentant du ministère de la Culture, en présence de la ministre du secteur, Mme Khalida Toumi et du côté italien par le directeur général de la compagnie italienne des hydrocarbures "ENI", M. Fabio Cavanna, en présence de l'ambassadeur d'Italie à Alger, M. Giampaolo Cantini.