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Algérie Patrimoine: Culturel, Historique....

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sammydziri
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MessageSujet: Algérie Patrimoine: Culturel, Historique....   Mer 16 Avr - 20:35

Citation:
CÉRÉMONIE AU MUSÉE NATIONAL DES ANTIQUITÉS AUJOURD’HUI
Le buste de Marc Aurèle récupéré



Les efforts consentis, à ce jour, pour protéger le patrimoine culturel contre le pillage et le trafic, exercés par des réseaux criminels, sont à encourager mais toujours est-il, qu’il faut redoubler d’efforts.

Le Musée national des antiquités d’Alger organise, aujourd’hui, une cérémonie, à l’occasion de la récupération du buste de Marc Aurèle. La cérémonie sera présidée par la ministre de la Culture, Mme Khalida Toumi et le ministre des Affaires étrangères, M.Mourad Medelci, en présence des responsables de secteurs sécuritaires, indique un communiqué du ministère de la Culture.
Le buste de Marc Aurèle, une pièce archéologique, volée en 1996 à Skikda, avec huit autres pièces du centre culturel de la commune de Skikda et retrouvée aux Etats-Unis, a été finalement récupérée, rappelle la même source. En ajoutant que depuis cinq ans, des démarches ont été entreprises avec les parties concernées et Interpol pour le gel de l’opération de vente de cette pièce archéologique dans les marchés mondiaux, en lui fournissant les documents nécessaires. Les autorités judiciaires américaines ont ainsi suspendu une opération de vente du buste de Marc Aurèle qui a été saisi en décembre 2006, en vue de sa restitution à l’Algérie. Marc Aurèle, originaire d’Espagne, était membre de la dynastie des Antonins. Adopté par l’empereur Adrien puis par son héritier Antonin, il est élevé au Palais impérial, apprend tant l’exercice du pouvoir que la réflexion morale et les leçons du stoïcien Epictète qui lui enseigne l’amour de la liberté. Pendant les dix-neuf ans que dure son règne, et malgré son aversion pour la violence, Marc Aurèle ne cesse de défendre l’Empire contre les attaques incessantes des Barbares. Et s’il passe pour être tolérant, il laisse tout de même persécuter les nouveaux chrétiens. C’est sur le front du Danube que Marc Aurèle s’éteint, vaincu par la peste. On retrouve dans Pensées pour moi-même, qu’il écrivit durant ses expéditions militaires, la philosophie stoïcienne dont il avait fait un examen de conscience permanent. Marc Aurèle est considéré comme l’un des meilleurs empereurs que Rome ait connus.
Le pouvoir reconnu à l’Etat en matière de protection du patrimoine, résulte historiquement de l’héritage reçu.
Ainsi, il se dote progressivement d’une administration, de crédits et d’instruments juridiques qui lui permettent d’assumer cette responsabilité. Les efforts consentis à ce jour pour protéger le patrimoine culturel contre le pillage et le trafic des réseaux criminels nationaux et internationaux sont à encourager mais toujours est-il, qu’il faut redoubler d’efforts. Car la mémoire collective aura besoin un jour de ces preuves qui, aujourd’hui, paraissent anodines mais qui pourraient se révéler, dans l’avenir, essentielles pour établir la vérité historique. Ainsi, le patrimoine participe aussi à la vie économique du pays en termes d’emplois et d’activités, par les liens qu’il entretient avec l’industrie touristique et le développement du territoire.

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sammydziri
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MessageSujet: Re: Algérie Patrimoine: Culturel, Historique....   Lun 21 Avr - 22:45

Citation:
"statue du pêcheur", un monument-symbole plus que centenaire à Jijel




[Aps 21/4/08] JIJEL (Algérie) - Mieux que tout autre symbole, la "statue du pêcheur" érigée dans le centre de la ville de Jijel, à deux pas du siège de la commune, est un point de repère tout indiqué pour les visiteurs et les touristes qui mettent pied à terre dans cette cité littorale. De par son implantation dans un endroit névralgique de l’antique Igilgili, cette statue en bronze plus que centenaire, symbolise au mieux la vocation d’une cité maritime et de sa population. Elle fait face à un jet d’eau ruisselant et illuminé de nuit pour donner une petite touche de gaîté à la ville.
Trônant au centre de la Place de la République, cette oeuvre, signée d’un sculpteur italien du nom de Guglielmi, est pour Jijel ce que Ain Fouara est pour les Sétifiens à la seule différence que la statue ne surplombe pas une fontaine, ce qui ne l’empêche pas d'attirer de nombreux visiteurs.

Cette sculpture a été réalisée en 1888 et coulée dans une fonderie dont le nom est encore gravé sur une partie de l’ouvrage. Aucun écrit n’est disponible pour donner d’autres détails sur cette belle oeuvre sertie à l’ombre de grands arbres face au vieux port.

Plutôt bien faite et bien conservée, elle représente un pêcheur arborant un bonnet phrygien, symbole de la liberté à une certaine époque, et occupé à ravauder ses filets. Seulement voilà, le bon bougre ne savait pas qu'il allait être, un jour, menacé dans son intégrité "physique". Il y a 46 ans, en effet, dans l’euphorie née de l’indépendance du pays, un "règlement de compte" à l’arme légère eut lieu entre partisans de la conservation de cette statue et détracteurs d’un "vestige de la colonisation", qui cherchaient à la déboulonner.

Des tirs à l’arme automatique ont même fusé en direction de l’innocent pêcheur en métal qui s’en est heureusement tiré à bon compte malgré quelques projectiles dans le cou. Cette querelle sans lendemain n’a pas eu l’effet escompté : la "statue de la Liberté", comme on aime à l'appeler ici, tient encore bon et résiste malgré l’avancée inexorable du temps et de ses aléas.

Au milieu de tout cela, indifférent à l'activité fébrile qui l'entoure, le pêcheur continue de ravauder son filet. Avec les embruns marins et le climat spécifique à la ville côtière, cette masse de bronze, installée confortablement sur un piédestal en pierre taillée d’environ 4 mètres de haut, a connu aussi les déboires du vert-de-gris qui n’épargne aucun objet métallique.

Il y a deux ou trois ans, des travaux d’entretien et de lustrage ont été entrepris pour redorer le blason de ce monument, devenu une vraie curiosité, surtout pendant l'été. Le résultat était excellent, mais voilà que les effets atmosphériques reviennent à la charge pour emmitoufler ce chef d’oeuvre d’une rouille verte dont le seul responsable est l’humidité marine.

Plus connue sous l’appellation de "Cojador", qui veut dire dans le parler local "raccommodeur de filets de pêche", cette statue tourne le dos à la mer dans le centre d’un ancien jardin, transformé aujourd’hui en placette. De jour comme de nuit, sous les lampions des candélabres illuminés, notre pêcheur, lui, ne se lasse pas de tenir solidement ses filets entre les mains, rappelant à qui veut l'entendre la vocation d’une cité qui a toujours tiré de la mer la part la plus généreuse de ses ressources.

APS

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sammydziri
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MessageSujet: Re: Algérie Patrimoine: Culturel, Historique....   Mar 22 Avr - 21:18

Citation:
MOIS DU PATRIMOINE
L’histoire revisitée




La direction de la culture de la wilaya de Tizi Ouzou célèbre, depuis lundi, le mois du patrimoine. Un riche programme est mis sur pied au niveau national. Expositions, sorties sur sites et conférences, le tout ponctué par la production de la troupe folklorique de Souk Ahras, le 15 mai prochain.
Ainsi, les sorties sur sites s’étalent sur pratiquement un mois avec les visites des allées couvertes d’Ath R’houna dans la commune d’Azeffoun, l’abri sous roche d’Ifigha dans la commune d’Ifigha, le village traditionnel d’Ath El Kaïd dans la commune d’Agouni Gueghrane, la maison de Abane Ramdane dans la commune de Larbaâ Nath Irathen, la zaouïa de Sidi Ali Moussa dans la commune de Souk EI T’nine et le site archéologique de Tigzirt.
En outre, sont prévues l’organisation d’une exposition itinérante d’un diaporama et la distribution de dépliants sur les richesses culturelles de la Kabylie ainsi que l’organisation d’une semaine culturelle à la Maison de la culture Mouloud-Mammeri du 12 au 15 mai prochain.
Le programme de cette semaine culturelle comprend des expositions et des conférences. Si la direction de la culture expose les richesses culturelles de la Kabylie, la direction de la culture de Souk Ahras se distingue, quant à elle, par ses richesses culturelles.
De son côté, l’Office du Parc national du Tassili N’Ajjer exposera les monuments funéraires protohistoriques du Tassili avec la reconstitution de quelques types de tombes.
Le musée du Bardo d’Alger évoquera les légendes de Tin-Hinan et le tombeau de cette reine, tandis que le musée du site de Cherchell présentera la famille royale de Juba II, alors que le musée de Tipaza fera connaître les tombeaux royaux d’Algérie.
Quant au Musée national des arts et traditions populaires il se démarquera par une démonstration des ateliers de restauration du mobilier archéologique et ethnographique.
Des conférences sont également programmées par l’Office du parc national du Tassili qui interviendra sur les monuments funéraires protohistoriques du Tassili N’ajjer, le Musée du Bardo parlera des découvertes et des différentes légendes de la tradition orale ainsi que les différentes hypothèses connues sur Tin-Hinan, et de même que la Direction de la culture de Tébessa.
Le site de Tipaza évoquera le patrimoine immatériel de la région du Chenoua alors que l’université Mouloud-Mammeri interviendra dans l’architecture traditionnelle kabyle. Et la grande figure de saint Augustin sera évoquée par la direction de la culture de Souk Ahras. Enfin, et pour donner un cachet agréable à ces diverses manifestations, la troupe folklorique de Souk Ahras animera une manifestation folklorique. Un gala de clôture est également prévu pour le jeudi 15 mai.

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MessageSujet: Re: Algérie Patrimoine: Culturel, Historique....   Dim 27 Avr - 12:12

Citation:
Journées culturelles autour de l'imzad





ALGER - Les journées culturelles autour de l'imzad, organisées par le Palais de la Culture Moufdi Zakaria d'Alger en collaboration avec l'association "Sauvez l'imzad", se sont ouvertes samedi soir à Alger. Ont assisté à l'inauguration de cette manifestation culturelle, entrant dans le cadre du "mois du patrimoine", organisé chaque année du 18 avril au 18 mai, Khalida Toumi, ministre de la Culture, Boudjemâa Haïchour, ministre de la Poste et des Technologies de l'information et de la communication, Abdelmalek Sellal, ministre des Ressources en eaux et Souad Bendjaballah, ministre déléguée à la Recherche scientifique.


APS

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MessageSujet: Re: Algérie Patrimoine: Culturel, Historique....   Sam 3 Mai - 20:46

Citation:
LA REINE DES ZIBANS REND HOMMAGE À HAMID GRINE
L’auteur qui écrit pour son peuple



Il était connu, le voilà reconnu par les siens.
Ce n’est pas tous les jours qu’un auteur est reconnu de son vivant par sa ville. Et quand cette ville compte de grands écrivains et poètes tels que Réda Houhou, les poètes Laïd Khalifa et Omar Bernaoui, pour ne citer que ceux-ci, on comprend mieux l’honneur qui a été fait à Hamid Grine dans une salle pleine à craquer du Tout-Biskra: wali, président d’APC, sénateurs, et intellectuels. Présenté par Abdelhamid Zekiri, journaliste et mémorialiste de Biskra, comme l’un des plus grands écrivains algériens, Hamid Grine a tenu en haleine l’assistance pendant plus de deux heures. L’auteur est d’abord revenu sur sa carrière et ce qui a nourri ses livres. Après avoir brièvement survolé sa carrière de journaliste sportif à «une époque où le seul domaine d’expression était le sport, exutoire du peuple», Hamid Grine est revenu sur ce qui a fait de lui ce qu’il est, aujourd’hui, c’est-à-dire un écrivain qui écrit d’abord pour son peuple. D’abord sa mère: «L’homme est le fils de sa mère plus que de son père, car l’une est généreuse, l’autre est centré sur lui-même.» Cette flèche adressée aux hommes a été pourtant chaleureusement applaudie par l’assistance composée, en majorité, d’hommes. Pour les présents, c’est une vérité que le meilleur de l’Algérie se trouve souvent dans sa composante féminine. L’auteur de La nuit du henné dira, notamment que s’il a toujours cru en son étoile, c’est parce qu’il avait la bénédiction de sa mère, décédée depuis, qui a été sa première école: «Ne juge jamais...ne te plains jamais, n’insiste jamais, ne sois jamais pesant, ne polémique jamais avec qui que ce soit surtout pas avec tes aînés» voilà quelques conseils d’une mère philosophe qui a inculqué à son fils l’amour de la sagesse que Hamid Grine a exprimé, à son tour, dans le fameux Cueille le jour avant la nuit. L’auteur évoquera ses livres les plus connus comme la biographie sur Belloumi. Comme des ombres furtives, Chronique d’une élection pas comme les autres, La dernière prière, La nuit du henné et bien d’autres avant d’arriver au Café de Gide dont la parution ne saurait tarder. Concernant ce dernier livre, Hamid Grine a parlé de témoignage d’un écrivain à une ville qu’il a aimée et aime toujours. «J’ai évoqué la grandeur et les tribulations d’une ville à travers le temps. Gide n’est qu’un prétexte. C’est mon livre le plus personnel sans doute. J’ai mis six ans pour le terminer», avouera l’écrivain qui reconnait que si Biskra reste sa source d’inspiration, il se sent tout autant Tiziouzéen, qu’Algérois, Bedjaoui, Oranais, Tlemcénien ou Sétifien: «Je n’ai jamais choisi mes amis en fonction de critères régionaux.»
Dans le riche débat qui a eu lieu, Hamid Grine a eu tout le loisir de réaliser la parfaite connaissance de son oeuvre par les Biskris. Certains lui ont même récité des passages entiers de ses livres, ce qui a fait dire à l’auteur que l’érudition est toujours du côté des lecteurs. Encore un peu et il s’écrierait: «Mes lecteurs ont du génie!» Lors du débat riche et sincère, une question a été posée sur Yasmina Khadra. La réponse de Hamid a été sans équivoque: «Khadra fait honneur à la littérature algérienne, mais aussi à tout le pays! J’ai beaucoup d’admiration pour ce qu’il fait.» Le débat a été ponctué par l’intronisation de l’auteur comme citoyen d’honneur de la ville par le président de l’APC qui lui a fait revêtir un magnifique burnous blanc. Hamid Grine insistera pour remercier tous ceux qui ont été à l’origine de cet hommage, à leur tête Khider Hamida, Abdelhamid Zekiri et bien entendu les autorités locales qui n’ont ménagé aucun effort pour faire de ce 1er Mai, la consécration d’un écrivain qui aime dire qu’il écrit pour les Algériens.
Voilà que les Algériens le remercient à leur façon. Il était connu, le voilà reconnu par les siens.

L'Expression

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sammydziri
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MessageSujet: Re: Algérie Patrimoine: Culturel, Historique....   Jeu 15 Mai - 22:47

Citation:
Culture : l’Algérie aura sept festivals annuels de musique




Par rafik tayeb le 15/05/2008 à 18:48
Après plusieurs années d'attente et d'improvisations, les musiques et chansons régionales auront enfin leurs festivals annuels, à partir de 2009. Le gouvernement vient en effet de décider d'institutionnaliser sept festivals locaux. Cette officialisation des manifestations culturelles régionales devrait contribuer à la promotion des musiques et chansons locales. Mais aussi, à relancer la musique et la chanson dans les villes et villages algériens, grâce au soutien de l'Etat, via ces festivals.

Le gouvernement a choisi Bejaia pour le festival annuel de la chanson et de la musique kabyles. La ville Sétif abritera le festival de la musique et de chanson sétifiennes ; celui de la musique et de la chanson du M'zab se tiendra chaque année à Ghardaia ; la fête de la musique et la chanson oranaise aura lieu à Oran, la capitale du raï. Les festivals de la musique et chanson targuies et d'Oued souf se tiendront chaque année à Illizi et à El Oued.


TSA

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MessageSujet: Re: Algérie Patrimoine: Culturel, Historique....   Ven 16 Mai - 8:06

Et quant il, de l'andalous, le Malouf, le chaabi, le bedouis, et d'autres qui faisaient la fierté de l'Algérie?
Décidemment le gouvernement, et le ministère de la culture avec a la tête Khalida (la belle du RCDRNDFLN) ne veut pas abandonner la médiocrité, pour que l'algerie redevient un Maroc Bis (modèle d’inspiration pour beaucoup de nos dirigeants qui y sont nés), des spectacles partout, de la bière et du zetla a l’abandon mais avec un ventre creux, l’essentiel est d’applaudir vive boutef (ou son remplaçant).
Mais ce qui me chagrine le plus c’est que le tous se fera avec l’argent du contribuable qui devrait plutôt servir à aider pour faire émerger une culture bénéfique qui contribuera certainement a créer une vraie élite qui participera a l'émergence de notre pays.
L’avenir est sombre a mes yeux, rien qu’en pensant et se comparant a l’époque coloniale où seulement quelques chanceux parmi le peuple avaient la chance d’étudier, il y avait toute une génération d’intellectuelle, j’en cite Dib, faraoun, maameri, kateb yacine, ben badis, Benabi et j’en passe alors que sous l’air de la république, où pratiquement tout le monde est scolarisé, on n’aura droit qu’a du vent et le peu d’intellectuels qui existe sont souvent marginalisés et forcés a l’exil.
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soudard
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MessageSujet: Re: Algérie Patrimoine: Culturel, Historique....   Ven 16 Mai - 8:13

J ele dis sans ironie aucune, Algeriano, mais c'es tune consrtatation que sous l'oppression, la vie intellectuelle est osuvzent stimulée, parc eque le smédiocres n'osent pas sortir.
On l'a vu à l'Est, on l'a vu en France pendant la guerre...
Je viens de relire le journal de Mouloud Feraoun, c'est impressionnant.
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REK1
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MessageSujet: Re: Algérie Patrimoine: Culturel, Historique....   Ven 16 Mai - 8:46

soudard a écrit:
J ele dis sans ironie aucune, Algeriano, mais c'es tune consrtatation que sous l'oppression, la vie intellectuelle est osuvzent stimulée, parc eque le smédiocres n'osent pas sortir.
On l'a vu à l'Est, on l'a vu en France pendant la guerre...
Je viens de relire le journal de Mouloud Feraoun, c'est impressionnant.


ca doit etre un des bienfaits de la colonisation ca !!??
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MessageSujet: Re: Algérie Patrimoine: Culturel, Historique....   Ven 16 Mai - 9:31

REK1 a écrit:
soudard a écrit:
J ele dis sans ironie aucune, Algeriano, mais c'es tune consrtatation que sous l'oppression, la vie intellectuelle est osuvzent stimulée, parc eque le smédiocres n'osent pas sortir.
On l'a vu à l'Est, on l'a vu en France pendant la guerre...
Je viens de relire le journal de Mouloud Feraoun, c'est impressionnant.


ca doit etre un des bienfaits de la colonisation ca !!??


Non l'ami, tu sais bien que je ne crois en aucun bienfait de la colonisation, mais je suis vraiment affligé que le destin de la culture en algérie a été presque toujours confié a des bourricots.
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soudard
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MessageSujet: Re: Algérie Patrimoine: Culturel, Historique....   Ven 16 Mai - 9:40

J'ai dit qu'il n'y avait aucune ironie dans mon message.
Je n'ai jamis dit non plus que c'était un "bienfait d ela colonisation",je ne pense pas que ce genre de choses existe.J el'ai déjà dit ailleurs, je le redis ici.
Oui, l'oppression fait le tri. C'est un simple constat et ça ne la justifie pas.
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MessageSujet: Re: Algérie Patrimoine: Culturel, Historique....   Ven 16 Mai - 9:52

Et bien moi je pense exactement le contraire, la vie culturel et artistique s'epanouie d'autant plus lorsqu'elle baigne dans la liberte de dire et de faire.
ca me parait une lapalissade telle, que je suis un peu gene d'etre oblige de l'affirmer,
ensuite le fait que la culture et les artistes soient mis en valeur par une politique et des structures, c'est un autre probleme.
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soudard
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MessageSujet: Re: Algérie Patrimoine: Culturel, Historique....   Ven 16 Mai - 10:31

Oui, je comprends bien ton point de vuie et je préfère de beaucoup la liberté de dire et de faire aussi.
Ca n'empêche que des talents peuvent se révléer dans des périodes troubles parc eque l'homme y est confronté à de grandes épreuves.
C'est une analyse strictement littéraire, pas politique.
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sammydziri
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MessageSujet: Re: Algérie Patrimoine: Culturel, Historique....   Dim 18 Mai - 20:31

Citation:
à quoi ressemble notre passé ?
Le patrimoine entre pillage et protection défectueuse








Le patrimoine se définit comme étant un héritage aussi bien collectif qu’individuel, naturel que culturel, matériel qu’immatériel transmissible aux générations futures. C’est un bien commun collectif hérité de l’histoire.

De ces définitions, il apparaît que le patrimoine culturel est une richesse qui renvoie à l’identité d’un peuple et d’une nation.
Une carte d’identité génétique déterminant l’évolution et le vécu d’une population. Mais comme toute richesse, les pièces archéologiques et culturelles attisent l’envie, la convoitise et la rapacité de gens malintentionnés.
Car, au-delà de la valeur culturelle et identitaire intrinsèque de ces objets, la valeur pécuniaire est plus qu’attrayante. D’où l’apparition de véritables organisations et autres réseaux internationaux spécialisés dans le vol, le recel et le trafic de toutes sortes de pièces archéologiques et d’objets d’art.
La passion des collectionneurs aisés, combinée avec le manque d’intérêt accordé au patrimoine par certains pays, particulièrement en Afrique, qui semblent ne pas avoir mesuré toute l’importance de leurs trésors culturels et historiques, renforce la voracité des trafiquants. Chaque année, le vol d’œuvres d’art représente entre 6 et 8 milliards d’euros dans le monde. Plus de 5 600 pièces archéologiques ont été saisies par les douanes françaises entre 2004 et 2005. Presque toutes en provenance du Niger.
Plus de 1 500 affaires de trafic sont signalées chaque année en Egypte. L’Algérie n’est pas épargnée par ce fléau universel.
Les affaires révélées par les services de sécurité sont sans équivoque. Depuis 1996 jusqu’au premier trimestre 2007, pas moins de 47 affaires et non des moindres ont été traitées par la brigade centrale de lutte contre le trafic illicite de biens culturels et vols d’objets d’art, affiliée à la police nationale. Les plus impressionnantes restent le vol de 52 900 pièces de monnaie en argent, bronze et or datant de l’ère punique ; la tentative d’exportation de 1 116 pièces archéologiques des ères romaines et byzantines au niveau du port d’Oran ou encore la subtilisation de 8 pièces très importantes du musée de Khenchela, et la liste reste longue. Aucun site ou musée n’est épargné par des pilleurs inconscients qui ne mesurent certainement pas tout l’impact de leurs délits. Un viol culturel, identitaire et historique.
L’affaire des cinq touristes allemands arrêtés en 2004 en possession de 133 pièces archéologiques d’une valeur de 5,2 millions DA et de pierres météorites (dont le prix varie de 10 000 à 20 000 dollars le gramme) est plus que révélatrice de l’existence de ces réseaux mafieux, la plupart du temps épaulés et soutenus par des citoyens algériens.
L’avidité et la cupidité de certains les poussent jusqu’à vendre peu cher (car toujours en deçà de la valeur réelle) des pans entiers de leur culture, au grand bonheur des amateurs du monde entier. Alors comment activent ces réseaux en Algérie ? Selon un conservateur de musée algérois, des étrangers malintentionnés visitent les sites et musées algériens à la recherche de l’objet rare. Une fois découvert, l’objet est photographié et répertorié. La commande est ensuite faite à un Algérien qui se chargera de le dérober. Ensuite, un autre réseau spécialisé dans la contrebande se chargera de faire sortir clandestinement le butin vers le destinataire étranger. A charge pour celui-ci d’établir des documents officiels permettant la commercialisation de l’objet. Une
véritable mafia internationale.
Et les plaques tournantes de ce trafic sont connues par les polices du monde. Selon un expert, la Suisse, la Belgique, les Pays-Bas et Israël sont de véritables bases arrière pour le recel des objets culturels et historiques volés. Même des «certificats d’authenticité et de conformité y sont délivrés pour ces pièces volées», atteste-t-il.
Une autre richesse est particulièrement visée par des trafiquants des pays du Golfe. Il s’agit des anciens manuscrits de savants et théologiens. Ainsi, 4 manuscrits ont été dérobés chez un particulier à Khenchela en 2005, deux autres (un d’El Mouatassim et un autre de l’imam Ali datant respectivement du VIIe et XIIe siècle) ont été volés chez un collectionneur algérois. Ces manuscrits, selon l’expert, sont acheminés via Adrar et le Maroc vers le Moyen-Orient.
Les circuits sont donc connus, les conventions internationales pour la protection du patrimoine culturel mondial ont été ratifiées, mais beaucoup reste à faire pour la lutte contre le vol, l’exportation et le recel des pièces archéologiques et culturelles. Sinon, comment expliquer que le buste de Marcus Aurélius, dérobé du musée de Skikda en 1996 et retrouvé en 2004 aux Etats-Unis (dans une grande galerie «Christies») ne soit restitué à l’Algérie qu’en avril dernier. Pourtant, les deux pays (Algérie et Etat-Unis) sont signataires de la convention. De l’aveu même de la ministre de la Culture, Khalida Toumi, ce fut une
véritable «bataille diplomatique et juridique».
Pourquoi autant de difficultés ? «Nous n’avion pas les spécifications précises du buste et celles qui étaient fournies à Interpol ne correspondaient pas à l’objet trouvé», reconnaît encore la ministre. Que penser de cette affirmation ? L’Algérie dispose-t-elle d’une liste répertoriant ces richesses archéologiques et culturelles ? Rappelons que le buste de Marcus Aurélius a été dérobé dans un musée. Est-il normal qu’il ne soit pas mesuré, pesé, photographié et enregistré. «Nous n’avions pas de preuve tangible répertoriant la pièce», poursuit la ministre.
Combien de chef-d’œuvres restent-ils ainsi non catalogués ?
D’autres pièces sont encore recherchées par les Algériens, à l’image de la tête d’Adrian (empereur romain) volée au musée de Timgad ou de l’assiette de Juba II (un multicrome datant de l’époque antique) subtilisée en 2002. Sait-on, au moins, à quoi ils ressemblent ?

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MessageSujet: Re: Algérie Patrimoine: Culturel, Historique....   Dim 18 Mai - 22:13

Citation:
AUCUNE DATE N’EST AVANCÉE POUR SA RÉOUVERTURE
Le Jardin d’Essai du Hamma toujours interdit au public


Le jardin antique n’est classé ni jardin botanique ni patrimoine international.

La fabuleuse histoire du Jardin d’Essai du Hamma (Alger) ne cesse de séduire. Et pour cause, le célèbre jardin, vieux de plus de 150 ans, ne sera toujours pas rouvert au public. C’est ce qui ressort du 1er Atelier international sur la valorisation de ce dernier Eden d’Alger. Organisée par le Mouvement écologique algérien en collaboration avec l’Unesco (l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture), cette rencontre a eu lieu, hier, à la Bibliothèque nationale du Hamma. «Ce n’est pas facile de restaurer un jardin botanique», explique le directeur de l’Agence nationale pour la conservation de la nature, Laïd Azzi. C’est ce qui justifie le report constant de l’ouverture de ce vaste jardin antique au grand public. De report en report, le jardin est toujours en restauration. Des travaux y sont toujours menés, selon l’intervenant. De son côté, le directeur général du fameux jardin, Abdelrazak Zeriat, a annoncé l’ouverture en septembre prochain de certains établissements à l’intérieur du jardin, entre autres, la crèche, l’Ecole d’horticulture et le Centre d’éducation à l’environnement. Sans vouloir donner de date pour l’ouverture officielle du jardin, l’intervenant a indiqué qu’«une équipe technique chargée de la réhabilitation du jardin sera recrutée prochainement». Et de poursuivre: «Depuis un an et demi, le Jardin d’Essai a été transféré de la tutelle du ministère de l’Agriculture à celle de la wilaya d’Alger. Ainsi, nous avons pu expulser les 43 familles qui logeaient dans ce jardin. Il y a même une salle des fêtes qui a été démolie».
Pour sa part, Amina Fellousse, membre du Mouvement écologique algérien (MEA) a souligné que l’objectif de cet atelier est d’exhorter les pouvoirs publics à classer le Jardin d’Essai en tant que jardin botanique. «Et pourquoi ne pas lui donner l’appellation de Jardin botanique national», précise-t-elle à L’Expression. Et de souhaiter: «Nous voudrions également le classer en tant que patrimoine international.»
Lors des débats, M.Zeriat a rappelé que l’allée des Bambous, qui se trouve à l’extrême ouest du jardin, est la plus touchée par le laisser-aller. Selon lui, cette allée «étouffe à cause du béton posé par un ancien directeur» avant d’avertir «sans une décision clairvoyante, cet arbrisseau disparaîtra à tout jamais». Par ailleurs, le même responsable a fait savoir que plus de 6000m2 de gazon ont été posés au niveau du Jardin, alors qu’une partie vient d’être ressemée à cause d’un virus ravageur. La rencontre a failli tourner court car l’intervention de l’actuel premier responsable du jardin a suscité l’ire du directeur de l’Agence nationale pour la conservation de la nature qui s’est senti visé. Il a, de ce fait, justifié que l’établissement a été bien géré sous sa tutelle. Il a renvoyé la balle, à son tour, aux autorités compétentes.

Lynda BEDAR

http://www.lexpressiondz.com/article/2/2008-05-19/52716.html

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