Algérie: Medi1 Sat (Maroc), première chaîne TV étrangère bilingue de l'élite
AFP 28.06.08 | 12h21
Medi1 Sat diffusant de Tanger (Maroc), est devenue la première chaîne de télévision étrangère de format bilingue (arabe, français) auprès des élites algériennes, selon un sondage de l'Institut AbassaCom (indépendant) reçu samedi par l'AFP.Le sondage effectué durant la première quinzaine de juin, porte sur un échantillon de 2.145 personnes représentatif de l'élite des téléspectateurs algériens, coeur de cible de Medi1 Sat. Ce groupe compte au total deux millions de personnes âgées de 20 ans et plus, selon AbassaCom.En termes de notoriété, 46,2% des personnes interrogées, soit 900.000 personnes, déclarent dans leurs "réponses spontanées" connaître la chaîne, selon le sondage. Le taux des "réponses assistées" grimpe à 72%, soit 1,4 million de téléspectateurs.En termes de pénétration - présence permanente du signal au foyer - Medi1 Sat, lancée en septembre 2007, arrive en première position devant ses concurrentes francophones France24, TV5, LCI, Euronews, BFMTV, selon le sondage.Le format bilingue français-arabe de la chaîne de Tanger explique son succès auprès des élites algériennes, de plus en plus nombreuses à pratiquer les deux langues, indique le sondage.Depuis l'avant-dernier sondage effectué en décembre 2007, Medi1 Sat a gagné en fréquence d'écoute, par fidélisation des télespectateurs occasionnels, devenus réguliers, et en opinions favorables, par convertion des "sans avis" en opinions positives, souligne l'Institut.
Algérie: Medi1 Sat (Maroc), première chaîne TV étrangère bilingue de l'élite
AFP 28.06.08 | 12h21
Medi1 Sat diffusant de Tanger (Maroc), est devenue la première chaîne de télévision étrangère de format bilingue (arabe, français) auprès des élites algériennes, selon un sondage de l'Institut AbassaCom (indépendant) reçu samedi par l'AFP.Le sondage effectué durant la première quinzaine de juin, porte sur un échantillon de 2.145 personnes représentatif de l'élite des téléspectateurs algériens, coeur de cible de Medi1 Sat. Ce groupe compte au total deux millions de personnes âgées de 20 ans et plus, selon AbassaCom.En termes de notoriété, 46,2% des personnes interrogées, soit 900.000 personnes, déclarent dans leurs "réponses spontanées" connaître la chaîne, selon le sondage. Le taux des "réponses assistées" grimpe à 72%, soit 1,4 million de téléspectateurs.En termes de pénétration - présence permanente du signal au foyer - Medi1 Sat, lancée en septembre 2007, arrive en première position devant ses concurrentes francophones France24, TV5, LCI, Euronews, BFMTV, selon le sondage.Le format bilingue français-arabe de la chaîne de Tanger explique son succès auprès des élites algériennes, de plus en plus nombreuses à pratiquer les deux langues, indique le sondage.Depuis l'avant-dernier sondage effectué en décembre 2007, Medi1 Sat a gagné en fréquence d'écoute, par fidélisation des télespectateurs occasionnels, devenus réguliers, et en opinions favorables, par convertion des "sans avis" en opinions positives, souligne l'Institut.
je pense que sa touche la société algérienne, alors comme ce topic s'appelle Algérie :Société, ben c'est a toi de découvrir le lien ! _________________ Médailles du Forum :
Semper Fidelis
Dernière édition par diablo-colorado le Sam 28 Juin - 22:07, édité 1 fois
archange78 Modérateur (لوائ)
Age : 30 Inscrit le : 25 Aoû 2007 Messages : 1900 Localisation : Chez Moi Loisirs : A.N.P/Forcesdz/tous ce qui est militaire
je me demande ou il ont fait leurs sondage cette institut, mais aussi de quelle élite parle t'ils dans ce sondage
je sait qu'en Algérie, les chaines tunisiennes et El Jazeera en plus des chaines françaises ont plus de pénétrations en termes d' audimat que le reste. _________________ Médailles du Forum :
Si vis pacem, para bellum Si tu veux la paix, prépare la guerre
Le procès s’ouvre demain à Tizi Ouzou Qui sont les auteurs de l’assassinat de Matoub ?
Le procès concernant l'affaire de l'assassinat du chanteur kabyle et chantre de l'amazighité, Matoub Lounès, s'ouvrira demain au tribunal criminel près la cour de Tizi Ouzou avec en toile de fond des assurances données par le procureur général sur le “bon déroulement de ce procès”, d'un côté, et d'un autre côté, une inquiétude tellement profonde chez la famille Matoub et les citoyens qu'un comité nommé “vérité et justice sur l'assassinat de Lounès Matoub” est né en Kabylie et a vite fait de lancer une pétition pour exiger la réouverture du dossier et par conséquence la refonte de toute l'instruction maintes fois qualifiée de “bâclée”.
De juin 1998 à juillet 2008, cela fait maintenant 10 ans que le procès concernant l'affaire Matoub est attendu en Kabylie où l'on ne cesse, malgré l'usure du temps de réclamer que justice soit faite à celui qui est toujours considéré comme un des plus importants repères et symboles de la cause identitaire et démocratique, mais pas n'importe quel procès : un procès qui fera plutôt éclater la vérité, toute la vérité, sur ce crime classé depuis le 25 juin 1998 dans le registre des assassinats politiques. Cette vérité sera-t-elle donc enfin connue du grand public ? Il faudrait assurément attendre le déroulement et surtout l'issue du procès pour le savoir. Mais, entre cette attente et l'issue du procès, il y a un arrêt de renvoi élaboré après un peu plus de deux ans d'instruction par la chambre d'accusation mais celui-ci a été contesté, même rejeté, par les membres de la famille Matoub qui disent avoir relevé de nombreuses irrégularités dans le déroulement de l'instruction, particulièrement en ce qui concerne la reconstitution des faits et l'étude balistique. Lors de sa rencontre, le 24 juin dernier, avec les membres de la famille Matoub, le procureur général avait rassuré que “la famille a le droit de formuler toutes les demandes et requêtes qu'elle juge nécessaires à faire éclater la vérité”. Sauf donc élément nouveau, il sera sans doute référé à la première instruction qui a, faut-il le rappeler, révélé certains noms et certains détails liés à cet assassinat perpétré sur la route de Tala Bounane menant vers Béni Douala. 10 noms de terroristes âgés entre 19 et 33 ans au moment des faits sont cités dans ce document de la justice qui mentionne aussi que seuls deux parmi ce groupe qui agissait sous les ordres du sinistre Hacène Hattab qui était à l'époque à la tête des groupes terroristes activant en Kabylie sont arrêtés et emprisonnés. Chenoui Mehieddine, alias Abdelhak, âgé de 33 ans à l'époque de l'assassinat et Medjnoun Malik lui âgé de 24 ans à la même époque sont ces deux mis en cause arrêtés dans le cadre de l'enquête ouverte sur cet assassinat. Quant aux huit autres terroristes, à savoir Kiche Fateh, alias Mohammed Abou Doudjana, Medhmoun Nacer Eddine, alias Abd Enacer, Bachatene Kamel, alias Cherchour, Khettab Arezki, alias Akacha, Ghidouchi Ali, alias Ouassama, Ourdane Abdelouahab, alias Abdellah, Zermout Mohammed, alias Salim, et Boudjnah Mehieddine, alias Azzedine sont déclarés toujours en fuite. Certains d'entre eux, à l'instar de Zermout Mohammed, alias Salim, sont déjà éliminés par les services de sécurité dans le cadre de la lutte antiterroriste. Tout au début de l'instruction, est-il précisé dans l'arrêt de renvoi, les soupçons de la famille Matoub, notamment de sa sœur et sa mère, portaient sur l'épouse de Lounès. Des soupçons qui ont pesé jusqu'au 5 mai 1999, date à laquelle Hacène Hattab, “émir” de la zone II du GIA avait revendiqué l'assassinat de Matoub. C'était là le tournant de l'instruction qui s'est orientée vers la piste terroriste mais l'affaire ne s'arrêtera pas là. La reddition d'un certain Toukoudji Ramdane, alias Mounir, aux services de sécurité, est ce qui a permis, toujours selon le document de la justice, de connaître tous les détails de l'assassinat de Matoub et aussi tous les noms des lâches sanguinaires ayant participé à l'opération. L'arme de type kalachnikov, portant le n° MLK 4354, remise aux services de sécurité par ce repenti tout en précisant que c'était l'arme utilisée par Medhmoun Nacer Eddine, alias Abdenacer, dans l'assassinat de Matoub a aussi donné du grain à moudre aux enquêteurs qui ont conclu, après une expertise balistique, que dix balles sur les quinze dont les douilles ont été récupérées par la gendarmerie juste après l'assassinat ont été tirées avec cette arme. Selon les déclarations de ce même repenti, le lendemain de l'assassinat, Zermout Mohammed, alias Salim, s'est rendu au quartier général du GIA à Sidi-Ali-Bounab, avec une Kalachnikov et un PA de type Tokarev, qu'il disait être les armes de Matoub Lounès. Les déclarations d'un autre repenti, à savoir Abdelaziz Toufik, a permis, selon l'arrêt de renvoi, de confirmer les déclarations de Toukoudji et de préciser que l'assassinat de Matoub a été perpétré par huit terroristes et un autre, à savoir Chenoui Mehieddine, chargé de surveiller puis de donner le signal quant à l'arrivée de la voiture de Matoub. La confrontation entre les deux repentis et les deux mis en cause arrêtés, à savoir Chenoui Mehieddine et Medjnoun Malik, qui ont niés les faits, est ce qui a donné à la justice une conviction sur l'implication de ces deux derniers. Selon le document de la chambre d'accusation, les déclarations et les précis détails fournis par les deux repentis, cités comme témoins, ont permis aussi une reconstitution des faits dans lesquels l'on a pu situer l'emplacement de chacun des auteurs de l'assassinat y compris Chenoui et Medjnoun. Dans l'arrêt de renvoi l'on ne retrouve, toutefois aucun mot sur le mobile de cet assassinat. Pour le commun des citoyens, les raisons ne sont pas étrangères au contexte de l'époque fait de guerre contre le terrorisme et au même temps de lutte politique au sommet du pouvoir. Ce qui n'a pas manqué alors de donner lieu à des lectures et des imaginations. Malika Matoub, la sœur du Rebelle a déclaré, selon le document de la justice, que “Matoub était toujours menacé par les terroristes qui l'ont enlevé en 1994 parce qu'ils lui ont demandé d'arrêter de chanter et d'organiser une conférence pour expliquer à la population de Tizi Ouzou que les terroristes ne sont pas contre le tamazight et la population mais plutôt contre le système, chose qu’il n'a pas voulu faire”. Matoub savait-il donc ce qui l'attendait ? Son épouse Nadia avait déclaré que Lounès n'était pas menacé car, lui aurait-il confié, les terroristes l'ont contacté pour le rassurer en lui disant qu'ils ne voulaient pas lui faire du mal mais, avait-il ajouté, qu'il ne pouvait pas les croire. Selon les témoignages de l'épouse du Rebelle, et aussi de ses sœurs Farida et Ouarda, Matoub, contrairement à ses habitudes, était très inquiet et perturbé ce jour-là. En tout cas, en dix ans beaucoup d'encre a coulé et de nombreuses versions, parfois des plus invraisemblables ont été dites, écoutées et propagées, de nombreuses activités ont été organisées pour préserver la mémoire du Rebelle, aujourd'hui il est peut-être temps d'entendre la vérité.
MEDEA L’hommele plus grand d’Algérie aura une maison à sa... taille Rachid Bara, l’homme le plus grand d’Algérie (2m40), devra déménager «prochainement» dans une nouvelle maison plus spacieuse et «adaptée» à sa taille. La nouvelle demeure, en cours de construction à proximité de l’ancien foyer familial, est située à la périphérie de la localité de Khems-Djouamaâ, dans la wilaya de Médéa, a-t-on appris auprès des responsables de l’APC. Financée sur budget de l’Etat, elle permettra à son nouveau locataire de bénéficier de tout le confort nécessaire, sans avoir à subir les différents tracas du quotidien auxquels il est constamment confronté. Aussi, tous les paramètres en relation avec sa taille ont été pris en compte lors de la conception de cette construction, en vue de faciliter ses déplacements à l’intérieur de la maison, d’accéder sans difficulté à l’extérieur, de surmonter surtout un obstacle de taille, celui consistant à la pose et l’agencement du mobilier adapté à ses mensurations, ont indiqué ces mêmes responsables. Rachid Bara avait soufflé en mai dernier sa 34e bougie ... dans la solitude. Pesant à peine 75 kilos, il sort rarement de chez lui à Khems-Djouamaa, une commune enclavée de 8 000 habitants, située à 58 km à l’est de Médéa. Ses rares apparitions en public remontent à 2005. Depuis son accident de la circulation en 2006, ayant nécessité un long séjour à l’hôpital de Berrouaghia, Rachid vit cloîtré dans sa chambre. Il passe le plus clair de son temps allongé sur son lit, avec comme seul compagnon un poste de télé. Outre ses ennuis de santé, l’homme le plus grand d’Algérie rencontre au quotidien mille difficultés à trouver des vêtements à sa taille, des chaussures ou un moyen de locomotion «proportionné» pour pouvoir sortir respirer l’air pur de la campagne, voir des gens, discuter avec eux, s’attabler dans un café ou vivre le plus normalement du monde. Issu d’une famille nombreuse aux conditions modestes, Rachid partage, avec ses quatorze frères et sœurs, une maisonnette construite par son défunt père. Jour Algerie
L’opération de distribution de 60 000 préservatifs sur les plages d’Algérie est vivement contestée par la société algérienne.
mercredi 16 juillet 2008. Cette campagne qui vise les jeunes algériens des deux sexes est initiée par une ONG algérienne, Aids, dont l’objectif est la lutte contre le VIH du sida. Des voix s’élèvent en effet contre ce qui est qualifié de pratique inconnue dans les coutumes du pays. « On n’a plus l’impression d’être en Algérie », commente une mère de famille au lendemain du coup d’envoi de l’opération. En partenariat avec le Fonds mondial, l’Onusida et l’ambassade des Pays Bas, Aids s’implique en effet dans la sensibilisation des jeunes afin de les prémunir contre cette terrible maladie. Comme chaque été, les équipes d’Aids sillonnent des plages de quelques wilayas dont celle d’Alger afin de s’entretenir avec la jeunesse sur les dangers encourus par cette frange de la société classée comme très vulnérable. « L’initiative est fort louable, j’y souscris pleinement, seulement je m’élève contre l’idée de distribuer des préservatifs dans des lieux publics, c’est-à-dire les plages », souligne un jeune étudiant en médecine. Tout compte fait, ce sont surtout les jeunes, frange ciblée par l’ONG, qui se disent hostiles à ce projet qui « ne cadre pas, scandent-ils, avec nos valeurs ».
« Nous ne sommes pas contre la prévention, ni contre la sensibilisation ou toute autre initiative visant à lutter contre la maladie du siècle. Mais je trouve que remettre un préservatif à un jeune ne fait que susciter des désirs que notre religion réprouve. On aurait plutôt mieux fait de faire bouger les choses afin que les jeunes puissent se marier », relève une jeune journaliste. D’aucuns ne cachent pas leur crainte que cette opération ne soit un prélude à une généralisation du préservatif dans des lieux de « concentration juvénile », entendre par là les écoles et lycées. En Europe et dans certains pays d’Amérique latine, l’installation de distributeurs de préservatifs dans des écoles est presque imposée par les pouvoirs publics. Selon Impératif Français, un site proche des milieux de la francophonie, le ministère français de l’Education nationale avait débloqué en décembre 2007 une somme de 1,6 million d’euros afin de généraliser les distributeurs dans les lycées de France. Le gouvernement brésilien projette quant à lui d’installer 400 distributeurs dans les écoles publiques. « En Algérie, on n’en est pas arrivé là, heureusement pour nous. Nos spécificités culturelles et civilisationnelles doivent être mises en valeur dans les opérations de sensibilisation pour la lutte contre le sida », confie un père de famille. Pour l’ONG Aids, contactée par nos soins, l’opération « 60 000 préservatifs » n’a rien d’hostile envers la société algérienne mais pour prévenir les maladies sexuellement transmissibles.
Ils peuvent en faire des balons pour les gosses afin de ne pas heurté la sensibilité de certains _________________ Médailles du Forum :
massinissa75 Banni Définitivement
Inscrit le : 24 Jan 2008 Messages : 1260 Localisation : edmonton (alberta)
Sujet: Re: Algérie : Societé Sam 19 Juil - 5:01
sammydziri a écrit:
Citation:
L’opération de distribution de 60 000 préservatifs sur les plages d’Algérie est vivement contestée par la société algérienne.
mercredi 16 juillet 2008. Cette campagne qui vise les jeunes algériens des deux sexes est initiée par une ONG algérienne, Aids, dont l’objectif est la lutte contre le VIH du sida. Des voix s’élèvent en effet contre ce qui est qualifié de pratique inconnue dans les coutumes du pays. « On n’a plus l’impression d’être en Algérie », commente une mère de famille au lendemain du coup d’envoi de l’opération. En partenariat avec le Fonds mondial, l’Onusida et l’ambassade des Pays Bas, Aids s’implique en effet dans la sensibilisation des jeunes afin de les prémunir contre cette terrible maladie. Comme chaque été, les équipes d’Aids sillonnent des plages de quelques wilayas dont celle d’Alger afin de s’entretenir avec la jeunesse sur les dangers encourus par cette frange de la société classée comme très vulnérable. « L’initiative est fort louable, j’y souscris pleinement, seulement je m’élève contre l’idée de distribuer des préservatifs dans des lieux publics, c’est-à-dire les plages », souligne un jeune étudiant en médecine. Tout compte fait, ce sont surtout les jeunes, frange ciblée par l’ONG, qui se disent hostiles à ce projet qui « ne cadre pas, scandent-ils, avec nos valeurs ».
« Nous ne sommes pas contre la prévention, ni contre la sensibilisation ou toute autre initiative visant à lutter contre la maladie du siècle. Mais je trouve que remettre un préservatif à un jeune ne fait que susciter des désirs que notre religion réprouve. On aurait plutôt mieux fait de faire bouger les choses afin que les jeunes puissent se marier », relève une jeune journaliste. D’aucuns ne cachent pas leur crainte que cette opération ne soit un prélude à une généralisation du préservatif dans des lieux de « concentration juvénile », entendre par là les écoles et lycées. En Europe et dans certains pays d’Amérique latine, l’installation de distributeurs de préservatifs dans des écoles est presque imposée par les pouvoirs publics. Selon Impératif Français, un site proche des milieux de la francophonie, le ministère français de l’Education nationale avait débloqué en décembre 2007 une somme de 1,6 million d’euros afin de généraliser les distributeurs dans les lycées de France. Le gouvernement brésilien projette quant à lui d’installer 400 distributeurs dans les écoles publiques. « En Algérie, on n’en est pas arrivé là, heureusement pour nous. Nos spécificités culturelles et civilisationnelles doivent être mises en valeur dans les opérations de sensibilisation pour la lutte contre le sida », confie un père de famille. Pour l’ONG Aids, contactée par nos soins, l’opération « 60 000 préservatifs » n’a rien d’hostile envers la société algérienne mais pour prévenir les maladies sexuellement transmissibles.
D’après le Jeune Indépendant
le "jeune independant" est tenu par le rcd tunisien (harissa, pas huile d'olive..)
tout les gens serieux le savent
d'ailleurs il a été blacklisté des journeaux du portail de l'aps
les "freres" de l'est se disent en avance sur l'algerie, c'est ce qu'ils racontent à longueur de temps dans leur torchons (jeune afrique...)
mais en avance dans quel domaine pour etre precis ?
la condition feminine ? ou sont les femmes policieres à tunis ? les femmes militaires ?
l'economie ? textile est desherence, cableries artificiellement tenues par les groupes etrangers, et puis plus grand chose d'autre
l'education ? rien de mieux qu'en algerie, bien au contraire
la santé ? on le voit avec la lutte antisida....qui ne choque que les prudes ames de la goulette, et personne sur les plages algeriennes...
algerie ? je t'aime ma belle _________________ Médailles du Forum :
mieux vaut etre un lion en afrique, qu'un lapin en europe
vive l'union africaine !
massinissa75 Banni Définitivement
Inscrit le : 24 Jan 2008 Messages : 1260 Localisation : edmonton (alberta)
Sujet: Re: Algérie : Societé Sam 19 Juil - 5:52
appel aux forumeurs (plus doués que moi en informatique)
quelqu'un peut il mettre en spoiler le fichier suivant ?
Une tentative de détournement de trafic de 200 mille euros déjouée à l’aéroport Houari Boumediene
500 mille euros ont été saisis au cours du premier semestre 2008. « L’argent était dissimulé dans les bagages d’un passager, et l’enquête a touché l’officier de police par caméra »
Des sources concordantes ont affirmé à notre journal que les services de douanes exerçant au niveau de l’aéroport international Houari Boumediene ont réussi à déjouer une tentative de trafic de 200 mille euros qui était cachés dans un des bagages d’un passager, et dont une partie a été saisie dans la valise du concerné.
Nos sources révèlent que ce passager a été identifié suite à des informations reçues le mardi dernier , comme nous avons su que qu’un officier de police a également été concerné par l’enquête par rapport à un enregistrement vidéo . Nos interlocuteurs s’abstiendront de donner plus de détails de l’enquête qui est toujours en cours.
Par ailleurs, des informations disponibles à notre niveau affirment que les services des douanes ont saisi plus de 400 mille euros en 2007, en revanche 2006 a été l’année où les plus grandes sommes d’argent ont été saisies puisuqe les sommes récupérées par les services de douanes ont dépassé un million d’euros.
En outre, les statistiques révèlent que pas moins de 500 mille euros ont été saisis au cours du premier semestre 2008.
El Chourouk
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VIVE L'ALGERIE VIVE L'ANP VIVE LA REPUBLIQUE
jeredoute Banni Définitivement
Age : 32 Inscrit le : 14 Juil 2008 Messages : 24 Localisation : Plusieurs pays Loisirs : Piano, Guitare entre autre
La paisible localité de Djemorah, située à une quarantaine de kilomètres au nord de la wilaya de Biskra, a été, dans la soirée de mercredi à jeudi, le théâtre d'un tragique événement, lors d’une fête de mariage où 5 personnes ont été blessées à l'arme à feu. En effet, un homme d'une quarantaine d'années faisant partie des invités à cette fête, tout en dansant, le fusil, autrefois synonyme de bravoure et de virilité, à la main, au lieu de tirer des coups de joie en l'air, a fini par orienter son fusil en direction de la foule assise devant lui, blessant 5 personnes dont l'âge varie entre 20 et 45 ans.
À cet effet, et au grand bonheur des blessés, la polyclinique jouxtant le lieu du drame a dépêché, hâtivement, son personnel constitué d’une équipe médicale et paramédicale. Les 5 victimes ont été évacuées vers le service des urgences au niveau de l'hôpital central du chef-lieu de la wilaya où ils reçoivent des soins intensifs. Par ailleurs, les éléments des services de sécurité ont diligenté une enquête pour déterminer les conditions et les causes exactes de cette tragédie. Les fêtes de mariage sont en train de dévier des us et coutumes endeuillant des familles entières soit pour intoxications alimentaires, accidents de la circulation ou usage d’armes à feu comme c’est le cas.
Si pour les intoxications, seuls la prise de conscience des convives est à même de limiter le drame, pour les deux autres, un relâchement des services de sécurité est à signaler. Les cortèges de véhicules ne sont pas inquiétés comme si quelque part ils bénéficient d’une quelconque autorisation de déroger au code de la route. Les armes à feu ne sont saisies qu’une fois un drame survient et non suite à leur utilisation.
Des citoyens en manque de citoyenneté ont profité de la situation des années 1990 pour agir dans l’illégalité lors de certaines circonstances. Il est temps que l’usage des armes à feu soit interdit lors des mariages comme ce fut le cas durant les années 1980. L’usage de la musique, après minuit, doit lui aussi être interdit. Le respect de ces petits détails est qualifié par les sociologies de grande thérapie de cohésion sociale. Dans le cas de Biskra, ce n’est pas parce que le fusil a été utilisé dans une fête que le geste soit dépénalisé.
source : Liberté
massinissa75 Banni Définitivement
Inscrit le : 24 Jan 2008 Messages : 1260 Localisation : edmonton (alberta)
Sujet: Re: Algérie : Societé Dim 20 Juil - 5:11
Modération
HS
scr35 _________________ Médailles du Forum :
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