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 Algérie : Societé

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MessageSujet: Re: Algérie : Societé   Jeu 5 Nov - 14:02

Annaba: Les femmes chefs d'entreprise se concertent

Dans le cadre de la mise en oeuvre de la convention signée en septembre dernier entre la CNAC et l'Association nationale des femmes chefs d'entreprise «SEVE», une première rencontre régionale a été organisée mardi à la grande salle de l'APW, à laquelle ont participé plus de 250 femmes issues de différentes wilayate de la région. Selon le directeur de la CNAC Mr. Kaghouche Hacène, «le but recherché à travers ce rendez-vous est d'améliorer le taux de 10 % d'après une étude faite, des promoteurs féminins, enregistré depuis le lancement du dispositif de la CNAC en 2004 et, dans la même optique, de recenser les femmes porteuses de nouveaux projets pour les faire bénéficier du dispositif CNAC, notamment en ce qui concerne le financement», a indiqué Mr. Kaghouche. De son côté, la présidente de l'Association «SEVE», Mme Taya, a évoqué dans sa déclaration le concept des porteuses de projets dans leur phase de création dont les objectifs aideront à promouvoir l'entrepreunariat féminin algérien sur la scène économique internationale en soulignant l'impact de la mondialisation sur les petites entreprises, tout en indiquant l'intérêt accordé par l'Etat pour la création des postes d'emploi et l'absorption de chômage. Dans l'après-midi de cette journée, plusieurs projets économiques ont été présentés par leurs initiatrices issues des 6 wilayate de l'est du pays, relatifs à la création de petites entreprises.

qoutidien d'oran 05/11/2009

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MessageSujet: Re: Algérie : Societé   Jeu 5 Nov - 16:48

C'est une excellente chose que de voir nos femmes managers se concerter et s'organiser afin d'augmenter leurs chances pour faire aboutir leurs projets, avec à la clef un financement qui leur permettrait de créer des emplois durables et résorber une partie du chômage féminin.
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MessageSujet: Re: Algérie : Societé   Ven 6 Nov - 21:40

Citation:
MARIAGE PAR LA FATIHA
La face cachée d’une pratique controversée

03 Novembre 2009

Ce phénomène est très en vogue dans notre société

Le mariage par la Fatiha sans aucune autre forme de légalisation auprès des instances civiles officielles est depuis quelques années devenu le recours pour bon nombre de couples. Ce phénomène prend des proportions alarmantes au vu des conséquences engendrées par cette pratique souvent malheureuse, voire dramatique.

Pour sceller leur union, certains couples se contentent aujourd’hui, d’une lecture de la Fatiha en présence de deux témoins, au lieu de passer par la voie légale, en l’occurrence un acte de mariage établi par la mairie officialisant ainsi leur union. Si, par le passé, cette pratique, conforme aux préceptes de l’Islam, était acceptée, mais surtout assumée par la société, ce n’est pas le cas aujourd’hui. Autres temps, autres moeurs, les risques qu’engendre cette pratique sont devenus de plus en plus réels. La société connaît de grandes mutations tant sur le plan socioéconomique que sur le plan des mentalités. Ces dernières, de nos jours, il faut bien en convenir, malsaines dans beaucoup de situations, rendent ainsi nécessaire la transcription obligatoire auprès des instances officielles, stipulent les textes de loi, notamment le Code de la famille, qui explique que le mariage est un acte de consentement mutuel pour fonder un foyer. Il est régi par les articles 4 et 18 stipulant la nécessité de sceller cette union entre deux êtres majeurs et consentants devant un notaire ou un officier de l’état civil. Malheureusement, cette disposition n’a pas empêché les couples de recourir au mariage par la seule et unique Fatiha en se limitant à la présence d’un imam et de deux témoins, parfois eux-mêmes invités à cette liaison sans aucun écrit, si la chose est conclue entre les deux couples sans la présence de leurs parents. Mais dans le cas où ces derniers sont mis dans la confidence, il y a lieu de constater la présence d’un taleb pour la lecture de la Fatiha selon les préceptes de la religion musulmane rendant ainsi la relation des deux êtres licite, un dîner comme offrande «laâcha taâ lahlal», sera suivi de youyous pour annoncer l’union.
Le phénomène du mariage par la Fatiha, très en vogue dans notre société ne préserve pas les droits de la femme, encore moins ceux des enfants, il est assimilable à un vulgaire concubinage. Et d’expliquer tout simplement: «Un homme qui s’unit à une femme par la Fatiha peut se séparer d’elle, dans le meilleur des cas grâce à la même Fatiha, avec la tranquille conviction de ne rien risquer. Pis encore, il peut facilement partir et s’éclipser et laisser son épouse livrée à elle-même, car il faut le noter, le taleb qui a scellé cette union n’a ni les moyens ni les attributions légales pour veiller à sa pérennité. Cette situation rend la tâche de la femme plus ardue pour faire reconnaître ce mariage.» Des statistiques, recueillies auprès des instances en charge des affaires relatives à la légalisation de mariages par la Fatiha, annoncent un record: rien que pour les années 2007 et 2008 quelque 237 affaires pour la première et 412 pour la seconde, dont 50% ont été tranchées par la présence de témoins et les talebs qui ont scellé ces unions, pendant que les autres affaires sont toujours en cours. Le mariage est prouvé par un extrait des registres de l’état civil. S’il n’est pas transcrit, il peut être prouvé par une ordonnance du parquet, comme il est stipulé par l’article 22 du Code de la famille. Les services de l’état civil de la mairie de Annaba, qui accueillent chaque semaine des centaines de victimes dans ces cas, enregistrent quelque 100 à 120 demandes de reconnaissance de mariage, pendant que les tribunaux relevant de la circonscription de la cour de Annaba continuent d’enrôler les affaires liées à la reconnaissance de mariage par la Fatiha et à la reconnaissance de la paternité, notamment au niveau du tribunal d’El Hadjar avec un taux de quelque 7%.
Rencontrées dans les couloirs des tribunaux de Annaba, quelques femmes victimes du mariage par la Fatiha se disent à l’unanimité, soucieuses pour l’avenir de leurs enfants, qui sont en âge d’être scolarisés, mais ne peuvent accéder aux bancs de l’école, faute d’un nom paternel. Djouhra, cette jeune maman à la fleur de l’âge, traîne derrière elle une fillette de 5 ans, Aya, au visage angélique, attend tout comme sa mère à ce que la justice l’aide à porter le nom de son papa qu’elle n’a jamais connu. «Elle avait 15 mois lorsque son père est parti sans jamais chercher à la voir», nous dira Djouhra en expliquant les circonstances de son mariage par la Fatiha: «J’avais 27 ans lorsque le père de ma fille est venu demander ma main à mon père, lui expliquant que je serais la deuxième femme car il avait une première.» 11 ans d’écart entre Djouhra et son mari qui a prétendu que sa première femme était gravement malade et qu’elle était condamnée médicalement. «Il disait que notre mariage par la Fatiha n’est qu’une affaire de temps, car il ne voulait pas blesser sa femme pour le peu de temps qui lui restait à vivre. Mon père a accepté, à condition qu’un acte soit établi par un notaire, et devra rester en instance jusqu’à ce qu’il soit enregistré au niveau de l’état civil au moment voulu.» Malheureusement, ni la Fatiha ni l’acte de mariage établi par le notaire, encore moins, la naissance de la petite Aya n’ont pu retenir le faux mari, qui, après avoir vécu avec Djouhra 15 mois, a fini par quitter le domicile conjugal qui était en location, sans le moindre mot ni trace. Aujourd’hui, Aya a 5 ans et doit être inscrite en cours préparatoire, mais il se trouve que la petite ne porte ni le nom de son père ni celui de sa mère. C’est là un cas parmi tant d’autres, tous similaires dans la pratique, mais pas dans les circonstances. Leur point commun est celui de faire reconnaître leur union auprès des tribunaux, soit par la faute de l’entêtement du mari soit à cause du parjure des témoins. Même si certaines raisons sociales, religieuses, psychologiques ou matérielles empêchent les nouveaux mariés d’officialiser leur union auprès des instances publiques, l’apparition aujourd’hui de maladies comme le sida «impose la sensibilisation des candidats au mariage sur la nécessité de se rapprocher des services de l’état civil. Ces derniers exigent pour l’établissement d’un acte de mariage un certificat médical de moins de 3 mois pour prouver l’absence de facteur organique ou physique pouvant rendre incompatible l’union des deux candidats au mariage», explique un avocat. Quant aux raisons qui poussent les femmes mariées par la Fatiha à recourir à la justice, c’est la naissance des enfants, ou pour régler une affaire de succession ou d’héritage, explique maître N.CH. avocate agréée à la Cour suprême tout en insistant sur l’officialisation du mariage pour préserver les droits de la femme et des enfants en cas de divorce ou de décès de l’époux.
Du côté masculin, les hommes ayant contracté un mariage par la Fatiha sont de plus en plus nombreux à refuser de reconnaître leurs enfants, encore moins leur union, estimant que les femmes sont responsables de leur situation, en acceptant dans un premier temps de se marier par la Fatiha, et de ne pas enfanter. Une fois le mariage consommé, elles obligent l’homme à reconnaître l’union et l’enfant; ce qui pousse ce dernier à partir. C’est pourquoi le nombre d’hommes à procéder à la reconnaissance de ce genre d’union est très réduit par rapport au nombre de femmes. C’est là des points de vue de différents hommes interrogés sur la pratique du mariage par la Fatiha, qui, malgré beaucoup d’efforts, est toujours appliquée. En dépit des mesures rigoureuses prises par le ministère des Affaires religieuses et des Wakfs, portant sur l’interdiction de la prononciation de la Fatiha, avant d’avoir officialisé l’union par un acte de mariage établi par les services de la mairie, puis présenté par les deux époux lors de la cérémonie de la Fatiha, malheureusement, cette disposition n’a pas eu l’effet escompté sur la pratique. Et par conséquence, le phénomène, non seulement persiste, mais prend de plus en plus d’ampleur dans la wilaya de Annaba où les cérémonies de la Fatiha sont organisées dans un cadre strictement familial au domicile de la mariée.
En effet, nul ne peut contrôler tous les lieux où est pratiquée la Fatiha, et la direction des affaires religieuses n’a pas encore reçu de plainte faisant état d’un imam qui a prononcé la Fatiha sans avoir eu à vérifier l’acte de mariage établi, au préalable, par la mairie. Par ailleurs, il s’avère que la présence d’un imam dans une cérémonie de mariage par la Fatiha, organisée dans un cadre très privé, n’est pas une exigence religieuse, dans un contexte où nombre de citoyens croient, à tort bien sûr, quiconque maîtrisant quelques versets coraniques est habilité à prononcer la Fatiha pour les candidats au mariage, mais aussi pour les femmes répudiées et renvoyées avec bagages et enfants, devenues des victimes emblématiques de cette pratique, qui se sont vu regagner le domicile conjugal après qu’un tel ait fait la lecture de la Fatiha et remarié les deux époux..., sachant pertinemment que la religion est très stricte en ce qui concerne les femmes répudiées notamment. Mais puisque la Fatiha est sujette aux subterfuges, elle est aussi un stratagème pour rendre licites certains péchés, Très en vogue depuis quelques années, le concubinage est une pratique qui permet à un couple de vivre ensemble sans être lié par les liens du mariage. «Mouachara rair charia», dira un imam approché pour en savoir plus sur la chose. L’homme de religion explique le phénomène du concubinage comme étant l’un des plus grands péchés réprouvés par Dieu dans son livre sacré: «Toute personne qui prétend au mariage doit se soumettre aux conditions édictées par le Coran. Ces mêmes conditions sont rapportées par le Code de la famille». Il citera, entre autres, la demande el khotba, la dot, les témoins et l’officialisation de l’union par les services de l’état civil. «En l’absence de ces éléments, la relation est considérée nulle et non avenue et entre dans le cadre des plus grands péchés», a expliqué l’imam en ajoutant: «Ainsi la religion musulmane considère les relations entre femmes et hommes désirant fonder un foyer comme étant des plus nobles. Hors cette optique, il n’y a pas lieu de parler de hallal et les versets coraniques sont très clairs sur ce sujet.» Mais en dépit des interdictions apportées par le Livre Sacré et imposées par les traditions arabo-musulmanes, les couples ont bravé toutes interdictions en prétendant au mariage par la Fatiha, qui selon certains, est lue par quelqu’un qui n’est pas habilité à le faire, et pourrait être lui-même témoin de cet acte établi verbalement entre le couple désireux de vivre ensemble sans être déclaré à l’état civil, ce qui lui permettra de retrouver sa liberté à tout moment.
En effet, aujourd’hui beaucoup de couples vivant en concubinage se disent dans une situation légale par le biais de la Fatiha. Mais est-ce que cette situation est légale et vis-à-vis de qui? En toute vraisemblance, ce n’est pas vis-à-vis de la religion, puisque conclusion faite, les quelques couples vivant en concubinage font allusion plutôt à la société, estimant que chacun est libre de vivre comme il veut et personne n’a un droit de regard sur l’autre. N.D., étudiante en médecine, vit depuis 3 ans avec son concubin T.F., cadre dans une administration à Annaba, révèle: «Nous avons fait appel à un ami, il nous a lu la Fatiha pour éviter que les voisins de l’immeuble ne nous agacent, puisqu’on ne vit pas toujours ensemble, ainsi nous avons quelqu’un pour témoigner de notre relation et donc on n’est pas dans le péché». Apostrophé sur l’habilité de l’homme qui a scellé cette union, il s’avère être une connaissance de son compagnon. En tout cas, le concubinage demeure cette relation extra-conjugale passible de peine de prison et condamnée par la religion qui la considère comme adultère.
Le mariage établi par la Fatiha demeure une pratique difficile à contenir pour prouver une union, même si elle est établie selon les rites et pratiques de la religion. Conséquence pour l’un comme pour l’autre, le parcours du combattant pour faire valoir les droits aussi bien ceux de la femme que ceux des enfants.

Wahida BAHRI
http://www.lexpressiondz.com/article/8/2009-11-03/69253.html

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MessageSujet: Re: Algérie : Societé   Ven 6 Nov - 22:37

...je crois que le problème a était résolue dans la dernière loi de la famille,aucun IMAM n'a le droit de lier un couple par la "fatiha" sans que ces dernier lui remettent leur livrer de famille, donc vis a vis de la loi ils sont marie et femme,en conséquent l'homme ne peut ce "dérober" au cas ou il décide d'arrêté sa relation avec sa femme;il aura une justice qui le poursuivra...mais quand la femme est de mèche avec son homme,la,c'est un autre débat; la justice est pratiquement paralyser,il y'a consentement,ce qui veut dire que l'un et l'autre(homme,femme) ce retrouvent libérer...
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MessageSujet: Re: Algérie : Societé   Sam 7 Nov - 10:52

Decés de Bachir Boumaza

Citation:

« Faire l’apologie d’un système universellement condamné [le colonialisme, ne contribue pas à l’assainissement d’un contentieux historique » avait -il declaré au journaliste qui l'interrogeai.
L’ancien président du Sénat, Bachir Boumaza est décédé à l’age de 82 ans ; à Lausanne ou il était hospitalisé. La dépouille mortuaire du défunt sera rapatriée demain, samedi, croit-on savoir. Il sera inhumé au cimetière d’El Alia. Né le 26 novembre 1927 à Béni-Nerai dans le Constantinois, Bachir Boumaza rejoint, Après les massacres de mai 1945, le P.P.A-M.T.L.D. Il fait partie de l’entourage de Messali en France et accomplit avec lui une tournée de propagande dans la région de Bordeaux en juillet 1951. Il est ensuite permanent du M.T.L.D à Lyon. Il rallie le F.L.N, constitue les comités de soutien aux détenus. Il est le 13 décembre 1958, incarcéré à Fresnes d' où il s’évade le 21 octobre 1961.
Après son évasion, il se réfugie en Allemagne.
En juillet 1962, il est nommé commissaire national à l’information et à la Propagande et élu député de Annaba à la Constituante du 20 septembre 1962.
En septembre de la même année, il se retrouve à la tête du ministre du travail et des Affaires sociales, le 4 septembre, ministre de économique nationale. En janvier 1964, il préside la Délégation algérienne aux négociations avec la France. En avril suivant, il dirige les débats du premier congrès F.L.N dont il est élu membre du Comité Central et du Bureau Politique.
Ministre de l’Industrie et de l’énergie le 2 décembre 1964, il rallie le Conseil de la Révolution mis en place après juin 1965 et devient ministre de l’information.
En octobre 1966, il se rend en France et passe dans l’opposition au régime de Houari Boumediene. En 1997, l’ancien président de l’association du 8 Mai 1945
Est élu à la tête du conseil de la nation qu’il quittera en avril 2001. Au journaliste du journal « Le Monde », il avait déclaré à propos de la loi du 23 février 2005 que « Faire l’apologie d’un système universellement condamné (le colonialisme), ne contribue pas à l’assainissement d’un contentieux historique » avait-il declaré au journaliste qui l'interrogeai.


http://www.echoroukonline.com/fra/index.php?news=5306

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MessageSujet: Re: Algérie : Societé   Sam 7 Nov - 11:49

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MessageSujet: Re: Algérie : Societé   Sam 7 Nov - 13:46

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MessageSujet: Re: Algérie : Societé   Sam 7 Nov - 16:08

Crise du ciment: Des entrepreneurs accusent les «barons»

Citation:
L'Association générale des entrepreneurs Algériens (AGEA) tire «la sonnette d'alarme sur les conséquences qu'engendrerait l'absence de quantités suffisantes de ciment sur le marché national». C'est en ces termes que cette association patronale attire l'attention des pouvoirs publics sur le problème du manque de ciment sur le marché. Un problème que l'on croyait pourtant résolu après toutes les assurances du ministère de l'Habitat, notamment ces derniers mois. Le communiqué de l'AGEA note que malgré l'urgence, le projet d'importation du million de tonnes de ciment pour faire face à la «pénurie» n'a pas encore vu le jour.
«Les entrepreneurs algériens continuent, quant ils le peuvent, de s'approvisionner au marché noir en payant parfois le double de la valeur du sac de ciment, afin de ne pas arrêter brutalement les travaux de leurs chantiers», ajoute le communiqué qui s'interroge sur le temps que peuvent tenir encore toutes ces entreprises face à «un problème récurrent, qui revient régulièrement malgré la multiplication des cimenteries à travers le pays et malgré toutes les promesses faites pour remédier à ce problème».
L'AGEA qui averti qu'à la longue, certaines entreprises risquent purement et simplement de disparaître et avec elles des milliers d'emplois, signale par ailleurs l'absence sur le marché ces derniers mois d'autres matériaux, à l'exemple du fer et du sable, ce qui est un prélude, poursuivent les rédacteurs du document, à une autre pénurie qui va être à l'origine d'une hausse des prix des produits sus-mentionnés.
L'Association générale des entrepreneurs algériens va encore plus loin en dénonçant «l'anarchie et la mainmise de certains barons sur le marché et qui fixent les prix des produits au gré de leur intérêts».
«Nous disons non au fatalisme», poursuit le communiqué qui interpelle solennellement le gouvernement, afin de mettre en place des mécanismes de contrôles efficaces pour «lutter contre ce danger qui peut provoquer la paralysie imminente de nos chantiers et, par ricochet, la destruction d'un segment important de notre économie». Il faut préciser que le secteur du BTPH est le premier employeur dans notre pays.
Une «paralysie» des chantiers pour manque de matériaux de construction équivaudrait à une mise au « chômage technique » de plusieurs dizaines de milliers d'employés, principalement dans le bâtiment. L'AGEA exhorte dans son communiqué les entreprises relevant de son secteur à placer l'intérêt du pays avant toute considération.
L'organisation patronale annonce qu'elle organisera à partir du 15 novembre prochain une caravane qui la conduira dans un premier temps dans plusieurs wilayas de l'Ouest, à commencer par Oran.
Plusieurs conférences, poursuit-on, seront organisées avec les entreprises du BTPH mais aussi les responsables locaux au niveau de ces wilayas, pour «coordonner le travail dans la lutte contre les pénuries et les hausses injustifiées des prix des matériaux de construction, à leur tête le ciment».


le quotidien d'oran http://www.lequotidien-oran.com/index.php?news=5129110

chaque matiére premiere en anlgerie a ses propres barons ou et le role de l'etat dans ces affaire

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MessageSujet: Re: Algérie : Societé   Sam 7 Nov - 20:40

adjudant/chef a écrit:
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Citation:

« Faire l’apologie d’un système universellement condamné [le colonialisme, ne contribue pas à l’assainissement d’un contentieux historique » avait -il declaré au journaliste qui l'interrogeai.
L’ancien président du Sénat, Bachir Boumaza est décédé à l’age de 82 ans ; à Lausanne ou il était hospitalisé. La dépouille mortuaire du défunt sera rapatriée demain, samedi, croit-on savoir. Il sera inhumé au cimetière d’El Alia. Né le 26 novembre 1927 à Béni-Nerai dans le Constantinois, Bachir Boumaza rejoint, Après les massacres de mai 1945, le P.P.A-M.T.L.D. Il fait partie de l’entourage de Messali en France et accomplit avec lui une tournée de propagande dans la région de Bordeaux en juillet 1951. Il est ensuite permanent du M.T.L.D à Lyon. Il rallie le F.L.N, constitue les comités de soutien aux détenus. Il est le 13 décembre 1958, incarcéré à Fresnes d' où il s’évade le 21 octobre 1961.
Après son évasion, il se réfugie en Allemagne.
En juillet 1962, il est nommé commissaire national à l’information et à la Propagande et élu député de Annaba à la Constituante du 20 septembre 1962.
En septembre de la même année, il se retrouve à la tête du ministre du travail et des Affaires sociales, le 4 septembre, ministre de économique nationale. En janvier 1964, il préside la Délégation algérienne aux négociations avec la France. En avril suivant, il dirige les débats du premier congrès F.L.N dont il est élu membre du Comité Central et du Bureau Politique.
Ministre de l’Industrie et de l’énergie le 2 décembre 1964, il rallie le Conseil de la Révolution mis en place après juin 1965 et devient ministre de l’information.
En octobre 1966, il se rend en France et passe dans l’opposition au régime de Houari Boumediene. En 1997, l’ancien président de l’association du 8 Mai 1945
Est élu à la tête du conseil de la nation qu’il quittera en avril 2001. Au journaliste du journal « Le Monde », il avait déclaré à propos de la loi du 23 février 2005 que « Faire l’apologie d’un système universellement condamné (le colonialisme), ne contribue pas à l’assainissement d’un contentieux historique » avait-il declaré au journaliste qui l'interrogeai.


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MessageSujet: Re: Algérie : Societé   Dim 8 Nov - 12:08

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MessageSujet: Re: Algérie : Societé   Dim 8 Nov - 17:26

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MessageSujet: Re: Algérie : Societé   Dim 8 Nov - 19:13

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MessageSujet: Re: Algérie : Societé   Lun 9 Nov - 18:01

Une grève massive paralyse le secteur de l'éducation nationale

Contre toute attente, le mouvement de grève d'une semaine cyclique lancé hier par l'intersyndicale de l'éducation a été largement suivi à travers la majeure partie des 48 wilayas du pays.
Citation:
Selon un membre de la coordination des syndicats autonomes, la grève a été suivie entre 70 et 90% dans les écoles, les collèges et les lycées dans les quatre coins du pays.
Pour sa part, le ministère de l'éducation nationale a annoncé un taux de suivi de 50% dans le secondaire, 25% dans le cycle moyen et de 6,2% dans le primaire.
La coordination des syndicats autonomes brandit la menace d'une reconduction de la grève si au bout d'une semaine ses revendications, qu'elle juge des plus légitimes, ne sont pas prises en considération par les autorités concernées.
Le président du syndicat autonome des professeurs d'enseignements secondaires et techniques, Meziane Meriane, a indiqué au journal "Echorouk" que c'est la directive du premier ministre n°3 du 30 Septembre 2009 qui a envenimé la situation, soulignant que cette directive mal venue supprime l'effet rétroactif du régime indemnitaire.
A cet effet, tous les syndicats autonomes sont décidés, dira-t-il, de faire front commun pour faire abroger la circulaire du Premier Ministre et obtenir la rétroactivité du régime indemnitaire depuis Janvier 2008.
Ce front uni et solidaire comprend plusieurs syndicats autonomes notamment le Cnapes, le Snapest, le Satef, l'Unpef ainsi que le CLA, le Snapap et la coordination nationale des enseignants contractuels, a-t-il précisé.
Et d'ajouter que la réussite de cette grève qui a même atteint un taux de suivi de 100% dans plusieurs wilayas du pays devrait en principe amener le ministère de l'éducation nationale et le premier ministre Ahmed Ouyahia à entamer de véritables négociations avec les représentants légitimes des travailleurs de l'éducation sur l'aboutissement de leur plate-forme de revendications.
La grève tous azimuts sera reconduite automatiquement, en cas de non satisfaction de notre plate-forme de revendications, a-t-il souligné.


http://www.echoroukonline.com/fra/index.php?news=5323


c'est grave en est encors dans de début de l'année imaginé comment va finir cette année les seul pardant dans l'affaire c'est nos enfants

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MessageSujet: Re: Algérie : Societé   Lun 9 Nov - 18:31

Bachir Boumaâza inhumé hier à El-Alia

Citation:
Famille, amis et compagnons de la résistance et de prison du défunt, ainsi que les officiels sont venus en force, hier, pour rendre un dernier hommage, au défunt Bachir Boumaâza, dont le corps a été exposé au Conseil de la nation
avant son inhumation, dans l'après-midi au cimetière d'El-Alia.
Ses camarades de prison et de résistance n'ont pas cessé de faire son éloge retraçant son parcours révolutionnaire. Des membres de la Fondation du 8 Mai 45 et de l'Association des condamnés à morts ont tous reconnus en Bachir Boumaâza «un militant de la première heure». Ils n'ont pas cessé de répéter «c'est un martyr au vrai sens du mot». Un membre du bureau national de la Fondation 8 Mai 45, Touaguinil Ahmed, a affirmé avoir connu le défunt en prison à Aflou en 1957. «Je voyais en lui l'homme modèle, c'est un véritable révolutionnaire, il était calme mais très tenace, il vivait pour ses idéaux et une seule chose l'intéressait : l'indépendance de l'Algérie et notre glorieuse révolution».

Son compagnon de résistance, Aissani Amara appelé Amirouche, a affirmé à son tour qu'il avait rencontré le défunt, pour la première fois à la prison militaire de Bâb El-Oued, puis à Sarkadji et enfin à Aflou. Amirouche a témoigné que Boumaâza a beaucoup donné à la révolution et pour son pays. «Il a milité pour l'indépendance et pour la lutte contre les crimes contre l'humanité et les crimes de guerre à travers ses idées». Pour Ahmed Mehsas, Boumaâza reste un grand martyr qui a mené un parcours parfait. «C'est un homme courageux et qui a le sens de la responsabilité». Pour ses divergences avec la classe politique, Mehsas a expliqué que Bachir Boumaâza avait décidé de se retirer à plusieurs reprises «parce que tout simplement, il n'était pas convaincu».

A plusieurs reprises, il se mettait d'accord avec la classe politique sur tel ou tel objectif, mais en plein parcours, il faisait face à des divergences, comme c'est un homme de conviction, il a choisi de se retirer. Pour rappel, Bachir Boumaâza est décédé vendredi dernier en Suisse à l'âge de 82 ans des suites d'une longue maladie. Bachir Boumaâza, un révolutionnaire, était aussi un homme de grande culture qui a fortement contribué à l'écriture de l'Histoire. Originaire de Kherrata, il est l'une des figures historiques les plus marquantes. Il était très actif au sein de la fédération de France du FLN, et avait apporté un soutien fort aux prisonniers de Fresnes. Il a occupé le poste de commissaire national de l'information après l'indépendance, puis ministre du Travail et des affaires sociales et ministre de l'Economie nationale jusqu'à 1964. Il fut nommé ensuite ministre de l'Industrie et de l'énergie, pour devenir après juin 1965, ministre de l'Information. Il se rend en France en 1966 pour revenir en janvier 1998 date à laquelle il a été nommé président du Conseil de la nation. Il quitta ce poste en 2001 pour se consacrer à la rédaction de ses mémoires, lui qui avait toujours pensé «qu'un peuple sans mémoire est un peuple sans avenir». Bachir Boumaâza est le fondateur de la Fondation 8 Mai 45.


http://www.lequotidien-oran.com/index.php?news=5129251

09/11/2009

monsieur ALI BENFLIS etait present au funéraille et les deux frere ennemide hamas se sont reconcilliés allah yarhamek

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MessageSujet: Re: Algérie : Societé   Lun 9 Nov - 18:37

Bachir Boumaâza inhumé hier à El-Alia

Citation:
Famille, amis et compagnons de la résistance et de prison du défunt, ainsi que les officiels sont venus en
force, hier, pour rendre un dernier hommage, au défunt Bachir Boumaâza, dont le corps a été exposé au Conseil de la nation

avant son inhumation, dans l'après-midi au cimetière d'El-Alia.

Ses camarades de prison et de résistance n'ont pas cessé de faire son éloge retraçant son parcours révolutionnaire. Des membres de la Fondation du 8 Mai 45 et de l'Association des condamnés à morts ont tous reconnus en Bachir Boumaâza «un militant de la première heure». Ils n'ont pas cessé de répéter «c'est un martyr au vrai sens du mot». Un membre du bureau national de la Fondation 8 Mai 45, Touaguinil Ahmed, a affirmé avoir connu le défunt en prison à Aflou en 1957. «Je voyais en lui l'homme modèle, c'est un véritable révolutionnaire, il était calme mais très tenace, il vivait pour ses idéaux et une seule chose l'intéressait : l'indépendance de l'Algérie et notre glorieuse révolution».

Son compagnon de résistance, Aissani Amara appelé Amirouche, a affirmé à son tour qu'il avait rencontré le défunt, pour la première fois à la prison militaire de Bâb El-Oued, puis à Sarkadji et enfin à Aflou. Amirouche a témoigné que Boumaâza a beaucoup donné à la révolution et pour son pays. «Il a milité pour l'indépendance et pour la lutte contre les crimes contre l'humanité et les crimes de guerre à travers ses idées». Pour Ahmed Mehsas, Boumaâza reste un grand martyr qui a mené un parcours parfait. «C'est un homme courageux et qui a le sens de la responsabilité». Pour ses divergences avec la classe politique, Mehsas a expliqué que Bachir Boumaâza avait décidé de se retirer à plusieurs reprises «parce que tout simplement, il n'était pas convaincu».

A plusieurs reprises, il se mettait d'accord avec la classe politique sur tel ou tel objectif, mais en plein parcours, il faisait face à des divergences, comme c'est un homme de conviction, il a choisi de se retirer. Pour rappel, Bachir Boumaâza est décédé vendredi dernier en Suisse à l'âge de 82 ans des suites d'une longue maladie. Bachir Boumaâza, un révolutionnaire, était aussi un homme de grande culture qui a fortement contribué à l'écriture de l'Histoire. Originaire de Kherrata, il est l'une des figures historiques les plus marquantes. Il était très actif au sein de la fédération de France du FLN, et avait apporté un soutien fort aux prisonniers de Fresnes. Il a occupé le poste de commissaire national de l'information après l'indépendance, puis ministre du Travail et des affaires sociales et ministre de l'Economie nationale jusqu'à 1964. Il fut nommé ensuite ministre de l'Industrie et de l'énergie, pour devenir après juin 1965, ministre de l'Information. Il se rend en France en 1966 pour revenir en janvier 1998 date à laquelle il a été nommé président du Conseil de la nation. Il quitta ce poste en 2001 pour se consacrer à la rédaction de ses mémoires, lui qui avait toujours pensé «qu'un peuple sans mémoire est un peuple sans avenir». Bachir Boumaâza est le fondateur de la Fondation 8 Mai 45.


http://www.lequotidien-oran.com/index.php?news=5129251 du 09/11/2009

monsieur ALI BENFLIS a etait present au funéraille les freres ennemis de HAMAS se sont reconcilliés hier au cimetiere D'EL ALIA

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