
Forum Sur l'Armée Algérienne
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| | | Délinquence et Crime Organisé | |
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cesam Aqid (عقيد)


Messages: 4230 Age: 34 Localisation: Algérois Loisirs: sports de combat et plongée sous marine Inscription: 08/05/2009 Médailles du Forum:

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 | |  | | cesam Aqid (عقيد)


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 | Sujet: Re: Délinquence et Crime Organisé Dim 1 Nov - 21:13 | |
| Métro d’Alger : un haut cadre du ministère des Transports arrêté pour corruption avec Siemens| Citation: | 01.11.2009 - TSA Par Ali Idir - Après le scandale de l’autoroute Est-Ouest, le Métro d’Alger. Le Directeur de la Planification au ministère des Transports a été arrêté il y a quelques jours pour corruption, a appris TSA de source sûre. Le mis en cause, actuellement en détention provisoire à la prison de Serkadji, est poursuivi dans une affaire à l’attribution par l’Algérie du contrat d’équipement du Métro d’Alger au groupe allemand Siemens, selon la même source. Le contrat a été signé en janvier 2006 avec un consortium conduit par Siemens pour un montant total de 380 millions d’euros. Selon une source proche de l’enquête, le haut cadre du ministre des Transports aurait touché une commission pour favoriser le groupe allemand face à ses concurrents. Le groupe allemand était notamment en concurrence avec le français Alstom. Plus de trois ans après la signature du contrat, le projet du Métro d’Alger accumule les retards. Annoncée pour la fin de l’année 2009, son entrée en service devrait être retardée de plusieurs mois, selon une source proche du projet. |
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|  | | cesam Aqid (عقيد)


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 | Sujet: Re: Délinquence et Crime Organisé Lun 2 Nov - 17:44 | |
| Autoroute Est-Ouest : les détails de l’enquête sur le scandale du siècle | Citation: | 02.11.2009 - TSA Par Samir Allam - Sept personnes, dont le secrétaire général du ministère des Travaux publics, placés en détention provisoire à la prison de Serkadji, à Alger, depuis septembre 2009. Cinq militaires - quatre colonels et un général- démis de leurs fonctions. Plusieurs autres individus auditionnés dans les prochains jours. La liste ne s’arrête pas. Des noms de hauts responsables algériens ainsi que des étrangers susceptibles d’être inquiétés par la justice. Point commun à toutes ses personnes, elles sont soupçonnées d’être impliquées de prés ou de loin dans une affaire de corruption concernant le projet de construction de l’autoroute Est-Ouest. Géré par la 9e chambre d’accusation du tribunal d’Alger, ce dossier pourrait connaître des rebondissements spectaculaires dans les prochaines semaines. Révélations.
L’enquête sur le dossier de l’autoroute Est-Ouest démarre à l’été 2008 lorsque les services de sécurité ont été destinataires de plusieurs dénonciations sur des affaires de corruption liées à la partie du contrat de l’autoroute Est-Ouest que le gouvernement algérien avait confiée en 2006 au groupement chinois Citic-Crcc pour plus de six milliards de dollars.
Très vite, les investigations mènent les enquêteurs sur la piste d’un certain Chani Medjdoub. Ce dernier, Algérien résident au Luxembourg où il travaillait officiellement comme juriste-fiscaliste, est un habitué des contrats internationaux. Grâce à des relations haut placées au sein des institutions de l’Etat algérien, M. Medjdoub a réussi à devenir un interlocuteur incontournable à la fois du groupement chinois et du ministère des Travaux publics, chargé de la réalisation de ce projet dit « du siècle ».
Chani Medjoub est le premier suspect à avoir été arrêté par les services de sécurité après près d’une année d’investigations. Il a été appréhendé à l’aéroport d’Alger dans le courant du mois de septembre dernier, à sa descente d’avion en provenance de Paris.
Actuellement, il est détenu à cellule 21 de la prison de Serkadji, à Alger. Lors des interrogatoires, l’homme s’est montré prolixe tant et si bien que ses aveux ont permis l’arrestation de six autres personnes. Parmi elles, le secrétaire général du ministère des Travaux publics, Mohamed Bouchama. Placé sous mandat de dépôt, ce cadre du département dirigé par le ministre Amar Ghoul est actuellement incarcéré à la prison de Serkadji.
Chani Medjdoub a été introduit auprès de Bouchama par un certain Colonel Khaled, puissant conseiller auprès du ministre de la Justice Tayeb Belaiz. Aujourd’hui démis de ses fonctions suite à cette affaire, le Colonel Khaled et M. Bouchama sont de vieilles connaissances pour avoir été tous les deux d’anciens élèves de l’Ecole nationale d’administration (ENA) d’Alger. Medjdoub a été présenté à Bouchema en qualité de banquier travaillant pour le compte du groupe chinois Citic.
Depuis, Mohamed Bouchema entretenait une « relation amicale » avec Chani Medjdoub, selon une source proche de l’enquête. Au cours de son audition, M. Bouchama a expliqué aux enquêteurs avoir agit de bonne foi dans la mesure où « il avait fait confiance à des responsables del’Etat ».
Côté chinois, c’est le célèbre homme d’affaires français Pierre Falcon (lire nos révélations) qui s’est chargé d’introduire Chani Medjdoub auprès de dirigeants du groupement Citic-Crcc. «Pour les entreprises chinoises implantées ou désireuses de mettre un pied en Algérie, Pierre Falcone est l’intermédiaire incontournable. Tout passe par lui. Rien ne peut se faire sans lui », explique un homme d’affaires français, fin connaisseur à la fois des marchés algérien et chinois. En avril 2006, M. Flacon était présent à Alger à l’ouverture publique des plis pour l’attribution du projet de l’autoroute Est-Ouest. Pour rappel, Pierre Falcone a été condamné la semaine dernière en France à six ans de prison ferme pour son rôle dans l’affaire des ventes d’armes à l’Angola.
L’entrée en scène de Chani Medjdoub est intervenue au moment où le groupement chinois peinait à recouvrir ses créances auprès de l’administration algérienne. Les paiements étaient bloqués pour des raisons que les enquêteurs cherchent encore à élucider. Le procédé de Medjoud était plutôt simple : En échange de facilités pour le recouvrement de ces paiements qui s’élèvent à plusieurs centaines de millions d’euros, Chani Medjdoub exigeait des Chinois des commissions. L’argent obtenu était alors transféré à l’étranger, notamment en Espagne où des comptes bancaires ont été ouverts au profit de Medjdoub et de ses complices algériens et étrangers. Cette opération a été rendue possible grâce à la complicité de deux responsables chinois de Citic-Crcc, actuellement en fuite.
Selon notre source, l’argent n’était pas prélevé sur l’enveloppe allouée par l’Etat au projet. Les sommes versées au titre de la corruption provenaient directement du groupement chinois. Les enquêteurs soupçonnent que le paiement de ces pots-de-vin s’est fait au détriment de la qualité des travaux comme ils soupçonnent également les Chinois d’avoir surévalué le montant initial du contrat qui s’élevait à l’époque à 6,2 milliards de dollars.
Lors de son audition, Chani Medjdoub a cité plusieurs noms de personnes qui seraient impliquées dans cette affaire. Ceux de deux anciens ministres figureraient sur la liste. Des noms d’intermédiaires étrangers ont également été cités. Sept civils ont été arrêtés dont trois trafiquants de devises qui facilitaient l’acheminement des sommes récoltées vers l’étranger. L’enquête sur l’autoroute a permis aussi de découvrir d’autres réseaux de corruption dans d’autres secteurs. C’est en partie ce qui explique la décision du président Bouteflika de créer une commission nationale Ad Hoc chargée du dossier de la corruption.
Au-delà de son aspect judiciaire, cette affaire ressemble à s’y méprendre à une tentative de déstabilisation du président Bouteflika. A travers ce dossier, c’est en effet le plus grand projet du deuxième mandat du chef de l’Etat qui a été ciblé. L’autre victime de cette affaire est la Chine. L’image des sociétés chinoises se trouve écornée par ce dossier. A Alger, on n’exclut pas que des services étrangers aient joué un rôle dans cette affaire… |
Les traîtres doivent payer lourdement avec saisie de tous leurs biens mal acquis. |
|  | | koko150 Modérateur (لوائ)

Messages: 1152 Inscription: 10/10/2007 Médailles du Forum:


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 | Sujet: Re: Délinquence et Crime Organisé Lun 2 Nov - 19:52 | |
| c'est tout a fait logique, deja rien que dans des petits contrat d'achat de consomable il y a la tchippa et le detournement, alors quand on a plusieurs milliards de $ faut pas s'ettoner que ca arrive. |
|  | | BADBOY Mulazim (ملازم)


Messages: 747 Age: 33 Localisation: A SIX HEURE Loisirs: PLEIN DE TRUC... Inscription: 19/04/2009 Médailles du Forum:

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 | |  | | adjudant/chef Muqaddam (مقدم)


Messages: 1899 Age: 49 Localisation: quelque part dans la nature Loisirs: internet Inscription: 03/07/2009 Médailles du Forum:

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 | Sujet: Re: Délinquence et Crime Organisé Jeu 5 Nov - 13:54 | |
| Corruption: Plus de 120 cadres devant la justice De nombreux cadres de diverses institutions devraient répondre de faits de corruption devant les instances judiciaires. L'on parle d'une liste de plus de 120 cadres qui devraient être déférés au tribunal pour notamment des pratiques de corruption. Les responsables voudraient montrer que le grand coup de starter est mis pour faire en sorte que les affaires de corruption soient dévoilées au grand jour mais surtout jugées devant des juridictions compétentes et légales. Ils en mettraient ainsi plein les yeux de l'opinion publique. Lors de son discours inaugural de l'année judiciaire, le président de la République a encore une fois mis l'accent sur ce dossier qui plie l'échine de l'Etat sans qu'il arrive à y mettre un terme ou en atténuer la multiplication. Le même jour, le Premier ministre s'est lui aussi mis de la partie en soulignant aux journalistes, avec un sourire en coin, que si l'Etat n'a pas fait son travail, la presse ne titrerait pas souvent sur des affaires de corruption. «Donc, ne reprochez pas à l'Etat de n'avoir pas fait son travail dans ce sens», avait-il lancé comme pour rassurer de l'efficacité des appareils de contrôle et judiciaires. Mais ce qu'Ahmed Ouyahia a occulté de dire, c'est que ces dernières années, le pays croule sous de multiples dossiers de corruption, plus que toute autre année et que la corruption gangrène tous les niveaux des hiérarchies. Les affaires de gros sous, il y en a à la pelle. «Le nombre de dossiers transmis à la justice est terrifiant, le citoyen n'imaginera pas comme il est important», nous avait dit le ministre des Ressources en eau lorsque nous lui avons dit, il y a quelques jours, qu'il y a au moins une dizaine de ministères qui sont cités dans des affaires de corruption dont celui qu'il dirige. Et c'est cet aspect des choses que le président de la République et son Premier ministre évitent d'aborder. La question à laquelle ils devraient en principe répondre, c'est celle en effet de savoir pourquoi la justice ne s'autosaisit-elle pas quand des noms de personnes occupant les hautes fonctions de l'Etat font la Une des journaux en tant que corrompus ou corrupteurs présumés. Le procureur général d'Alger a tenté mardi, lors du point de presse qu'il a animé en marge de l'ouverture de l'année judiciaire, d'atténuer du degré de la responsabilité de sa juridiction à ne pas avoir le réflexe de le faire. «Cela dépasse mes compétences», a déclaré d'emblée Belkacem Zeghmati. Une justice qui fait dans les sentiments Et si d'un côté, il affirme que la loi est claire à ce sujet qu'il dit lié «aux privilèges de juridiction relevant de la Cour suprême», le PG d'Alger promet, d'un autre côté, que le ministère public doit à l'avenir avoir le réflexe de s'autosaisir lorsqu'une information est publiée par la presse. Il ne s'empêchera pas de faire dans le sentiment en avouant que «cela se fait actuellement mais (...), l'Algérien voit toujours mal le fait d'être convoqué par la justice.» Voilà le genre de réponse que les autorités compétentes ont bien voulu donner à une opinion publique qui n'a jamais compris pourquoi les ministres cités dans des affaires de corruption ne se sont jamais inquiétés. Le problème reste entier et préoccupant. Dans un Etat de droit, et dans pareilles situations, la justice s'autosaisit et exige l'ouverture d'une enquête même si comme l'a dit le PG d'Alger, «les Algériens n'aiment pas être convoqués par la justice». Ahmed Ouyahia qui a indiqué avoir eu «le privilège d'avoir été ministre de la Justice», doit savoir que l'application de la loi se passe de faire dans les sentiments, notamment quand il s'agit de dilapidation de deniers publics colossaux. La présomption d'innocence est un droit pour tous, tout autant que celui de vérité. Les faire valoir par les voies légales est le devoir de l'Etat. Mais peut-être que le Premier ministre n'a pas la main haute pour l'exiger et lever tout soupçon sur ses subordonnés les ministres. L'on remarque d'ailleurs que depuis qu'il n'est plus chef de gouvernement, il semble s'astreindre à une retenue dans le verbe et dans le ton qui ne lui est pas coutumière. «Il semble faire avec Belkhadem dans des compromis comme pour montrer qu'il ne veut pas avoir de problèmes», nous disait l'autre jour un grand observateur de la scène politique à partir du poste stratégique qu'il occupe dans les sphères hiérarchiques de l'Etat. Diar Echems, ces trous de rats L'on rappelle que lorsque le président auditionnait les ministres, Ouyahia ne disait mot. Et même si les ministres exposaient des problèmes, il n'en parlait jamais avec eux une fois sorti d'El Mouradia. L'on se demande alors à qui profite le pourrissement quand on sait qu'à quelques mètres du siège de la présidence de la République, Diar Echems ne sont depuis toujours que des trous de rats pour personnes vivantes et ni le ministre ni les autorités locales n'ont eu des problèmes de conscience. L'on dit que Ouyahia aurait demandé à être déchargé de sa mission de Premier ministre pour des raisons que des hauts responsables lient à des problèmes de santé. Mais l'on s'interroge à d'autres niveaux s'il est vraiment ce genre de personne qui demanderait à partir à un moment où tout pourrait basculer d'un côté comme d'un autre. En tout cas, il est noté que «ce n'est pas Ouyahia qui demanderait à partir comme ambassadeur même s'il demande à se retirer». Pour rappel, l'ancien directeur de cabinet, Larbi Belkheir, aujourd'hui bien malade, n'avait pas voulu partir comme ambassadeur à Rabat. Mais à cette remarque, un haut responsable nous avait lancé «je vous parie tout ce que vous voulez qu'il partira au Maroc». C'est ce qu'il avait fait quelques jours après son retrait de la présidence de la République. «Ouyahia, c'est différent, il a un avenir qu'il doit bien gérer», nous est-il dit. Il l'a d'autant que des anciens du MALG lui donnent «une carrure présidentiable». Un d'entre eux nous dit «il n'y a personne d'autre que lui qui pourrait gérer l'Algérie d'une main de fer». Les propos devraient, sans nul doute, avoir une relation de cause à effet avec les ambitions de Nouredine Yazid Zerhouni à vouloir accaparer le renseignement pour le mettre sous un seul sigle. Son message aux cadres qui ont mis au point les documents numériques est clair. Et à ceux qui l'accusent de convoquer pour cela des méthodes policières d'autres temps, il répond par la voie du tube cathodique que «le système permet d'aider à vaincre le terrorisme et à rétablir la paix dans le pays». Il y aurait dans l'air comme une espèce de centralisation de certaines missions en prévision de changements que Ouyahia craindrait plus que personne. La création d'un parti pour Saïd Bouteflika lui resterait à travers la gorge plus que tous même si le FLN a été loin de lui rester insensible. Il est clair que les autres partis s'abstiendront d'agir contre puisqu'ils ont tous été phagocytés. Le mauvais choix des hommes A sa reconduction après la dernière présidentielle, Ouyahia aurait souhaité changer de gouvernement mais il n'en fut rien. Le président de la République aurait, dit-on, répliqué qu'il ne trouvait pas d'hommes pour le faire. «Il est otage des partis de l'Alliance», nous dit dans ce sens un haut responsable qui lui est proche en soulignant «quand il leur demande de lui proposer des noms, ils lui donnent toujours les mêmes de ceux qui sont en poste ou qui sont partis». Le pays manque, à ses yeux, de compétences pour une bonne relève politique. Il n'a rien inventé, Boudiaf avait reconnu déjà en 1991 qu'il n'avait pas trouvé une soixantaine d'hommes «valables» pour pourvoir les sièges du CNT. «Le président marche à l'intuition», nous dit notre interlocuteur pour expliquer que même «si quelqu'un ne lui plaît pas, il peut continuer à travailler avec lui». C'est, dit-on, le cas d'Ouyahia pour lequel il aurait dit ne pas trouver de remplaçant sauf peut-être encore une fois Belkhadem. Le haut responsable rappelle pour la circonstance que «le président a voulu pour son premier mandat arrêter la fitna et mettre fin au terrorisme. Ce n'était pas facile. En plus, il avait des problèmes avec les militaires.» Pour son 2e mandat, «il voulait que tout soit mis à la disposition du développement mais à aucun moment il n'a accepté de se pencher sur la question de l'encadrement et des compétences. Sa vision était donc fausse !» Connaissant bien Bouteflika pour savoir qu'il a tenu à avoir comme nom de guerre «Abdelkader» parce que, nous dit-il, «il pense sincèrement ressembler beaucoup à l'Emir de par sa petite taille et ses yeux bleus», le haut responsable de la présidence de la République affirme sans ambages que «le président est totalement en décalage avec les événements». Il rappelle ce qui s'est passé en Kabylie en 2003 pour souligner «il aurait ordonné l'arrestation du gendarme qui a tiré et relevé les responsables du corps et le problème aura été réglé». Tout en reprochant à Bouteflika de «ne pas être réactif et d'avoir une méthode de travail archaïque et anarchique», il reconnaît cependant que «même si la Kabylie revient aujourd'hui, il faut lui donner la main !» Un retour d'une région, faut-il le dire, où Saïd Bouteflika a eu beaucoup à faire. La virée électorale du président candidat en mars dernier à Tizi Ouzou et à Béjaïa a montré, en tout cas, que Saïd Bouteflika a très bien «fait». Reprochant au président de ne pas s'attarder sur un choix «convenable des hommes qu'il faut à la place qu'il faut» et bien qu'ils l'aient soutenu pour les trois mandats «et pourquoi pas un quatrième», les hauts responsables qui le connaissent depuis longtemps estiment que «sa présence à la tête de l'Etat maintient les équilibres entre les parties antagonistes au pouvoir». Le reste, tout le reste, semble, alors, lui importer peu. quotidien d'oran 05/11/2009 |
|  | | cesam Aqid (عقيد)


Messages: 4230 Age: 34 Localisation: Algérois Loisirs: sports de combat et plongée sous marine Inscription: 08/05/2009 Médailles du Forum:

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 | Sujet: Re: Délinquence et Crime Organisé Jeu 5 Nov - 16:43 | |
| Pour lutter efficacement contre la corruption et faire tomber les fruits pourris il faudrait secouer énergiquement l'arbre dans tous les sens. Il ne faut surtout pas que certains échappent impunément à la répression du fait de relations solides ascendantes. |
|  | | cesam Aqid (عقيد)


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 | Sujet: Re: Délinquence et Crime Organisé Ven 6 Nov - 15:58 | |
| Criminalité : 1064 affaires liées à la lutte contre la criminalité enregistrées en octobre 2009.| Citation: | 06-11-2009 - latribune - Les services de sûreté de la wilaya d'Alger ont enregistré durant le mois d'octobre dernier 1064 affaires liées à la lutte contre la petite et moyenne criminalité, indique vendredi un communiqué de ces services.
Ils ont ainsi enregistré 29 affaires liées aux séjours illégaux d'étrangers, 425 autres concernant le commerce illicite sur la voie publique, 192 affaires de coups et blessures volontaires et 576 affaires concernant le maintien de l'ordre, précise la même source .
Par ailleurs, les services de l'ordre public relevant de la sûreté de la wilaya d'Alger ont enregistré 432 infractions dans le domaine de l'urbanisme et 621 autres concernant l'environnement, ajoute le communiqué.
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|  | | cesam Aqid (عقيد)


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 | Sujet: Re: Délinquence et Crime Organisé Lun 9 Nov - 12:48 | |
| Crime sur la route Béchar-kenadsa : Un escroc devenu tueurUn sexagénaire sans scrupules poignarde son jeune compagnon et voisin pour un motif que seule l’enquête est à même d’élucider.  | Citation: | 09.11.2009 - elwatan - Vers 5h, en fin de semaine dernière, sur la route Kenadsa-Béchar, un crime innommable a été perpétré et a jeté l’émoi dans la petite et ancienne cité minière de Kenadsa où vivent près de 15 000 âmes. Un sexagénaire a assassiné froidement son jeune compagnon âgé de 21 ans, propriétaire d’un véhicule de marque Toyota Hilux. Tous deux sont natifs de la localité.
Les faits : le jeune conducteur devait emmener, ce jour-là, le sexagénaire de bonne heure au marché de gros de fruits et légumes de Béchar pour achat et livraison avant le lever du jour aux marchands locaux de Kenadsa. En cours de route, le meurtrier oblige, pour un motif quelconque, son jeune chauffeur à s’arrêter ; subitement, il l’étrangle et le poignarde à l’aide d’un couteau (certains parlent d’un tournevis) au flan droit. Le forfait accompli, le criminel quitte le véhicule et s’éloigne de quelques mètres de l’endroit comme pour donner l’alerte.
Une voiture des services de Sonelgaz de passage à cette heure-ci s’arrête, mais il est trop tard pour le jeune homme qui agonise et rend l’âme sur les lieux quelques instants plus tard. Le chauffeur de cette entreprise sera d’ailleurs inculpé et mis sous les verrous au cours de cette semaine pour « non assistance à personne en danger de mort ».
Mais dans l’interrogatoire qui suivra, le meurtrier parlera d’une agression nocturne subie tous les deux par des délinquants rôdeurs. Sa version des faits ne tient pas la route, car les enquêteurs des services de la Gendarmerie nationale ont relevé des indices et traces qui battent en brèche et contredisent les allégations du sexagénaire.
D’abord, le coup de couteau fatal porté sur le flanc droit de la victime ne pouvait provenir que d’une personne assise à la droite du conducteur, ensuite, les débris de verre du pare-brise de la Toyota ont été projetés à l’extérieur et non à l’intérieur du véhicule, ce qui détruit aux yeux des enquêteurs la version de l’agression extérieure. Le troisième indice plus accablant encore, sont les empreintes relevées et laissées sur les ongles du tueur au moment de sa tentative de strangulation du chauffeur, ce qui écarte définitivement l’idée d’une attaque par des rôdeurs nocturnes.
Néanmoins au bout de quatre jours d’interrogatoire, le sexagénaire finit par craquer, passe aux aveux et reconnaît être l’auteur du crime abject. Mais pour l’opinion publique, la question que l’on continue à se poser reste sans réponse jusqu’ici.
Pourquoi ce crime commis par un homme âgé et pour quel motif ? Le meurtrier avait-il l’intention après l’accomplissement de son acte de s’emparer de la voiture neuve acquise récemment par le défunt auprès de l’Ansej ? C’est en tous cas la thèse privilégiée du mobile du crime qui prévaut, mais des zones d’ombre entourent encore les dessous de cet inexplicable meurtre. Le coupable serait un escroc, et selon des témoignages concordants, harcelé par des créanciers. En attendant, des éclaircissements sur cette affaire, c’est l’incompréhension et la stupéfaction qui s’installent dans l’ancienne et paisible cité minière de Kenadsa. |
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|  | | adjudant/chef Muqaddam (مقدم)


Messages: 1899 Age: 49 Localisation: quelque part dans la nature Loisirs: internet Inscription: 03/07/2009 Médailles du Forum:

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 | Sujet: Re: Délinquence et Crime Organisé Lun 9 Nov - 19:25 | |
| Aïn M'lila: Un enseignant poignardé dans un lycée | Citation: | Décidément, la situation dans les différents lycées de la ville de Aïn M'lila se dégrade de jour en jour. L'évènement de jeudi dernier, qui verra un professeur poignardé en pleine cour par un intrus à l'établissement, est la goutte qui a fait déborder une coupe bien pleine. En effet, voulant porter appui aux agents pour faire sortir de la cour du lycée Messas Larbi un intrus, un professeur sera poignardé de plusieurs coups de couteau par le délinquant qui prendra la fuite une fois son forfait accompli.
Tout le lycée en émoi suspendra les cours jusqu'à l'arrivée des autorités compétentes. Gravement blessé, le P.E.S., âgé de 40 ans, sera évacué aux urgences par les éléments de la Protection civile. Une enquête a été ouverte par la BMPJ pour arrêter l'agresseur du P.E.S., dont l'état nécessite plusieurs semaines d'hospitalisation, selon nos sources. |
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|  | | dorad Banni Définitivement

Messages: 6 Age: 29 Localisation: 007 Loisirs: torture. Inscription: 11/11/2009 Médailles du Forum: 
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 | Sujet: Re: Délinquence et Crime Organisé Jeu 12 Nov - 18:46 | |
| la délinquence cest le pouvoir actuele cest le régime cest toutes cette mafia politico economique cest cette justice et toutes ces lois faites pour eux pour les protégé la delinquence cest toutes cette sociéte d'en haut. les bachagha les files de harki qui réste accroché ou pouvoir et a toutes les sphére de l'éta . |
|  | | kaiser Raïd (رائد)


Messages: 1590 Age: 25 Localisation: Go back Home ! Loisirs: ANP , FORCES-DZ- Inscription: 18/09/2008 Médailles du Forum:


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 | Sujet: Re: Délinquence et Crime Organisé Jeu 12 Nov - 22:50 | |
| Tout ce que tu dit n'apporte rien de concret ni un plus pour ce topic .  |
|  | | | | Délinquence et Crime Organisé | |
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