Sujet: Re: Economie de l'Algérie et IDE Lun 14 Juil - 18:46
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L'Algérie et l'Iran signent un contrat de 220 millions d'euros pour une cimenterie
Par AFP le 14/07/2008 à 18:04 L'Algérie et l'Iran ont signé un contrat de 220 millions d'euros pour la construction d'une cimenterie en Algérie, a annoncé lundi à Alger le président de la Chambre du commerce et de l'industrie (CACI) Brahim Bendjaber. M. Bendjaber a précisé lors d'une rencontre regroupant des hommes d'affaires algériens et iraniens que l'usine de ciment dont la part algérienne s'établit à 49% contre 51% pour la partie iranienne devrait produire 1 million de tonnes par an.
Les deux pays ont également conclu un accord portant sur la réalisation d'une unité de fabrication des wagons dans la région de Annaba, dans le cadre d'un partenariat entre la société des chemins de fer "Ferrovial" et une société iranienne, dont le nom n'a pas été indiqué. "Une part importante de la production de cette unité est destinée à l'exportation, notamment vers les pays de l'Afrique du nord et du Proche-Orient, particulièrement l'Arabie Saoudite", a déclaré M. Bendjaber.
Le volume des échanges commerciaux entre l'Algérie et l'Iran, estimé à 25 millions de dollars en 2007, devrait atteindre 50 millions de dollars à fin 2008, a-t-il précisé.
Sujet: Re: Economie de l'Algérie et IDE Lun 14 Juil - 18:48
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Algérie : le constructeur automobile iranien Saipa affiche ses ambitions
Par sonia lyes le 14/07/2008 à 19:21 Le constructeur automobile iranien veut renforcer ses positions sur le marché algérien. La société ambitionne d'exporter 20.000 véhicules vers l'Algérie dans les trois prochaines années, selon un haut responsable de Saipa cité aujourd'hui par l'agence d'informations iranienne Irna.
Saipa a inauguré, lundi 14 juillet, son premier bureau de représentation en Algérie destiné à couvrir l'ensemble du marché maghrébin. Sur le long terme, le constructeur iranien prévoit également d'installer des chaînes de montage pour produire directement ses véhicules en Algérie pour répondre à la demande émanant des pays du Maghreb. Saipa dispose déjà de dix points de ventes situés à Alger, Oran, Annaba et Constantine. Elle entend les doubler dans un avenir proche, selon le même responsable.
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Sujet: Re: Economie de l'Algérie et IDE Lun 14 Juil - 22:39
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Sipac ouvre son nouveau showroom
Son partenaire iranien envisage d’ouvrir une chaîne de montage en Algérie.
Sipac, représentant exclusif du constructeur de véhicules iraniens Saïpa, a inauguré, dimanche soir, son nouveau showroom de véhicules utilitaires, sis à la zone industrielle de Oued Smar. Cette succursale est implantée sur 2300 m² dont 1200 m² sont réservés à un atelier de service après-vente et la maintenance. Ainsi, au cours d’une conférence de presse rehaussée par l’ambassadeur d’Iran en Algérie, le vice-président de la société Saïpa, M.Ghalebani, et certaines personnalités iraniennes, le P-DG de Sipac, M.Rahmoune a exprimé sa fierté de travailler avec ce constructeur d’automobiles qui ne manquera pas d’honorer ses engagements en décrochant une belle part du marché au bout de quelques années. Pour cela, plusieurs autres agences et showrooms seront ouverts dans les prochains mois à travers l’ensemble du territoire, d’après le conférencier. D’ailleurs Sipac est en phase de développement avec déjà six agents agréés (Oum El Bouaghi - Batna (2)- Skikda et Tébessa) opérationnels et deux succursales à Oran et Chlef. A très court terme, un plan de développement est en cours pour élargir l’extension du réseau à travers les différentes wilayas du territoire national. L’orateur affirme également que les pièces de rechange des différents modèles seront disponibles avec, à la clef, un service après-vente irréprochable. Sipac commercialisera des modèles tels que la Saipa 141 DLX, le Nassim DMI base et 1.3, la Saba GLXI, LXI 1.1 et 1.3 et ces modèles sont propulsés par un moteur Mazda. Les modèles toutes options sont équipés de la climatisation, des vitres avant électriques, d’un poste auto-radio. Avec un prix d’entrée de gamme des plus raisonnables, les modèles de l’Iranien Saipa devraient concurrencer les véhicules «low coast» chinois dont les ventes sont en nette progression chez nous, mais également les véhicules indiens qui connaissent un rythme de vente assez élevé. Ces véhicules sont proposés à des prix très concurrentiels. Ils varient entre 540.000,00 DA à 697.000,00 TTC avec, à la base, verrouillage centralisé, enjoliveurs de roues, volant réglable, lève-vitre électrique, et vitres teintées. Il faut signaler que Sarl Sipac étant une jeune équipe nouvellement créée, le développement de l’activité, l’organisation ainsi que la mise à niveau des installations sont appelés à évoluer dans un très proche avenir. L’aménagement du siège et plus particulièrement les parcs de stockage des véhicules, l’atelier central ainsi que le magasin de la pièce de rechange sont opérationnels à Oued Smar. Dans le cadre du développement du réseau de distribution, il est prévu l’ouverture d’une dizaine d’agences agréées, voire plus d’ici la fin de l’année en cours afin d’assurer une meilleure couverture sur tout le territoire national. Sarl Sipac est une société en pleine expansion qui a pour ambition d’occuper une large place sur le marché national et de contribuer, par voie de conséquence, au développement du marché de l’automobile à travers le partenariat Saipa Group qu dispose d’un large potentiel industriel, très appréciable. Dans son intervention le vice-président de Saipa a affirmé que sa société envisage d’investir encore plus en Algérie en créant dans quelques mois une usine de montage de véhicules utilitaires afin de gagner encore plus de parts de marché qu’il ambitionne d’atteindre au cours de cette année
Sujet: Re: Economie de l'Algérie et IDE Mar 15 Juil - 10:27
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Des voitures iraniennes made in Algeria ?
L'Algérie et l'Iran ont franchi un grand pas dans le développement de leur coopération commerciale et industrielle.
C'est ce qu'a été déclaré hier, par le ministre iranien de l'Habitat et de l'Urbanisme et président de la commission mixte algéro-iranienne, M. Mohamed Saidi Kia, devant des opérateurs algériens et une quarantaine d'opérateurs iraniens, à la chambre algérienne de Commerce et d'Industrie (CACI).
Selon le ministre iranien, il ne s'agit nullement d'un simple discours mais du concret, car les deux parties algérienne et iranienne se sont mis d'accord sur des investissements communs, dans la construction d'une usine de ciment, d'équipements ferroviaires et peut-être une usine de montage de véhicules en Algérie.
Le ministre de la République islamique d'Iran a fait part de la signature d'un contrat de partenariat entre deux entreprises: l'une algérienne et l'autre iranienne, pour la réalisation d'une usine de ciment d'une capacité de production de 1 million de tonnes par an. Les Iraniens seront majoritaires dans ce projet dont ils détiendront 51% du capital, contre 49% pour la partie algérienne.
Le représentant de la chambre de Commerce algérien, Ibrahim Bendjaber a qualifié ce projet «d'utile» pour les besoins du marché de l'habitat algérien. «Nous produisons 14 millions de tonnes de ciment annuellement et nos besoins pourraient atteindre les 18 millions de tonnes chaque année, notamment pour les années à venir», a-t-il affirmé devant les opérateurs iraniens. Un autre projet fait l'objet, actuellement, de discussions entre les parties algérienne et iranienne, portant sur la réalisation d'une unité de construction de wagons et d'équipements ferroviaires, à Annaba. Il s'agit, selon le ministre de l'Habitat iranien, d'un projet commun entre une entreprise iranienne et l'entreprise publique algérienne Ferrovial Annaba. Les deux parties, que ce soient les Iraniens ou les Algériens, ont précisé que ce projet visent l'exportation des produits vers le marché africain, les pays du Golfe et pourquoi pas le marché européen.
La partie iranienne a ciblé le marché de l'Arabie Saoudite qui a, déjà, exprimé des besoins pour l'acquisition d'équipements ferroviaires. Enfin, le président de la commission mixte algéro-iranienne a affirmé que son pays a l'intention d'installer une usine de montage de véhicules en Algérie, peut-être l'année prochaine. Pour le ministre iranien, les voitures iraniennes qui seraient construites en Algérie, satisferont les besoins du marché algérien et ceux du marché africain. Ce dernier a affirmé le souhait de son pays de renforcer sa présence sur le marché algérien dans tous les domaines.
Outre l'investissement dans l'industrie du ciment, le ferroviaire et l'automobile, le ministre iranien a évoqué des opportunités d'investissement dans la production du médicament, le secteur de l'énergie et des mines, l'habitat, les travaux publics et autres.
Enfin, selon les responsables iraniens, l'Iran souhaite élever ses investissements en Algérie à 2 milliards de dollars dans les 3 à 5 prochaines années.
c'est ce qu'il nous faut une voiture a cout reduit pour notre marche pour couper l'herbe sous les pieds de l'importation et notamment attaquer le marche africain, enfin de compte les Allemands ont commencer avec une petite VW _________________ Médailles du Forum :
Sujet: Re: Economie de l'Algérie et IDE Mar 15 Juil - 11:50
Ce modele est deja en circulation à Alger ,peut etre une dizaine ressemble à une Renault 5 des années 80 si c'est le modele en photo quelle type de motorisation ? si c'est un moteur Renault . _________________ Médailles du Forum :
Sujet: Re: Economie de l'Algérie et IDE Mar 15 Juil - 20:30
Citation:
ORASCOM, SONATRACH ET 5 BANQUES PUBLIQUES FINANCENT LE PROJET Le complexe d’ammoniac d’Arzew opérationnel en 2010
La clôture financière du projet Sorfert pour la réalisation d’un complexe d’ammoniac et d’urée à Arzew a été signée hier à Alger. Le financement du projet est piloté par la Banque extérieure d’Algérie (BEA), chef de file du package financier qui est composé de 4 autres banques publiques nationales (Cnep, BNA, BDL et CPA).
La ligne de crédit relative à ce mégaprojet d’importance stratégique sera libellée en dinars précise-t-on. Les banques concernées ont débloqué 1,52 milliard d’euros en faveur de Sorfert-Algéria. Cette filiale du groupe Orascom est fondée en partenariat avec le groupe égyptien «Orascom construction» et Sonatrach.
Le capital est réparti respectivement à hauteur de 51% pour le premier et 49% pour la seconde. La spécificité de «Project Financing» est que ce financement est effectué au fur et à mesure de la réalisation. 70% de ce financement seront assurés par les banques, dont 29% par la BEA, alors que 30% reviendront à Sonatrach et Orascom. Les délais de réalisation de l’usine de fertilisants, dont l’accord porte sur 15 ans, prévoient 3 années d’essais. La durée des travaux, actuellement en cours, est de 50 mois pour entrer en production durant le second semestre de l’année 2010. Le rythme de production prévu du complexe est de «2 fois 2200 tonnes/jour d’ammoniac et 3450 tonnes/jour d’urée». Cette production sera entièrement consacrée à l’exportation, a indiqué Brahim Belgharbi, directeur des crédits aux grandes entreprises à la BEA. L’approvisionnement en équipements et matériels sera assuré par la firme internationale «Uhde». Sorfert Algeria devrait devenir l’un des plus importants exportateurs de fertilisants en Méditerranée, selon les prévisions d’Orascom. Grâce aux capitaux qu’il vient d’injecter sur le marché national,depuis le début des années 2000, le groupe Orascom, porte haut l’investissement arabe en Algérie. Ceux-ci détiennent actuellement une part importante dans le volume global des IDE dont a bénéficié l’Algérie.
La BEA investit, aujourd’hui, dans les créneaux des énergies nouvelles. Cette option s’élargit sur un champ d’action soutenant les grands projets pour promouvoir le développement durable et l’exploitation des énergies renouvelables. Elle se développe aux côtés de partenaires nationaux et internationaux. A citer la première centrale électrique de type hybride «Solaire-gaz» de 150 MW.
Outre B.Belgharbi de la BEA, Mohamed Zemmouri, directeur adjoint de la Sorfert et Sameh Shenouda d’«Orascom - construction industries», ont procédé à la signature de la convention.
L'Expression
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Sujet: Re: Economie de l'Algérie et IDE Mer 16 Juil - 8:18
Encore un projet a Arzew! Juste pour le HS
Si seulement il y avait de l'intelligence dans ce projet qui va être financé à 70 % par les banques algériennes, et le reste sera devisé entre sonatrch et orascom. Pauvre sonatrach ! mais pauvre algerie ! elle n'a pas 300 millons USD pour le faire seule, orascom et a la pointe de cette technologie? NON, l'algerie est de loin plus expérimentée dans ce domaine, donc pourquoi ce choix ? Quelle sera le supplément d'orascom a part ces 300 millions USD qui lui donne d'ailleurs 51 %, c'est à dire le droit de gestion et que ni sonatrach ni encore moins l'algerie en ont besoin. dans toute cette affaire je sens qu'il y a une ruse, voir même un grande arnaque et que des longues mains algériennes ont intervenu et qu’il y a, a boire et manger dans cette orascom algerie qui vient investir peu pour gagner en quelques années plusieurs fois son investissement, vendre le tout a d'autres compagnies, 10 fois le prix de revient et passer a un autre créneaux ou il y a une garantie de monopole caché avant de refaire la même histoire, désormais la mafia algérienne a des beaux jours devant elle, et en attendant des jours meilleurs, prions que hassi et autres puits sécheront plus vite pour que ces minables nous quittent pour de bon.
Sujet: Re: Economie de l'Algérie et IDE Mer 16 Juil - 23:18
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Alors que les investissements allemands en Algérie sont estimés à 400 millions d’euros Des contrats de coopération seront signés pendant la visite d’Angela Merkel
Avec plus de 160 entreprises allemandes installées actuellement en Algérie (elles ne dépassaient pas la trentaine en 2003), activant pour la plupart d’entre elles dans le secteur de l’industrie, les investissements directs allemands en Algérie avoisinent les 400 millions d’euros. Ces estimations, relativement importantes, sont celles du directeur général de la Chambre algérienne de commerce et d’industrie (CACI), qui s’exprimait hier sur les ondes de la Chaîne III de la radio nationale. «Ils [les investissements allemands] sont en augmentation depuis plusieurs année», tenait à préciser M. Chami. La présence des entreprises du cinquième fournisseur de l’Algérie, néanmoins 3ème grande économie mondiale et 1re sur le Vieux Continent, dans notre pays, remonte à plusieurs années. Même durant la décennie noire, où, faut-il le rappeler, plusieurs investisseurs étrangers avait fui sous le prétexte d’absence de sécurité, les Allemands ont continué à investir en Algérie, à l’image de Deutz, spécialisée dans la fabrication des moteurs, ou de Linde pour le gaz industriel. Pour appuyer ses propos, M. Chami citera l’exemple de Henkel et Enad. «Henkel a été le premier à investir à une période où beaucoup d’entreprises étrangères évitaient l’Algérie qui représentait pour elles un risque trop grand.» Si les entreprises germaniques s’installent souvent dans l’industrie, il n’en demeure pas moins qu’elles comptent diversifier leur présence et s’orienter vers d’autres secteurs, notamment les énergies nouvelles (solaire). En effet, un projet portant sur l’extension d’un câble électrique de 3 000 km entre Adrar (Sud algérien) et la ville Aachen (Allemagne) a été prévu par les deux pays. Le coût de cet immense projet est estimé à 2 milliards d’euros. L’Allemagne étant leader au niveau mondial dans le domaine des énergies nouvelles, comme l’éolien et le solaire, ce projet, aux yeux de l’orateur, est considéré comme «novateur» car portant sur la production de l’énergie hybride (combinaison soleil et gaz). «Le projet est très avancé», s’est contenté de dire M. Chami. D’autres projets d’investissement ont été également cités, tel celui de Knaüff, qui a racheté partiellement l’entreprise de fabrication de plâtre. Précisant que celle-ci comptait la racheter à 100%, le numéro un de la CACI a estimé que l’aspect capital dans cette coopération est l’impact qui se produira dans les années à venir. «Ce qui est intéressant, c’est que Knaüff lance un produit nouveau, le placoplâtre qui va révolutionner le secteur de la construction», souligne-t-il. Et d’ajouter : «Cette unité va, à coup sûr, satisfaire la demande nationale, voire les besoins du Maghreb», note-t-il. L’orateur qui n’a pas manqué de rappeler que l’Allemagne «se rapprochait énormément de nous depuis déjà quelques années», a laissé entendre que l’intérêt germanique en Algérie réside dans la volonté, voire le «défi» d’accaparer des parts du marché algérien, et ce, en bousculant la présence des autres pays, notamment la France. En effet, la présence, depuis hier, d’Angela Merkel, en Algérie (l’un des premiers pays arabes visités par la chancelière, ndlr), quelques jours après la tenue du sommet de l’Union pour la Méditerranée (UPM), reflète un certain désir d’aller plus loin dans la coopération bilatérale entre les deux pays. Au-delà du cachet politique que peut prendre cette visite, des contrats seront signés, notamment dans les secteurs de la construction et de la mécanique, fait savoir M. Chami.
Sujet: Re: Economie de l'Algérie et IDE Jeu 17 Juil - 10:58
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Algérie-Allemagne: deux accords dans les domaines de l'industrie et de la formation
ALGER - Deux accords de partenariat algéro-allemand dans les domaines de l'industrie et de la formation ont été signés, mercredi à Alger, à l'occasion de la tenue du forum d'affaires algéro-allemand. Le premier accord concerne une joint venture entre l'entreprise allemande "Europoles Pfeider", leader mondial dans la production de mâts en béton pour le transport de l'énergie électrique, et le groupe privé algérien "Cevital". Selon les termes de l'accord, la nouvelle entité, portant le nom de "Cevipoles", "amènera un transfert de savoir-faire et une création d'emplois en Algérie".
Sujet: Re: Economie de l'Algérie et IDE Ven 18 Juil - 21:57
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Angela Merkel s’adresse aux responsables algériens « Nous connaissons votre relation avec les pays du sud de l’Europe mais nous nous imposerons par la qualité »
La chancelière allemande Angela Merkel a assuré que son pays est parfaitement au courant des relations qui unissent l’Algérie à des Etats du sud de l’Europe, dans une allusion à la France dans le domaine économique. Elle a néanmoins tenu à affirmer que l’Allemagne va faire tout ce qui est en son possible afin de se positionner en force sur le marché algérien.
Mme Merkel a indiqué lors d’un discours prononcé à l’occasion d’un repas organisé à son honneur par la Chambre Algéro-allemande de commerce et d’industrie, mercredi à l’hôtel Sheraton, que plusieurs entreprises allemandes vont participer à un grand nombre d’appels d’offres liés au secteur des hydrocarbures. Elle a déclaré : « Nous voulons développer nos sources en hydrocarbures, notamment le gaz ».
Merkel a exprimé l’intérêt de l’Allemagne au marché algérien, ajoutant qu’il s’agit d’entreprises qui activent dans les domaines de l’énergie, des installations, de la défense, et de la recherche médicale, et qui « ont présenté des idées concrètes et portent un grand intérêt à l’Algérie ».
Deux accords de partenariat entre l’Algérie et l’Allemagne dans l’industrie et la formation
Le ministre de l’Industrie et de la Promotion des investissements, Abdelhamid Temmar, et le ministre allemand délégué à l’Economie et à la Technologie, Bernd Pfaffenbach, ont signé deux accords de partenariat entre l’Algérie et l’Allemagne dans les domaines de l’industrie et de la formation, à l’occasion de l’organisation du forum d’affaires Algéro-allemand.
Le premier accord est lié à la création d’une fusion entre l’entreprise allemande Europoles Pfleider GmbH ans Co. KG, leader mondial dans la production de mâts en béton précontraint et centrifugé pour le transport de l’énergie électrique et le groupe Cevital. Le nouveau groupe va porter le nom de Cevipoles. Ce partenariat va permettre à l’Algérie prochainement de passer à l’état d’importateur de mâts en béton à celui d’exportateur.
Quant au deuxième accord, il s’agit d’une sorte d’accord cadre lié à la formation entre la compagnie allemande KNAUF International et le ministère de l’Enseignement et de la Formation professionnelles. La convention porte sur l’instauration d’un partenariat « actif » dans le but de promouvoir la formation et l’enseignement qui crée des postes d’emploi.
Chakib Khelil : les entreprises allemandes sont présentes en force en Algérie
Le ministre de l’Energie et des Mines, Chakib Khelil, a assuré mercredi que les compagnies allemandes sont présentes en force et dans tous les domaines en Algérie. Il a abordé le domaine de l’électricité où la compagnie allemande Siemens a marqué sa présence, tout en indiquant que cette compagnie a terminé récemment la réalisation d’une station pour la production d’électricité avec une capacité de 400 mégawatts à Berouaguia dans la wilaya de Médéa. M. Khelil a également souligné qu’une partie de l’équipement mécanique, des pompes et de tuyaux d’acier dans leur intégralité sont produits en Allemagne et exportés vers l’Algérie. Il a précisé que des entreprises allemandes activent en Algérie dans les domaines de la prospection et de la production d’hydrocarbures.
M. Khelil a assuré : « Nous espérons que la compagnie Sonatrach puisse travailler en toute liberté dans le marché européen, que ce soit en Espagne, en Italie ou en Allemagne ».
D’un autre côté, le ministre de l’Industrie et de la Promotion des investissements a assuré que l’Algérie est revenue aux années 70 en relançant le secteur public. Selon le ministre, cela vise à conserver l’héritage des entreprises publiques en Algérie. Il a par ailleurs assuré que les dettes des entreprises publiques seront effacées pour que ces entreprises deviennent plus compétitives aux fins de les privatiser de bonne façon.
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Sujet: Re: Economie de l'Algérie et IDE Sam 19 Juil - 18:00
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Algérie : Ouyahia débloque quelques dossiers économiques, fait taire ses ministres, mais le plus dur reste à faire
Nommé à la tête du gouvernement il y a près d'un mois, Ahmed Ouyahia s'est aussitôt mis au travail en « débloquant » plusieurs dossiers économiques. Parmi eux : l'installation par la Banque d'Algérie d'une centrale à risque pour traquer les mauvais payeurs et les émetteurs de chèque en bois. Le projet était dans les cartons depuis le début des années 1990. Autre dossier débloqué par la nouvelle équipe : l'ouverture officielle de la distribution des carburants au privé et la fin du monopole de Naftal sur ce secteur stratégique, avec la publication au Journal officiel d'un décret fixant les modalités et les conditions de cette ouverture. Cette annonce devrait voir l'arrivée dans les prochains mois de groupes étrangers, notamment le français Total qui possède un projet dans ce secteur.
Le gouvernement a également innové en lançant un projet ambitieux de constitution de réserves stratégiques de produits alimentaires de base comme la pomme de terre, dont la production est abondante cette année. L'objectif de ce projet est double : éviter aux agriculteurs des pertes importantes à cause de la baisse du prix de vente sur le marché due à la surproduction et constituer des réserves pour les mois à venir. En 2007, l'Algérie avait connu une crise sans précédent de la pomme de terre dont les prix avaient atteint 80 dinars le kilogramme. Une situation qui avait contraint le gouvernement à importer massivement de la pomme de terre du Canada.
Autre nouveauté : depuis l'arrivée de M. Ouyahia à la tête du gouvernement, les ministres font moins d'annonces de projets et promettent moins de subventions à la population. La stratégie des effets d'annonce, largement utilisée par son prédécesseur Abdelaziz Belkhadem pour calmer le front social en ébullition, ne semble pas être la méthode de gestion préférée d'Ahmed Ouyahia. « Travailler davantage et parler moins », disait récemment aux journalistes le chef du gouvernement.
Mais Ahmed Ouyahia devrait préparer un nouveau plan quinquennal (2009-2013) d'investissements publics, financé grâce à la manne pétrolière. Et s'attaquer aux dossiers économiques en suspens comme la privatisation du CPA, la réforme financière, l'ouverture du capital d'Algérie Télécom et les retards enregistrés dans la réalisation des grands projets d'infrastructures et de bâtiment lancés dans le cadre du plan quinquennal de soutien à la croissance économique de 150 milliards de dollars lancé en 2005.
Sujet: Re: Economie de l'Algérie et IDE Sam 19 Juil - 20:01
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Le made in Germany séduit en Algérie
Les produits made in Germany sont appréciés en Algérie comme un peu partout dans le monde en raison de leur qualité et de leur fiabilité.
samedi 19 juillet 2008. En visite en Algérie en compagnie de la chancelière Angela Merkel, le porte-parole de la délégation des hommes d’affaires allemands, le directeur général de Dywidag international, a souligné que « l’Allemagne est une nation exportatrice de premier choix de par la qualité de ses produits et services ». Il estime que « nous sommes un pays d’idées ». Pour Frank Jaburg, « l’Afrique du nord gagne de plus en plus d’importance pour l’Europe ». Il rappelle que « l’Algérie est le 3è grand fournisseur d’énergie pour l’Europe ; l’UPM va élargir pour constituer, au bout, un marché économique commun et ce sera grâce à vous, parce que ce n’était pas évident sans votre participation ».
Ses encouragements vont vers une coopération « pas seulement dans l’énergie mais aussi dans les centrales électriques, les domaines des TIC, l’industrie de la pétrochimie. Il annonce la création en Algérie « dans un avenir proche, d’un complexe de production d’engrais, premier modèle dans le monde, que justifient les besoins croissants des Allemands en engrais ». Il est prévu dans ce cadre, selon lui, « la création de 4.500 emplois pendant sa construction et plus de 700 autres sous-traitants après son démarrage ». Il fait part de l’existence d’un projet de sécurisation des frontières algériennes maritimes « avec des technologies de pointe et une création d’emplois de haute qualification ».
D’après le Quotidien d’Oran
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Sujet: Re: Economie de l'Algérie et IDE Dim 20 Juil - 21:49
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L'Algérie a réalisé, durant le premier semestre 2008, un excédent commercial de 22,62 milliards de dollars, en hausse de 51,07% par rapport à la même période 2007 (14,98 milliards), selon des données fournies par le Centre national de l'informatique et des statistiques (CNIS) relevant des Douanes nationales. Les exportations ont atteint 40,54 milliards de dollars, en augmentation de 44,86% par rapport aux six premiers mois de 2007, et les importations 17,91 milliards de dollars (+37,7%), précise cette source. Les exportations d'hydrocarbures ont continué à représenter l'essentiel des ventes de l'Algérie vers l'étranger avec 97,80% de la valeur globale soit 39,65 milliards de dollars, en hausse de 44,85 % par rapport à la même période 2007. Quant aux exportations hors hydrocarbures, elles demeurent marginales avec seulement 2,20% du volume global des exportations et une valeur de 890 millions de dollars. Elles ont augmenté de plus de 45% par rapport aux premiers six mois de l'année dernière. Les principaux produits hors hydrocarbures exportés relèvent du groupe «demi-produits» avec une part de 1,41% du total des exportations, soit l'équivalent de 571 millions de dollars, suivis des groupe «produits bruts» (0,48 %, 195 millions USD), «biens alimentaires» (0,16%, 66 millions USD), et «biens d'équipements industriels» (0,10%, 42 millions USD). Le groupe «biens de consommation non alimentaires» vient en dernière position avec une part de 0,04%. Pour les importations, leur partition par groupes de produits fait ressortir une hausse pour l'ensemble des groupes de produits. Les biens d'équipements ont ainsi représenté 39% du total des importations avec 6,97 milliards USD, tandis que les produits destinés à l'outil de production représentaient 20,07% du total importé, soit 5,18 milliards USD, et les biens alimentaires 3,79 milliards USD (21,17 %) et les biens de consommation 1,97 milliard USD (6,99%). La répartition des importations par mode de financement montre une nette prédominance du cash, qui reste le mode le plus utilisé avec 82,04% du total des importations du 1er semestre 2008, soit 14,7 milliards USD, en hausse de 38% par rapport à la même période 2007, précise le CNIS. Le reste des importations a été financé par le biais de lignes de crédit, à hauteur de 9,04% soit 1,61 milliard USD, en hausse de 9,24 %, et par le recours aux comptes devises individuels avec 3,89% (697 millions USD) et autres modes de financement avec 5,03%, soit 901 millions USD, détaille encore le CNIS. L’UE principal partenaire La répartition par régions économiques montre qu'au 1er semestre 2008 l'essentiel des échanges extérieurs de l'Algérie reste centré sur les partenaires traditionnels qui sont les pays de l'OCDE et plus particulièrement les pays de l'Union Européenne (UE). L'UE demeure le principal partenaire commercial avec 53,17% des importations et 49% des exportations algériennes. Les importations en provenance de l'UE ont enregistré une hausse de 39,77 % passant de 6,81 milliards USD au 1er semestre 2007 à 9,52 milliards USD pour la même période 2008. Il en est de même pour les exportations de l'Algérie vers ces pays qui ont atteint 7,31 milliards USD, en hausse de 58,15%. Les pays de l'OCDE (hors UE) viennent en deuxième position avec 19,49% des importations de l'Algérie en provenance de ces pays et de 40,16 % des exportations algériennes vers ces pays. Les échanges commerciaux entre l'Algérie et les autres régions restent toujours marqués par des faibles proportions malgré les augmentations enregistrées. Le volume des échanges avec les pays de l'Asie a affiché une hausse appréciable de 36,12 % passant de 3,61 milliards USD à 4,91 milliards USD. Les échanges commerciaux entre l'Algérie et les pays du Maghreb (UMA) restent faibles malgré ne augmentation par rapport au 1er semestre 2007, passant de 415 millions de dollars à 573 millions de dollars, selon la même source. Les pays arabes (hors UMA) quant à eux, ont enregistré une légère hausse par rapport aux six premiers mois de l'année dernière, puisque le volume global des échanges commerciaux est passé de 619 millions de dollars à 704 millions de dollars, en hausse de 14 %. De janvier à fin juin dernier, les principaux clients de l'Algérie étaient les Etats-Unis d'Amérique avec 9,99 milliards USD, l'Italie (08 mds USD), l’Espagne (3,91 mds USD), la France (3,81 mds USD), les Pays Bas (2,59 mds USD), le Canada (2,49 mds USD), et la Turquie (2,04 mds USD). Quant aux principaux fournisseurs, la première place est revenue à la France avec 2,95 mds USD, suivie de l'Italie (1,89 md USD), la Chine (1,58 md USD), les Etats-Unis d'Amérique (1,31 md USD), l'Espagne (1,20 mds USD), l'Allemagne (1,11 md USD), et l'Argentine avec 651 millions de dollars, selon le CNIS. En 2007, l'Algérie avait réalisé un excédent commercial de 32,08 milliards de dollars, rappelle-t-on.
Sujet: Re: Economie de l'Algérie et IDE Dim 20 Juil - 22:17
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Modernisation des services fiscaux en Algérie : Contrat de 27 millions d’euros pour l’espagnol INDRA
Karim Djoudi, le ministre algérien de finance.
Le groupe espagnol de génie militaire et des équipements électroniques, Indra spécialisé dans l'électronique de défense et les systèmes d'information et technologiques duaux à usage militaire et civil, a remporté un marché d’un montant de 27 millions d’euros du ministère des finances en Algérie.
Ce marché consiste en la fourniture de systèmes informatiques modernes à la direction générale des impôts et la valeur de la transaction se monte à 2,7 milliards de dinars algériens soit 200 milliards 700 millions de centimes.
Des informations émanant de la société espagnole INDRA assurent que le nouveau système qui sera fourni au ministère des finances permettra à la direction générale des impôts de remplacer le système de travail au niveau de tous les services des impôts à travers le territoire national en système électronique et de moderniser la direction des impôts en l’équipant de nouvelles techniques à même de lutter contre la fraude fiscale, et de contrôler tous les opérateurs sur le marché, dans le cadre du programme de la réforme fiscale dans le système du recouvrement des impôts pour un meilleur contrôle de la fraude fiscale et du marché noir.
Sujet: Re: Economie de l'Algérie et IDE Dim 20 Juil - 22:32
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Investissements Arabes en Algérie Ouyahia déterre le projet Emaar
Le Chef du gouvernement aurait demandé à des représentations diplomatiques dont le pays a émis le souhait d’investir en Algérie de lui adresser un document dans lequel ils mettraient toutes leurs attentes et leurs problèmes rencontrés dans les différents contacts avec les institutions.
Juillet 2006-juillet 2008 : deux ans se sont écoulés depuis que le président Bouteflika a reçu au Palais du peuple le responsable du groupe immobilier émirati Emaar sans que les projets annoncés en grande pompe d’une valeur de 25 milliards de dollars n’aient connu un début de concrétisation. À cette occasion, un plan de modernisation de la capitale avec la construction de tours d’affaires et de stations balnéaires a été présenté. Ces projets, qui allaient changer l’image lugubre d’Alger, ont suscité l’intérêt du chef de l’État d’autant qu’il s’agissait d’argent frais en plus de la création d’emplois dans une capitale qui étouffe de plus en plus sous le poids de la surpopulation et de la concentration de tous les services administratifs.
Deux ans après, hormis un protocole d’accord qui porte sur trois projets excepté l’aménagement de la baie d’Alger qui demeurerait problématique, rien n’a été fait, au point où les Émiratis auraient même pensé à plier bagage et à partir ailleurs, là où les cieux sont plus cléments.
L’ancien Chef du gouvernement, Abdelaziz Belkhadem, dont l’image de marque restait pourtant favorable à l’investissement arabe n’a pas vraiment impulsé les investissements à la hauteur des engagements pris. Il se serait d’ailleurs bien défendu, selon des sources au fait du dossier, des retards pris dans la mise en œuvre des projets non seulement du groupe émirati, mais aussi de l’ensemble des opérateurs dont les souhaits exprimés étaient d’investir des capitaux non négligeable en Algérie, en évoquant des obstacles bureaucratiques ainsi que la survenue de questions beaucoup plus prioritaires.
Après son retour aux affaires, Ahmed Ouyahia qui reconnaît d’ailleurs que “tout est prioritaire” en Algérie s’est attaqué au dossier de l’investissement étranger de manière générale et arabe de façon particulière. Selon les mêmes sources, le Chef du gouvernement aurait lui-même appelé des représentants diplomatiques arabes dont le pays a émis le souhait d’investir en Algérie en l’assurant de la prise en charge dans les plus brefs délais de leurs projets. Il leur aurait même demandé de lui adresser un document dans lequel ils mettraient toutes leurs attentes et leurs problèmes rencontrés dans les différents contacts avec les institutions.
Ce n’est d’ailleurs pas un hasard de calendrier si le nouveau patron de l’Exécutif a reçu 24 heures après son installation un haut responsable du gouvernement émirati afin de discuter des projets d’investissement en suspens et à venir. Après la polémique entourant le niveau d’engagement émirati dans le pays, allant de 5 à 25 milliards de dollars, le président du conseil d’administration d’Emaar, M. Al-Abbar, avait réaffirmé au lendemain des assises du tourisme qui se sont déroulées en février dernier à Alger que les projets de son entreprise dépassaient le cadre immobilier mais concernaient également le secteur financier avec l’installation d’une banque à Alger.
L’absence de réaction des Algériens par rapport à ce dossier a vite fait de croire que les projets d’Emaar n’avaient pas d’avenir en Algérie. Et des indiscrétions ont même fait état de “l’incompréhension”, voire des “inquiétudes” des responsables d’Emaar face à des “blocages” auxquels ils ne s’attendaient pas. Face à cette situation, ils auraient même pris comme option de saisir à nouveau et par écrit le président Bouteflika afin d’intervenir et fixer les échéances.
Aujourd’hui, deux ans après, le bureau d’Emaar à Alger ne désespère pas de voir les engagements pris en juillet 2006 se concrétiser même si la question des investissements directs étrangers (IDE) ne semble pas avoir le consensus voulu aussi bien au sein du pouvoir que dans les cercles économiques du pays.