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 Economie de l'Algérie et IDE

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Abdeka
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MessageSujet: Re: Economie de l'Algérie et IDE   Lun 23 Mar - 21:56

T800 a écrit:
SCOOP ! le FMI nous supplie de lui preter de l'argent Laughing

Citation:
L’Algérie disposée à renflouer les caisses du FMI



En raison de la crise économique mondiale, qui a rompu les équilibres macroéconomiques de nombreux pays de la planète, le Fonds monétaire international n’a jamais été aussi sollicité dans l’urgence.


Le fait nouveau est que les économies malades qui l’appellent à leur chevet ne sont plus, comme il était de tradition, les pays plus pauvres de la planète, mais des nations riches comme le Japon, l’Irlande et autres pays, économiquement déstabilisés par la crise mondiale.


Compte tenu des énormes besoins financiers que requiert une intervention à une aussi vaste échelle, le FMI a, à l’évidence, besoin d’importantes ressources supplémentaires. Les contributions annuelles généralement assurées par une vingtaine de pays, parmi les plus riches de la planète, ne suffisent plus, et leur demander des rallonges budgétaires au moment où bon nombre d’entre eux souffrent d’un manque crucial de liquidités n’est évidemment pas aisé.

L’appel en direction de ces pays, priés de fournir au FMI une dotation supplémentaire allant de 70 à 100 milliards de dollars chacun, risque de ne pas aboutir.

C’est pourquoi le directeur général du Fonds monétaire international vient d’adresser un appel solennel aux pays qui disposent, comme la Russie, l’Inde, le Venezuela, le Mexique, l’Algérie et la Lybie, d’importantes réserves de change engrangées à la faveur de la hausse des prix des hydrocarbures, afin qu’ils contribuent au renforcement de la puissance budgétaire du fonds.


Certains pays, comme la Russie et l’Inde, auraient déjà répondu favorablement, sous réserve qu’il leur soit accordé une place, avec droit de vote garanti, au Conseil d’administration du FMI.


L’Algérie qui a souvent défendu ce point de vue ne voit aucun inconvénient à mettre la main à la poche, si le FMI consentait à l’admettre dans son conseil d’administration. L’Algérie y aurait tout à gagner, puisque sa contribution financière ne sera pas faite sous forme de don, mais de crédit assorti d’intérêts préalablement négociés.

(c) EL WATAN 23/03/2009



a 50% d'interets mesuels alors Twisted Evil

Alors là....je suis mort de rire. :hahha:

Plus sérieusement, j'espère qu'Alger ne répondra pas favorablement à cette requête. Le FMI est une institution destructrice au service de l'imperialisme occidental.
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MessageSujet: Re: Economie de l'Algérie et IDE   Lun 23 Mar - 22:27

Code:
L’Algérie profonde (Mardi 24 Mars 2009)


BéJAÏA
Entreprise de réparation navale
Par : Saïd L.
Lu : (8 fois)

Les chantiers de l'unité de réparation navale de Béjaïa (ERENAV) tournent à plein régime au niveau du port. Cette entreprise publique compte tirer profit du marché de la réparation navale en pleine expansion. “Les navires ont une obligation technique d'assurer des contrôles et révisions périodiquement. D'habitude, ce type d'opérations est confié aux opérateurs étrangers avec des coûts en devise forte. Désormais, cela se fait ici localement à Béjaïa”, se félicite un cadre de cette entreprise. Et ce dernier d'expliquer : “Ici, l'on assure des travaux de carénage, de lavage haute pression de la coque des grands navires (300 bars), de sablage des parties corrodées suivis d'application de peinture et de travaux de ballasts et capacités, piquage, brossage et autres travaux de mécanique (visite des vannes de coque...).”
 La facture de réparation des navires algériens atteint, chaque année, une centaine de millions d’euros. L’Algérie affiche aujourd’hui l’ambition de réduire sa dépendance aux remorqueurs étrangers et a créé sa propre société de réparation. Notre pays est passé ainsi du statut de client à celui de prestataire des bateaux étrangers. Le marché est énorme. Chaque année, plus de 7000 navires font escale dans les ports algériens. “Des milliers de navires étrangers nous passent pour ainsi dire sous le nez. Nous n’avons pas les moyens de les remorquer ou de les réparer. Nous avons intérêt à créer un marché local de la réparation navale”, a estimé notre interlocuteur. Seules 20% des réparations sont effectuées en Algérie. Une grande majorité des navires algériens (80%) se dirige vers les ports étrangers pour les besoins de réparation. Un armateur souligne que la flotte marchande nationale compte 70 navires et la flotte de pêche dispose de plus de 1000 chalutiers et sardiniers. Cela est d’autant plus intéressant pour les navires étrangers que le coût de la main-d’œuvre algérienne est le plus bas du bassin méditerranéen. Une source de la SGP Sogeports souligne que “la demande en réparation et remorquage sera de plus en plus forte ces prochaines années”. À l’heure actuelle, l’entreprise nationale de réparation navale (Erenav) n’assure pas totalement les 20%, puisqu’elle a recours à des soumissionnaires pour l’assistance technique. “Nous avons besoin jusqu’à 3 entreprises de réparation”, soutient notre interlocuteur. Il est également à signaler que la quasi-totalité des remorqueurs date des années 1980. Les ports rencontrent surtout des difficultés à trouver les pièces de rechange spécifiques aux remorqueurs. Après la finalisation de l’opération de création de la société de réparation navale, le groupement public devrait être élargi à d’autres missions. Les entreprises portuaires se montrent très optimistes quant à l’avenir de la maintenance navale en Algérie.

Saïd L

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MessageSujet: Re: Economie de l'Algérie et IDE   Mer 25 Mar - 20:35

l'efficacité selon Boutef et Co , la conclusion est consternante

Citation:
Le projet de Guichet unique pour la création d'entreprises bloqué depuis trois ans



Le « Guichet unique » pour la création d'entreprises tarde à voir le jour. La raison ? Officiellement, le ministère des Finances n'arrive pas à trouver les 200.000 dollars nécessaires pour concrétiser ce projet, élaboré par le gouvernement avec l'assistance de la Banque mondiale. Résultat : le Guichet unique est bloqué depuis trois dans les tiroirs du ministère de l'Industrie et de la promotion des investissements, a appris TSA (www.tsa-algerie.com) auprès d'une source proche du dossier.

« Ce guichet unique virtuel a été conçu pour faciliter la création d'entreprises et réduire au maximum les formalités administratives. Celui qui souhaite créer une société devra faire seulement des démarches auprès du Registre du commerce (RC) qui, à son tour, transmettra, via internet, aux autres administrations comme les Impôts, les Douanes, la sécurité sociale... », explique notre source.

Le guichet unique devrait permettre aux créateurs d'entreprises de gagner du temps. Autre objectif : mettre fin aux « embouteillages » dans les autres administrations relevant des ministères des Finances et du Travail. « Aujourd'hui pour créer une société, il faut déposer les mêmes dossiers au niveau du Registre de commerce, des Impôts, des Douanes et de la Sécurité sociale. Chaque étape nécessite des documents et beaucoup de temps. Il faut entre trois et six mois pour créer une entreprise à cause de cette bureaucratie. Avec le guichet unique, il suffit de se présenter devant le registre de commerce avec les documents nécessaires pour créer sa société et travailler. Cela permettra une traçabilité des entreprises, de la transparence et la fin de la bureaucratie qui bloque l'initiative économique », ajoute la même source.

Officiellement, la raison du blocage du guichet unique est d'ordre financier. Le ministère des Finances n'a pas trouvé 200.000 dollars pour financer le projet. Mais l'argument financier semble être seulement un prétexte pour bloquer ce dossier. « Le vrai problème réside dans le fait que les ministères des Finances, du Travail, du Commerce et de l'Industrie et de la promotion des investissements refusent d'échanger leurs banques de données économiques et ne veulent pas perdre leur influence et leur poids économiques en facilitant la création d'entreprises », estime notre source.




tsa

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MessageSujet: Re: Economie de l'Algérie et IDE   Mar 7 Avr - 16:38

Citation:
Investissement: les entreprises françaises menacent de quitter l'Algérie

Par rafik tadjer , le 07/04/2009 | réactions : 26

L'évolution des conditions d'investissement et de présence des groupes étrangers en Algérie inquiètent le patronat français. Le 26 mars dernier, le Medef (Mouvement des entreprises de France) a tenue une réunion à Paris sur le climat des affaires en Algérie. « La communauté d'affaires en Algérie est vraiment inquiète », a confié un participant à cette rencontre, cité par une publication spécialisée française, MOCI news. Après ces changements, les sociétés d'importation françaises implantées en Algérie risquent de se retirer de ce pays et « pourraient décider de réexporter en Algérie à partir d'un autre territoire », précise l'interlocuteur de MOCI news.

Parmi les mesures décriées par les investisseurs français : la décision de l'Algérie de garder la majorité du capital dans tous projets d'investissement impliquant des étrangers, mais surtout l'instruction du gouvernement obligeant les sociétés exportatrices étrangères (plus de 1.700 entreprises concernées) à accueillir à hauteur de 30% des partenaires algériens. Ces mesures ont déjà fait réagir le président de la Chambre française de commerce et d'industrie en Algérie (CFCIA), Michel de Cafarelli. Il a adressé le 11 mars une lettre au premier ministre Ahmed Ouyahia. Cette initiative de protestation française a été menée conjointement avec la Chambre américaine de commerce en Algérie, selon des sources françaises.

Le 26 mars à Paris, certains participants présents à la réunion du Medef avaient évoqué un possible retrait de « la mesure des 30 % » après les élections présidentielles du 9 avril. Mais d'autres présents, plus prudents, ont estimé un tel changement peu probable. Ils ont milité pour une action commune de tous les pays touchés pour amener le gouvernement algérien à amoindrir la portée de ces mesures. En attendant d'y voir plus clair, plusieurs groupes français ont gelé leurs investissements en Algérie et certaines entreprises comme Bouygues et Cetelem ont décidé de remettre en cause leur présence dans le pays.

En fait, la fronde des patrons français ne date pas d'aujourd'hui. Selon des sources proches des milieux d'affaires nationaux, elle n'est pas totalement liée aux récentes mesures concernant l'investissement étranger et le commerce extérieur. Les entreprises françaises boudent déjà depuis plusieurs mois les appels d'offres algériens, notamment dans le bâtiment et les travaux publics. « Lorsqu'ils participent, les Français retirent leurs offres avant l'ouverture des plis pour des raisons souvent inexpliquées », regrette un haut responsable algérien. Les entreprises françaises avaient déjà quitté l'Algérie au début des années 1990 pour des raisons de sécurité et sont revenus en force au début des années 2000, avec le recul du terrorisme.




cheers ils ont qu'à partir ses suceurs de sang ( pétrole ) ils viennent en algérie pour faire de l'importation ( carrefour par exemple, renault etc etc ) et se plaignent en plus.

On s'en fou nous de leurs investissement qui font travailler quasiment personne...

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MessageSujet: Re: Economie de l'Algérie et IDE   Ven 10 Avr - 11:40

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MessageSujet: Re: Economie de l'Algérie et IDE   Ven 10 Avr - 15:06

algiersprogress a écrit:
Citation:
Investissement: les entreprises françaises menacent de quitter l'Algérie

Par rafik tadjer , le 07/04/2009 | réactions : 26

L'évolution des conditions d'investissement et de présence des groupes étrangers en Algérie inquiètent le patronat français. Le 26 mars dernier, le Medef (Mouvement des entreprises de France) a tenue une réunion à Paris sur le climat des affaires en Algérie. « La communauté d'affaires en Algérie est vraiment inquiète », a confié un participant à cette rencontre, cité par une publication spécialisée française, MOCI news. Après ces changements, les sociétés d'importation françaises implantées en Algérie risquent de se retirer de ce pays et « pourraient décider de réexporter en Algérie à partir d'un autre territoire », précise l'interlocuteur de MOCI news.

Parmi les mesures décriées par les investisseurs français : la décision de l'Algérie de garder la majorité du capital dans tous projets d'investissement impliquant des étrangers, mais surtout l'instruction du gouvernement obligeant les sociétés exportatrices étrangères (plus de 1.700 entreprises concernées) à accueillir à hauteur de 30% des partenaires algériens. Ces mesures ont déjà fait réagir le président de la Chambre française de commerce et d'industrie en Algérie (CFCIA), Michel de Cafarelli. Il a adressé le 11 mars une lettre au premier ministre Ahmed Ouyahia. Cette initiative de protestation française a été menée conjointement avec la Chambre américaine de commerce en Algérie, selon des sources françaises.

Le 26 mars à Paris, certains participants présents à la réunion du Medef avaient évoqué un possible retrait de « la mesure des 30 % » après les élections présidentielles du 9 avril. Mais d'autres présents, plus prudents, ont estimé un tel changement peu probable. Ils ont milité pour une action commune de tous les pays touchés pour amener le gouvernement algérien à amoindrir la portée de ces mesures. En attendant d'y voir plus clair, plusieurs groupes français ont gelé leurs investissements en Algérie et certaines entreprises comme Bouygues et Cetelem ont décidé de remettre en cause leur présence dans le pays.

En fait, la fronde des patrons français ne date pas d'aujourd'hui. Selon des sources proches des milieux d'affaires nationaux, elle n'est pas totalement liée aux récentes mesures concernant l'investissement étranger et le commerce extérieur. Les entreprises françaises boudent déjà depuis plusieurs mois les appels d'offres algériens, notamment dans le bâtiment et les travaux publics. « Lorsqu'ils participent, les Français retirent leurs offres avant l'ouverture des plis pour des raisons souvent inexpliquées », regrette un haut responsable algérien. Les entreprises françaises avaient déjà quitté l'Algérie au début des années 1990 pour des raisons de sécurité et sont revenus en force au début des années 2000, avec le recul du terrorisme.




cheers ils ont qu'à partir ses suceurs de sang ( pétrole ) ils viennent en algérie pour faire de l'importation ( carrefour par exemple, renault etc etc ) et se plaignent en plus.

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MessageSujet: Re: Economie de l'Algérie et IDE   Mar 14 Avr - 12:46

Citation:
Les patrons algériens reprochent aux entreprises françaises de « cracher dans la soupe »


Les nouvelles mesures en matière d'investissement étranger en Algérie ne plaisent pas aux groupes étrangers, particulièrement français. Trois mesures sont particulièrement décriées : l'obligation pour les sociétés importatrices étrangères de céder 30% de leur capital à des Algériens avant septembre 2009 et à tous les investisseurs étrangers d'associer des Algériens à hauteur de 51% dans leurs projets en Algérie ainsi que l'instruction de la Banque d'Algérie exigeant un certificat de qualité pour les importateurs.

Dans les réunions avec les patrons algériens et dans leurs déclarations à la presse, les chefs d'entreprises français ne décolèrent pas. Leur argument : les nouvelles mesures du gouvernement risquent de faire fuir les investisseurs étrangers d'une façon générale et de nuire au climat des affaires en Algérie. Pour eux, les changements fréquents des règles du jeu économique créent l'insécurité juridique redoutée par tous les investisseurs et chefs d'entreprises dans le monde.

Mais les patrons algériens, même s'ils partagent avec leurs homologues étrangers l'analyse sur le manque de communication du gouvernement qui pourrait nuire à l'image du pays, soutiennent les nouvelles mesures concernant l'investissement et les conditions de créations d'entreprises étrangères en Algérie. Mieux, ils reprochent aux entreprises françaises présentes en Algérie de « cracher dans la soupe ».

Explication d'un patron algérien excédé : « les groupes Français se plaignent souvent de l'Algérie pour les difficultés et le mauvais climat des affaires alors que leurs filiales y réalisent des taux de rentabilité élevés dans tous les domaines ».

Les banques françaises installées en Algérie affichent en effet des résultats exceptionnels, avec des taux de rentabilité dépassant souvent les 30%, soit deux fois plus que la moyenne dans les pays méditerranéens. Les groupes d'ingénierie comme Alstom et de services comme Suez ont décroché ces dernières années des contrats juteux dans les transports et l'eau en Algérie. Les constructeurs automobiles Renault et Peugeot réalisent des ventes record. En face, les investissements français en Algérie sont dérisoires et se limitent souvent à de petites sommes de 10 à 50 millions d'euros, dans la PME.

Les exemples de groupes français qui ont investit dans la production en Algérie ne sont pas nombreux
et se comptent sur les doigts d'une seule main. Michelin dans les pneumatiques, Castel dans les boissons et Air Liquide dans les gaz industriels sont les rares groupes français qui ont pris de vrais risques industriels en Algérie. Les autres préfèrent produire dans les autres pays et exporter vers le marché algérien. A l'image de Renault qui a opté pour le Maroc pour réaliser sa première usine de voitures en Afrique alors que l'Algérie est son premier marché maghrébin en termes de ventes.

« Les Français se plaignent parce qu'ils ont des positions intéressantes et ne souhaitent pas l'arrivée de nouveaux concurrents. Ils passent leur temps à dénigrer le marché algérien pour dire aux investisseurs : ne venez pas, c'est compliqué ici. Beaucoup d'entre-deux sont arrivés seulement avec des valises et aucun centime dans la poche pour investir, ils sont repartis avec des millions d'euros. Ils se comportent en terrain conquis et en nouveaux colons », analyse un expatrié d'origine algérienne travaillant pour un groupe français à Alger. « La crise mondiale a forcé beaucoup de pays notamment industrialisés à adopter des politiques de protection de leur économie. On ne comprend pas pour quelle raison l'Algérie n'aura pas le droit de faire de même », ajoute t-il.

Toutefois, les patrons algériens partagent une analyse : la faute de la situation n'incombe pas aux groupes français dont le comportement vis-à-vis de l'Algérie reflète l'inefficacité de la politique économique du gouvernement. « L'Algérie est un pays d'importation et non pas un pays de production », reconnaît un patron algérien.




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MessageSujet: Re: Economie de l'Algérie et IDE   Ven 17 Avr - 21:31

Citation:
Un groupe d’experts français prépare la visite de Bouteflika en France





Un groupe d’experts français proche de Nicols Sarkozy est en phase de préparer depuis des semaines les dossiers qui seront traités en marge de la deuxième visite d’Etat du président algérien prévu la mi-juin.

Des sources diplomatiques ont révélé que le groupe d’experts a éviter de parler du dossier des excuse que doit présenter la France pour les dégâts causés durant la période coloniale, et axant beaucoup plus sur l’aspect économique, puisqu’il est prévu la signature d’énormes contrats économiques entre les deux pays pendant que l’Algérie a décidé de lancer un programme quinquenal allant jusqu’en 2014 avec un montant global de 150 milliards, et qui comporte le lancement d’une deuxième autoroute dans la région des hauts plateaux ainsi que la réalisation de 5000 Km de voies ferrées allant jusqu’au sud algérien en plus de la modernisation des voies ferrés et le lancement du Tramway dans plusieurs wilayas avec la collaboration du groupe français Alstrom.

Aussi, le président devra discuter du lancement d’un complexe de montage de voitures en Algérie, et qui s’inscrit dans le cadre du travail du gouvernement algérien pour mettre fin aux produits médiocres qui inondent le marché.

Signalons que cette deuxième visite vient dans la même période que la première qui a eu lieu sur invitation de l’ex-président Jacques Chirac entre le 14 et le 19 juin 2000, mais elle complètement différente en contenu.

El Chourouk
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MessageSujet: Re: Economie de l'Algérie et IDE   Sam 18 Avr - 9:38

si boudef en a dans le slip,qu'il leur fasse comprendre une bonne fois pour toute à sarko et sa smala que tant qu'il n'y aura pas de pardon pour les 132 années de colonisation barbare pas de contrat de cette envergure point final circuler ya plus rien à voir!!! Evil or Very Mad
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MessageSujet: Environnement: l'industrie face à ses responsabilités et les gestes écolo   Sam 18 Avr - 19:59

On le sait maintenant : le réchauffement climatique , l’augmentation
du niveau des mers , la désertification et la disparition de la faune et de la
flore …..bref , l’effondrement de
nombreux écosystèmes n’est pas seulement la responsabilité des industries polluantes ,
c’est aussi le résultat de nos
comportements irréfléchis de consommateurs excessifs

Depuis 1992 l’Algérie
à mis en place une stratégie de protection de l’environnement qui entre
dans le processus global du développement durable : protéger la planète ,satisfaire nos besoins et faire
en sorte que les générations
futures puissent satisfaire les leurs
C’est l’affaire de tout le monde !

Certes sur le terrain les choses ne sont pas faciles mais pour arriver au but
il faut allier : lois , stratégie politique cohérente
ET avoir une participation agissante du citoyen notamment à traves son sens civique et sa
compréhension des enjeux

Les algeriens vivent dans un environnement fortement dégradé où les menaces sur la santé des
habitants ainsi que leur cadre de vie sont plus qu’évidentes (eau , désertification , pollutions urbaines
et industrielles sont les principales
urgences environnementales en Algerie)

DONC IL Y A URGENCE !

Quel Algérien ne connait pas l’angoisse du robinet à sec ?
quel est le nombre de jerricans chez une famille algérienne ? mais ça n’empeche
pas les gens de gaspiller et d’utiliser
irrationnellement cette source de la vie

L’algerie est située en dessous du seuil de pénurie de la
disponibilité en eau ce qui fait qu’il y a lieu de s’inquiéter…

la stratégie mise en place pour

  • faire face à la menace du manque d'eau est axée sur l'économiee de l'eau , sa gestion unitaire et sa protection à travers l'assainissement si on sait qu'il y a 50 % de fuites sur le reseau de distribution!


  • protéger la santé du citoyen vue la recrudescence de maladies à transmission hydrique ces dernières année (exemple de la thyphoide)

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MessageSujet: Re: Economie de l'Algérie et IDE   Sam 18 Avr - 20:24

Pollution atmosphérique
faces aux danger des gaz polluants des tuyaux d'échappement de nos voitures ceratins pays ne sont pas restés insensibles et ont décidé de prendre certaines mesures parmi eux le developpement de transports collectifs
en effet les voitures qui prennent une place importante dans les moyens de transport émettent enormément de gaz carbonique puisqu'elles consomment 3 fois plus d'éner
gie que les bus pour le meme trajet ce qui fait que le développement des transports collectifs reduit d'une façon significative la pollution atmosphérique et donc facilite la vie des citoyens
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MessageSujet: Re: Economie de l'Algérie et IDE   Sam 18 Avr - 20:35

Les ordures ménagères
l'un des gros problèmes d'environnement en Algérie , et dont on parle de plus en plus , réside dans les déchets urbains
en effet l'évolution des modes de consommation a donné naissance à des déchets de plus en plus divers et de plus en plus difficile à traiter
tout le monde s'en plaint mais pour faire face ..... les compagnes de propreté ! les villes continuent d'etre sales et c'est du principalement au manque de civisme

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MessageSujet: Re: Economie de l'Algérie et IDE   Sam 18 Avr - 23:22

Sa c'est vrais, il manque cruellement de civisme, lorsque je suis allé en vacances l'été dernier jais grave étais choquer par le nombre incalculable d'ordure, surtout des sac plastique sur le bord des routes, sa dégoutes de voir ce genre de truc dans un si beaux pays, on dirais que pour certains sa na pas l'air de les choquer et c'est normal de jeter leurs put*in de sac en plastique sur la voie publique :biggun2:


Moi je dit:

-Cours de civisme dés le plus jeune age

-Répressions sévère qui inclut notamment des travaux d'intérêt général de nettoyage de la voix publique

-limité ou interdire les sac en plastique comme pas mal de pays l'ont fais, en les remplaçant par des sac en carton ou des sac réutilisable vendue par le commerçant.
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MessageSujet: Re: Economie de l'Algérie et IDE   Dim 19 Avr - 12:32

Feeback a écrit:


-Cours de civisme dés le plus jeune age

-Répressions sévère qui inclut notamment des travaux d'intérêt général de nettoyage de la voix publique

éduquer les enfants pour faire des citoyens respectueux de l'environnement passe par des gestes simples qui peuvent meme etre comme un petit jeu , comme par exemple le tri des ordures ménagères ( matieres végétales , papier , plastique) ça ne coute rien mais ne faut il pas d'abord faire un recyclage des parents eux meme
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MessageSujet: Re: Economie de l'Algérie et IDE   Dim 19 Avr - 14:26

J'ai toujours pensé que l'écologie devait etre une matiére enseigné du primaire au lycée...

Je pense que les effets à long termes serait incommensurable!

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