
Forum Sur l'Armée Algérienne
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| | | Economie de l'Algérie et IDE | |
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| Auteur | Message |
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Juba2000 Arif (عريف)

Messages: 151 Age: 26 Inscription: 15/09/2009 Médailles du Forum: 
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 | Sujet: Re: Economie de l'Algérie et IDE Mar 29 Sep - 6:33 | |
| | geocroiseur(34BBA) a écrit: | | Pourquoi l'Algerie ne fait'elle pas partie de l'OMC ? |
et pourquoi en ferait elle partie aujourd hui?
je ne vois pas de reponse convaincante a cette question.... |
|  | | khaled1954 Djoundi (جندي)
Messages: 58 Age: 55 Inscription: 15/09/2009 Médailles du Forum: 
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 | Sujet: Pourquoi des milliards de dollars sont transférés à l'étranger?Comment on arnaque le pays Mer 30 Sep - 14:43 | |
| | Citation: | DES MILLIARDS DE DOLLARS TRANSFÉRÉS À L’ÉTRANGER PAR DES SOCIÉTÉS QUI N’INVESTISSENT PAS
Des concessionnaires automobiles dont certains se comportent en terrain conquis dans l’un des marchés les plus florissants d’Afrique. Le cas de Renault est édifiant à ce titre: ce concessionnaire détient plus de 40% du marché sans la moindre redevance pour l’Algérie. Plus grave encore, quand il s’est agi d’un investissement direct, ce concessionnaire a préféré installer son usine de montage au Maroc au lieu de l’Algérie. Des sociétés intervenant dans les services ont acquis des marchés et des grands projets dans lesquels ils amassent des centaines de millions de dollars annuellement sans la moindre contrepartie pour le pays. Ni réinvestissement ni emploi. Pourtant, tel n’est pas le cas dans d’autres pays.
Chez nos voisins tunisiens par exemple, il est exigé aux sociétés étrangères d’avoir la moitié des effectifs de nationalité tunisienne. De même que ces sociétés sont obligées de réserver une quote-part aux Tunisiens dans le staff dirigeant et voir de réserver le poste de directeur général adjoint à un Tunisien. Que fait l’Etat algérien pour ses cadres dans ce domaine? oualou Rien, sinon de les laisser filer vers d’autres horizons pour faire le bonheur des multinationales. Où est le transfert de technologie et la formation des ressources humaines? Pour avoir une idée précise sur l’ampleur du drame, anouaklou alihoum rabi |
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|  | | khaled1954 Djoundi (جندي)
Messages: 58 Age: 55 Inscription: 15/09/2009 Médailles du Forum: 
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 | Sujet: le marchéde la Publicité en algerie un drame camoufllé? Mer 30 Sep - 14:48 | |
| | Citation: | En Algérie, ce marché représente une cagnotte de 180 millions de dollars et il est presque entièrement dominé par des entreprises à capitaux étrangers. Non seulement ces agences à capitaux étrangers brassent des milliards de dollars mais elles transfèrent aussi annuellement des sommes importantes au titre des bénéfices qu’elles réalisent. Agissant dans un désert juridique, ces sociétés gèrent les gros budgets publicitaires de la plupart des grands groupes étrangers implantés en Algérie et de plusieurs entreprises privées algériennes.
Qu’attendent les pouvoirs publics pour stopper la saignée et réfléchir aux moyens d’endiguer cette influence et mieux gérer le marché de la publicité? Pourquoi les responsables en charge du dossier n’actualisent-ils pas le cadrage juridique de la publicité en Algérie afin d’être en conformité avec les normes universellement admises? Car dans ces milliards qu’elles gagnent, ces sociétés n’investissent que des sommes dérisoires. Il faut reconnaître qu’il existe bel et bien un dysfonctionnement et qu’il y a un réel besoin de moraliser l’investissement. On s’interroge alors sur l’utilité des investissements étrangers directs financés à près de 80% par des banques publiques algériennes et dont la majorité est toujours détenue par le partenaire étranger avec à la clé des exonérations fiscales et parafiscales sur plusieurs années.
Selon un rapport du Conseil national économique et social (Cnes) sur l’état économique du pays depuis ces deux dernières années, l’Algérie n’a attiré qu’un milliard de dollars d’investissements directs étrangers (IDE) alors que, selon des chiffres de la Banque d’Algérie, le montant des transferts des bénéfices de ces sociétés étrangères a été estimé à plus de 6 milliards chaque année. L’épisode de la vente de la filiale algérienne de production de ciment du groupe égyptien Orascom Telecom au français Lafarge, a tiré les autorités de leur sommeil pour décider enfin de suivre de plus près le dossier des investissements étrangers directs. Comment se fait-il que des grandes entreprises arrivent à arracher des grandes parts de marché et ne créent que des Eurl, c’est-à-dire qu’elles coupent le cordon ombilical avec la société mère dans le cas où l’affaire ne marcherait pas? Selon les dernières statistiques, il y a 1 623 importateurs étrangers établis en Algérie.
Ces importateurs étrangers ont fini, par constituer une véritable faune qui s’adonne au pillage de l’Algérie parce que les décideurs brillent par ignorance et laissé le pays en jachère. C’est quoi ce pays avec une pareille porosité où des Libanais viennent nous importer des voitures chinoises? Cela, quand ils ne s’adonnent pas à l’arnaque dans laquelle certains d’entre eux sont de notoires spécialistes. Mais enfin, c’est quoi ces lois qui autorisent l’importation des carottes râpées, de la mayonnaise, des pastèques et des fleurs? L’affaire de la vente de villas situées dans d’autres pays par des étrangers, dont des Libanais, par la formule du time-share, interdite en Algérie, suscite à nouveau des interrogations quant à la nature des activités des citoyens d’autres nationalités chez nous.
Pourtant, ce ne sont pas les formules légales d’activité qui manquent. Pour preuve, de nombreux ressortissants étrangers n’ont aucun mal à solliciter le Centre national du registre du commerce, lorsqu’ils sont en situation régulière, pour obtenir une autorisation de monter une affaire. Il n’y a pas d’écueil particulier à ces activités, y compris dans des secteurs protégés ailleurs comme celui du commerce extérieur. Alors basta! Arrêtons le massacre!
Brahim TAKHEROUBTAlgérie DES MILLIARDS DE DOLLARS TRANSFÉRÉS À L’ÉTRANGER Algérie DES MILLIARDS DE DOLLARS TRANSFÉRÉS À L’ÉTRANGER |
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|  | | cesam Aqid (عقيد)


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 | |  | | Pitrou Raqib (رقيب)


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 | Sujet: Re: Economie de l'Algérie et IDE Dim 11 Oct - 9:14 | |
| | Citation: | Washington compte lancer une nouvelle initiative économique Un plan Eizenstat bis pour le Maghreb Par :Meziane Rabhi
Lancée en 1999, l’initiative Eizenstat a lamentablement échoué. Washington renouvelle l’offre dans l’espoir de voir les pays d’Afrique du Nord s’entendre sur les questions strictement économiques.
Les États-Unis continuent d’encourager l’intégration économique et politique des pays du Maghreb. Certains responsables du département d’État pensent qu’en unissant leurs efforts, particulièrement dans le domaine économique, leur potentiel sera plus grand. Du coup, les États-Unis comptent lancer, encore une fois, une nouvelle initiative pour rapprocher économiquement les trois pays de l’Afrique du Nord. “C’est une initiative strictement économique”, nous dit-on, à l’image de l’initiative Eizenstat (du nom de l’ancien sous-secrétaire d’État au Commerce, Stuart Eizenstat). Lancée en 1999, l’objectif était de “resserrer les liens entre les États-Unis et les trois pays de l’Afrique du Nord en matière de commerce et d’investissements, de favoriser davantage le commerce entre les trois pays maghrébins, d’inciter un plus grand nombre d’entreprises américaines à investir dans la région”. Cependant, l’initiative Eizenstat a échoué et la nouvelle proposition économique américaine envers les trois pays maghrébins risque de connaître le même sort, “si les pays d’Afrique du Nord ne s’accordent pas entre eux”, nous dit-on, sans donner davantage de précisions sur cette nouvelle initiative, qui reste encore au stade de “préparation”. Pour rappel, le sous-secrétaire d’État, bureau des affaires publiques au département d’État américain, le colonel Phillip Crowley, qui a participé à la guerre “Tempête du désert” contre l’Irak, lors d’une rencontre avec la délégation de journalistes, invités dans le cadre du programme Edward R.Murrow, à Washington, a qualifié d’importante la menace terroriste dans la région, “depuis que certains groupes ont choisi de s’affilier à Al-Qaïda”, et a parlé d’engagement des États-Unis “de renforcer la coopération” avec les pays concernés. M. Phillip Crowley ne précise pas comment les États-Unis comptent s’y prendre, mais il estime que “les recettes du succès” résident dans la stimulation de “la croissance économique et l’ouverture politique”. Des responsables du département estiment, cependant, que la région du Maghreb est la plus stable de la région Afrique du Nord et Moyen-Orient. Du coup, les États-Unis veulent renforcer la coopération avec les pays du Maghreb, non seulement pour lutter contre le terrorisme mais aussi en matière économique. “Nous sommes disposés à aider pour renforcer les capacités de formations des troupes militaires, en matière de renseignement sur les cellules terroristes”, affirme-t-on au département d’État, en qualifiant de positive la création d’un front commun, entre l’Algérie, le Mali, le Niger et la Mauritanie, pour lutter contre le terrorisme dans la région du Sahel. “Ces pays ont préféré nous écarter, mais nous aimerions aider dans le cadre de ce processus”, indique-t-on au département d’État, en démentant l’existence d’une base militaire du commandement Africom au Maroc. Le commandant du Commandement américain pour l'Afrique (Africom), face aux réticences des pays maghrébins à accueillir une base militaire, a eu, en 2008, à se rendre en Tunisie et au Maroc, mais pas en Algérie. Mais il faut se rendre à l’évidence, ce qui préoccupe les Américains, c’est l’envoi ou pas de troupes supplémentaire en Afghanistan.
Les guerres d’Irak et d’Afghanistan ont coûté plus de 900 milliards de dollars aux contribuables américains
La principale question qui revient dans les débats politiques, depuis la publication par le Washington Post du rapport du général américain Stanley McChrystal, le commandant des forces internationales en Afghanistan. Le général McChrystal a indiqué en substance que sans l'envoi de troupes supplémentaires en Afghanistan, la coalition internationale subira un échec. L’état-major militaire demande au président Obama des renforts importants, jusqu’à 40 000 hommes, en plus des 68 000 soldats américains déjà déployés en Afghanistan, sous peine de perdre la guerre. Et certains estiment que toute la présidence d’Obama dépendra de la décision qu’il prendra et de l’issue de ce conflit. Pour l’instant, le président américain, dont la popularité commence peu à peu à s’éroder, prend le temps de la réflexion. Il a reçu, mardi dernier, les principaux responsables du Congrès dans le cadre d’une série de réunions sur la stratégie à suivre en Afghanistan. Mais pour Bill Smullen, ancien chef de cabinet de Colin Powell et directeur des programmes des études de sécurité nationale à la Maxwell School, université de Syracuse (New York), le président Obama ne devrait pas envoyer de troupes supplémentaires. Il affirme que le peuple américain est fatigué de cette guerre dans laquelle plus de 68 000 soldats américains sont impliqués et en Irak (13 000 soldats). Les coûts de deux guerres sont jugés très lourds : plus de 900 milliards de dollars. 5 100 Américains ont perdu la vie et 35 000 autres ont été blessés. Cependant, pour l’ancien chef de cabinet de Colin Powell, il n’est pas question de se retirer d’Afghanistan. “Nous avons, déjà dans le passé abandonné nos amis”, rappelle, avec regret, le colonel Bill Smullen, qui propose une autre stratégie : enlever les troupes des collines où elles sont vulnérables, travailler avec la population, former les unités afghanes et faire pression sur le gouvernement, qu’il juge corrompu et illégitime. Sur un autre plan, le colonel Smullen affirme que le président Obama ne pourra pas tenir sa promesse de fermer la prison de Guantanamo avant le 22 janvier 2010, parce qu’il ne trouvera pas où mettre les prisonniers. Les différents États des États-Unis refusent de les recevoir sur leur territoire. |
Source : http://www.liberte-algerie.com/edit.php?id=123040 _________________ L’Algérie est d’abord fille de son histoire, qu’elle ait surmonté l’épreuve coloniale et même défié l’éclipse, atteste, s’il en était besoin, de cette volonté inextinguible de vivre sans laquelle les peuples sont menacés parfois de disparition. L’ornière qui nous a contraints à croupir dans l’existence végétative des asphyxies mortelles nous imposa de nous replier sur nous-mêmes dans l’attente et la préparation d’un réveil et d’un sursaut.
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|  | | cesam Aqid (عقيد)


Messages: 4230 Age: 34 Localisation: Algérois Loisirs: sports de combat et plongée sous marine Inscription: 08/05/2009 Médailles du Forum:

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 | Sujet: Re: Economie de l'Algérie et IDE Dim 11 Oct - 16:19 | |
| L'initiative économique américaine pour les pays d'afrique du nord ne pourra jamais connaître de succés tant que les USA ne soutiennent pas le droit international dans l'affaire du sahara occidental. |
|  | | cesam Aqid (عقيد)


Messages: 4230 Age: 34 Localisation: Algérois Loisirs: sports de combat et plongée sous marine Inscription: 08/05/2009 Médailles du Forum:

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 | Sujet: Re: Economie de l'Algérie et IDE Mar 20 Oct - 18:03 | |
| L’Algérie prévoit des investissements publics de 45 milliards de dollars en 2010| Citation: | 20.10.2009 - TSA Par Ali Idir - Malgré la baisse des recettes pétrolières, l’Algérie poursuivra sa politique d’investissements publics pour développer ses infrastructures de base en 2010. Le projet de Loi de finances pour 2010, adopté lundi 19 octobre en Conseil des ministres, prévoit un budget d'équipement et d'investissement de 3.300 milliards de dinars (45 milliards de dollars), en hausse de 7% par rapport à 2008. Un peu plus d’un tiers de ce montant (1.150 milliards) sera consacré au développement des infrastructures, dont 501 milliards pour les routes, 502 milliards pour le réseau ferroviaire, 21 milliards pour les ports, et 130 milliards pour les infrastructures administratives. Le budget de l’Etat pour 2010 prévoit également près de 1.000 milliards pour l'amélioration des conditions de vie de la population dont 55 milliards pour les infrastructures de santé, 496 milliards pour l'habitat et l'urbanisme, 160 milliards pour l'alimentation en eau potable et l'assainissement, 64 milliards (DA) pour l'alimentation en gaz naturel et électricité, 51 milliards pour l'amélioration du transport urbain, 60 milliards pour la jeunesse et les sports, la culture et l'information, et 71 milliards pour les forêts, l'environnement et le développement communal. Enfin, le gouvernement va consacrer 190 milliards pour le développement des infrastructures de formation ainsi que la recherche scientifique, dont 97 milliards pour l'Education nationale, 35 milliards de dinars pour l'Enseignement supérieur, 35 milliards pour la Recherche scientifique et 26 milliards pour la Formation professionnelle. |
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|  | | sammydziri Amid (عميد)


Messages: 6426 Age: 55 Localisation: Algerie Loisirs: Algerie Inscription: 23/09/2007 Médailles du Forum:


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 | Sujet: Re: Economie de l'Algérie et IDE Mer 21 Oct - 21:14 | |
| | Citation: | Loi de finances 2010 : la Défense et l’Intérieur se taillent la part du lion, les Moudjahidine en baisse
Sans surprise, la Défense nationale se taille la part du lion dans la répartition des crédits de la loi de finances 2010, avec un budget de fonctionnement de 421,72 milliards de dinars contre 398,82 milliards dans la loi de finances complémentaire (LFC) 2009.L’Education nationale arrive en deuxième position, avec un budget de 390.56 milliards deDA contre 378.55 milliards dans la LFC 2009. Elle est suivie par le ministère de l’intérieur qui bénéficie d’un budget annuel de 387.17 milliards de dinars contre 374.85 milliards dans la LFC 2009. Les ministères de la Santé (195.01 milliards), de l’Enseignement supérieur (173.48 milliards) bénéficient également de budgets conséquents. Enfin, une fois n’est pas coutume, le budget du ministère des Moudjahidine est en légère baisse : il passe de 51,08 milliards de dinars dans la LFC 2009 à 145.40 milliards dans la loi de finances 2010. Le projet de Loi de finances 2010 prévoit un budget de fonctionnement d'un montant global de 2.837, 99milliards de DA, contre 2.661, 25 milliards de DA dans la LFC 2009.
La répartition par département ministériel des crédits ouverts au titre de ce budget est établie comme suit : En dinars algériens. Entre parenthèses: les crédits alloués par la LFC 2009) Ministère Budget (en dinars) / budget LFC 2009 Présidence de la République 7.526.016.000 (6.582.456.000) Services du premier ministère 421.726.569.000 (398.822.527.000) Défense nationale 421.726.569.000 (398.822.527.000) Intérieur et Collectivités locales 387.178.344.000 (374.858.579.000) Affaires étrangères 30.408.280.000 (44.720.570.000) Justice 45.384.455.000 (42.291.467.000) Finances 49.044.731.000 (46.319.589.000) Energie et mines 26.368.795.000 (18.744.254.000) Ressources en eau 7.845.277.000 (7.748.356.000) Industrie et promotion des invest 2.038.802.000 (1.569.062.000) Commerce 10.538.816.000 (8.562.274.000) Affaires religieuses et wakfs 14.497.089.000 (14.359.100.000) Moudjahidine 145.404.843.000 (151.085.449.000) Aménag.t du territoire, env. et tourisme 5.784.069.000 (5.697.994.000) Transports 19.345.233.000 (8.215.955.000) Education nationale 390.566.167.000 (378.552.936.000) Agriculture et dev.rural 115.991.244.000 (210.881.313.000) Travaux ublics 5.547.020.000 (5.155.451.000) Santé 195.011.838.000 (181.805.829.000) Culture 21.630.130.000 (18.875.680.000) Communication 7.567.720.000 (8.515.150.000) PME et artisanat 1.776.342.000 (1.585.673.000) Enseignement supérieur 173.483.802.000 (155.160.798.000) Poste et TIC 2.023.203.000 (1.953.240.000) Jeunesse et sport 20.304.072.000 (18.621.872.000) Formation et ens.professionnels 28.498.036.000 (26.366.588.000) Habitat et urbanisme 10.675.181.000 (9.983.593.000) Travail et sécu. sociale 70.770.822.000 (71.010.011.000) Solidarite nationale 92.935.939.000 (93.218.307.000) Relations avec le Parlement 194.649.000 (188.069.000) Pêche 1.482.697.000 (1.327.486.000) Sous-total 2.313.350.013.000 (2.315.338.697.000) Charges communes 524.649.810.000 (345.918.953.000) Total général 2.837.999.823.000 (2.661.257.650.000)
TSA |
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|  | | cesam Aqid (عقيد)


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 | Sujet: Re: Economie de l'Algérie et IDE Jeu 22 Oct - 13:12 | |
| La loi de finances 2010 ne nous renseigne pas sur l'équilibre budgétaire, est-elle équilibrée ou plus encore existe-t-il un déficit budgétaire synonyme d'investissements importants??? |
|  | | samsung Djoundi (جندي)
Messages: 99 Age: 28 Inscription: 12/09/2009 Nationalité: 
 | Sujet: Re: Economie de l'Algérie et IDE Jeu 22 Oct - 13:48 | |
| | cesam a écrit: | | L'initiative économique américaine pour les pays d'afrique du nord ne pourra jamais connaître de succés tant que les USA ne soutiennent pas le droit international dans l'affaire du sahara occidental. |
Les usa soutiennent le droit du Maroc sur ses terres.
Pour ce qui est de l'initiative économique américaine, elle n'est pas subordonné a ce dossier. C'est purement économique, pas politique. Si certains ne le comprennent pas, alors qu'ils restent la ou ils sont, mais faufras pas se pleindre et pleuré que les autres pays ont conclu des accords (comme vec l'UE par exemple), comme on dit en Algérien, le chien aboit et la caravane passe... |
|  | | anzar Administrateur (فريق)


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 | |  | | sammydziri Amid (عميد)


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 | Sujet: Re: Economie de l'Algérie et IDE Jeu 22 Oct - 22:14 | |
| | Citation: | La dette extérieure algérienne s’établit à 500 millions de dollars
Par TSA Merouane Mokdad
Le montant de la dette extérieure publique de l’Algérie s’élève actuellement à 500 millions de dollars, a révélé, jeudi 22 octobre à Alger, Karim Djoudi, ministre des Finances. Interrogé par les journalistes en marge d’une séance de travail à l’APN, M. Djoudi a précisé que désormais la dette représente moins 1 % du produit intérieur brut (PIB). « La norme de Maastricht relative à la gestion de la dette est de 60% du PNB, cela peut atteindre les 100%, en cas de grandes crises. Ce n’est pas notre cas », a indiqué le ministre. En dépit de cette situation, le solde global du trésor est, selon le ministre, légèrement négatif, en raison de la diminution des recettes extérieures du pays, conséquence de l’effondrement des cours du pétrole sur le marché mondial. Karim Djoudi a toutefois noté que le Fonds de régulation des recettes (FRR), qui prend le différentiel entre les cours réel du marché du brut et le prix fixé dans la loi de finance, est maintenu à 4280 milliards de dinars (42 milliards d’euros) soit 40% du PIB. Le ministre des Finances a également indiqué que les réserves de changes ont été consolidées. Des réserves estimées à 146 milliards de dollars, selon le dernier rapport de la Banque d’Algérie. « La situation est bonne si l’on doit observer nos résultats macro économiques, compte tenu du contexte international de baisse de l’activité mondiale qui touche l’ensemble des pays », a expliqué M. Djoudi. |
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|  | | Juba2000 Arif (عريف)

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 | Sujet: Re: Economie de l'Algérie et IDE Ven 23 Oct - 9:21 | |
| TSA.... on reprend beaucoup trop ce site inutilement polemiste, et tres douteux politiquement |
|  | | cesam Aqid (عقيد)


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 | Sujet: Re: Economie de l'Algérie et IDE Sam 24 Oct - 17:22 | |
| Alger reproche aux groupes français de vendre en Algérie et d'investir au Maroc et en Tunisie| Citation: | 24.10.2009 - TSA Par Ali Idir - Les sujets de frictions se multiplient entre Alger et Paris. Les deux capitales entretiennent depuis plusieurs années des relations difficiles à cause notamment des questions liées à la mémoire, la circulation des personnes et le Sahara occidental. Cette année, de nouveaux sujets de désaccord ont fait leur apparition. Coté algérien, la relance en France de la polémique sur une implication de l’armée algérienne dans la mort des sept moines de Tibhirine en 1996 a été vécue comme une provocation. Coté français, les récentes mesures prises en Algérie dans le cadre de la loi de finances complémentaire 2009 ont été mal accueillies. Elles menacent l’activité du port de Marseille et de plusieurs entreprises françaises travaillant avec l’Algérie. Mais les critiques sur la LFC 2009, formulées notamment par les élus de Marseille et le secrétaire d’Etat français chargé du commerce, Hervé Novelli, agacent le gouvernement algérien. Le ministre du Commerce, El Hachemi Djaâboub, a appelé, mercredi 21 octobre, les étrangers à respecter les lois algériennes. « Certains pays n’ont pas réussi à établir des relations économiques privilégiées avec l'Algérie à cause de leur attitude négative dans leur manière de traiter avec l'Algérie ou leur tentative d'ingérence dans les affaires internes en demandant l'annulation ou l'amendement d'une loi qui ne sert pas les intérêts de leurs opérateurs », a déclaré M. Djaâboub, en allusion à la position française. Les deux pays pourraient avoir beaucoup de mal à trouver un terrain d’entente. Le différend entre les deux capitales est plus profond que les mesures de la LFC 2009 : Alger reproche en effet aux groupes français d’investir dans les pays voisins, la Tunisie et le Maroc et de vendre en Algérie, notamment dans l’automobile, l’agroalimentaire et le médicament. « Les groupes français vendent davantage leurs produits en Algérie, mais préfèrent investir dans les pays voisins, comme l’a fait Renault et certains groupes pharmaceutiques. En plus, ces groupes se permettent de critiques les mesures algériennes visant à protéger notre économie et à réduire la facture d’importation », affirme à TSA un haut responsable algérien. Pour obliger les groupes étrangers à investir dans le pays, le gouvernement a pris depuis fin 2008 une série de mesures visant à réduire les importations et le transfert des devises vers l’étranger. Désormais, l’Algérie exige des contreparties en matière de transfert de technologie à l’ouverture de son marché aux produits étrangers. |
Il n'y a rien de plus vrai, cette pratique est anti-économique pour nos affaires. Le dernier cas connu concerne la firme française "Renault" qui a délocalisé sa production de la France vers le Maroc. Donc il est tout à fait logique que l'Algérie prenne des décisions pour protéger notre économie. |
|  | | cesam Aqid (عقيد)


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 | Sujet: Re: Economie de l'Algérie et IDE Lun 26 Oct - 18:19 | |
| L’Algérie annonce une liste de produits interdits d’importation des pays de la Zone arabe de libre échange | Citation: | 26.10.2009 - TSA - Par Merouane Mokdad - Une liste de produits interdits d'importation des pays de la Zone arabe de libre échange (ZALE) vient d’être établi par la Chambre algérienne de commerce et d’industrie (CACI). Selon El Hachemi Djaâboub, ministre du commerce, la liste sera soumise dans les prochains jours au comité gouvernemental chargé des accords commerciaux. Présidé par le Premier ministre Ahmed Ouyahia, « ce comité aura à finaliser la liste de produits à ne pas importer pour une durée allant de un à trois mois en fonction de ce qui va être conclu avec nos partenaires arabes », a précisé le ministre. La liste sera ensuite envoyée à la Ligue Arabe au Caire. « Elle sera discutée entre experts et si elle est adoptée on va l’appliquer. C’est une mesure préventive temporaire », a-t-il ajouté. Mais selon M. Djaâboub, la crainte d’une hausse des importations en provenance des pays arabes avec l’adhésion de l’Algérie à la ZALE n’est pas justifiée. Les importations algériennes depuis cette zone n’ont pas augmenté en valeur après l’entrée en vigueur de cet accord. « Après 9 mois de l’entrée en vigueur de l’accord, le volume des importations des pays arabes est le même que l’année dernière. Seuls 3% des importations algériennes sont d’origine arabe alors que celles de France sont de l'ordre de 25 % », a indiqué El Hachemi Djaâboub. Les opérateurs économiques algériens, notamment le Forum des Chefs d’Entreprises (FCE), s’étaient inquiétés de la perte de parts de marché, conséquence de l’adhésion de l’Algérie à la ZALE et avaient demandé au gouvernement de retarder la décision de faire partie d’une zone qui regroupe une vingtaine de pays.
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|  | | | | Economie de l'Algérie et IDE | |
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