Sujet: Re: Economie de l'Algérie et IDE Mar 6 Mai - 22:05
Citation:
AÏN TÉMOUCHENT Des investisseurs émiratis et bahreïnis en visite de prospection
Un groupe composé de cinq investisseurs bahreinis et émiratis, a été, avant-hier, l’hôte de Aïn Témouchent. En effet, les cinq hommes d’affaires du golfe Persique, reçus par la wali, ont eu droit à un exposé sur les opportunités d’investissement qu’offre Aïn Témouchent en raison de ses potentialités et autres richesses naturelles qu’elle recèle. Avec sa façade maritime longue de 80 km qui demeure à l’état vierge, sa sablière, sa cimenterie, sa briqueterie et son nouveau pôle industriel de Béni-Saf, qui regroupera le projet portant sur la réalisation de la future aluminerie, le projet Medgaz qui est dans sa phase finale ainsi que son unité de dessalement de 200 000 litres/jour en sus de ses atouts touristiques et sa situation géographique favorable car située à une heure à vol d’oiseau des aéroports de Tlemcen et d’Oran font d’elle une destination privilégiée des nombreux investisseurs nationaux et étrangers. La délégation a ensuite eu droit à une randonnée guidée en compagnie du secrétaire général de la wilaya à travers le littoral témouchentois. Ébahis et agréablement surpris par ces sites paradisiaques qui se trouvent sur tout le long du littoral témouchentois, les cinq investisseurs du Bahreïn et des Émirats arabes unis — qui sont pilotés par ETS, un fonds d’investissement émirati — après cette visite de prospection n’ont pas manqué de laisser parler leurs sentiments tout en promettant de revenir dans les tout prochains jours pour concrétiser leurs projets. Il va sans dire que le premier responsable de la wilaya a rassuré ces hôtes quant aux facilités et autres conditions favorables dont ils pourront bénéficier sur leurs éventuels projets d’investissement.
Sujet: Re: Economie de l'Algérie et IDE Ven 9 Mai - 21:24
Citation:
Les investissements directs arabes ont atteint 524 milliards de dinars en Algérie durant la période 2001-2007 avec 264 projets soit 60 % du montant global des investissements directs étrangers (IDE), a souligné jeudi le ministre de l'Industrie et de la Promotion des investissements, Hamid Temmar. Répondant à une question orale d'un député de l'Assemblée populaire nationale (APN), sur les investissements arabes en Algérie, le ministre a indiqué que l'Egypte vient en tête des pays arabes investissant en Algérie, avec 136 milliards de dinars réalisés durant la période considérée dans 27 projets, suivie par les Emirats arabes unis, avec 76 milliards de dinars (5 projets). Selon des données de l'Agence nationale de développement de l'investissement (ANDI), les investissements du Koweït s'élèvent à 38 milliards de dinars, à la faveur de deux projets, a ajouté le ministre qui a nié «l'existence d'obstacles entravant la concrétisation des projets arabes». Le ministre a, d'autre part, souligné qu'un nombre important de projets arabes d'investissements font actuellement l'objet de négociations notamment avec le groupe émirati Emmar qui envisage de réaliser plusieurs projets dont l'aménagement de la baie d'Alger et le groupe Alqudra et la compagnie Dubal qui investissent dans l'industrie de l'aluminium. Il a, par ailleurs, expliqué «le retard accusé dans la réalisation de ces projets par leurs importance, car exigeant 7 à 8 milliards de dollars par projet», ce qui, a-t-il dit, n'est pas sans impact sur les mesures à prendre. «La loi sur l'investissement en vigueur est unique et applicable à tous les opérateurs économiques, elle consacre le principe de non distinction entre les investisseurs, la liberté de l'investissement et encourage l'accompagnement de tous les projets des investisseurs», a-t-il ajouté. Poursuite des efforts M. Temmar a, également, souligné la détermination des autorités publiques à poursuivre les efforts visant à réunir un climat favorable à l'attractivité davantage d'IDE en Algérie. Les investissements directs arabes devraient, selon le ministre, s'orienter à court terme vers le secteur de l'industrie et de la pétrochimie, alors qu'ils étaient basés essentiellement sur la téléphonie mobile, les médicaments, les matériaux de construction et la promotion immobilière. Pour sa part, l'ANDI prévoit les prochaines années une hausse des investissements arabes en Algérie qui pourraient atteindre 19 milliards de dinars à la fin de l'année en cours. S'agissant des investissements étrangers non arabes, ils s'élèvent, selon le ministre, à 342 milliards de dinars avec un total de 367 projets, soit 40 % du volume global des investissements directs étrangers en Algérie. Le groupe émirati Emmar réalisera trois projets dans les domaines du tourisme et de l'hôtellerie à Douaouda dans la wilaya de Tipasa, outre la réalisation de la «Cité de la santé» à Staoueli en partenariat avec l'Algérie, conformément au mémorandum d'entente signé en mars dernier, entre le ministère de l'Industrie et de la promotion des investissements et le groupe émirati.
Sujet: Re: Economie de l'Algérie et IDE Ven 9 Mai - 23:46
Citation:
مصر في المقدمة والإمارات العربية بعدها الاستثمار العربي في الجزائر بلغ 60 بالمائة من الاستثمار الأجنبي
قال حميد تمار وزير الصناعة وترقية الاستثمارات، إن حجم الاستثمار العربي في الجزائر تجاوز الخمسين بالمائة من مجموع الاستثمار الأجنبي، وأكد تمار أن هذا التطور تم تسجيله بداية من سنة 2001، بعدما كان الاستثمار غير العربي مسيطرا، متوقعا أن تصل قيمة الاستثمارات العربية في الجزائر مع نهاية السنة الجارية، إلى 19 مليار دولار، استنادا إلى الوكالة الوطنية لتطوير الاستثمار.
وقدر ممثل الحكومة، قيمة الرأسمال العربي المستثمر في الجزائر بـ 524 مليار دينار، في الفترة الممتدة ما بين 2001 و2007 بمجموع، موزعة على 264 مشروع، أي ما نسبته 60 في المائة من قيمة الاستثمار الأجنبية المباشرة، أغلبها خارج قطاع المحروقات، مقابل 342 مليار دينار من الاستثمار غير العربي، موزعة على 367 مشروع، أي ما يعادل نسبة 40 بالمائة من مجموع الاستثمارات الأجنبية المباشرة في الجزائر.
وذكر وزير الصناعة في رده على سؤال شفوي بالمجلس الشعبي الوطني، أول أمس، أن مصر تأتي في مقدمة الدول العربية بواقع 136 مليار دينار استثمرت في 27 مشروعا، تليها الإمارات العربية المتحدة بـ 76 مليار دينار أنفقت على خمسة مشاريع، فالاستثمار الكويتي بواقع 38 مليار دينار، استنادا إلى معطيات الوكالة الوطنية لتطوير الاستثمارات، نافيا بالمناسبة ما تردد عن وجود عراقيل أمام الاستثمار العربي.وأكد حميد تمار، وجود مفاوضات حول عدد من المشاريع الاستثمارية العربية الكبيرة، ذكر منها مجموعة إعمار الإماراتية، التي قال إنها تعتزم إقامة عدة مشاريع، منها تهيئة خليج الجزائر ومجموعة "القدرة" وشركة "دوبال" التي ستستثمر في صناعة الالمنيوم وشركة "اي.آي.آي.سي"، مرجعا تأخر تجسيد هذه المشاريع إلى ضخامتها، كون كل مشروع نحو 7 إلى 8 ملايير دولار.
ولاحظ ممثل الحكومة "أن قانون الاستثمار الساري المفعول هو قانون واحد ويطبق على كل المتعاملين الاقتصاديين، ويكرس مبدأ عدم التمييز بين المستثمرين وعلى حرية الاستثمار ويكفل تشجيع ومرافقة مشاريع جميع المستثمرين"، كما جدد عزم السلطات العمومية على مواصلة الجهد لتوفير المناخ الملائم لاستقطاب المزيد من الاستثمارت الأجنبية المباشرة الى الجزائر
El Chourouk
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algiersprogress Djoundi (جندي)
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Sujet: Re: Economie de l'Algérie et IDE Sam 10 Mai - 12:15
Sujet: Re: Economie de l'Algérie et IDE Sam 10 Mai - 12:55
algiersprogress a écrit:
c'est possible d'avoir une traduction??
En Bref, les pays Arabes sont les vrais investisseurs en Algerie, puisque leur investissements sont direct et hors Hydrocarbures, et le haut du podium reviens a l'Egypte et les Emirats, d'ici la fin de l'annee 2008 les pays arbes vont injecter 17 millairds USD dans des investissements direct en Algerie _________________ Médailles du Forum :
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SAIF1984 Muqaddam (مقدم)
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Sujet: Re: Economie de l'Algérie et IDE Sam 10 Mai - 14:26
Citation:
Algérie : le français Lafarge va investir plusieurs centaines de millions d’euros pour contrer le suisse Holcim
Lafarge veut renforcer ses positions en Algérie. Le groupe français de matériaux de construction, leader mondial dans son domaine, envisage d'investir plusieurs centaines de millions d'euros d'ici à 2013 pour accroitre ses capacités de production de ciment gris, selon des informations recueillies par toutsurlalgerie.com auprès de sources proches du groupe français.
Présent en Algérie via deux cimenteries rachetées il y a quelques mois à l'égyptien Orascom Cement, Lafarge compte porter ses capacités de production à plus de 15 millions de tonnes par an de ciment à l'horizon 2013. Le plan d'investissement du cimentier français prévoit la réalisation d'une nouvelle cimenterie d'une capacité de 2.5 millions de tonnes par an à Oum El Bouaghi, l'augmentation à 7.5 millions de tonnes de la capacité de la cimenterie de M'Sila et le doublement de la capacité de la cimenterie de Sig à 5 millions de tonnes.
Le groupe français vient également d’acquérir 35% du capital de la cimenterie publique de Meftah dans la wilaya de Blida. Cette cimenterie a une capacité de plus de 1.5 millions de tonnes par an. L'objectif de Lafarge est double : satisfaire la demande du marché national et exporter le ciment vers l'Europe.
En accélérant son développement en Algérie, Lafarge cherche ainsi prendre une longueur d'avance sur ses concurrents et se positionner en prévision de l'arrivée sur le marché du groupe suisse Holcim. Le numéro deux mondial du ciment a fait l'acquisition de trois gisements de calcaires d'une capacité de 500.000 tonnes chacun, tous situés dans la wilaya de Relizane. Le groupe suisse qui n'aurait pas encore entamé l'exploitation de ses gisements reste discret sur ses projets en Algérie dans le ciment.
Sujet: Re: Economie de l'Algérie et IDE Sam 10 Mai - 15:07
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algiersprogress Djoundi (جندي)
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Sujet: Re: Economie de l'Algérie et IDE Sam 10 Mai - 16:31
Citation:
Vers la réalisation d'une unité de montage de camions chinois à Biskra BISKRA (Algérie)- Une unité de montage de camions chinois sera réalisée prochainement dans la ville de Biskra (425 km au sud d'Alger), a annoncé El-Hadj Aissa Mohamed Othmane, dirigeant d'une entreprise algérienne représentant la société chinoise Sinotruck en Algérie. Lors d'une conférence de presse, animée vendredi à Biskra, le responsable de l'entreprise algérienne a indiqué que le projet sera réalisé dans le cadre d'un accord de partenariat signé entre la société chinoise et l'industriel algérien M. Amouri. Selon le même responsable, l'unité sera opérationnelle au cours du quatrième trimestre 2008.
APS
Modération (A78) : tous article doit être mis en citation avec le liens URL de la source . et il suffit d'éditer le message, pour rajouter la source
Sujet: Re: Economie de l'Algérie et IDE Sam 10 Mai - 17:17
Je reposte l'artcile d'algiersprogress tellement suis content
Citation:
Vers la réalisation d'une unité de montage de camions chinois à Biskra
BISKRA (Algérie)- Une unité de montage de camions chinois sera réalisée prochainement dans la ville de Biskra (425 km au sud d'Alger), a annoncé El-Hadj Aissa Mohamed Othmane, dirigeant d'une entreprise algérienne représentant la société chinoise Sinotruck en Algérie. Lors d'une conférence de presse, animée vendredi à Biskra, le responsable de l'entreprise algérienne a indiqué que le projet sera réalisé dans le cadre d'un accord de partenariat signé entre la société chinoise et l'industriel algérien M. Amouri. Selon le même responsable, l'unité sera opérationnelle au cours du quatrième trimestre 2008
APS
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SAIF1984 Muqaddam (مقدم)
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Sujet: Re: Economie de l'Algérie et IDE Sam 10 Mai - 21:47
Citation:
En partenariat avec la firme Sinotruck Réalisation prochaine d'une unité de montage de camions
Une unité de montage de camions chinois sera réalisée prochainement dans la ville de Biskra (425 km au sud d’Alger), a annoncé M. El-Hadj Aïssa Mohamed Othmane, dirigeant d’une entreprise algérienne représentant la société chinoise Sinotruck en Algérie. Lors d’une conférence de presse animée vendredi soir à Biskra, le responsable de l’entreprise algérienne a indiqué que le projet sera réalisé dans le cadre d’un accord de partenariat signé entre la société chinoise et l’industriel algérien M. Amouri. Selon le même responsable, l’unité sera opérationnelle au cours du 4e trimestre 2008.
Sujet: Re: Economie de l'Algérie et IDE Sam 10 Mai - 22:10
Citation:
Selon Ahmed Sebbah : Les cinq dernières entreprises de la SGP-COJUB privatisables d'ici à fin 2008
Les cinq dernières entreprises publiques constituant actuellement le portefeuille de la Société de gestion des participations de conserveries, jus et boissons (SGP/COJUB) devraient être privatisées d'ici fin 2008, a indiqué avant-hier à l'APS le président du directoire de cette SGP, M. Ahmed Sebbah.
Trois de ces cinq entreprises font partie du Groupe boissons d'Algérie (GBA) dont une brasserie à Annaba et deux limonaderies à Constantine et à Tolga (wilaya de Biskra), a précisé M. Sebbah en marge de la cérémonie de signature du contrat final de cession de l'entreprise Eau Minérale de Saïda (EMS) au groupe privé Yaici. Les deux autres sociétés font partie de l'Entreprise nationale des jus et conserves (ENAJUC), dont une à Boufarik et l'autre à Tahir (wilaya de Jijel). Selon M. Sebbah, le processus de privatisation d'une partie de ces 5 entreprises restantes est en phase d'appel d'offre, tandis que d'autres ont vu leur processus relancé pour offres infructueuses dont celle de l'unité ENAJUC de Boufarik. Quant aux entreprises déjà privatisées depuis quatre ans, elles étaient une vingtaine entre conserveries, unités de production d'eau minérale et brasseries, a-t-il précisé. La mise en vente de toutes ces unités pour un montant global de 12,4 milliards DA a permis de maintenir plus de 1.540 emplois directs et créer 710 nouveaux postes liés notamment à la distribution, selon les données de COJUB. Concernant la privatisation d'EMS, dont le contrat final de cession a été signé jeudi entre le président du GBA, M. Mohamed Tayeb Boukeffa, et le nouvel acquéreur, M. Hafid Yaici, président du groupe privé Yaici, l'opération a pu apporter 750 millions DA dont 450 millions DA représentant le montant de l'acquisition et 242 millions DA de prise en charge des dettes de l'entreprise. Ce groupe privé, qui avait acheté en 2006 l'entreprise de production d'eau minérale de Beni Fodda (Sétif), rebaptisée ''Djemila'', pour un montant de 300 millions de DA, est tenu de préserver les 183 emplois de l'EMS et doit créer une centaine de nouveaux postes liés à la distribution. M. Yaici s'est engagé à "remettre en valeur le label de Saïda" à travers un programme d'investissement de près de 1,5 milliard DA destiné, entre autres, à l'acquisition de nouveaux outils de production. Ce programme d'investissement vise, selon le patron du groupe Yaici, à d'atteindre un débit de production de 32 litres par seconde d'eau minérale avec l'entrée effective en service de ''Djemila'', soit un volume journalier de plus de 2,5 millions de litres. La privatisation d'EMS parachève, ainsi, la cession de la totalité des entreprises constituant la filière "Eau Minérale" du GBA et qui étaient au nombre de quatre (4) dont les eaux minérales de Mouzaia et de Benharoun cédées au groupe SIM, et les eaux de Batna au groupe Attia.
Sujet: Re: Economie de l'Algérie et IDE Dim 11 Mai - 22:36
Citation:
Elle a entamé le transfert de ses activités en Algérie où elle a ouvert une filiale British American Tobacco intéressée par la privatisation de la Compagnie nationale de tabac
Des sources sûres ont confié à El Khabar que la compagnie internationale privée British American Tobacco suit actuellement de près le dossier de privatisation de la Compagnie nationale de tabac et d’allumettes, et manifeste un intérêt au dossier dans le cas de sa concrétisation sur le court et le moyen terme. La compagnie internationale a entamé le transfert de certaines activités du Maroc vers l’Algérie, afin de renforcer sa position sur le marché algérien, après l’ouverture d’une filiale et la conclusion d’un accord en 2007 avec les services des douanes algériens pour la lutte contre le trafic et la contrebande. Il est attendu que la compagnie internationale renforce sa position, lorsqu’elle aura entamée la production complète de ses principales marques avant la fin de l’année ou le début de l’année prochaine. Après la création de sa filiale British American Tobacco Algérie, qui est une société à actions, la compagnie internationale a décidé de produire ses plus importantes marques en Algérie à l’instar de Dunhill et Marlboro. Cependant, le projet le plus important qui a suscité l’intérêt de la compagnie internationale est celui de la privatisation de la Compagnie nationale de tabac et d’allumettes, qui n’a pas encore été tranché par les autorités publiques jusqu’à présent. C’est pourquoi la compagnie internationale va procéder, dans une première étape, à la commercialisation de ses produits victimes, ces dernières années, de trafic et de contrefaçon dans la région, ce qui l’a poussée à conclure un accord avec les services des Douanes.
Sujet: Re: Economie de l'Algérie et IDE Dim 11 Mai - 22:43
Citation:
Réformes et développement : Ferme détermination du Président
Le pays est entré dans une véritable course contre la montre pour impulser l’action de développement et agir sur les déficits enregistrés dans tous les secteurs durant les années de crise, et partant de répondre aux attentes multiples des citoyens.
L’Algérie aborde la conjoncture présente avec la conviction que la stratégie en matière de réforme et de développement devra être poursuivie avec plus de vigueur encore. Le cap est mis, mais il est essentiel que celui-ci soit maintenu à un rythme qui puisse permettre rigueur et respect des échéances, transparence dans la gestion des deniers publics, une réalité sociale qui doit être appréhendée dans toute sa complexité. Il est connu que les changements apportés durant presque une décennie auront nécessité des réglages et autres mises à niveau. Ceux-ci ont pu affecter l’ensemble des institutions mais aussi le monde économique et social, financier et bancaire aussi, le monde si vaste des entreprises. L’Algérie avait mené ce double combat qui a été celui de régler les problèmes essentiels nés d’une période tumultueuse de notre histoire avec la violence qui a ravagé le pays une décennie durant, et répondre presque aussi vite aux exigences de la compétition économique. Celle-ci a été le fait de l’ouverture de notre champ économique adossé à l’Accord d’association avec l’Union européenne et l’exigence d’une mise aux normes de l’appareil productif. Ce sont là d’immenses efforts qui auront été accomplis. L’Algérie commence à recueillir le fruit de cette entreprise, alors même que se dessine la nouvelle carte économique que symbolise fortement la stratégie de développement en cours et ce qui l’accompagne en matière de redéploiement sur le plan industriel, les privatisations au long cours, l’émergence de secteurs ouvrant l’économie du pays à la compétition internationale. L’énergie, les télécommunications, l'industrie, les pépinières de petites et moyennes entreprises sont au cœur d’un dispositif qui place l’Algérie et son appareil économique à des niveaux favorables pour affronter les marchés extérieurs. Quoique l’on fasse, l’Accord avec l’Union européenne a peut-être ses contraintes, mais il a cette vertu de pousser à la compétition et d’abord en accomplissant les réformes fondamentales pour profiter des opportunités offertes. Ce long chemin est en train de s’accomplir. Il se fait certes dans la douleur pour répondre à des situations d’urgence, une remise en ordre indispensable de l’outil économique et de la législation mise en conformité avec les exigences des standards internationaux. Les avancées restent notoires, sans perdre de de vue, et c’est là le souci du Président de la République, qu’il y faut toujours plus de rigueur, d’engagement dans ce qui est entrepris pour être crédibles et en définitive des partenaires qui comptent face à un marché extérieur qui a la particularité d’être complexe, exigeant et diversifié à la fois. Les programmes de développement en cours ont doté le pays d’infrastructures imposantes, permis à des secteurs économiques de s’imposer en tant que leaders. Ces programmes ont semé le progrès économique et social, assuré un meilleur équilibre régional. L’économie du pays offre de nombreuses opportunités que des relations partenariales d’une grande densité viennent conforter. La politique d’ouverture met aujourd’hui les entreprises nationales en situation de compétition. Les privatisations, après une longue période de balbutiements, d’hésitations et aussi d’échecs, semblent avoir trouver leur voie, même si la conjoncture internationale, notamment financière, semble faire hésiter les autorités politiques à franchir le pas à travers la privatisation du CPA et de la BDL. Dans le domaine industriel, les choses se présentent avec moins d’appréhensions. Le ministère en charge du dossier a dégagé la plate-forme nécessaire à travers la stratégie industrielle aujourd’hui rendue publique. Les objectifs tracés apparaissent progressivement avec les mesures énoncées, la promotion de secteurs sur lesquels l’Algérie peut avoir des avantages comparatifs. La pétrochimie, l’acier, les technologies nouvelles sont au centre d’enjeux importants et c’est sur eux que repose une stratégie industrielle que les autorités politiques ont voulu comme un facteur d’intégration, de cap mis sur la modernisation, l’avancée technologique et la garantie de placements de nos produits sur les marchés extérieurs. Nul ne peut contester qu’aujourd’hui l’Algérie a les moyens de sa politique. La situation financière du pays particulièrement favorable a dopé l’outil économique, créé les conditions de la croissance, mis l’investissement dans des dispositions les meilleures. La proximité de la prochaine édition de la Foire internationale d’Alger sera représentative, affirment de nombreux partenaires économiques, de l’intérêt réel qui est porté à l’économie algérienne et à sa volonté de faire du partenariat un élément de la compétitivité.
Sujet: Re: Economie de l'Algérie et IDE Lun 12 Mai - 22:20
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M. Benouari, ancien ministre délégué au Trésor Pour la convertibilité totale du dinar
Pour ce spécialiste des finances, cette liberté de change n’induit pas forcément une fuite des capitaux.
“Au lieu de se focaliser sur le montant des investissements directs étrangers captés par l’Algérie chaque année, les pouvoirs publics devraient se demander, pour chaque dollar d’IDE investi, combien de dollars d’exportations sont générés”, souligne M. Ali Benouari, ancien ministre délégué au Trésor, invité hier de l’émission hebdomadaire, “Rendez-vous économique” de la Radio nationale Chaîne II. L’ancien ministre délégué au Trésor estime que les chiffres avancés par certains experts, sur les transferts de dividendes, “ont l’immense mérite de mo0ntrer l’impact négatif des IDE sur le plan de la balance des paiements”. M. Ali Benouari explique que “l’avantage des investissements directs étrangers est double”. L’invité de “Rendez-vous économique” de la Radio nationale Chaîne II évoque l’apport en capitaux, pour des pays moins pourvus, ce qui n’est pas le cas de l’Algérie. “Ils viennent investir où le capital national n’est pas prêt à le faire”, ajoute-t-il. Les IDE ont aussi un impact sur l’emploi, sur la fiscalité, même sur ce dernier point, il est moins évident, à cause des exonérations. M. Ali Benouari pose en fait la problématique de la nature de l’investissement. “Il faut mesurer l’impact des investissements directs étrangers sur la balance des paiements à moyen et long terme”, estime l’ancien ministre délégué au Trésor. “À chaque fois que notre pays encourage un investissement direct étranger, il faut se demander qu’elle est la balance devise de tel ou tel investissement”, précise M. Benouari regrettant, le fait que “cette question, aujourd’hui, n’est pas posée”. L’invité de l’émission hebdomadaire reconnaît que le flux des investissements directs étrangers “n’est qu’à ses débuts” et qu’il est peut-être trop tôt pour faire le bilan. Cependant, M. Ali Benouari estime que la pente “est bien amorcée”. Du coup, l’ancien ministre délégué au Trésor trouve que “c’es le bon moment de s’interroger à la fois, sur le montant des IDE et sur les conséquences, positive ou négative, sur la balance de paiement”. M. Ali Benouari est revenu longuement sur la question de la convertibilité du dinar. “Ce n’est pas un dogme”, tient-il à préciser, soulignant que le débat, que lui-même avait initié “a été mal compris”. L’ancien ministre délégué au Trésor replace les termes du débat. “C’est une erreur considérable de mélanger le flottement libre de la monnaie et la convertibilité”, souligne-t-il. “Ce sont deux choses liées mais différentes. Certains pays comme l’Arabie Saoudite, dont la monnaie est totalement convertible et pourtant elle n’est pas fixée par le marché, mais liée au dollar”, explique M. Benouari. Mais ce n’est pas cela que l’ancien ministre délégué au Trésor conseille à l’Algérie. “J’ai préconisé simplement de réfléchir au meilleur moyen de faire pour que le dinar reflète l’état réel de l’économie et donc utiliser le flottement libre et non le flottement dirigé, mais sous condition”, indique M. Benouari. L’argument : dans cinq années, l’économie algérienne va être radicalement transformée. Une part de la production nationale sera assurée de plus en plus par les compagnies étrangères. “Est-il plus avantageux de continuer à fonctionner avec un système de change, de flottement dirigé ou bien aller vers un flottement libre ? Et si nous restons dans le système de flottement dirigé, est-ce que d’ici cinq ans nous aurons avantage à ce que le dinar soit totalement convertible ou bien seulement limité la convertibilité aux opérations courantes ?” s’interroge M. Benouari. “Il est absolument faux de dire qu’avec une convertibilité totale, il y aura une fuite massive de capitaux”, répond l’ancien ministre délégué au Trésor. Les gens ont besoin des dinars pour faire leurs emplettes et payer leurs factures. Ils ne peuvent transférer que l’excédent. Ceux qui ont beaucoup d’argent, M. Benouari estime qu’aujourd’hui ils ont intérêt à l’investir en Algérie. “Le taux de rentabilité et plus important en Algérie”, argumente l’invité de la radio Chaîne II. Pour le reste, ceux qui malgré tout n’ont pas confiance dans ce pays, ils transfèrent leur argent, librement et sans contrôle, par le marché noir. “Par contre, dans le cadre d’une convertibilité officielle, même totale pour transférer de l’argent, il faut passer par la banque. Le meilleure moyen de contrôler la sortie de capitaux, c’est pas la convertibilité”, souligne M. Benouari.
Sujet: Re: Economie de l'Algérie et IDE Mar 13 Mai - 20:47
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LE MARCHÉ ALGÉRIEN EST DE PLUS EN PLUS ATTRACTIF 800 compagnies bosniaques intéressées
Il est à noter que plusieurs entreprises bosniaques activent déjà en Algérie, notamment dans le domaine de l’hydraulique.
Les accords de coopération avec l’Algérie se succèdent. Une liste de plus de 800 compagnies bosniaques a été remise à Brahim Bendjabern, président de la Caci, lors d’un forum des chefs d’entreprise organisé, hier à Alger. Lors de son intervention durant ce forum, M.Raouia a souligné que l’accord sur la non-double imposition est de nature à encourager les hommes d’affaires bosniaques et algériens à investir dans les deux pays, précisant que six autres projets d’accords sont en cours de finalisation. Pour sa part, Brahim Bendjabern a déclaré que «cette rencontre a pour but de mettre en contact les représentants des entreprises algériennes afin d’examiner les possibilités d’établir et de développer un partenariat économique et commercial». Par ailleurs, le président de la Caci a déploré la faiblesse des échanges commerciaux entre l’Algérie et la Bosnie-Herzégovine qui n’ont pas dépassé, en 2007, un volume total de 4 millions de dollars. De son côté, M.Kasumagic a souligné que cet accord vise à renforcer les relations commerciales bilatérales et constitue un prélude à la mise en place d’un réseau d’hommes d’affaires des deux pays. «Notre attente est la mise en place d’un réseau d’échanges bilatéraux et la création, de part et d’autre, d’un environnement propice à l’investissement», a-t-il ajouté. Il a aussi déclaré que c’est «une base idéale pour l’exportation des produits algériens, notamment avec l’établissement d’une ligne maritime entre les deux pays, ainsi qu’une source de savoir-faire technologique». La croissance économique réelle en Bosnie-Herzégovine était d’environ 5,5 à 6% en 2007. L’inflation reste en-dessous de 3%, malgré une flambée des prix du pétrole, de l’énergie et des produits alimentaires. L’arrangement du currency board, fixant le taux d’échange du Mark convertible (KM) au taux de l’euro a été maintenu sans problème. La dette extérieure de la Bosnie-Herzégovine reste relativement basse et s’élève à environ 30% du PIB; les réserves en devises augmentent d’année en année; les finances publiques sont globalement en équilibre. Il est à noter que plusieurs entreprises bosniaques activent déjà en Algérie, notamment dans le domaine de l’hydraulique. Il reste à signaler que plusieurs accords bilatéraux ont été signés, quant au concret...