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 Énergie en Algérie : Gaz, Pétrole et Nucléaire

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Sans les hydrocarbures dans les années à venir, l'Algérie vivera t-elle normalement ?
- Oui, sans doute
33%
 33% [ 30 ]
- Non, ça fait peur
56%
 56% [ 51 ]
- J'en sais rien mais faut pas s'inquiéter
10%
 10% [ 9 ]
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mig 29
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MessageSujet: Re: Énergie en Algérie : Gaz, Pétrole et Nucléaire   Mar 26 Juin - 20:50

Mais le rayonnement solaire dans ces régions est souvent filtré à cause de leurs climats tropicaux,elles sont peut-être les régions les plus exposées mais ca ne veut pas dire qu'au sol(car c'est ca l'important)c'est les régions ou on peut capter les rayons solaires les plus intenses car la saison des pluies et l'humidité passent par là alors que dans le désert le climat est sec et le ciel est dégagé.
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Seyyid Battal Ghazi
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MessageSujet: Re: Énergie en Algérie : Gaz, Pétrole et Nucléaire   Mar 26 Juin - 20:54

mig 29 a écrit:
Mais le rayonnement solaire dans ces régions est souvent filtré à cause de leurs climats tropicaux,elles sont peut-être les régions les plus exposées mais ca ne veut pas dire qu'au sol(car c'est ca l'important)c'est les régions ou on peut capter les rayons solaires les plus intenses car la saison des pluies et l'humidité passent par là alors que dans le désert le climat est sec et le ciel est dégagé.



Mais tant qu'il y aura de la lumiere, il y aura toujours de l'energie solaire en plus...
l'inde fait parti de ses regions (les moussons), donc la theorie de midas tombe a l'eau....l'arabie saoudite a plus pontentiel que l'algerie et l'inde....

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MessageSujet: Re: Énergie en Algérie : Gaz, Pétrole et Nucléaire   Mar 26 Juin - 20:58

Seulement midas a aussi parler de la ceinture de van halen Wink
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Midas
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MessageSujet: Re: Énergie en Algérie : Gaz, Pétrole et Nucléaire   Mar 26 Juin - 21:17

barbarosturko a écrit:


Mais tant qu'il y aura de la lumiere, il y aura toujours de l'energie solaire en plus...
l'inde fait parti de ses regions (les moussons), donc la theorie de midas tombe a l'eau....l'arabie saoudite a plus pontentiel que l'algerie et l'inde....



Ce n'est pas ma theorie.

Mes propos sont bases sur les recherches d'hommes de science dont la reputation et la credibilite sont au dessus de tout soupcon et se passent de tout commentaire.

Il n'y a pas un seul metre carre en Arabie Seoudite ou tu pourras produire plus d'energie solaire que certains endroits en Algerie, en Inde ou en Iran. C'est un fait etabli.

.
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MessageSujet: Re: Énergie en Algérie : Gaz, Pétrole et Nucléaire   Mer 27 Juin - 13:29

mig 29 a écrit:
Seulement midas a aussi parler de la ceinture de van halen Wink



sa reste une theorie, donc faudrait le demontre...

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MessageSujet: Re: Énergie en Algérie : Gaz, Pétrole et Nucléaire   Mer 27 Juin - 13:34

Midas a écrit:
barbarosturko a écrit:


Mais tant qu'il y aura de la lumiere, il y aura toujours de l'energie solaire en plus...
l'inde fait parti de ses regions (les moussons), donc la theorie de midas tombe a l'eau....l'arabie saoudite a plus pontentiel que l'algerie et l'inde....



Ce n'est pas ma theorie.

Mes propos sont bases sur les recherches d'hommes de science dont la reputation et la credibilite sont au dessus de tout soupcon et se passent de tout commentaire.

Il n'y a pas un seul metre carre en Arabie Seoudite ou tu pourras produire plus d'energie solaire que certains endroits en Algerie, en Inde ou en Iran. C'est un fait etabli.

.



dit moi, en Inde dans quelle region ou tu pourra profiter de l'energie solaire?

il y a quelques regions qui ne sont pas toucher par les moussons mais 70% du territoire indien recoit les moussons. dans quelle region tu pourra produire de l'electricite avec l'energie solaire?

je trouve qu'un homme qui dit qu'il y a une espece de ceinture et que les astronautes americains ne sont jamais aller sur la lune, je trouve sa un peu bizarre, je sait pas si il pretend sa pour youri gagarine...

c'est une theorie, tant qu'il y aura pas de consensus de la part de tous les scientifiques, sa restera a mes yeux une theorie qui faudra le demontre...

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MessageSujet: Re: Énergie en Algérie : Gaz, Pétrole et Nucléaire   Mer 27 Juin - 14:13

Citation:
je trouve qu'un homme qui dit qu'il y a une espece de ceinture et que les astronautes americains ne sont jamais aller sur la lune, je trouve sa un peu bizarre, je sait pas si il pretend sa pour youri gagarine...


La ceinture de van hallen existe c'est un fait établi personne ne le nie

Le doute que les théoriciens du complot ont mis en avt c'est par rapport au fait de savoir si les navettes spaciales ont la capacité de la traverser sans qu'elle rentre à l'intèrieur de la navettes tuant ainsi tous les astronautes.
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MessageSujet: Re: Énergie en Algérie : Gaz, Pétrole et Nucléaire   Mer 27 Juin - 16:24

barbarosturko a écrit:

dit moi, en Inde dans quelle region ou tu pourra profiter de l'energie solaire?

il y a quelques regions qui ne sont pas toucher par les moussons mais 70% du territoire indien recoit les moussons. dans quelle region tu pourra produire de l'electricite avec l'energie solaire?

je trouve qu'un homme qui dit qu'il y a une espece de ceinture et que les astronautes americains ne sont jamais aller sur la lune, je trouve sa un peu bizarre, je sait pas si il pretend sa pour youri gagarine...

c'est une theorie, tant qu'il y aura pas de consensus de la part de tous les scientifiques, sa restera a mes yeux une theorie qui faudra le demontre...



En Inde, l'utilisation de l'energie solaire est en train de devenir une pratique courante pour des dizaines de milliers de familles vivant dans le milieu rural et qui n'ont pas acces a une source fiable d'energie electrique.

Il existe meme un fond finance par le Programme des Nations Unis pour le Developpement. Le but de ce fond est de preter de l'argent a ces familles pour s'equiper en cellules photovoltaiques.

.
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MessageSujet: Re: Énergie en Algérie : Gaz, Pétrole et Nucléaire   Mer 27 Juin - 18:02

Midas a écrit:
barbarosturko a écrit:

dit moi, en Inde dans quelle region ou tu pourra profiter de l'energie solaire?

il y a quelques regions qui ne sont pas toucher par les moussons mais 70% du territoire indien recoit les moussons. dans quelle region tu pourra produire de l'electricite avec l'energie solaire?

je trouve qu'un homme qui dit qu'il y a une espece de ceinture et que les astronautes americains ne sont jamais aller sur la lune, je trouve sa un peu bizarre, je sait pas si il pretend sa pour youri gagarine...

c'est une theorie, tant qu'il y aura pas de consensus de la part de tous les scientifiques, sa restera a mes yeux une theorie qui faudra le demontre...



En Inde, l'utilisation de l'energie solaire est en train de devenir une pratique courante pour des dizaines de milliers de familles vivant dans le milieu rural et qui n'ont pas acces a une source fiable d'energie electrique.

Il existe meme un fond finance par le Programme des Nations Unis pour le Developpement. Le but de ce fond est de preter de l'argent a ces familles pour s'equiper en cellules photovoltaiques.

.



je croit la banque mondiale aide a develloper ses projets, il n'y a que le desert du rajastan qui pourra servir a 100% dans ce domaine...

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MessageSujet: Re: Énergie en Algérie : Gaz, Pétrole et Nucléaire   Mer 27 Juin - 18:05

mig 29 a écrit:
Citation:
je trouve qu'un homme qui dit qu'il y a une espece de ceinture et que les astronautes americains ne sont jamais aller sur la lune, je trouve sa un peu bizarre, je sait pas si il pretend sa pour youri gagarine...


La ceinture de van hallen existe c'est un fait établi personne ne le nie

Le doute que les théoriciens du complot ont mis en avt c'est par rapport au fait de savoir si les navettes spaciales ont la capacité de la traverser sans qu'elle rentre à l'intèrieur de la navettes tuant ainsi tous les astronautes.



personne ne peut savoir la verite si les americains sont vraiment aller sur la lune ou non, je ne croit pas trop a complot,

ils ont deja dit que la zone 51 se trouve en plein millieu de ce complot...donc c'est peu credible...

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MessageSujet: Re: Énergie en Algérie : Gaz, Pétrole et Nucléaire   Jeu 28 Juin - 2:38

Midas a écrit:
jsk4ever01 a écrit:


Trés interessant a savoir l'information ... quelle est ta source STP ?




La production de l'energie est ma profession Smile

Je me specialise dans le nucleaire mais j'ai aussi pris des cours a l'universite dans le solaire, la biomasse, etc...

10% du territoire algerien pourrait couvrir la demande totale en electricite du monde entier. L'algerie est l'endroit parfait pour produire et vendre de l'electrcite d'origine solaire et en quantite abondante a l'europe. C'est juste a cote de l'europe et les pertes d'energie due a la resistance electrique des materiaux sera minime.

.


Il faut pas non plus oublié l'Espagne et l'Allemagne qui sont tous deux très ensoleillés. Par contre où l'algérie peut être attractive c'est sa position par rapport l'europe.

Question à Kardache: Comment tu peux ramener de l'éléctricité à partir d'Iran ou de l'arabie saoudite? sachant que l'éléctricité ne se magazine pas. On sait le faire....du moins jusqu'à présent.
Mais il reste aussi le prix de la cellule photovoltaique qui coute cher et aussi poluante mais si le champ de domaine émerge davantage c'est sûr quand va investir dans la recherche et développement.
Tout est question du cout!


Citation:

L’entreprise nationale des industries électroniques (Enie) de Sidi Bel-Abbès se propose de lancer, prochainement, un programme de fabrication industrielle de cellules et de panneaux photovoltaïques, a-t-on appris hier de ses responsables. Le coût d’investissement du projet qui vient d’être finalisé, a-t-on précisé, totalise la somme de 24 millions de dollars US, consacrés, en grande partie, à l’achat et à l’installation des nouveaux équipements de production des cellules et de panneaux solaires


Par : Rédaction de Liberte


http://www.enie.dz/act6.php


Citation:

2e pays producteur d’énergie propre en Méditerranée

Selon l’Agence spatiale allemande, l’Algérie occupe le deuxième rang des pays producteurs d’énergie propre en Méditerranée, et ce, derrière l’Espagne

avec pratiquement 15.000 à 20.000 mégawatts extraits en éolienne, et est classée première en énergie hybride (solaire thermique) dans le pourtour méditerranéen.

Aujourd’hui, l’Algérie ne produit que 500 mégawatts d’énergie propre, soit 5% de la production globale en énergie notamment via la centrale combinée de Hassi R’mel, d’une capacité de 150 mégawatts, en attendant la mise en place de 3 à 4 centrales gaz solaire d’ici 2015. Invité, hier, au forum d’El moudjahid, le président de l’Agence nationale des énergies alternatives (ANEAL), Toufik Hasni, dont l’agence est une filiale de Sonatrach et Sonelgaz, a mis l’accent sur la nécessité de revoir la consommation nationale actuelle en gaz et électricité qui dépasse les 70%, en introduisant notamment des énergies alternatives, confortées d’un modèle de consommation énergétique qui sera généralisé dans les foyers. « Surtout quand on sait que l’Algérie a besoin, explique-t-il, en tablant sur une croissance économique de 7%, de plus en plus d’énergie pour faire fonctionner sa machine économique. » Sinon, dans dix ans, a-t-il averti, on sera dos au mur. Ceci dit, le responsable du New Algeria Energy a reconnu le surcoût de cette bioénergie qui revient 40% plus chère que l’électricité conventionnelle au prix du gaz actuel.

Seulement, si demain, notre pays, soutient-il, passe aux centrales de 400 mégawatts, le prix du gaz va se réduire et ces énergies alternatives deviendront compétitives. D’autant plus, précise-t-il, que l’énergie propre reste un facteur déterminant dans le changement climatique. Par ailleurs, le conférencier estime que les biocarburants produits dans quelques pays latino-américains, jusqu’ici idée force du président cubain Fidel Castro, ne se présentent pas aujourd’hui comme étant une alternative réelle par rapport au nucléaire qui prend le dessus ces derniers temps ainsi que le charbon.

Quant au solaire thermique, la source la moins chère, il devient de plus en plus attractif, notamment en Allemagne qui s’est positionnée sur cette alternative à moyen terme, pouvant ainsi tirer d’autres pays européens sur cette voie. Sur un autre chapitre, Toufik Hasni est revenu sur le protocole de Kyoto et la réduction des émissions de gaz à effet de serre. Il a fait part des propositions et des débats qui ont eu lieu récemment à Paris sur les problèmes de financement de cette énergie très liée au développement durable. Pour lui, il y a lieu aujourd’hui d’imposer les droits d’émission à ceux qui polluent le plus, dans un marché qui représente 30 milliards de dollars pour l’année 2006. Selon le président de l’ANEAL, qui a cité le Financial Times, quelque trois milliards de dollars reviennent au titre du protocole de Kyoto.

Mais, d’après le bilan de la Banque mondiale, les pays signataires de ce protocole ne bénéficient réellement que de 100 millions de dollars. C’est parce que, explique-t-il, les droits d’émission ne s’échangent qu’entre les entreprises du même pays. A cette rencontre, on en a ressorti également deux questionnements majeurs : Qui va contribuer réellement aux financements ? Et qui sont les véritables acteurs, les gouvernements, les entreprises ou les institutions internationales ? La réponse de Toufik Hasni est, on ne peut plus, claire : « Les multinationales du pétrole sont des acteurs incontournables dans cette équation. Elles ont proposé par exemple une part sur les superprofits pour financer les droits d’émission.

Ce qu’a formellement combattu la compagnie pétrolière américaine Chevron lorsqu’on a tenté de lui imposer une taxe sur les superprofits. Elle a tout de suite orchestré une campagne de plus de 300 millions de dollars pour faire tomber ses détracteurs. D’autant que les Américains, au dernier sommet du G8, ont dit non à la réduction des émissions de gaz à effet de serre. » Les participants à la rencontre de Paris ont exigé également de la transparence dans l’utilisation des fonds de développement durable. Ainsi que la mise en place d’un dispositif réglementaire pour faciliter l’investissement dans ce domaine.

En un mot, c’est toute la complexité de la situation qui a fait que les énergies propres demeurent au stade embryonnaire, à l’exception de l’énergie nucléaire, une technologie de très haute pointe qui reprend des ailes dans les perspectives énergétiques mondiales.

Auteur : Abed Tilioua — La Voix de L’Oranie



Dernière édition par le Jeu 28 Juin - 2:43, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Énergie en Algérie : Gaz, Pétrole et Nucléaire   Jeu 28 Juin - 2:39

Citation:
Le solaire, c’est l’avenir par Gilles Flamant (*)

Le débat actuel sur les énergies renouvelables met en relief un travers de la réflexion française : nous pensons généralement davantage au singulier qu’au pluriel, plus en termes de remplacement qu’en termes de diversification, d’adaptation des formes possibles de production aux besoins. Ainsi, la production d’électricité par énergie renouvelable est aujourd’hui automatiquement associée aux éoliennes, qui représentent le coût de production le plus faible. Mais si le besoin du consommateur est de la chaleur, faut-il nécessairement passer par de l’électricité pour la produire ? Dans dix à vingt ans disposerons-nous d’autres sources possibles ? Les pays en développement seront-ils condamnés à reproduire nos modes de production actuels ? Autant de questions qui nécessitent à mon avis de rouvrir le dossier des centrales solaires. L’énergie solaire a la caractéristique de pouvoir être convertie directement en énergie utile sous trois formes : en électricité, par les photopiles, en chaleur basse température (inférieure à 100 øC), par des capteurs plans ou des serres utilisés pour le chauffage de l’eau ou de l’air, et, enfin, en chaleur à haute température - puis éventuellement en électricité -, par des systèmes à concentration, qui permettent par ailleurs la synthèse d’hydrogène ou de matériaux par des procédés " propres ". On appelle cette dernière technologie " centrales solaires ".

L’unique centrale solaire française avait pour nom " Thémis ", un nom synonyme d’échec, une identité négative qui s’est étendue à l’ensemble de cette filière de production d’énergie, au point qu’un rapport parlementaire récent a pu parler d’un " abandon prématuré ".

Après les chocs pétroliers, en 1975, le CNRS avait lancé un grand programme sur l’énergie solaire. Il avait annoncé le projet de construction d’une centrale solaire de 25 mégawatts. Mais l’ambitieux projet fut réduit d’un facteur 10, avec une puissance crête de 2,5 mégawatts, et devint Thémis. La construction de la centrale commença en 1980, à Targasonne, près de Font Romeu, dans les Pyrénées-Orientales, mais ce projet, imposé à EDF, était pratiquement mort avant d’avoir vu le jour.

Opérationnelle entre 1983 et 1986, Thémis fut arrêté pour cause de " non-rentabilité ", argument de mauvaise foi car jamais on ne demande à un prototype d’être rentable, mais de permettre de valider certains choix technologiques innovants. Or, sur ce point, Thémis fut un succès. L’ensemble des composants spécifiquement solaires, ce qu’on appelle le champ d’héliostats (miroirs), le récepteur et le stockage, a donné totale satisfaction, à tel point que, de 1997 à 1999, les États-Unis ont repris, dans le cadre du programme Solar Two, l’utilisation d’un sel fondu comme fluide caloporteur et de stockage, permettant de produire de l’énergie, en soirée, après le coucher du soleil. Ce choix technologique est aussi aujourd’hui la référence des projets de centrales solaires à tour (où un fluide caloporteur est chauffé), en Espagne notamment.

Actuellement, toutes les centrales solaires opérationnelles, exploitées commercialement, sont situées dans le désert de Mojave en Californie. Certaines sont en fonction depuis plus de quinze ans. Elles utilisent des systèmes à réflecteurs cylindro-paraboliques (qui concentrent le rayonnement vers des récepteurs tubulaires), pour une puissance totale installée de 354 mégawatts. Le mode hybride solaire-gaz a été adopté avec 75 % de l’énergie produite grâce à l’énergie solaire.

Le kilowattheure solaire peut-il être concurrentiel ? Il est toujours très difficile et risqué de faire des projections de coût. Néanmoins, cet exercice a été réalisé récemment pour l’administration américaine et critiqué par un groupe d’experts indépendants. Le prix du kilowattheure produit actuellement par les centrales solaires américaines est de 12 à 15 centimes d’euro par kilowattheure (moins de 1 franc/kWh). À l’horizon 2020, selon les hypothèses et les technologies retenues, les projections de coût varient dans la fourchette 3,5 à 6,2 centimes/kWh, c’est-à-dire un niveau concurrentiel avec celui du kilowattheure moyen, tous modes de production confondus, dont on prévoit qu’il sera à cette date autour de 6 à 7 centimes/kWh. La clé de cette baisse des coûts réside dans la conjugaison d’une production à grande échelle, un accroissement des puissances et l’évolution technologique. Mais il faut " lancer la machine ", et cet élan ne peut être donné par la recherche seule, le développement industriel est indispensable. En clair, il faut construire des centrales solaires pour lancer le marché. Dans les conditions économiques en vigueur actuellement, cette phase ne peut être réalisée qu’avec l’aide de États ou d’instituts internationaux, dans le contexte de la lutte contre l’effet de serre et la promotion des énergies renouvelables.

Où implanter ces centrales ? Les endroits propices à leur développement sont situés sur la " ceinture solaire ", qui couvre une surface importante sur le pourtour méditerranéen et quatre continents (sites qui reçoivent une énergie solaire globale au moins égale à 5,5 kWh/m2 par jour en moyenne). Avec un stockage thermique, une centrale solaire peut produire de l’énergie 50 % du temps pendant l’année. Pour fournir, grâce au solaire (avec un rendement de 20 %), toute l’énergie consommée annuellement dans le monde, il suffirait d’un carré de 500 x 500 kilomètres (250 000 km2) dans le désert, soit moins de 2 % de la surface totale des déserts sur terre. Celui de Mojave aux États-Unis occupe à lui seul 65 000 km2. Les expériences actuelles prouvent qu’il faut environ 25 km2 de surface au sol pour fournir une puissance de 1 000 mégawatts. Il y a 280 km2 de serres dans la région d’Almeria, en Andalousie, et l’emprise au sol des autoroutes en France représente au moins 190 km2.

L’objectif poursuivi par les promoteurs de l’énergie solaire est donc de réduire, grâce à l’investissement industriel, d’un facteur 2 à 3, d’ici quinze à vingt ans, le coût de l’énergie électrique produite par ces centrales. D’ores et déjà, un pays comme l’Espagne a fait le pari de ce développement industriel, en coopération avec l’Allemagne et des industriels américains (Boeing, notamment, y est impliqué), et avec des aides de l’Union européenne. Une prime incitative de 12 centimes d’euro par kilowattheure, payée au producteur, devrait permettre, en Andalousie en particulier, la construction de plusieurs centrales solaires pour une puissance cumulée de 200 mégawatts (MW) d’ici à 2015, dont 100 MW dans les cinq ans à venir. Par ailleurs, des projets sont annoncés en Italie, avec 15 MW, en Afrique du Sud, avec 100 MW, et en Algérie, en utilisant le système solaire-gaz. Enfin, à plus long terme, ces mêmes systèmes devraient permettre de produire de l’hydrogène, considéré comme le combustible du futur, à partir du soleil et de l’eau.

La France est actuellement absente de ces projets. Il y a d’ailleurs vingt fois moins de chercheurs dans ce domaine en France - où pourtant fut inventé le " four solaire " - qu’en Espagne ou en Allemagne ! Et c’est ce qu’il faut dénoncer. Notre pays en particulier, peut jouer un rôle moteur dans le développement de ces technologies dans les pays du Maghreb. Il doit rapidement prendre conscience de l’urgence d’investir à nouveau dans la recherche et le développement des différents systèmes solaires.

(*) Directeur de recherche au CNRS, IMP/four solaire Odeillo-Font-Romeu.

L’Humanité, 22 août 2002.

Rapport de l’OPECST, 2002.

Le Monde, 16 mai 1975

Rapport interne CNRS/AFME.

www.solarpaces.org

www.enea.it

Article paru dans l'édition du 10 février 2003
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MessageSujet: Re: Énergie en Algérie : Gaz, Pétrole et Nucléaire   Jeu 28 Juin - 2:42

Citation:


L’UE prête à discuter avec l’Algérie d’un accord de partenariat stratégique

M. Patrick Lambert, directeur de l’Agence exécutive pour la Compétitivité et l’Innovation
mardi 19 juin 2007.

Algérie - EU : Au vu de son programme, la Conférence internationale et exposition sur les énergies renouvelables (CEER 2007), qui s’est ouverte, hier, à l’Hôtel Madar, constitue un espace privilégié de partage d’expériences et de débats sur les derniers développements dans le domaine des énergies renouvelables. Pour le ministre de l’Energie et des Mines, qui a présidé la cérémonie d’ouverture, "il est encourageant de voir cette conférence attirer d’éminents experts et personnalités, dont le savoir et l’expérience vont nous éclairer davantage sur les perspectives et défis des énergies renouvelables, au vu des profondes mutations que connaît leur environnement".

L’organisation à Alger de cette manifestation d’envergure confirme, a souligné le ministre, l’importance accordée par les hautes autorités du pays au développement des sources renouvelables d’énergie, dans le cadre de la politique énergétique nationale.

En effet, l’ambition de l’Algérie en la matière est de porter à 5% la part de ces énergies dans le bilan de la production électrique à l’horizon 2015. Pour ce faire, un important programme de développement de ces énergies a été élaboré. Par ailleurs, la promotion des énergies renouvelable s’est consolidée par la mise en place d’un cadre législatif et réglementaire, notamment les dispositions contenues dans la loi relative à l’électricité, qui reflètent le souci de faire de ces énergies un élément du mix énergétique national. L’engagement de l’Etat pour la promotion des diverses formes d’énergies renouvelables, se traduit aussi par la création de la société NEAL (New Energy Algeria) dont l’objectif est de piloter le programme tracé. A ce titre, NEAL a déjà lancé un mégaprojet de production d’électricité hybride solaire-gaz à Hassi R’mel d’une capacité de 150 MW. Elle a également lancé les études pour la réalisation d’une ferme éolienne de 10 MW à Tindouf.

Il faut dire que cet engagement s’est déjà traduit par des réalisations. On citera à ce propos, les 18 villages du Grand Sud, et les 3 000 foyers de la zone steppique qui bénéficient de l’électricité solaire. Par ailleurs, dans le seul cadre du programme d’électrification rurale 2005-2009, 16 villages isolés sont prévus pour bénéficier de l’électricité solaire. Au vu de son potentiel, l’Algérie s’est engagée de plain pied dans la course au contrôle de la technologie des énergies renouvelables, notamment la filière solaire thermique. A ce propos, le programme de la conférence a prévu une session "solaire thermique et ses implications" où des expériences à travers le monde, dont l’Algérie, seront débattues. Pour ce qui est de la conférence, la forte participation, où sont présents plus de 350 délégués algériens et étrangers et 17 sociétés exposantes, conforte le statut international de ce forum.

La richesse du programme élaboré permettra de débattre de thèmes aussi importants que l’apport des nouvelles technologies, le rôle des industries et la contribution de ces énergies à un développement durable. Le ministre de l’Energie et des Mines s’est dit confiant que les conclusions et recommandations qui résulteront constitueront une contribution utile au développement des énergies renouvelables en Algérie. Il émettra, enfin, le vœu de voir des partenariats se nouer entre les différentes sociétés présentes à cette conférence. Pour sa part, le directeur de l’Agence exécutive pour la Compétitivité et l’Innovation, M. Patrick Lambert, a annoncé que l’Union européenne (UE) est disposée à conclure avec l’Algérie un accord de partenariat stratégique dans le domaine de l’Energie.

Pour ce responsable, une telle éventualité viendrait renforcer "l’interdépendance" déjà existante entre l’Algérie et l’Europe en matière de ressources et d’industrie énergétiques. La coopération entre les deux partenaires pourrait s’articuler, a-t-il ajouté, sur au moins trois axes : "l’intégration des politiques énergétiques algérienne et européenne, le développement des infrastructures dans ce secteur, et l’échange d’expertises et de technologies".

Yacine B. — La Maghreb
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Sa3ika
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MessageSujet: Re: Énergie en Algérie : Gaz, Pétrole et Nucléaire   Jeu 28 Juin - 2:48

Citation:

Le réfrigérateur solaire en 2008





l Ce premier réfrigérateur solaire algérien est en train d’être mis au point à l’Unité de développement des équipements solaires (Udes) à Bou Ismaïl. Ce sera ensuite le tour du climatiseur solaire et d’autres appareils encore.

3 700 heures de soleil par an en Algérie! Le gisement le plus important dans le monde, mais inexploité, voire méconnu, en dépit de l’énergie solaire qu’il peut donner et grâce auquel notre pays ne devrait pas s’inquiéter de l’épuisement du pétrole d’ici à 25 ans.
L’Unité de développement de l’énergie solaire (Udes) de Bou Ismaïl (Tipaza) s’est impliquée depuis plusieurs années dans ce créneau : la fabrication d’équipements solaires qui demandent «zéro électricité» et qui lèveront la facture du citoyen et même de toute structure étatique et privée.
Avant même l’inauguration officielle de l’Udes, InfoSoir a eu le privilège d’une visite aux différentes divisions de cette structure afin d’en informer ses lecteurs – qui pourront d'ailleurs le faire eux-mêmes sur place – lors des portes ouvertes qui devraient y être organisées le 12 juin prochain à l’occasion de la journée mondiale du soleil. Nous y avons côtoyé les chercheurs, ingénieurs et techniciens de haut niveau et qui travaillent sans relâche dans cette minitechnopole pour réaliser et tester leurs prototypes dans des conditions de fonctionnement réelles pour aboutir à des équipements fiables, à base d’installations photovoltaïques et thermiques, et dont plusieurs équipements fonctionnent déjà dans nombre de structures étatiques et privées réalisés pour l’éclairage périphérique de Saïdal, le ministère de l’Enseignement supérieur, les centres de recherche, Naftal, la Gendarmerie nationale (postes de surveillance routière) et autres applications. Pour rappel, l’Udes est rattachée au Centre de développement des énergies renouvelables (Cder) et le ministère de l’Enseignement supérieur. Des prototypes d’équipements solaires en marche, réalisés par les équipes de l’Udes, font le charme de cette unité décorée dans chaque coin par une machine fonctionnant uniquement grâce au soleil.

S. L.

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MessageSujet: Re: Énergie en Algérie : Gaz, Pétrole et Nucléaire   Jeu 28 Juin - 16:57

Sa3ika a écrit:
Midas a écrit:
jsk4ever01 a écrit:


Trés interessant a savoir l'information ... quelle est ta source STP ?




La production de l'energie est ma profession Smile

Je me specialise dans le nucleaire mais j'ai aussi pris des cours a l'universite dans le solaire, la biomasse, etc...

10% du territoire algerien pourrait couvrir la demande totale en electricite du monde entier. L'algerie est l'endroit parfait pour produire et vendre de l'electrcite d'origine solaire et en quantite abondante a l'europe. C'est juste a cote de l'europe et les pertes d'energie due a la resistance electrique des materiaux sera minime.

.


Il faut pas non plus oublié l'Espagne et l'Allemagne qui sont tous deux très ensoleillés. Par contre où l'algérie peut être attractive c'est sa position par rapport l'europe.

Question à Kardache: Comment tu peux ramener de l'éléctricité à partir d'Iran ou de l'arabie saoudite? sachant que l'éléctricité ne se magazine pas. On sait le faire....du moins jusqu'à présent.
Mais il reste aussi le prix de la cellule photovoltaique qui coute cher et aussi poluante mais si le champ de domaine émerge davantage c'est sûr quand va investir dans la recherche et développement.
Tout est question du cout!


Citation:

L’entreprise nationale des industries électroniques (Enie) de Sidi Bel-Abbès se propose de lancer, prochainement, un programme de fabrication industrielle de cellules et de panneaux photovoltaïques, a-t-on appris hier de ses responsables. Le coût d’investissement du projet qui vient d’être finalisé, a-t-on précisé, totalise la somme de 24 millions de dollars US, consacrés, en grande partie, à l’achat et à l’installation des nouveaux équipements de production des cellules et de panneaux solaires


Par : Rédaction de Liberte


http://www.enie.dz/act6.php


Citation:

2e pays producteur d’énergie propre en Méditerranée

Selon l’Agence spatiale allemande, l’Algérie occupe le deuxième rang des pays producteurs d’énergie propre en Méditerranée, et ce, derrière l’Espagne

avec pratiquement 15.000 à 20.000 mégawatts extraits en éolienne, et est classée première en énergie hybride (solaire thermique) dans le pourtour méditerranéen.

Aujourd’hui, l’Algérie ne produit que 500 mégawatts d’énergie propre, soit 5% de la production globale en énergie notamment via la centrale combinée de Hassi R’mel, d’une capacité de 150 mégawatts, en attendant la mise en place de 3 à 4 centrales gaz solaire d’ici 2015. Invité, hier, au forum d’El moudjahid, le président de l’Agence nationale des énergies alternatives (ANEAL), Toufik Hasni, dont l’agence est une filiale de Sonatrach et Sonelgaz, a mis l’accent sur la nécessité de revoir la consommation nationale actuelle en gaz et électricité qui dépasse les 70%, en introduisant notamment des énergies alternatives, confortées d’un modèle de consommation énergétique qui sera généralisé dans les foyers. « Surtout quand on sait que l’Algérie a besoin, explique-t-il, en tablant sur une croissance économique de 7%, de plus en plus d’énergie pour faire fonctionner sa machine économique. » Sinon, dans dix ans, a-t-il averti, on sera dos au mur. Ceci dit, le responsable du New Algeria Energy a reconnu le surcoût de cette bioénergie qui revient 40% plus chère que l’électricité conventionnelle au prix du gaz actuel.

Seulement, si demain, notre pays, soutient-il, passe aux centrales de 400 mégawatts, le prix du gaz va se réduire et ces énergies alternatives deviendront compétitives. D’autant plus, précise-t-il, que l’énergie propre reste un facteur déterminant dans le changement climatique. Par ailleurs, le conférencier estime que les biocarburants produits dans quelques pays latino-américains, jusqu’ici idée force du président cubain Fidel Castro, ne se présentent pas aujourd’hui comme étant une alternative réelle par rapport au nucléaire qui prend le dessus ces derniers temps ainsi que le charbon.

Quant au solaire thermique, la source la moins chère, il devient de plus en plus attractif, notamment en Allemagne qui s’est positionnée sur cette alternative à moyen terme, pouvant ainsi tirer d’autres pays européens sur cette voie. Sur un autre chapitre, Toufik Hasni est revenu sur le protocole de Kyoto et la réduction des émissions de gaz à effet de serre. Il a fait part des propositions et des débats qui ont eu lieu récemment à Paris sur les problèmes de financement de cette énergie très liée au développement durable. Pour lui, il y a lieu aujourd’hui d’imposer les droits d’émission à ceux qui polluent le plus, dans un marché qui représente 30 milliards de dollars pour l’année 2006. Selon le président de l’ANEAL, qui a cité le Financial Times, quelque trois milliards de dollars reviennent au titre du protocole de Kyoto.

Mais, d’après le bilan de la Banque mondiale, les pays signataires de ce protocole ne bénéficient réellement que de 100 millions de dollars. C’est parce que, explique-t-il, les droits d’émission ne s’échangent qu’entre les entreprises du même pays. A cette rencontre, on en a ressorti également deux questionnements majeurs : Qui va contribuer réellement aux financements ? Et qui sont les véritables acteurs, les gouvernements, les entreprises ou les institutions internationales ? La réponse de Toufik Hasni est, on ne peut plus, claire : « Les multinationales du pétrole sont des acteurs incontournables dans cette équation. Elles ont proposé par exemple une part sur les superprofits pour financer les droits d’émission.

Ce qu’a formellement combattu la compagnie pétrolière américaine Chevron lorsqu’on a tenté de lui imposer une taxe sur les superprofits. Elle a tout de suite orchestré une campagne de plus de 300 millions de dollars pour faire tomber ses détracteurs. D’autant que les Américains, au dernier sommet du G8, ont dit non à la réduction des émissions de gaz à effet de serre. » Les participants à la rencontre de Paris ont exigé également de la transparence dans l’utilisation des fonds de développement durable. Ainsi que la mise en place d’un dispositif réglementaire pour faciliter l’investissement dans ce domaine.

En un mot, c’est toute la complexité de la situation qui a fait que les énergies propres demeurent au stade embryonnaire, à l’exception de l’énergie nucléaire, une technologie de très haute pointe qui reprend des ailes dans les perspectives énergétiques mondiales.

Auteur : Abed Tilioua — La Voix de L’Oranie




salam mon frere,

je ne conteste pas cela, c'est impossible d'importer de l'electricite d'Iran ou d'Arabie saoudite. je ne dit pas le contraire, j'ai seulement dit que l'Arabie saoudite etait plus apte a produire de l'electricite avec de l'energie solaire que d'autres pays citez, et je dit que seule l'algerie et la libye ou peut etre l'egypte pourrait vendre de l'electricite produite de l'energie solaire l'europe...

mais peut etre avec de nouvelle technologie, sa serait possible rien n'est impossible, peut etre une sorte d'onde radio qui pourra transporter l'electricite d'un bout a l'autre bout de la terre, je suis tres tres optimiste... afro :sunny:

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Énergie en Algérie : Gaz, Pétrole et Nucléaire

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