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L'AGRICULTURE EN ALGÉRIE

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anzar
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MessageSujet: Re: L'AGRICULTURE EN ALGÉRIE   Mer 21 Mai - 7:51

"Pour repondir sur l'intervention de rafale algérien "

Vous avez déjà vu des tomates bleues sur un marché Question moi si Question et ce n'était pas une particularité génétique Exclamation
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MessageSujet: Re: L'AGRICULTURE EN ALGÉRIE   Mer 21 Mai - 9:38

Detrompe toi cher ami , mais il est beaucoup plus interressant pour ces beaux messieurs d'importer a tous va...
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sammydziri
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MessageSujet: Re: L'AGRICULTURE EN ALGÉRIE   Sam 24 Mai - 23:38

Citation:
Les différentes politiques menées depuis l’indépendance n’ont pas permis d’assurer une sécurité alimentaire
Le désastre de l’agriculture algérienne






En 2000, le lancement du Plan national de développement agricole (PNDA) réussit à susciter l’engouement chez les différents acteurs du secteur agricole. Bien que le PNDAR ait réussi à améliorer les rendements de nombreuses filières, les « crises » successives de la pomme de terre, du lait et des céréales ont démontré que la maîtrise de la production fait encore défaut.


La crise alimentaire qui secoue le monde a mis à nu les faiblesses de l’agriculture algérienne. On est bien loin du passé d’une Algérie, grenier de l’Europe, que des nostalgiques se plaisent souvent à évoquer. Le montant de la facture alimentaire est là pour rappeler la réalité. Notre pays est toujours dangereusement dépendant des marchés internationaux. L’Algérie se classe parmi les dix premiers pays les plus grands importateurs de céréales. Il en est de même pour d’autres produits agricoles tels que le lait en poudre, les huiles, le sucre et le café. Cette situation aurait été moins intenable si l’Algérie arrivait à exporter ce que ses terres produiraient afin d’équilibrer sa balance commerciale agricole. Mais seulement une quantité marginale de dattes, de vin et de quelques produits maraîchers a pu se frayer une petite place dans les marchés étrangers. Si l’on croit Mohamed Elyes Mesli, ancien ministre de l’Agriculture dans le gouvernement de Sid Ahmed Ghozali, cette situation n’est pas nouvelle. « Une rétrospective rapide montre que l’agriculture n’était pas si florissante avant 1962. Au milieu des années 1950, la balance commerciale agricole connaissait un fléchissement net. Le pays allait vers un déficit », souligne-t-il, battant en brèche l’idée selon laquelle l’agriculture connaissait un certain essor durant la période coloniale. Les difficultés ont commencé bien avant l’indépendance de l’Algérie. « Le pouvoir colonial, interpellé, a pour cela initié une opération de réforme agraire. Les experts prédisaient en effet que la production locale n’allait plus couvrir les besoins nationaux et qu’on allait vers des importations importantes de céréales et de légumes secs. Voilà une réalité qu’il ne faut pas perdre de vue », insiste-t-il. Les initiateurs de ces réformes n’ont pas réussi pour autant à trouver la panacée pour développer durablement l’agriculture. Depuis 1962, les politiques agricoles autant que les gouvernements se suivent mais ne se ressemblent pas : nationalisation des terres, domaines autogérés, puis vint la révolution agraire qui, loin de révolutionner l’agriculture, n’a fait que l’enliser davantage dans le marasme. En 2000, le lancement du plan national de développement agricole (PNDA), devenu plus tard PNDAR après qu’on eut décidé de lui ajouter la dimension rurale, réussit à susciter l’engouement chez les différents acteurs du secteur agricole. Le gouvernement reconnaissait à l’époque l’échec des politiques précédentes en soutenant que la nouvelle politique apportera une véritable rupture par rapport aux actions menées jusque-là. Cette initiative lancée en grande pompe devait introduire la notion de rationalité dans un domaine où l’aléatoire régnait en maître mot, l’agriculture étant un secteur qui dépend grandement des aléas climatiques.

Et le PNDA fut…

Le défi était de mettre fin à la gabegie dans la gestion, mais surtout des richesses naturelles que sont la terre et l’eau, les deux piliers de l’activité agricole. L’enjeu de cette politique était de mettre fin à des décennies « d’agriculture minière », explique Omar Aït Ameur, directeur des études au ministère de l’Agriculture. « Notre programme vise à protéger les ressources qui nous permettent d’assurer la sécurité alimentaire. Il faut prendre en charge les préoccupations des générations futures en protégeant les ressources naturelles de manière à ce qu’elles ne soient pas dégradées pour arriver à un développement durable », fait-il valoir. Avant de mettre en œuvre le PNDAR, un diagnostic de l’agriculture algérienne, depuis 1962 à 1999, a été fait, souligne-t-il, pour identifier les « contraintes » qui empêchent le développement de l’agriculture. Le désinvestissement dans ce secteur était essentiellement dû à un problème de financement, note M. Aït Ameur. Les agriculteurs étaient obligés d’avoir recours à des « nantis » qui les ont asservis, relève-t-il. L’Etat décide alors de mettre en place le crédit lié, une sorte de montage financier dans lequel sont mises à contribution les banques en sus de subventions accordées par l’Etat, rappelle M. Aït Ameur. Grâce à ce dispositif, « le PNDA a réellement réussi à couvrir l’ensemble des produits maraîchers », soutient ce responsable du ministère de l’Agriculture. Selon lui, on est passé d’une moyenne de 33 millions de quintaux de produits maraîchers à plus de 40 millions de quintaux par an. « Rien que pour la pomme de terre, on est passé de 10 millions de quintaux à 20 millions de quintaux. On n’a pas eu d’importations pendant 5 ans, à l’exception de l’année dernière », assure-t-il. La production céréalière qui était en moyenne entre 17 à 20 millions quintaux/an atteint les 35 millions de quintaux/an, ajoute-t-il. Au boulevard Amirouche (Alger), où est situé le ministère de l’Agriculture, on réfute la thèse selon laquelle ce secteur a bénéficié de gros moyens financiers. L’agriculture, assure-t-on, n’est pas la montagne qui accouche d’une souris. « On a rabâché que l’agriculture était budgétivore. C’est totalement faux. De 2000 à 2006, il y a moins de 400 milliards de dinars consommés par l’agriculture, y compris pour le fonctionnement. Pour l’investissement, c’est encore plus dérisoire. Nous avons tout de même pu obtenir une production d’une valeur de 9 milliards de dollars. Si on n’avait pas investi autant, la facture alimentaire aurait été beaucoup plus importante. Ça aurait été 15 milliards de dollars avec une qualité moindre. L’agriculture produit 10% du PIB alors qu’elle bénéficie de 3% du budget national », soutient Hocine Abdelghafour, directeur des études au ministère de l’Agriculture. Depuis 2000, année du lancement du PNDAR, le département de Saïd Barkat communiquait des bilans des plus satisfaisants avant que n’éclate le problème de la pomme de terre qui allait ouvrir le bal à une série de « crises ».

... Le tubercule qui fit scandale

Sur les marchés de détail, les ménagères s’arrêtent devant les étals de fruits et légumes puis repartent le couffin toujours vide. Le prix de la pomme de terre a atteint des sommets au point de devenir une affaire nationale. Les différents intervenants dans le circuit de commercialisation se rejettent la balle. On a accusé les spéculateurs, mais pour de nombreux spécialistes, l’insuffisance de la production agricole est à l’origine des tensions sur de nombreux produits. Certes, le PNDAR a réussi à améliorer les rendements de nombreuses filières, mais les « crises » successives de la pomme de terre, du lait et des céréales ont démontré que la maîtrise de la production fait encore défaut. Il en est ainsi de la pomme de terre où on est passé d’une production excédentaire à une pénurie qui a contraint les pouvoirs publics à autoriser son importation. Pour M. Mesli, les agriculteurs ne sont pas à blâmer. Ils sont autant victimes que les consommateurs. « Qui se préoccupe aujourd’hui réellement des prix des produits agricoles ? », s’interroge-t-il. D’après lui, les prix payés aux producteurs céréaliers algériens n’ont pas changé depuis 1995. M. Aït Ameur impute, lui, la hausse des prix des produits agricoles à la spéculation d’une part, et à l’augmentation des coûts de revient, d’autre part. « Les coûts de production ont également évolué. Il y a eu surenchérissement des intrants. Les engrais ont triplé. Les coûts des produits phytosanitaires et de traction aussi. Le prix de revient au niveau de l’exploitation de la pomme de terre est de 30 à 35 DA. Si l’agriculteur la vend moins cher que cela, il sera perdant », fera-t-il remarquer. La question des prix s’avère cependant n’être que l’arbre qui cache la forêt. Le monde agricole est toujours confronté à d’inextricables problèmes. La formule du crédit lié (subventions de l’Etat et les prêts bancaires) ne fait pas long feu. Les banques, y compris la Banque de l’agriculture et du développement rural (BADR), ne jouent pas le jeu. « Le financement qui implique la participation des institutions financières reste une contrainte majeure. Les banques doivent adapter leurs approches aux métiers de l’agriculture qui est une activité aléatoire. Nous sommes arrivés à améliorer un peu les choses en liant le crédit au soutien de l’Etat, mais cela reste insuffisant », reconnaît M. Aït Ameur. Le gouvernement a pensé à introduire une réforme de sorte à permettre à des détenteurs de capitaux d’être associés dans les exploitations agricoles afin de remédier au désinvestissement et améliorer la productivité, mais cette mesure suscite le scepticisme des professionnels du secteur. « C’est une décision qui peut s’avérer illusoire. Aujourd’hui, la valeur de la terre n’étant pas connue, faute de marché transparent, comment distinguer l’apport de chacun ? On ne peut être véritablement associé que si on connaît la part du détenteur du capital et du concessionnaire. Le fellah étant remplacé par des détenteurs de capitaux qui ne peuvent avoir que des objectifs mercantilistes », commente M. Mesli. Le développement agricole passe par un changement en profondeur dans les mentalités, affirme M. Mesli. « Il faut que la société ait une bonne perception du monde rural et que nous comprenions que l’agriculture n’est pas faite uniquement pour les laissés-pour-compte et les illettrés. Car la pauvreté est le propre du milieu rural », indique-t-il. « Il y a lieu urgemment de commencer à rajeunir les agriculteurs et à leur assurer une formation adéquate. La solution du manque de productivité passe aussi par là », conclut-il.


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MessageSujet: Re: L'AGRICULTURE EN ALGÉRIE   Dim 25 Mai - 0:07

Vous pouvez me dires comment fonctionne l'agriculture en Algérie?
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MessageSujet: Re: L'AGRICULTURE EN ALGÉRIE   Lun 26 Mai - 21:17

Citation:
Le président de la Chambre d’agriculture à la radio Chaîne I
Le PIB agricole a atteint 9 milliards de dollars





L’émission hebdomadaire «Fi el wadjiha» de la radio Chaîne I a accueilli hier M. Ould El Hocine Mohamed Cherif, président de la Chambre nationale d’agriculture (CNA), qui s’est exprimé sur un certain nombre de questions relevant de son secteur.
D’emblée, l’invité de la radio a avancé des chiffres pour démontrer l’évolution du secteur de l’agriculture à la lumière du PNDA (plan de développement agricole). Selon lui, la production agricole a enregistré des avancées importantes grâce aux efforts consentis par l’Etat et les fellahs, mais beaucoup reste encore à faire car les capacités de production nationales ne sont pas toutes engagées.
Ould El Hocine indique que «le PIB [produit intérieur brut] agricole a atteint 9 milliards de dollars, et bien que l’Algérie continue d’importer certains produits avec une facture de plus de 4 milliards de dollars, il n’en demeure pas moins que les deux tiers de la consommation algérienne provient de la production nationale». Et de rappeler qu’«aucun pays au monde ne peut satisfaire totalement à ses besoins dans le domaine agricole». Le gros des importations algériennes dans ce domaine concerne les huiles végétales, le sucre, le café, les céréales et le lait. «L’Algérie compte parmi les rares pays au monde qui consomment des légumes frais qui arrivent à maturité naturellement», a-t-il soutenu encore.
A propos des céréales et du lait, produits qui connaissent un déficit en production, le président de la Chambre d’agriculture a affirmé que «nous sommes en train d’examiner la situation avec le ministère de tutelle pour parvenir à des solutions efficaces».
Concernant la flambée des prix des produits agricoles, Ould Hocine dira que «son secteur, et en collaboration avec le ministère du Commerce, est en train d’étudier le dossier et mieux organiser le marché». Car «la désorganisation de ce dernier se répercute sur le consommateur, et quand bien même le fellah vend à des prix abordables, la spéculation fait que ces prix augmentent et se multiplient par deux ou trois», signale le président de la CNA. Comment assurer la sécurité alimentaire et réduire l’indépendance vis-à-vis de l’étranger ? L’hôte de l’émission répond en disant que cela ne sera possible qu’à travers l’intensification des efforts et l’implication de la collectivité nationale. Il faut aussi, suggère ce dernier, que «les banques jouent leur rôle car, actuellement, le système financier est absent des investissements agricoles». Et de déplorer le fait que «la banque BADR [Banque de développement agricole] soit sélective avec les agriculteurs». Pis, «cet établissement a complètement négligé le secteur agricole au profit des autres secteurs. N’ayant pas joué convenablement son rôle, le président de la CNA propose la révision du règlement intérieur de cette banque et de se mettre autour d’une table pour discuter de ce problème», suggère le premier responsable de la Chambre d’agriculture.
Interrogé sur le projet d’importation de génisses, l’invité de l’émission a rappelé que les sorties sur le terrain à travers le monde, le Canada, l’Europe et même la Nouvelle-Zélande, ont été multipliées, mais ce qui était disponible sur ces marchés ne correspondait pas à nos besoins. «Nous essayons de ce fait de conjuguer nos efforts avec le centre national d’insémination artificielle pour produire localement ces génisses.» Et d’annoncer que l’Algérie est en phase de conclure un accord avec des professionnels canadiens pour collaborer avec nous sur ce dossier.
Enfin, et à propos des prix de référence du blé, Oud El Hocine a déclaré que les préoccupations des professionnels ont été prises en charge et que ces prix seront annoncés bientôt par le gouvernement.


La Tribune

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sammydziri
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MessageSujet: Re: L'AGRICULTURE EN ALGÉRIE   Mar 27 Mai - 21:27

Citation:
POUR PALLIER UNE RUPTURE DE STOCK DE LAIT
L’Algérie importera 145.000 vaches






Le déficit à combler est énorme. Il est estimé à 900 millions de litres.

Encore une fois, l’Etat met la main à la poche. Pour désamorcer une grave crise de lait qui se profile dans six mois, l’Algérie importera 145.000 génisses. C’est ce qu’a affirmé le secrétaire général au ministère de l’Agriculture lors de l’ouverture, hier, du 1er Salon international du lait et dérivés (Silait) au niveau de la Safex à Alger. Un Salon organisé sous le patronage du ministre de l’Agriculture et du Développement rural en partenariat avec la Chambre nationale de l’agriculture.
Cette décision d’importer des vaches est de nature à satisfaire la demande nationale estimée à plus de trois milliards de litres par an. «Cette mesure permettra de réduire la facture d’importation de lait en poudre, qui a atteint 600 millions de dollars par an, et de combler le déficit qui est estimé à 900 millions de litres», a indiqué hier, le secrétaire général du ministère de l’Agriculture.
Dans six mois, le stock national de lait en poudre arrivera à son plus bas niveau. Les voyants sont déjà au rouge et l’alerte est donnée. Avec une consommation de 110 litres par an et par habitant, le lait demeure un produit stratégique pour le pays. En dépit de cela, c’est à six mois de la rupture des stocks que le ministère de l’Agriculture prend la décision d’importer des vaches. Une solution à très grands risques pour un produit qui relève de la sécurité alimentaire nationale.
Comment peut-on lier le sort de millions de personnes, particulièrement des enfants, à une opération hasardeuse? Un simple problème bureaucratique, un vent violent en haute mer qui fera chavirer le bateau, une épidémie, une grève de vétérinaires, sont autant de risques qui peuvent surgir en dernière minute et mettre la vie de millions d’Algériens en péril. Cela parce que l’Algérie manque de stratégie à long terme. Un fait d’une extrême gravité. Cela étant, cette mesure d’importation n’a pas été du goût des paysans et des techniciens de l’élevage.
«On ne peut même pas satisfaire le cheptel existant en matière d’aliments et on pense déjà à l’importation», lance un éleveur participant à ce Salon international. La problématique, selon un technicien, se résume à la conduite d’élevage et au manque de technicité. Les éleveurs étaient hier unanimes à dire que le problème du lait ne devrait pas exister en Algérie.
«Nous avons des pâturages, nous avons des cheptels, nous avons des paysans..., qu’ils nous facilitent simplement la tâche pour travailler», ont-ils déclaré.
Dans cet ordre d’idées, le secrétaire général de l’Union nationale des paysans algériens (Unpa), M.Allioui, a tiré à boulets rouges sur le ministre du Commerce, El Hachemi Djaâboub. «Ce sont les paysans qui connaissent les problèmes auxquels ils sont confrontés», a-t-il rouspété ajoutant que «ce n’est pas au ministre du Commerce de nous imposer ce que nous devons importer.»
Pour lui, les agriculteurs ont leur tutelle qui est habilitée à parler en leur nom. M.Ben Youcef, le directeur de l’Office national interprofessionnel du lait (Onil), soulève un autre problème. Celui de la collecte de lait cru qui reste relativement faible. «C’est à cause de ces insuffisances que le pays a eu recours à l’importation de la poudre de lait en grandes quantités», a-t-il déploré.
Etant donné que les prix de cette poudre ne cessent d’augmenter sur le marché international, il ne reste qu’une seule issue pour l’Algérie: celle de favoriser la production nationale et surtout le lait cru. En somme, la filière du lait souffre d’un éparpillement des intervenants qui entrave toute mise en place d’un management de qualité dans cette filière. C’est pour débattre de toutes ces questions que ce Salon a été d’ailleurs organisé. Une trentaine d’exposants ont pris part à ce rendez-vous international.
Ce Salon, selon l’organisatrice Abla Boutemen, est un espace de convergence d’abord, parce qu’il constitue un lieu de rencontre physique entre les différents acteurs. Il est également un espace d’échanges. En ce sens, le Salon offre une opportunité d’échange expérimental. Il veut remédier le caractère désarticulé de la filière.
L’Algérie dispose bel et bien de tous les moyens nécessaires à même de se démarquer des marchés boursiers, et atteindre ainsi l’autosuffisance en matière de lait et ses dérivés. C’est juste un problème de coordination entre les acteurs du secteur.


L'Expression

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MessageSujet: Re: L'AGRICULTURE EN ALGÉRIE   Mer 28 Mai - 10:28

"POUR PALLIER UNE RUPTURE DE STOCK DE LAIT
L’Algérie importera 145.000 vaches"

je donne pas 1 ans pour que au moins la moitié de ce vaches soient tuées ou revendu aux frontières.

cette misère à tout les niveaux de l'état qui à chaque fois utilise l'importation pour penser régler un problème interne n'est que de la poudre aux yeux.

mais le pire dans cette décision, c'est qu'ils vont aussi importer de quoi nourrir ces vaches et encore et encore augmenter les factures d'importations .

si nous avions à faire à de véritables dirigeants prévoyants, cela aurait des années que nous aurions mis en place une vrai politique de lait, avec comme premier cheval de bataille la mise en place de véritable structures permettant d'intégrer des vaches laitières....
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soudard
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MessageSujet: Re: L'AGRICULTURE EN ALGÉRIE   Mer 28 Mai - 10:43

Ici en Bretagne, on compte environ un hectare au moins par vache, e herbe assez haute. Çà ferait 150 000 hectares à trouver pour placer les animaux nouveaux. Plus la production de suppléments alimentaires, parce qu'une vache qui produit du lait a besoin de protéines.
Il faut surtout un ramassage quotidien de lait dans des conditions de régularité fortes, impliquant des routes et des véhicules et des tanks de traite réfrigérés.
Ici ça s'est fait par les coopératives mises en place par les paysans eux-même,souvent.
Un autre point est le choix des races de vaches. Je ne sais pas lesquelles composent le cheptel algérien. Mais l'erreur qu'on fait dan spas mal de pays a été de prendre des vaches genre "Holstein", qui sont très productrices, mais ont beosin de beaucoup d enourriture et de soins.
Il est parfois mieux de prendre des animaux plus rustiques qui donnent un peu moins de lait,, mais ont beaucoup moins besoin de vétérinaires et autres suppléments
Mais 145 000 vaches d'un coup...... drôle d'idée !
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MessageSujet: Re: L'AGRICULTURE EN ALGÉRIE   Mer 28 Mai - 10:58

C'est un relent de gestion kholkozienne .
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anzar
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MessageSujet: Re: L'AGRICULTURE EN ALGÉRIE   Mer 28 Mai - 11:05

On devrait importer des vaches cubaines Laughing
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MessageSujet: Re: L'AGRICULTURE EN ALGÉRIE   Mer 28 Mai - 11:18

Bielorusses plutot ! elles ont de plus grosses mamelles......
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MessageSujet: Re: L'AGRICULTURE EN ALGÉRIE   Mer 28 Mai - 12:17

soudard a écrit:

Un autre point est le choix des races de vaches. Je ne sais pas lesquelles composent le cheptel algérien. Mais l'erreur qu'on fait dan spas mal de pays a été de prendre des vaches genre "Holstein", qui sont très productrices,


oui, c'était la solution mais si tu savais le nombres de vaches reproductrices achetées depuis 6 ans et finissant chez le boucher après 4 à 5 moins passé à la douane.

il y a une année un "agriculteur" de l'est bénéficia d'un prêt pour s'équiper en matériels agricoles, au mois de février il reçu un petit contrôle de routine... il avait tout revendu et avait fini sa maison personnelle, un petit appelle du voleur à un entourage bien placé, et l'affaire fût classée.

en Algérie, les vaches à traire ne sont pas les vaches.
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sammydziri
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MessageSujet: Re: L'AGRICULTURE EN ALGÉRIE   Jeu 29 Mai - 14:59

Citation:
Des mesures en faveur des éleveurs d'ovins






[Aps 29/5/08] ALGER - Le chef du gouvernement, Abdelaziz Belkhadem, a annoncé mercredi d'autres mesures visant la sauvegarde de la richesse nationale des ovins, estimée à 20 millions de têtes et la protection des revenus des éleveurs. Dans une allocution prononcée lors d'une rencontre commune entre l'Union nationale des paysans algériens (UNPA) et la Chambre nationale de l'agriculture (CNA) consacrée à l'activité de l'élevage, M. Belkhadem a fait savoir que 21 milliards de DA ont été affectés à l'achat de 3 millions de quintaux d'orge destinés à l'alimentation du bétail. L'Etat, a-t-il rappelé, subventionne le quintal d'orge à raison de 2.150 DA, puisqu'il est cédé aux éleveurs à 1.550 DA le quintal, alors qu'il revient à l'Office algérien interprofessionnel des céréales (OAIC) à 3.700 DA le quintal.
Les démarches entreprises par l'OAIC pour l'achat d'orge permettront, estime M. Belkhadem, d'assurer les premières livraisons durant le mois de juin 2008, précisant que sur le stock actuel de l'OAIC évalué à 62.000 quintaux, 29.000 quintaux ont été livrés à différentes wilayas affectées par la sécheresse.

Revenant sur les mesures initiées récemment par le Gouvernement et saluées par les éleveurs, M. Belkhadem cite la suspension totale de l'importation de viandes ovines jusqu'au mois d'août 2008. Il citera également l'instruction donnée pour que les périmètres steppiques mis en défens soient ouverts au pacage, soit près de 80 % de ces superficies, représentant 2,4 millions d'hectares.

Une instruction a également été donnée à la Direction générale des forêts (DGF) en vue d'étudier les conditions d'ouverture des parcours des forêts pour alléger la tension sur les aliments de bétail, précise le chef du gouvernement.

Rappelant les dispositions engagées pour procéder à l'adaptation du code pastoral qui est en cours de finalisation, M. Belkhadem a indiqué qu'un projet de texte législatif sera proposé prochainement au gouvernement. A cet effet, fait-il remarquer, une bonne partie des partenaires et utilisateurs des terres de parcours a été associée pour l'élaboration de ce texte.

Par ailleurs, a-t-il ajouté, un groupe de travail a été mis en place en vue de l'élaboration d'une stratégie cohérente de l'élevage en général, appelant les éleveurs à mieux s'organiser pour permettre de mieux prendre en charge leurs problèmes en les associant à toutes les décisions concernant leur filière. Ces mesures, souligne M. Belkhadem, sont compatibles avec l'effort de solidarité de la Nation, en précisant que ces mesures ''n'ont pas été des promesses uniquement'' puisque la mise en oeuvre d'un bon nombre d'entre elles a été immédiate", citant la suspension de l'importation des ovins et le renforcement de l'approvisionnement en orge.

Dans ce contexte, M. Belkhadem a rappelé que "la politique pastorale est une politique indissociable de la politique agricole que le gouvernement entend poursuivre avec persévérance au profit de notre population rurale, de notre patrimoine et de notre indépendance alimentaire".

D'autre part, M. Belkhadem a indiqué que ces mesures interviennent au regard des conditions climatiques peu clémentes durant ces 10 dernières années, relevant qu'un déficit pluviométrique moyen de 60 % est enregistré dans les zones steppiques, provoquant une insuffisance en aliment du bétail qui, par les perturbations sur le marché, ont conduit à une spéculation sur les prix.

Devant ce constat, M. Belkhadem a souligné la nécessité de poursuivre les efforts visant à trouver des solutions aux problèmes des éleveurs de cheptels, notamment dans les zones steppiques affectées par la désertification et concentrées essentiellement dans les territoires de 18 wilayas.

Les zones pastorales se caractérisent par une triple dimension sociale, économique et écologique et "mobilisent l'attention des pouvoirs publics pour la prise en charge de ces territoires et notamment leur développement", a-t-il noté. A ce propos, M. Belkhadem a rappelé les résultats des différents plans de développement, notamment le PNDAR qui a permis la stabilisation de l'activité pastorale sur plus de 5 ans en réhabilitant 3 millions d'hectares, dont 230.000 hectares de plantations pastorales.

Cette action, qui ne représente que 10 % de l'espace des parcours, a permis, selon le chef du gouvernement, l'amélioration de la production de fourrage passant d'une moyenne de 60 kg équivalent d'orge à 300 kg équivalent orge. Elle a également permis la densification du réseau d'abreuvement du cheptel et l'alimentation des populations pastorales par la réalisation de plus de 7.000 points d'eau dont la densité est passée de 6.400 ha à 2.400 ha. Cette opération, poursuit M. Belkhadem, a concouru à la réalisation d'accès aux parcours inutilisés et à l'enregistrement d'un impact favorable sur le poids de la carcasse d'ovin qui est passée en moyenne de 15-16 kg à 22-25 kg. Une meilleure répartition du cheptel, tel sur le territoire des parcours, a également été enregistrée.

Ces programmes ont également porté sur la protection sanitaire du troupeau par la vaccination de 14 millions de têtes les plus exposées car évoluant dans les zones steppiques. A ces résultats s'ajoute l'amélioration des conditions de vie des populations pastorales par l'électrification en énergie solaire de plus de 4.000 foyers isolés et la création de 140.000 emplois, précise M. Belkhadem.

Cette dynamique d'intervention a été confortée, en 2002, par la création du Fonds de lutte contre la désertification et de développement du pastoralisme et de la steppe (FLCDDPS) qui a permis la réalisation d'actions collectives. C'est ainsi, explique-t-il, que 807 projets ont été initiés en faveur de 147.000 ménages avec une dépense publique de 25 milliards de DA.

Sur cette enveloppe, un montant de 625 millions de DA représente l'apport des populations, reproduisant ainsi l'approche participative dans la formulation et l'exécution des projets.

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MessageSujet: Re: L'AGRICULTURE EN ALGÉRIE   Mer 4 Juin - 10:24

Citation:
Des entreprises brésiliennes de l'agroalimentaire attendues à Alger






Le secrétaire de la Défense de l'agriculture et de l'élevage et de l'approvisionnement brésilien, M. Inàcio Alfonso Kroetz, effectuera du 13 au 16 juin une visite de travail en Algérie.

Le responsable brésilien sera accompagné d'une forte délégation d'hommes d'affaires brésiliens. Selon un communiqué rendu public hier, c'est l'ambassade de la République Fédérative du Brésil à Alger qui organise cette mission en collaboration avec le ministère algérien de l'Agriculture et du Développement rural. Cette visite, souligne le communiqué, s'inscrit dans le cadre du développement des relations bilatérales, l'échange des expériences dans le secteur de l'agriculture. Le séjour du responsable brésilien en Algérie et les entretiens qu'il aura avec les responsables algériens permettront aussi l'étude des voies et moyens de renforcer la coopération et les échanges entre les deux pays dans le domaine de l'industrie agroalimentaire.

La délégation commerciale, attendue à Alger, est composée des représentants de 11 entreprises du secteur agroalimentaire, (industrie laitière, alimentaire et de la viande).

Lors de son séjour dans notre pays, la délégation brésilienne devrait rencontrer des représentants du ministère de l'Agriculture et du Développement rural et ceux du ministère du Commerce. Une rencontre de mise en relation d'affaires avec les opérateurs économiques algériens est prévue le 15 juin. Les inscriptions pour la participation à cette rencontre se font par le biais de la section commerciale de l'ambassade du Brésil à Alger. Au lendemain de l'arrivée de la délégation à Alger, à savoir le 14 juin, les responsables brésiliens animeront une conférence de presse à l'hôtel Sofitel.


Le Quotidien D'Oran

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MessageSujet: Re: L'AGRICULTURE EN ALGÉRIE   Sam 14 Juin - 22:05

Citation:
Une délégation d’hommes d’affaires de ce pays en visite à Alger
Le Brésil veut consolider sa position de premier fournisseur de viande à l’Algérie






Plus de 130 entreprises algériennes cherchent à nouer des contacts avec des firmes brésiliennes en vue de partenariats dans le secteur agroalimentaire.

Une délégation d’hommes d’affaires brésiliens, conduite par le secrétaire de Défense, de l’Agriculture, et de l’Élevage, effectue une visite en Algérie du 13 au 16 juin 2008, à la recherche de nouvelles opportunités commerciales dans le domaine agricole au Moyen-Orient et en Afrique du Nord. La mission est composée “d’importantes entreprises” productrices et exportatrices de produits agroalimentaires, notamment le lait et la viande.

Les hommes d’affaires brésiliens ont eu, hier matin dans le cadre d’un séminaire qui s’est tenu à l’hôtel Sofitel, à s’enquérir, à travers des exposés présentés par des cadres du ministère de l’Agriculture, de la situation et des opportunités d’affaires dans le secteur de l’agriculture et agroalimentaire algérien, ainsi que des mesures sanitaires et phytosanitaires, d’emballage et d’étiquetage, actuellement en vigueur en Algérie. Des visites de points de vente et d’entreprises algériennes intéressées par le partenariat sont prévues dans le programme de la mission. Des rencontres de mise en relation d’affaires seront, par ailleurs, organisées aujourd’hui. Plus de 130 entreprises algériennes se sont inscrites à ces rencontres. “Cela vous donne une idée de l’intérêt que cette mission a suscité”, souligne l’ambassadeur du Brésil à Alger, lors d’un point de presse animé avec le secrétaire de la Défense, de l’Agriculture et de l’Élevage Inàcio Kroetz. La mission d’opérateurs économiques brésiliens, qui visite l’Algérie, mais aussi l’Égypte et l’Iran, importants acheteurs de produits agricoles brésiliens, cherchent à mieux connaître les marchés de ces pays, les produits les plus demandés, le profil de consommateur et les questions relatives à la distribution. La présence du secrétaire de la Défense, de l’Agriculture, et de l’Élevage, la plus haute autorité brésilienne en ce qui concerne le contrôle sanitaire et phytosanitaire, se veut un gage “de garantie de l’excellence des produits brésiliens”.

La viande congelée importée est principalement d’origine brésilienne
“Le bœuf brésilien, est bœuf vert”, souligne l’ambassadeur du Brésil, les bovins brésiliens sont élevés en général dans des pâturages. “La farine animale est interdite au Brésil”, ajoute le diplomate, pour rassurer le consommateur algérien, d’autant que notre pays, tout comme l’Égypte, est un gros consommateur de viande brésilienne, et importe pour 50 000 tonnes par an de viandes brésiliennes. En 2007, notre pays a importé près de 23,7 millions de dollars de viande bovine in natura. Pour les seuls trois premiers mois de 2008, la valeur a dépassé celle de l’année dernière. “Il n’y a eu aucun cas de vache folle ni de fièvre aphteuse déclaré au Brésil”, insiste l’ambassadeur, se disant ouvert à des demandes de coopération.

“Lors de la visite du ministre de l’Agriculture algérien au Brésil, il y a eu des entreprises brésiliennes qui ont manifesté de l’intérêt à venir chercher des partenariats ici en Algérie”, rappelle l’ambassadeur. Le diplomate évoque la possibilité de signature, lors de la prochaine visite du ministre des Affaires étrangères brésilien en Algérie, de trois avenants à l’accord de coopération bilatérale. Ces accords portent sur trois projets de coopération demandés par l’Algérie au gouvernement brésilien. Deux portent pour la préservation des zones humides et un autre sur les ressources forestières.


Liberte

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L'AGRICULTURE EN ALGÉRIE

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