Sujet: Re: Les relations internationales de l’Algérie Jeu 3 Juil - 11:19
Rien de bizzard là dedans Les USA sont nos premiers partenaires dans les HC On va pas s'amuser à saborder notre économie, du moment que même les palestiniens traitent avec les USA et même Isaël _________________ Médailles du Forum :
Sujet: Re: Les relations internationales de l’Algérie Jeu 3 Juil - 11:31
Je rappelle a Kalach21 que les USA sont LA PREMIERE PUISSANCE ECONOMIQUE TECHNOLOGIQUE POLITIQUE CULTURELLE et FINANCIERE MONDIALE excusez du peu . Le budget kerozène de la base aerienne de Langley equivaut au budget de defense annuel Algerien ... _________________ Médailles du Forum :
Sujet: Re: Les relations internationales de l’Algérie Jeu 3 Juil - 13:19
Citation:
Algérie-Allemagne : La visite de Merkel à Alger et le reste
Bien que qualifiée de hautement politique, la préparation de la visite à Alger, de la chancelière Angela Merkel, bute contre un formalisme algérien loin de s'accommoder du pragmatisme allemand.
Annoncée officiellement par Berlin, il y a quelques jours, la visite de la chancelière allemande à Alger ne l'a encore été par aucune voix officielle algérienne. Si du côté d'Alger, ce genre de «décalage» dans l'appréciation du fait, ne semble pas gêner, outre mesure, dans l'esprit allemand il est incompréhensible. Il faut croire que les officiels algériens ne se sont même pas aperçus qu'un tel comportement pourrait nuire à leur réputation. Contacté avec insistance par nos soins, le responsable de la direction générale Europe n'a jamais daigné répondre à une seule question: «qu'en est-il de la qualité des relations algéro-allemandes?»
En attendant qu'Alger précise ses intentions sans détours, Berlin affirme, d'ores et déjà, que la visite d'Angela Merkel les 16 et 17 juillet prochains est «hautement politique.»
Celle-ci ponctue un cycle important de visites de responsables allemands qui s'est étalé, tout au long de l'année, et celles à venir «probablement de secrétaires d'Etat,» nous disent des sources diplomatiques. Après le séjour en Algérie, du ministre allemand des Affaires étrangères, de celui de l'Economie, du président fédéral, du directeur général des multilatérales onusiennes, c'est donc au tour de la chancelière de venir poser de grandes problématiques «parce que nous pensons que le mot de l'Algérie compte», disent des diplomates allemands. Ils soulignent sans hésiter que «l'Algérie est un interlocuteur de premier ordre, au niveau politique, donc il est important pour nous d'intensifier les contacts bilatéraux y compris pour ce qui est de la politique internationale.» C'est ce qui les laisse affirmer que «pour nous, chaque destination est mûrement réfléchie, le gouvernement allemand a pris la décision de s'ouvrir à l'Algérie sur tous les plans.» Il est dit que Merkel viendra, à ce titre, à Alger accompagnée d'une importante délégation. Précision de taille avancée par les diplomates: «ce n'est pas la soif énergétique qui nous pousse à cela, il faut savoir que nos besoins énergétiques ne sont couverts par l'Algérie qu'à hauteur de 1% et nous avons une balance excédentaire.» Au-delà du «bon paquet de discussions bilatérales qui devraient avoir lieu entre les deux parties, certainement, disent-ils que «des accords vont être signés, mais il faut savoir pour l'esprit allemand, que ce n'est pas l'Etat qui va être engagé et ce n'est pas la politique qui pousse l'économie, les sociétés privées sont seules capables de savoir ce qu'elles veulent comme marché.» Et si «la politique semble parfois très banale et à la fois compliquée» aux yeux des diplomates allemands, «il est impératif de réduire dans les échanges bilatéraux les aspects protocolaires, le maximum possible.» Aspects qui perturbent fortement la coopération entre les deux pays. La dernière foire internationale d'Alger a, en effet, laissé un arrière-goût amer chez les firmes allemandes et autres étrangères. Bloquées pendant trois jours en attente d'une inauguration officielle par un président dont l'agenda reste ouvert au gré des aléas y compris naturels, les sociétés exposantes à Alger avait perdu espoir de nouer les contacts qu'il faut dans ce genre de manifestation.
«La hantise de tout formaliser»
Les sociétés n'ont pu, en fait, «travailler» que durant trois jours après avoir déboursé pour une location de l'espace pour une semaine. «Nous ne sommes pas sûrs que nos sociétés reviendraient l'année prochaine, en plus, elles préfèrent comme celles du reste du monde, les salons spécialisés à une foire tout venant,» font remarquer nos sources. Tout au temps que la foire, la préparation de la visite à Alger de Merkel semble souffrir d'un poids protocolaire excessif à faire douter les plus engagés des Allemands de sa réussite. Il est impossible pour Berlin «pour l'instant, de savoir quels sont les accords qui seront véritablement signés et quels autres dossiers seront discutés entre les deux pays,» relèvent des sources diplomatiques. En plus, font remarquer nos interlocuteurs «nous ne pouvons signer des accords pour chaque domaine, nous devons le faire seulement là où c'est nécessaire, sinon, nous avons des mémorandums ou autre chose pour ne pas compliquer les échanges et surtout éviter toute cette machinerie qui bloque tout le monde.»
L'approche allemande diffère totalement de celle algérienne parce que disent des diplomates «ce sont deux cultures différentes, si la nôtre impose le pragmatisme, celle algérienne a la hantise de tout formaliser, c'est une mentalité très socialiste.»
Ceci étant dit, entre autres dossiers devant être ouverts entre les deux pays, «l'émigration clandestine à propos duquel nous sommes profondément convaincus que l'Algérie avec sa grande jeunesse et son manque de modernité, a besoin que ses jeunes s'ouvrent sur le monde extérieur; la question est d'ailleurs incluse dans le chapitre de la libre circulation des personnes qu'Alger a toujours mis en avant, mais il faut savoir que circuler veut dire qu'on doit revenir au point de départ et ce n'est pas évident pour ceux qui demandent des visas, il faut régler ce dilemme et la solution pour les jeunes ne se trouve pas chez nous.» Et l'émigration choisie? «Le terme ne sera pas employé mais vous allez vous trouver en compétition avec le reste du monde au nom de la globalisation,» nous répond-on.
«L'Algérie est partante»
La directive «Retour» adoptée récemment par la commission européenne n'inquiète pas les Allemands, «franchement, nous n'en avons pas honte parce qu'elle ne s'applique pas pour les demandeurs d'asile et les 18 mois de détention dont il est question pour les émigrés clandestins ne sont pas une règle, c'est possible seulement quand le pays du ressortissant ne collabore pas.»
Le terrorisme comme autre dossier, certainement «puisque nous voulons créer un partenariat qui englobe tout,» disent les Allemands. Ils expliquent: «l'Algérie était considérée par le passé comme une source de danger mais depuis la visite du secrétaire d'Etat du ministère allemand de l'Intérieur en janvier 2007, nous avons adopté une approche coopérative basée sur le partage du renseignement plutôt que de se protéger l'un contre l'autre.» La vente d'armements et de matériels nécessaires à la lutte antiterroriste pourrait être discutée.
La conclusion d'un accord judiciaire entre l'Algérie et l'Allemagne n'est plus d'actualité parce que «Berlin a dit que nous nous contentons de la confirmation d'un moratoire, le problème se pose surtout pour l'extradition mais nous ne sommes pas encore là,» nous disent les diplomates qui ajoutent que pour ce genre d'accord «nous favorisons, de plus en plus, une approche multilatérale.»
Interrogées sur l'Union pour la Méditerranée (UPM), nos sources estiment qu'Israël et le fait de ne pas inclure l'ensemble des pays africains dans le projet, n'ont jamais été au cœur de la question de la participation de l'Algérie au sommet de Paris. L'on rappelle du côté de Berlin que «l'Algérie a été à Annapolis, le président algérien a été à l'enterrement de Hassan II où il y avait le Premier ministre israélien, l'Algérie a été partie prenante dans le processus de Barcelone, elle participe dans des manoeuvres avec l'OTAN où il y a Israël, en plus le protocole s'arrangera pour ne pas mettre Algériens et Israéliens, côte-à-côte...» L'essentiel pour les Allemands et qu'«on s'achemine vers l'idée fondatrice, se concentrer sur les grands projets.» Il est affirmé, à cet effet, que «le gouvernement algérien a eu à déclarer que nous devons nous concentrer sur le contenu, les institutions viendront après.» L'Algérie est, nous dit-on, «partante pour des projets concrets en énergies renouvelables.» Et pour ce qui est de la présence de Bouteflika à Paris le 13 juillet prochain «dans le fond, il n'y a aucun problème, mais cette présence dépend de l'agenda franco-algérien.»
Le Quotidien D'Oran
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chuck norris Musaïd Awal (مساعد أول)
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Sujet: Re: Les relations internationales de l’Algérie Jeu 3 Juil - 22:09
kalach21 a écrit:
je comprends pas on refuse d avoir des relations avec israel mais on en a avec les etats unis c un peu bizarre ça
les usa sont un état souverain comme tous les autres israel est une parenthese de l'histoire et un etat illégitime (et articifiel) que l'algérie ne reconnait pas.
Sujet: Re: Les relations internationales de l’Algérie Mer 9 Juil - 18:22
Citation:
Algérie: le ministre des Affaires étrangères espagnol est à Alger
Par TSA hayet zitouni le 09/07/2008 à 16:31 Le ministre des Affaires étrangères espagnol Angel Moratinos est arrivé à Alger aujourd'hui dans l'après-midi pour la seconde escale de sa tournée maghrébine après Nouakchott hier et Tunis demain. Il doit s'entretenir avec son homologue Mourad Medelci des sujets euroméditerranéens, du processus d'intégration régional et des questions relatives à l'Union pour la Méditerranée qui sera lancée officiellement dimanche 13 juillet à Paris.
Il s'agit également pour le chef de la diplomatie espagnole d'exposer l'idée de l'Espagne d'organiser entre l'Union européenne et les cinq pays du Maghreb en 2010 un sommet visant à développer des politiques régionales. A cette date, l'Espagne assurera la présidence de l'Union lors du premier semestre.
La lutte contre l'immigration illégale, le conflit du Sahara Occidental et le processus de paix au Moyen-Orient seront également à l'agenda de ces échanges. Et sur un plan bilatéral se posera la collaboration en matière de sécurité et de lutte anti-terroriste.
Pour les Espagnols il s'agira également d'analyser les possibilités de renforcer les échanges énergétiques entre les entreprises des deux pays. Les relations commerciales entre l'Espagne et l'Algérie ont été marquées ces derniers mois par la décision de l'Algérie de réviser à la hausse les prix du gaz avec en toile de fond le litige entre Sonatrach Repsol et Gas Natural dans le projet Gassi Touil.
Sujet: Re: Les relations internationales de l’Algérie Lun 14 Juil - 10:17
Citation:
Angela Merkel se rend en Algérie, où le gaz suscite toutes les convoitises
BERLIN - La chancelière Angela Merkel entame mardi une visite en Algérie qui fera la part belle aux questions énergétiques, le gaz algérien étant de plus en plus attirant pour l'Allemagne.
Mme Merkel doit s'entretenir avec le président algérien Abdelaziz Bouteflika de la situation internationale et particulièrement au Proche-Orient, lors de sa visite de deux jours, a indiqué la chancellerie à Berlin. Mais Mme Merkel va aussi en Algérie pour parler affaires: mercredi soir, elle est attendue à la chambre de commerce et d'industrie germano-algérienne, avec dans son sillage une "délégation de personnalités économiques", a fait savoir son porte-parole. Ce qui intéresse tout particulièrement les entrepreneurs allemands en Algérie, ce sont les hydrocarbures.
Gros producteur de pétrole, le pays pointe surtout au "troisième rang des fournisseurs de gaz d'Europe", rappelle à l'AFP Berhooz Abdolvand, chercheur en relations internationales à l'Université libre de Berlin. Or, l'Allemagne souffre d'une flambée des prix et d'une dépendance très lourde en matière de gaz. Elle achète quelque 40% de son gaz à la Russie et son géant Gazprom. Vient ensuite la Norvège.
Mais "la Russie ne suffit pas, et face à la hausse de la demande, la Norvège ne peut augmenter indéfiniment sa production", fait valoir le scientifique.
"Nous voulons diversifier nos ressources de gaz, s'il était possible que nos projets soient un peu soutenus par Mme Merkel nous serions ravis", a dit la semaine passée Wulf Bernotat, patron du numéro un allemand de l'énergie, EON.
"L'Algérie serait un marché intéressant, d'autant plus que nous venons de nous implanter dans des pays proches: l'Italie et l'Espagne", a-t-il ajouté. EON Ruhrgaz, filiale gazière du numéro un allemand, a ouvert le 3 juin un bureau en Algérie, dont le représentant accompagnera Mme Merkel pendant sa visite.
En ligne de mire: le gaz naturel liquéfié (GNL), dont l'Algérie spécialiste. Moins volatile et moins volumineux qu'à l'état gazeux, le GNL peut être transporté en bateau et sur de longues distances, sans dépendre de gazoducs, limités et coûteux, quand leur construction ne se heurte pas à des enjeux géopolitiques.
EON a calculé qu'en "2020, la part du GNL dans la consommation européenne passerait à 18% contre 10% aujourd'hui." Les groupes allemands n'arrivent pas sur un terrain vierge. Gaz de France a signé en décembre dernier un accord avec la compagnie publique Sonatrach assurant son approvisionnement en GNL jusqu'en 2019.
L'Italie, elle, a conclu avec l'Algérie un accord pour la construction d'un gazoduc. Gazprom, toujours lui, est en embuscade. Il a ouvert le 16 juin un bureau de représentation en Algérie. En Libye voisine, il a déjà signé en avril un accord avec la Compagnie pétrolière nationale . Mais le gaz et le pétrole ne sont pas tout.
La première banque allemande, Deutsche Bank, a pris pied en juin sur le marché algérien. Deux cabinets allemands, les architectes "KSP-Engel und Zimmermann" et les ingénieurs "Krebs und Kiefer", ont remporté la compétition pour construire la future mosquée d'Alger, qui doit comporter le plus haut minaret au monde.
"Plus de 140 entreprises allemandes sont déjà représentées en Algérie", selon le ministère allemand des Affaires étrangères. Marion Mühlberger, économiste de la Deutsche Bank, assure que des "espoirs particuliers reposent sur le transport, le tourisme et le bâtiment", qui bénéficient d'importants programmes de subventions.
Sujet: Re: Les relations internationales de l’Algérie Lun 14 Juil - 20:51
Citation:
ANGELA MERKEL DEMAIN À ALGER Le gaz, le pétrole et l’armement
La Chancelière allemande sera accompagnée d’une forte délégation entre personnels politiques, parlementaires et hommes d’affaires représentant d’importants pôles industriels.
Le gaz, le pétrole et l’armement. Trois sujets sensibles et d’actualité qui seront au centre des entretiens qu’aura demain la chancelière allemande, Angela Merkel, avec le président de la République, Abdelaziz Bouteflika. Pour sa visite, Angela Merkel sera accompagnée d’une forte délégation entre personnels politiques parlementaires et hommes d’affaires représentant d’importants pôles industriels. Certes, il sera question des relations bilatérales et de la situation internationale, notamment au Proche-Orient à l’orée des dernières évolutions. Mais les discussions porteront beaucoup plus sur les intérêts communs. Dans ce sens, le gaz algérien suscite les convoitises allemandes. La demande énergétique allemande croît de plus en plus. Berlin souffre de la flambée des prix du pétrole mais surtout de sa dépendance russe, notamment du géant Gazprom qui lui fournit 40% de son gaz. Les Allemands savent que l’Algérie peut offrir des alternatives crédibles. Pour se libérer de Moscou, Berlin fera les yeux doux à Alger. «Nous voulons diversifier nos ressources de gaz, s’il était possible que nos projets soient un peu soutenus par Mme Merkel nous serions ravis», a déclaré la semaine passée Wulf Bernotat, patron du numéro un allemand de l’énergie, EON. Dans ce contexte, «l’Algérie serait un marché intéressant, d’autant plus que nous venons de nous implanter dans des pays proches: l’Italie et l’Espagne», a-t-il ajouté. EON Ruhrgaz, filiale gazière du numéro un allemand, a ouvert le 3 juin un bureau en Algérie, dont le représentant accompagnera Mme Merkel pendant sa visite. En outre, l’Allemagne ne veut pas voir le gaz naturel liquéfié se volatiliser et sentir son odeur de loin. En effet, Gaz de France a signé en décembre dernier un accord avec Sonatrach assurant son approvisionnement en GNL jusqu’en 2019. L’Italie a conclu avec l’Algérie un accord pour la construction d’un gazoduc. Le géant russe, Gazprom, est toujours aux aguets. L’Allemagne veut rattraper son retard pour ne plus dépendre de Moscou et encore moins de la Norvège. Sur un autre plan, l’Allemagne, moins encombrée d’un passé colonial, est bien placée pour faire avancer le partenariat politique euro-africain. Pour montrer ses bonnes dispositions, l’Allemagne devrait porter ses investissements en Algérie, à titre d’exemple, à plus d’un milliard d’euros. A ce titre, la coopération militaire ne devrait pas être en reste lors des entretiens qu’aura Angela Merkel avec le Président Bouteflika. L’Allemagne ne verrait pas d’un mauvais oeil le fait de fournir à l’Algérie des bateaux et des avions de guerre et, pourquoi pas, équiper l’armée et la police en véhicules. Dans le cas d’un accord, les Allemands seraient prêts à monter en Algérie des usines de montage de véhicules. En outre, il sera question de contrats de partenariat dans la construction d’infrastructures de base, des chemins de fer et de l’urbanisme en général. Cependant, le gaz et le pétrole ne seront pas les seuls sujets à dominer les débats. Il sera aussi question d’autres secteurs névralgiques. La première banque allemande, Deutsche Bank, s’est installée en Algérie en juin dernier. Tandis que les cabinets d’architectes «KSP-Engel und Zimmermann» et les ingénieurs «Krebs und Kiefer», ont remporté le projet de construction de la Grande Mosquée d’Alger. Lors de sa visite de deux jours à Alger, la chancelière allemande prévoit de rencontrer la société civile. Enfin, Angela Merkel devra rencontrer les hommes d’affaires lors d’un débat prévu à la Chambre de commerce et d’industrie germano-algérienne. Devant les «chantages» de Moscou, les Allemands se sont rappelés que les pays du Maghreb sont aussi leurs voisins. Ces derniers peuvent jouer le rôle de pont à même de relier l’Allemagne au monde arabe et l’Afrique.
L’Allemagne a compris que le Maghreb n’est plus la chasse gardée de la France.
L'Expression
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Dernière édition par sammydziri le Lun 14 Juil - 20:54, édité 1 fois
Sujet: Re: Les relations internationales de l’Algérie Mar 15 Juil - 20:43
Citation:
Locomotive de l’Union européenne Berlin veut bâtir un pont direct avec Alger
Angela Merkel sera aujourd’hui à Alger pour une visite de travail de deux jours où elle aura des entretiens avec le président Bouteflika, Ouyahia et d’autres hauts responsables algériens. Merkel ser accompagnée d’une importante délégation d’hommes d’affaires allemands. C’est devant la Chambre du commerce algéro-allemande que la chancelière s’exprimera et dévoilera ses intentions. «Le marché algérien devient important pour les entreprises allemandes qui se font de plus en plus nombreuses», avait estimé le directeur général de la Chambre algéro-allemande de commerce et d’industrie, M. Andreas Hergenröther, en soulignant que le nombre de celles implantées en Algérie a dépassé 160 en 2006.
M. Andreas Hergentrother cite les plus grandes entreprises installées en Algérie telles que Linde Gaz, Henkel, DHL, ZE, Siemens, ZF et Knauf. Quant aux échanges commerciaux entre les deux pays, le directeur général de la Chambre algéro-allemande de commerce et d’industrie affirme qu’ils ont atteint 2,3 milliards de dollars en 2006, en hausse de 15% par rapport à 2005. «Cette augmentation illustre le regain d’intérêt allemand pour le marché algérien.» Selon le même responsable, l’Allemagne serait disposée à investir 8 milliards d’euros en Algérie si le climat des affaires continue à s’améliorer dans le pays.
Depuis pratiquement le début des années 2000, l’Allemagne s’intéresse concrètement au marché algérien, même si certaines entreprises allemandes telles que Siemens n’ont jamais quitté l’Algérie. En fait Berlin s’est complètement tourné vers les pays d’Europe centrale et de l’Est après la chute du mur de Berlin.
Si cet intérêt est motivé par la proximité et les liens historiques de l’Allemagne avec l’Europe de l’Est, c’est surtout l’instabilité de l’Algérie pendant les années soixante-dix qui explique le peu d’empressement de l’Allemagne à prospecter le marché algérien. Pourtant, un ex-ministre des Affaires étrangères Klaus Kinkel avait déclaré à Dembri, alors chef de la diplomatie algérienne, lors du lancement du Processus de Barcelone en 1995 que l’Allemagne avait été trompée par le regard déformant de Paris sur la situation prévalant en Algérie et avait promis que Berlin ne se fierait dorénavant qu’à sa propre appréciation quant à l’évolution de la crise en Algérie. En effet, après ce mea culpa, l’Allemagne n’a cessé d’envoyer des sherpas à travers des envoyés spéciaux, des secrétaires d’Etat, des hommes d’affaires, des ministres jusqu’à la venue de Schröder à Alger en octobre 2004. Cette visite a été perçue comme «un bon signe». «L’Allemagne découvre maintenant qu’il y a d’autres horizons. Il y a des intérêts économiques et énergétiques qui sont en jeu», explique Martin Koopmann. A Alger, Schröder a laissé entendre que l’Allemagne projette de «monter davantage en puissance» dans le secteur algérien de l’énergie. A Berlin, on se dit conscient de la forte concurrence dans la région. La France, l’Italie et l’Espagne, parmi les principaux fournisseurs et clients de l’Algérie, dépendent en grande partie des livraisons gazières algériennes. Une délégation d’hommes d’affaires et de chefs d’entreprise représentant, entre autres, Wintershall, Siemens, Bilfinger Berger, MAN-Ferrostaal, et Linde a effectué une visite en Algérie après celle de Schröder. Il existe un intérêt pour des projets aéroportuaires, autoroutiers et hydrauliques. La venue de Merkel aujourd’hui devrait donc aller dans le même sens que son prédécesseur, sinon aller plus loin en annonçant de nouveaux projets notamment en matière d’énergie renouvelable.
Sujet: Re: Les relations internationales de l’Algérie Mer 16 Juil - 16:24
Citation:
Algérie: arrivée de la chancelière allemande pour une visite officielle
ALGER - La chancelière allemande Angela Merkel est arrivée mercredi à Alger pour une visite officielle de deux jours, qui sera centrée sur l'approvisionnement de l'Allemagne en gaz provenant d'Algérie, a constaté un journaliste de l'AFP.
Mme Merkel a été accueillie par le président Abdelaziz Bouteflika avec lequel elle doit avoir un entretien jeudi en fin de matinée. Auparavant, elle doit mercredi soir participer à un forum d'hommes d'affaires algériens et allemands dans un hôtel de la côte ouest.
C'est la première visite d'un chancelier allemand en Algérie depuis celle de Gerhard Schroeder en octobre 2004. Elle a été précédée de plusieurs visites de responsables allemands, dont celle du président fédéral allemand Horst Köhler et du chef d'état-major de l'armée allemande, le général d'armée Wolfgang Schneiderhan, fin 2007.
L'Allemagne, qui s'approvisionne à hauteur de 40% en gaz en provenance de Russie, veut diversifier ses sources d'approvisionnement en s'adressant à l'Algérie, indique-t-on à Alger.
La part algérienne dans les approvisionnements allemands ne dépasse pas 1% actuellement, contre 12% en moyenne pour l'Union européenne (UE).
Les deux pays souhaitent intensifier leur coopération dans les énergies renouvelables.
L'Agence spatiale allemande a signé au début de l'année une convention de coopération dans ce domaine avec New Energy Algeria (Neal), la filiale spécialisée dans le solaire des entreprises publiques algériennes Sonatrach (hydrocarbures) et Sonelgaz (électricité).
Selon Neal, l'Algérie envisage la construction d'ici 2012 de quatre centrales hybrides gaz-solaires. La première, d'une capacité de 150 mégawatts (MW), est en cours de construction à Hassi R'Mel (sud). Les trois autres, d'une capacité de 400 MW chacune, doivent être lancées entre 2010 et 2012.
Neal a également en projet quatre fermes d'éoliennes à Timinoun et à Tindouf (sud).
Les discussions avec les responsables algériens devraient porter également sur la coopération militaire, selon la presse algérienne.
Berlin voudrait explorer la possibilité de vendre des équipements militaires à l'Algérie et participer à la formation de ses officiers, selon les quotidiens indépendants Al Watan et Le Quotidien d'Oran.
L'Algérie, dont l'armée est équipée essentiellement par la Russie, est courtisée par plusieurs pays occidentaux, dont la France et les Etats-Unis qui tentent de prendre pied sur ce marché.
Berlin souhaite par ailleurs renforcer la coopération culturelle avec Alger. La chancelière allemande devrait notamment demander l'octroi d'un agrément à l'ouverture officielle de l'Institut Goethe abrité pour le moment dans les locaux de l'ambassade. La France et la Grande-Bretagne disposent chacune d'un centre culturel à Alger.
Actuellement, 160 entreprises allemandes opèrent dans le pays. La Deutsche Bank vient d'ouvrir une antenne à Alger.
Selon la presse algérienne, la visite d'Angela Merkel s'inscrit dans le cadre d'une nouvelle orientation de la diplomatie allemande vers le Maghreb.
"Aujourd'hui nous avons compris que le Maghreb n'est pas le voisin de nos voisins, mais c'est aussi le nôtre", a déclaré un porte-parole du ministère allemand des Affaires étrangères, cité par le Quotidien d'Oran.
Sujet: Re: Les relations internationales de l’Algérie Mer 16 Juil - 21:40
Citation:
Elle a rencontré Bouteflika et présidé le forum des hommes d’affaires des deux pays L’énergie et les transactions au centre de la visite d’Angela Merkel
Le président de la République Abdelaziz Bouteflika a effectué des entretiens avec la chancelière allemande Angela Merkel hier, dans le cadre de la visite officielle qui la mène vers l’Algérie.
La délégation d’hommes d’affaires qui accompagne Merkel va conclure aujourd’hui plusieurs transactions économiques dans les domaines de l’énergie, de la formation professionnelle et des chemins de fer. Cela alors que des responsables militaires des deux parties vont tenir des entretiens, en prévision de la conclusion d’un accord militaire. Merkel a présidé, hier, à l’hôtel Sheraton dans la banlieue ouest d’Alger, un forum pour les hommes d’affaires des deux pays, et elle a suivi les interventions de certains d’entre eux au sujet des domaines de partenariat que l’Algérie et l’Allemagne désirent développer, afin de conclure des conventions dans le futur. Cette question avait constitué la partie essentielle d’un entretien entre Merkel et le Chef du gouvernement Ahmed Ouyahia lors d’une rencontre qui les a réunis hier. Les industriels allemands suivent avec grand intérêt les développements de la situation sécuritaire en Algérie, et ils pensent que les actes terroristes isolés ne constituent pas une source d’inquiétude concernant l’investissement direct en Algérie. Comme première étape, la délégation économique allemande compte conclure une convention pour le renouvellement de la ligne de chemins de fer, avec ce que cela implique comme déplacement de techniciens allemands en Algérie, afin de suivre le projet attendu. Sur le plan de la collaboration sécuritaire et militaire, des sources algériennes bien informées ont déclaré que des responsables d’instances sécuritaires algériennes et des représentants d’instances allemandes vont mettre les dernières touches à la transaction de vente d’un équipement technique et de voitures de police de fabrication allemande. Cela en plus du lancement des négociations en prévision de la conclusion d’un accord sécuritaire qui détermine le cadre de l’échange d’informations sur les terroristes.
Sujet: Re: Les relations internationales de l’Algérie Jeu 17 Juil - 21:38
c est bien ca l allemagne est actuellement dependante de la russie l Algérie est une alternative interesssante pour eux. les russes vont ils mal le prendre apres l affaire des mig 29 et de l opep du gaz?
Citation:
Angela Merkel en Algérie pour diversifier les approvisionnements en gaz de l'Allemagne Par EuroNews euronews - il y a 2 heures 36 minutesAu deuxième et dernier jour de la visite de la chancelière allemande Angela Merkel en Algérie à l'invitation du président Bouteflika, Alger a confirmé le contrat d'études du projet de la grande Mosquée d'Alger confié à un consortium d'entreprises allemandes Comme le veut la coutume et le vocabulaire diplomatique, les discussions ont été tout à fait amicales et les relations qualifiées d'excellentes.
(Publicité) Les coopérations militaire et industrielle étaient au menu des discussions algéro-allemandes, mais aussi la coopération énergétique. Ce dernier sujet tient une place particulière pour la chancelière allemande qui veut desserrer l'étreinte qu'exerce sur son pays le fournisseur russe Gazprom. Le voyage d'Angela Merkel en Algérie, parmi d'autres aspects, tient à sa volonté de réduire la dépendance de l'Allemagne au gaz russe qui lui fournit 40% de ses besoins.
Pour ce faire, l'Allemagne va tourner la page de la brouille des années 80 avec la Sonatrach la compagnie publique algérienne d'énergie et diversifier grâce aux livraisons algériennes ses approvisionnements.
D'importants contrats sont par ailleurs attendus dans le domaine de l'armement militaire entre les deux pays.
http://fr.news.yahoo.com/euronews/20080717/twl-angela-merkel-en-algerie-pour-divers-115566a.html _________________ Médailles du Forum :
Sujet: Re: Les relations internationales de l’Algérie Ven 18 Juil - 13:57
Citation:
Algérie-Allemagne: renforcement de la concertation politique et de la coopération économique
[Aps 18/7/08] ALGER - La chancelière de la République fédérale d'Allemagne, Angela Merkel, a achevé jeudi une visite officielle de deux jours en Algérie à la faveur de laquelle les deux pays ont convenu de renforcer la concertation politique et d'imprimer un nouvel élan à la coopération économique. Le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, et la chancelière allemande ont eu jeudi matin des entretiens au terme desquels Mme Merkel a qualifié les relations algéro-allemandes d'"amicales" et d'"excellentes"."Nous avons parlé des relations bilatérales que je qualifierai d'amicales et d'excellentes. Nous avons constaté aussi que la coopération économique entre les deux pays peut être améliorée davantage", a-t-elle dit.
"L'Algérie est le plus grand pays du Maghreb avec un très grand potentiel économique", a relevé la chancelière, ajoutant que eu égard à "l'importance du poids politique de l'Algérie, nous avons l'intention ferme de faire évoluer davantage les relations avec l'Algérie dans tous les domaines".
Interrogée sur la coopération économique, Mme Merkel a annoncé qu'une commission mixte algéro-allemande à laquelle participeront des représentants du gouvernement et d'entreprises industrielles sera mise en place. "Cette décision politique se répercutera de façon positive sur l'évolution des relations économiques entre les deux pays", a-t-elle souligné.
Après ces entretiens, le président de la République et la chancelière allemande ont assisté à la cérémonie de signature du procès-verbal de notification du contrat portant études et suivi du projet de la Mosquée d'Alger au bureau d'études allemand retenu à l'issue du concours d'architecture national et international relatif à cette mosquée.
La veille, lors d'une allocution prononcée à l'occasion d'un dîner de gala organisé par la Chambre algéro-allemande de commerce et d'industrie, Mme Merkel a affirmé que l'industrie allemande manifeste un grand intérêt pour l'investissement en Algérie. "Ma visite en Algérie, à la tête d'une importante délégation de chefs d'entreprises, a pour but de manifester notre intérêt pour l'Algérie", a-t-elle dit.
Il s'agit d'entreprises allemandes opérant dans le domaine de l'énergie, des infrastructures, de la défense, de la recherche médicale, des services et autres "qui sont venues avec des idées très concrètes et un intérêt spécifique pour votre pays", a-t-elle ajouté.
Qualifiant les relations algéro-allemandes de "bonnes", Mme Merkel a plaidé en faveur d'un "renforcement durable" du partenariat avec l'Algérie. La visite de Mme Merkel a été marquée, notamment, par la tenue d'un forum d'affaires algéro-allemand qui a été couronné par la signature de deux accords de partenariat algéro-allemand dans les domaines de l'industrie et de la formation.
Le premier accord concerne une joint venture entre l'entreprise allemande "Europoles Pfeider", leader mondial dans la production de mâts en béton pour le transport de l'énergie électrique, et le groupe privé algérien "Cevital". Ce partenariat doit permettre, à terme, à l'Algérie de "passer du statut d'importateur de mâts en béton à celui d'exportateur", selon les termes de l'accord. Le second accord signé est une convention cadre relative à la formation entre l'entreprise allemande "KNAUF international" et le ministère de la Formation et de l'Enseignement professionnels. La convention prévoit le développement d'un partenariat actif dans le but de promouvoir la formation et l'enseignement porteurs d'emploi et d'insertion des jeunes, d'accompagner l'effort de formation, de perfectionnement et de recyclage des personnels et de créer un espace d'échange durable.
Sujet: Re: Les relations internationales de l’Algérie Ven 18 Juil - 21:18
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ALGÉRIE-ALLEMAGNE Pétrole contre armement
Tributaire de la Russie à hauteur de 40%, l’Allemagne veut diversifier ses approvisionnements en gaz.
La chancelière allemande Angela Merkel vient d’achever jeudi une visite officielle de deux jours en Algérie, à l’issue de laquelle il a été convenu de renforcer la coopération économique, en particulier le volet énergétique. La citation d’un porte-parole du ministère allemand des Affaires étrangères à un confrère disant que, «le Maghreb n’était pas le voisin de nos voisins, mais que c’était aussi le nôtre» est fort significatif de la densité que compte prendre, à l’avenir, la coopération algéro-allemande. Mme Merkel a entamé sa visite par un entretien avec le chef du gouvernement Ahmed Ouyahia, suivi d’un autre avec le ministre des Affaires religieuses, Bouabdellah Ghlamallah.
Berlin veut explorer la possibilité de vendre des équipements militaires à l’Algérie et de participer à la formation de ses officiers. Tout porte à le croire après que le ministre adjoint fédéral de l’Economie, Bernd Pfaffenbach, se soit entretenu avec le ministre délégué à la Défense, Abdelmalek Guenaïzia.
Pour ce qui est de l’énergie, l’Allemagne, tributaire à 40% actuellement de la Russie, veut diversifier ses approvisionnements en gaz en Algérie, et l’entretien avec le ministre de l’Energie et des Mines, Chakib Khekil, vient conforter cette option de Berlin. Pfaffenbach avait indiqué que l’Allemagne souhaitait que l’Algérie augmente ses fournitures de gaz à l’Europe et en particulier à l’Allemagne. En réponse, Khelil a souhaité que «Sonatrach puisse travailler librement sur les marchés européens», notamment allemands, dans le cadre de son internationalisation.
Par ailleurs, Mme Merkel a annoncé la mise sur pied d’une commission mixte à laquelle participeront des représentants de gouvernement et d’entreprises industrielles des deux pays. «Cette décision politique se répercutera de façon positive sur l’évolution des relations économiques entre les deux pays», a-t-elle souligné. La chancelière allemande a assisté, d’autre part, à la signature d’un contrat d’études du projet de la Grande-Mosquée d’Alger, dont le coût est estimé à un milliard d’euros.
Ce projet a été confié au consortium allemand formé par KSP-Engel und Zimmermann, Krebs und Kiefer international et Krebs und Kiefer & Partners International. Deux accords de partenariat dans l’industrie et la formation professionnelle ont également été signés. L’un porte sur la création d’une entreprise commune entre Europoles Pfeider et le groupe privé Cevital pour la production de mâts en béton. L’autre, conclu par Knauf international, porte sur la formation, le perfectionnement et le recyclage d’enseignants.
Quelque 160 entreprises allemandes sont installées en Algérie. Elles y ont investi 400 millions d’euros, selon Mohammed Chami, directeur général de la Chambre de commerce (Caci). Elles ont été appelées par le ministre de l’Industrie, Hamid Temmar, à s’engager dans le programme économique en cours, centré sur la privatisation d’entreprises publiques. La Deutsche Bank vient d’ouvrir une antenne en Algérie. Les échanges entre les deux pays, dominés par les biens d’équipement à l’importation et par les hydrocarbures à l’exportation, avaient atteint 2,7 milliards d’euros fin 2006.
Ils ont progressé de 40% (528 M. euros) au premier trimestre 2008, par rapport au 1er trimestre 2007. Pendant son séjour, la chancelière avait participé à un forum d’hommes d’affaires allemands et algériens. La part algérienne, dans les approvisionnements allemands, ne dépasse pas 1% actuellement, contre 12% en moyenne pour l’Union européenne (UE). Les deux pays souhaitent aussi renforcer leur coopération dans les énergies renouvelables. L’Agence spatiale allemande a signé, début 2008, une convention de coopération dans ce domaine avec New Energy Algeria (Neal), la filiale spécialisée dans le solaire.
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Sujet: Re: Les relations internationales de l’Algérie Sam 19 Juil - 5:18
T800 a écrit:
Je rappelle a Kalach21 que les USA sont LA PREMIERE PUISSANCE ECONOMIQUE TECHNOLOGIQUE POLITIQUE CULTURELLE et FINANCIERE MONDIALE excusez du peu . Le budget kerozène de la base aerienne de Langley equivaut au budget de defense annuel Algerien ...
quant à moi je lui rappelle le role majeur joué par le senateur john fitzgerald kennedy à l'onu pour l'independance algerienne
au moment meme ou ben gourion et sa bande de crapule sanguinaires tentait le coup de suez, et armait la famille d'enrico macias pour massacrer dans le constantinois
reconnaitre iSSrael ? et puis quoi encore ?
indemniser les pieds noirs ?!? _________________ mieux vaut etre un lion en afrique, qu'un lapin en europe