
Forum Sur l'Armée Algérienne
|
| | | Les relations internationales de l’Algérie | |
| |
| Auteur | Message |
|---|
Juba2000 Arif (عريف)

Messages: 151 Age: 26 Inscription: 15/09/2009 Médailles du Forum: 
Nationalité: 
 | Sujet: Re: Les relations internationales de l’Algérie Dim 1 Nov - 12:20 | |
| en effet, je ne supporte pas cette ligne editoriale consistant a tout mettre sur le dos de l’appareil gouvernemental, et rien sur le reste de la sociéte les prix augmentent pour le ramadan, c’est de la faute de ouyahia, pas des commercants crapuleux n’hesitant pas a se gaver lors de ce mois sacré les rues sont d’une saleté inimaginables, on jette les ordures a n’importe quelle heure du jour, c’est la faute a boutef, pas des porcs qui habitent nos villes on casse les vitres des trains, c’est de la faute au RND, pas des aouleds degenerés eduqués par des parents encore plus degenerés qu’eux... et je pourrai continuer 50 pages durant !!!! ce journal pretend souffrir du manque de democratie, et ne fait rien pour eduquer et lancer des idees vraiment democratiques a commencer par des campagnes civiques, mais le civisme chez ces journalistes - qui ne savent meme pas a quoi ressemble une ecole de journalisme - c’est un mot haram... faites ce que je dis, pas ce que je fais.... monsieur redrab, proprietaire de ce pseudo-journal : empereur des hypocrites vivant grassement sur le dos de l’algerie actuelle, celle la meme qu’il vomit a longueur de colonnes meme le quotidien d’oran, pourtant parmi les moins pires se lache ces derniers temps, avec un nihilisme d’adolescent rebelle, pathetique !!! |
|  | | sammydziri Amid (عميد)


Messages: 6426 Age: 55 Localisation: Algerie Loisirs: Algerie Inscription: 23/09/2007 Médailles du Forum:


Nationalité: 
 | Sujet: Tension et froid dans les relations entre Alger et Paris Dim 1 Nov - 22:02 | |
| | Citation: | L’Algérie refuse de recevoir le ministre français de l’Intérieur - EXCLUSIF
Par TSA Sonia Lyes
C’est une nouvelle confirmation du froid entre Alger et Paris. Selon nos informations, Alger a répondu, fin octobre, négativement à une demande de Paris concernent l’organisation d’une visite de travail en Algérie du ministre français de l’Intérieur, Brice Hortefeux. Pour les Algériens, une telle visite actuellement n’est pas souhaitée. Vu l’état des relations actuelles entre les deux pays, Alger juge inopportunes les visites ministérielles. « Nous n’avons rien à lui dire », explique une source algérienne. Pourtant, une visite du ministre français de l’Intérieur à Alger sera déterminante pour l’avenir de plusieurs dossiers bilatéraux. En plus de la coopération en matière de lutte antiterroriste, les deux pays ont signé en 2008 un accord majeur en matière de sécurité. L’accord prévoit des équipes de policiers mixtes algéro-françaises pour lutter contre le trafic de drogue et le blanchiment d’argent, la formation de 55 000 gendarmes algériens en France, la fourniture de matériel à la police et la gendarmerie… Grâce à cet accord, l’Algérie est devenu le premier pays arabe à pousser sa coopération sécuritaire avec la France à un tel niveau. Mais l’avenir de cet accord dépendra en partie de l’évolution des relations bilatérales et surtout de la nature de la relation entre Yazid Zerhouni et Brice Hortefeux. Or si M. Zerhouni entretenait de bonnes relations avec l’ancienne ministre de l’Intérieur française Michèle Alliot-Marie – actuellement à la Justice-, le courant passe moins bien avec M. Hortefeux. Ce dernier paye notamment sa forte proximité avec Nicolas Sarkozy – peu apprécié en Algérie. Son passage à la tête du ministère de l’Immigration et de l’identité nationale l’a desservi également dans sa relation avec les Algériens, qui voient d’un mauvais œil les restrictions françaises en matière de circulation et de séjour des Algériens en France. Et plus récemment, ses déclarations sur les Arabes ont été mal accueillies en Algérie, car jugées racistes. Brice Hortefeux est le deuxième ministre français qu’Alger a refusé de recevoir en quelques semaines. Avant lui, le ministre de l’Immigration et de l’identité nationale a dû annuler, en octobre, un projet de déplacement en Algérie. Alger n'avait donné aucune suite à la demande de Paris d'organiser une visite du ministre français. Cette demande datait de plusieurs mois. Eric Besson devait déjà se rendre en Algérie en février 2009 dans le cadre d'une tournée africaine. La demande a été relancée l'été dernier à l'occasion de l'ouverture des négociations sur les accords de 1968 en matière d'immigration, sans que les autorités algériennes ne donnent de réponse claire, obligeant le ministre français à renoncer à son projet. |
_________________  |
|  | | mig.31 Arif Awal (عريف أول)


Messages: 236 Age: 20 Localisation: région parisienne Loisirs: Lecture bavardage Inscription: 11/04/2008 Médailles du Forum:

Nationalité: 
 | Sujet: Re: Les relations internationales de l’Algérie Dim 1 Nov - 22:23 | |
| Retour de flamme  |
|  | | sammydziri Amid (عميد)


Messages: 6426 Age: 55 Localisation: Algerie Loisirs: Algerie Inscription: 23/09/2007 Médailles du Forum:


Nationalité: 
 | Sujet: Re: Les relations internationales de l’Algérie Dim 1 Nov - 22:28 | |
| | Citation: | Alger interdit aux décideurs économiques et aux chefs d’entreprises publiques de recevoir l’ambassadeur de France
Par TSA Ali Idir
Rien ne va plus entre Alger et Paris. Les relations entre les deux capitales se sont nettement détériorées depuis cet été. Côté français, c’est la promulgation fin juillet de la loi de finances complémentaire (LFC) 2009 qui suscite des inquiétudes, à cause de son impact sur les entreprises françaises. Côté algérien, la relance de l’affaire des moines de Tibéhirines par la justice française est vécue comme une provocation. Les mesures contenues dans la LFC 2009 visant à réduire les importations touchent de nombreuses entreprises françaises dont l’essentiel de l’activité était d’exporter des marchandises vers l’Algérie. Les mesures ont été contestées en France notamment par les élus locaux de Marseille dont le port est sérieusement affecté par la décision d’Alger de réduire ses importations.
L’ambassadeur de France en Algérie, Xavier Driancourt, multiplie les initiatives de lobbying en faveur des groupes de son pays dans un contexte mondial marqué par la crise économique. Mais la démarche du diplomate français hérite Alger qui a décidé d’interdire aux décideurs économiques, dans les administrations et les entreprises publiques, de recevoir l’ambassadeur de France, a appris TSA de source diplomatique. « Les chefs d’entreprises publiques et les responsables administratifs en charge des questions économiques ne sont pas autorisés à recevoir M. XavierDriencourt jusqu’à nouvel ordre », affirme notre source. Selon nos informations, M. Driencourt a introduit des demandes auprès de plusieurs PDG d’entreprises publiques ainsi que des décideurs économiques. Mais il n’a reçu aucune réponse favorable.
Le gouvernement algérien reproche aux groupes français de vendre en Algérie et d’investir dans les pays voisins, notamment le Maroc et la Tunisie. « Cette situation est inacceptable », affirme un haut responsable algérien. Les exemples de Renault qui a décidé de construire une usine de montage de Logan à Tanger au Maroc fait partie des reproches que les Algériens formulent à chaque fois pour fustiger l’attitude des groupes français. Après plusieurs mois de pressions algériennes, le constructeur automobile français a décidé de négocier avec le gouvernement algérien l’implantation d’une usine de montage automobile d’une capacité de 50.000 véhicules par an. Les négociations en cours devrait déboucher sur un accord, selon une source française. Paris espère ainsi calmer les Algériens. Dans le médicament et l’agroalimentaire, les groupes français préfèrent aussi investir chez nos voisins marocain et tunisien et vendre ensuite en Algérie, le plus grand marché du Maghreb, avec 36 millions d’habitants et des réserves de change de plus de 150 milliards de dollars. |
_________________  |
|  | | algeriano93 Raqib (رقيب)


Messages: 300 Age: 29 Localisation: france Loisirs: divers Inscription: 14/01/2009 Médailles du Forum:

Nationalité: 
 | Sujet: Re: Les relations internationales de l’Algérie Lun 2 Nov - 11:01 | |
| mouais n'oublions pas que la source c'est TSA donc à prendre avec précaution,ils aiment bien jouer les pyromanes par contre la ou je suis entierement d'accord avec eux c'est sur les 2 derniers paragraphes,ils n'ont pas tort! |
|  | | scorpion-rouge35 Administrateur (فريق)


Messages: 13418 Age: 24 Localisation: ALGERIE - ALGER Loisirs: ANP / FORCESDZ Inscription: 09/04/2007 Médailles du Forum:


Nationalité: 
 | Sujet: Re: Les relations internationales de l’Algérie Lun 2 Nov - 12:50 | |
| | Citation: | Actualité (Lundi 02 Novembre 2009)
Relations avec la france, islamisme, corruption et grands chefs d’état L’Algérie selon Paul Balta Par : Sara Kharfi
Invité au Salon international du livre d’Alger pour participer à une conférence, Paul Balta, journaliste et historien, revient dans cet entretien sur ses souvenirs de l’Algérie de Boumediene, sa vision de l’Algérie d’aujourd’hui et des relations algéro-françaises, ainsi que la menace de l’islamisme.
Liberté : Ça vous fait quoi d’être à nouveau à Alger ? Paul Balta : Chaque fois que je reviens, je suis très heureux parce que nous y avons passé cinq ans. Et c’est vrai que c’est un pays auquel je me suis attaché. Et à l’époque, avec mon épouse, nous l’avons, mais vraiment visité, dans tous les sens et nous connaissons bien mieux l’Algérie que la plupart des Algériens. Nous avons fait toute l’Algérie : du Nord au Sud, d’Est en Ouest.
Justement, on raconte une anecdote sur votre déplacement à Tizi Ouzou, pour expliquer la transsaharienne… Avec Sid-Ahmed Agoumi, oui. Il m’avait invité. D’une part, j’avais assisté au lancement et puis par la suite avec mon épouse, nous sommes partis dans un camion de transport pour aller d’Alger jusqu’au Nigeria. Donc, nous avons traversé toute l’Algérie et puis ensuite les pays africains pour arriver au Nigeria, et j’ai d’ailleurs consacré deux articles dans Le Monde pour l’expliquer. Donc Sid-Ahmed Agoumi m’invite à Tizi Ouzou pour voir des jeunes parce qu’il voulait que je fasse un débat sur plein de problèmes, j’ai dit : “Je suis journaliste et c’est un peu délicat. Alors si tu veux, je fais un petit exposé, après tout c’est une expérience et ensuite si l’on me pose des questions, je répondrai. Si l’on m’interroge sur la démocratie…” On tombe d’accord là-dessus et puis, en fait, à la dernière minute, le wali découvre qu’il y avait cela et à ce moment-là, il envoie une directive à tout le personnel en disant qu’il fallait qu’ils aillent à la Maison de la culture. Lui-même est venu, et ils ont donc empêché tous les étudiants de rentrer. Là, j’avoue que j’étais un peu déçu car disons que du coup, ça prenait une autre tournure. À la fin de l’exposé, je n’avais pas manqué de cacher quand même ma déception, même si le wali était là, malgré tout, il y avait aussi un minimum de correction. Mais un étudiant qui avait réussi à se glisser a pris la parole, a commencé à poser des questions et donc du coup, les autres n’étaient pas là et ça fait comme s’ils l’étaient. Et là-dessus, je devais repartir le lendemain matin, mais le wali a donc dit à Sid-Ahmed qu’il voulait nous inviter à déjeuner. C’était un peu difficile de dire non et ça me gênait un peu, mais je dis bien, je repartirai après le déjeuner. Donc on est allé, il a fait un déjeuner très copieux, trop somptueux, mais comme il savait que je rencontrais Boumediene, il voulait en fait que je parle de lui à Boumediene pour essayer de le propulser un peu. Et je lui avais dit très franchement que moi je n’étais qu’un journaliste indépendant et que ce n’était pas mon travail.
Vous avez été le correspondant du Monde en Algérie de 1973 à 1978, et vous avez bien connu le président Boumediene. Quels souvenirs gardez-vous de cette époque-là et plus précisément du président Boumediene ?
Comme j’ai eu avec lui pratiquement cinquante heures de tête-à-tête, alors je peux faire un livre. D’ailleurs, je lui avais proposé d’en faire un. Au début, il avait hésité et puis après malheureusement, il est mort. Mais enfin, quand je suis arrivé à Alger, ma première entrevue avec lui a eu lieu au mois de septembre 1973, deux jours avant le Sommet des non-alignés. Et là-dessus, c’était au palais présidentiel ; il y a eu une première réunion avec toute la presse (télé, radio, etc.). On a parlé en français, et puis ensuite on est passé dans son bureau, et alors il y avait le docteur Amimour, puisque c’est lui qui était chargé de la presse, et quand on est entré, il a hésité un moment et puis au lieu d’aller à son grand bureau, il a fait un signe et on est allé à une rotonde avec deux fauteuils et une petite table ; et du coup, Amimour était un peu désarçonné parce qu’il n’y avait pas de chaises à part les deux fauteuils. Puis il a trouvé un tabouret. Et j’ai su par la suite qu’en fait il utilisait cette rotonde soit pour de hautes personnalités, soit pour ses amis ou des personnes qu’il estimait particulièrement. Et donc l’entretien commence, on fait un petit tour d’horizon, on parle de différentes choses et il m’explique qu’il lisait tous mes articles (j’étais au Monde depuis 1970 et j’écrivais sur le Proche-Orient) ; il savait que ma mère était égyptienne et il me dit : “Balta, vous expliquez le monde arabe de l’intérieur, et donc je suis heureux que maintenant vous soyez à Alger. Vous êtes des nôtres et vous expliquerez l’Algérie de l’intérieur.” Et puis à un moment, je lui ai dit : “Monsieur le Président, je sais que vous faites vos interviews officielles en arabe, ça ne me dérange pas, néanmoins, moi j’ai appris l’arabe en Égypte, à Alexandrie, j’avais une heure et demie d’arabe par jour. Nos profs égyptiens nous enseignaient l’arabe archaïque et ne parlaient que du passé.” Et là-dessus, il m’interrompit en me disant : “Hélas ! Hélas Balta ! Et ça n’a pas changé.” Et comme il était très courtois, il fait un geste d’excuse et me demande de reprendre. Je continue et je lui dis : “Mon vocabulaire économique et politique, je l’ai acquis tardivement, donc si vous voulez bien, quand on abordera ces sujets, parlez un peu plus lentement.” Et là-dessus, il me dit : “Balta vous avez fait beaucoup pour notre culture et notre dignité (il parlait du monde arabe) ; nous avons commencé en français, nous continuerons donc en français.” Et ça a été comme ça. De temps en temps, on parlait en arabe, et je me suis aperçu qu’il possédait la langue française d’une façon tout à fait extraordinaire.
Et que retenez-vous de l’homme qu’était Boumediene ? D’une part, il était d’une intégrité extraordinaire et si vous voulez un exemple parmi tant d’autres : il mangeait très sobrement, très peu. Une fois, il m’avait invité à déjeuner et là aussi, il y avait un très bon repas et il a mangé très peu. Ça c’est sur le plan personnel et humain. Il avait aussi une vision et une volonté de rendre à l’Algérie une certaine puissance, et il lui a donné sur le plan international une place bien au-dessus de son propre poids.
Quelle est votre appréciation politique de l’Algérie d’aujourd’hui, par rapport à ses voisins maghrébins ?
C’est vrai qu’il y a eu des réalisations mais par rapport à cette période que j’ai vécue, je dois dire quand même qu’à l’époque de Boumediene, j’ai dit qu’il était intègre, et c’est vrai, à part quelques cas particuliers — il avait fermé les yeux sur quelques cas de corruption — ça a été très limité. Hélas avec Chadli Bendjedid, la corruption s’est introduite de façon spectaculaire et je pense que c’est cela qui a beaucoup contribué à la montée de l’islamisme. Bon, on ne va pas rentrer dans les détails, mais c’est vrai que la guerre d’Algérie avait mis sur un pied d’égalité tous les Algériens, mais on s’est retrouvé justement avec tout un peuple qui est à un bas niveau financier, et quelques riches qui souvent d’ailleurs n’avaient même pas participé à la guerre et qui s’en mettaient plein les poches. Et là évidemment, les islamistes trouvaient un terrain de prêche pour dire regardez, voilà tel est le vrai islam. D’ailleurs, nous venons de publier avec mon épouse Islam, islamiste : gare aux amalgames, où vraiment je montre avec des exemples précis qu’en fait, les radicaux et Ben Laden prétendent qu’ils défendent l’Islam et le Coran mais en fait, ils trahissent et l’Islam et le Coran sur de très nombreux points. Ils font le contraire tout en prétendant l’appliquer et ça c’est quand même grave et ça contribue à faire progresser l’islamophobie. Depuis, c’est vrai qu’il y a eu une réaction et qu’on les a affaiblis, il y a eu la volonté de Bouteflika de pardonner à ceux qui demandaient pardon et qui promettaient de ne pas recommencer. Personnellement, je sais que ça a donné des tas de discussions mais je pense que c’était un geste intuitif. Cela étant, je crois qu’il y a un certain recul du mouvement mais enfin, il n’a pas été tout à fait éliminé. Enfin, il a été bien affaibli.
Comment vous percevez l’avenir politique et économique de l’Algérie ? Là aussi, je crois qu’il y a un gros travail à faire. D’une part, quand je vois le nombre d’intellectuels qui quittent l’Algérie c’est quand même triste et, d’autre part, sur le plan intérieur, il y a lieu à la fois d’améliorer l’éducation, enfin la formation dans les écoles et l’université. À mon avis, l’école et l’université sont des plans de base très importants, et même la recherche scientifique. D’ailleurs, il y a un rapport du Pnud (le Plan de développement des Nations unies), qui a publié une étude sur le monde arabe et qui constate que la moitié des populations dans le monde arabe est analphabète, les femmes plus que les hommes encore, ce qui est triste, alors que les femmes sont très combatives et elles le prouvent. Et la conclusion du Pnud, c’est qu’il faut renouer avec la gloire du monde arabe, car je constate – et j’en suis triste — qu’un très grand nombre d’Arabes et de Maghrébins ont oublié ou ne savent pas que du VIIIe jusqu’au XVIe siècles, la civilisation islamique était à la pointe de la modernité dans tous les domaines : astronomie, physique, médecine, chimie, philosophie… Alors ensuite, il y a eu la période du déclin, puis la nahda de Mohammed Ali, mais elle n’a pas abouti. Je crois que c’est absolument indispensable de renouer avec tout cela. Et le Maghreb a une place absolument importante, après tout, Ibn Khaldoun est issu de cette terre.
L’union du Maghreb arabe devient de plus en plus un rêve lointain, voire une chimère. Votre avis ? En 1989, Hassan II l’avait invité pour le lancement de l’UMA, et je m’étais aperçu à l’époque que j’étais le seul journaliste français, enfin non maghrébin et du monde arabe qui était présent. Alors il y avait deux ou trois Français installés au Maroc et qui travaillaient pour des journaux marocains, donc j’étais le seul journaliste international à y assister. Il m’avait dit, à cela il y a deux raisons : d’une part, ça va se passer en arabe et vous savez l’arabe ; et d’autre part, pour moi, vous êtes un Maghrébin d’honneur. Et donc j’ai assisté à ce lancement, j’ai suivi les étapes et c’est quand même très triste de voir que depuis 1989, pratiquement ça n’a pas avancé. Or, c’est là un élément important car vis-à-vis de l’Europe et du Proche-Orient, c’est une consolidation du Maghreb sur tous les plans. Alors que là, c’est une idée qui n’a pas pris corps.
Le débat sur la mémoire ne cesse de créer des tensions entre Alger et Paris. Comment vous percevez le dossier ? Sommes-nous sortis du post-colonialisme dans les rapports Nord-Sud ?
C’est complexe. Dans une certaine mesure oui, mais il reste si je peux dire hélas quelques incompréhensions. Et je dis hélas parce qu’il y avait une volonté, là aussi je m’en souviens : Boumediene et de Gaulle avaient été en contact. Je préciserai une chose, c’est qu’en 1967, de Gaulle avait invité Boumediene à venir à une réunion de travail à Paris. Boumediene avait décliné l’offre parce qu’il voulait en fait une visite officielle, avec les gens de l’Élysée… Et à l’époque, les esprits n’étaient pas mûrs. Pompidou avait renouvelé l’invitation, mais elle n’a pas eu lieu parce qu’il y avait la nationalisation du pétrole, et ensuite il y a eu Giscard d’Estaing, et c’est lui qui avait proposé de venir. La visite de Giscard d’Estaing ne s’est pas bien passée pour différentes raisons, entre autres parce que Giscard avait fait le geste, mais c’était beaucoup plus par rapport à la France que par rapport à l’Algérie. Et Boumediene avait fait un discours officiel tout à fait extraordinaire, qui proposait une coopération à long terme, d’une part, et puis il y avait eu cette phrase qu’il fallait tourner la page ; tourner la page ce n’était pas la déchirer, mais il fallait la tourner, et regarder l’avenir. Et Giscard n’a pas du tout été à la hauteur, son discours c’était l’équivalent d’un devoir d’un élève de philo de médiocre qualité. En outre, l’ambassadeur m’avait dit que plusieurs fois, Giscard disait : “Ce bougnoul de Boumediene.” Cela dit, je pense que de Gaulle et Boumediene avaient eu une certaine idée de tourner la page et de construire l’avenir. Avec Giscard, l’idée s’est en quelque sorte arrêtée et il faut bien le dire que les successeurs n’ont pas vraiment remis à l’honneur ni la politique arabe de la France de de Gaulle et de Pompidou ni cette volonté de rétablissement de nouveaux rapports.
S. K. http://www.liberte-algerie.com/edit.php?id=124325 |
|
|  | | sammydziri Amid (عميد)


Messages: 6426 Age: 55 Localisation: Algerie Loisirs: Algerie Inscription: 23/09/2007 Médailles du Forum:


Nationalité: 
 | Sujet: Re: Les relations internationales de l’Algérie Lun 2 Nov - 13:39 | |
| | Citation: | أزمة تهدد بنسف التقارب الجزائري ـ الموريتاني

نواكشوط ـ العرب أونلاين:توقّع ملاحظون أن يؤدي "التناغم السياسي" الكبير بين الحكومة المغربية وحكومة مولاي ولد محمد لغظف في موريتانيا إلى العودة بالعلاقات بين نوكشوط والجزائر إلى مربع الصفر بعد أن أبدى الطرفان مؤخرا اهتماما مشتركا بتحسينها.
وتحدثت مصادر موريتانية وجزائرية مؤخرا عما وصفته بـ"بوادر أزمة" جديدة بين الجزائر وموريتانيا، بسبب قيام نواكشوط بتعيين سفير لها في الجزائر، يحمل الجنسية المغربية، وهو ما ستعتبره الأخيرة "استفزازاً غير مقبول"، من جانب الحكومة الجديدة في موريتانيا.
ومن شأن هذه الأزمة الجديدة أن تضيف حجر عثرة كبيرا في طريق مسيرة بناء اتحاد المغرب العربي الذي تعمل أطراف مغاربية على كسر جموده لما يمثله من مصلحة كبرى لشعوب المنطقة.
كذلك من شأن الأزمة أن تهدد مصلحة حيوية للطرفين في التعاون على مكافحة الإرهاب والتصدي لتنظيم القاعدة الذي يحاول أن يجعل من منطقة الساحل والصحراء منفذا للتزود بالأسلحة ومنصة انطلاق لعملياته.
وشهدت العلاقات الموريتانية الجزائرية تطوراً ملحوظاً في الشهور الأخيرة، حيث كانت الجزائر أول دولة ترسل مساعدات عاجلة للمتضررين جراء السيول بجنوب موريتانيا، كما أعلنت عن مشاريع مشتركة مع نواكشوط، من بينها إنشاء طريق بري يربط البلدين.
ونقلت وكالة "أخبار" الموريتانية للأنباء عن مصدر دبلوماسي جزائري، قوله إن "الجارة الجزائر باتت تنظر بعين الريبة إلى حكومة الوزير الأول الموريتاني، مولاي ولد محمد لغظف، إثر التعديل الذي أجرته الحكومة الموريتانية في السلك الدبلوماسي مؤخرا".
وقال المصدر إن "الجزائر الراغبة في تطوير العلاقات مع النظام الموريتاني الجديد، بعد لقاء الرئيس عبد العزيز بوتفليقة والرئيس الموريتاني محمد ولد عبد العزيز، صُدمت جرّاء تصرف الحكومة الموريتانية، معتبرة تعيين السفير السابق في موسكو، بلاهي ولد مكية، بمثابة نكسة قوية في العلاقات بين الطرفين".
وأضاف المصدر أن "الجزائر رأت في تعيين بلاهي ولد مكية سفيراً لديها، إشارة سلبية من حكومة ولد محمد لغظف، الذي سعى لإقناع الرئيس الموريتاني بالخطوة، بالتنسيق مع جهات إقليمية نافذة، مما يشكل ضربة قوية للعلاقة بين البلدين"، والتي بدأت تشهد انفراجة بعد سنوات من "القطيعة".
وعن الأسباب التي دفعت الدبلوماسية الجزائرية إلى التحفظ، وربما رفض اعتماد السفير الجديد، ذكرت الوكالة الموريتانية المستقلة، أن الجزائر لديها معلومات مؤكدة بأن ولد مكية، يحمل الجنسية المغربية، وأن والده كان ضابطاً في الجيش الملكي، وهو ما اعتبرته "رسالة غير ودية من حكومة ولد محمد لغظف الثانية تجاهها، بعد شهور من الانفتاح".
كما نقلت صحيفة "النهار الجديد" الجزائرية عن مصادر قولها إن "الجزائر وضعت أمام خيارين صعبين، أولهما قبول السفير الجديد، بما يمثله ذلك من استفزاز سياسي واضح، والثاني رفض اعتماده، وهو ما يعني فتوراً في العلاقات القائمة مع نواكشوط، ربما يعيدها إلى مربع القطيعة التي استمرت لشهور".
وكانت السلطات الموريتانية قد استدعت سفيرها في موسكو، بلاهي ولد مكية، في وقت سابق من أكتوبر/ تشرين الأول الماضي، وأصدرت قراراً بتعيينه سفيراً في الجزائر، بعد انتهاء عمل السفير السابق الذي حصل على حقه في التقاعد، وفق قانون الوظيفة العمومية المعمول به في موريتانيا.
Alarabonline |
| Citation: | Une crise qui menace de faire sauter la convergence de l'Algérie en Mauritanie
Nouakchott arabes en ligne: des observateurs ont estimé que l'harmonie politique »entre le gouvernement marocain et le grand gouvernement de Moulay Ould Mohamed Laghdaf en Mauritanie de rétablir des relations entre l'Algérie et Nost à la case départ après que les parties démontré un intérêt pour une amélioration conjointe.
Les sources parlé d'un mauritanien, algérien récemment ce qu'elle a appelé des «signes de crise, une provocation nouveau" entre l'Algérie et la Mauritanie, Nouakchott, parce que la nomination de l'Ambassadeur de l'Algérie, la nationalité marocaine, qui sera considéré comme le dernier est "inacceptable" par le nouveau gouvernement en Mauritanie.
Une telle crise de nouveau à ajouter une pierre d'achoppement majeure dans la voie de la construction du Maghreb arabe de l'Union, auxquels les parties à Magharebia à sortir de l'impasse, car elle représente un intérêt majeur des peuples de la région.
Ainsi que la crise pourrait menacer les intérêts vitaux des parties à coopérer dans la lutte contre le terrorisme et la lutte contre Al-Qaïda, qui essaie de faire du Sahel et du Sahara débouché pour la fourniture d'armes et une rampe de lancement pour ses opérations.
Et mauritanien relations algériens ont connu un développement remarquable au cours des mois récents, que l'Algérie a été le premier pays à envoyer une aide d'urgence aux personnes touchées par les inondations dans le sud de la Mauritanie, a également annoncé des coentreprises avec Nouakchott, notamment la création d'une route reliant les deux pays.
L'agence a cité un «nouvelles» l'agence de nouvelles mauritanien a cité une source diplomatique, l'Algérie, affirmant que "l'Algérie voisine est devenue suspecte du gouvernement du Premier Ministre de Mauritanie, Moulay Ould Mohamed Laghdaf, à la suite de la modification apportée par le gouvernement de la Mauritanie dans le corps diplomatique récemment".
La source a indiqué que "l'Algérie est intéressée à développer les relations avec le régime mauritanien nouveau, après une rencontre avec le président Abdelaziz Bouteflika, Président de la Mauritanie Mohamed Ould Abdel Aziz, a été choqué par l'action du gouvernement mauritanien, compte tenu de la nomination de l'ancien ambassadeur à Moscou, Bellahi né Makiya, un revers dans les relations entre le fort deux parties ».
La source a ajouté que "l'Algérie est considérée dans la nomination de l'Ambassadeur Makiya Bellahi né à avoir, un signal négatif du gouvernement de Ould Mohamed Laghdaf, qui cherchait à convaincre le Président de l'étape de la Mauritanie, en coordination avec la force régionale, qui est une atteinte à la relation entre les deux pays", qui a commencé une percée majeure après des années de la "rupture".
Et les raisons pour lesquelles la diplomatie algérienne à la réservation, et peut-être le refus d'adopter le nouvel ambassadeur, l'Agence mauritanienne nouvelles indépendantes, dit que l'Algérie a confirmé l'information qui est né Makiya, un citoyen du Maroc, et son père était officier dans l'armée royale, qui était considéré comme "une lettre amicale du gouvernement Ould Mohamed Laghdaf vers le second, après des mois d'ouverture. "
Le quotidien «Al-Nahar's new" sources algériennes comme disant que "l'Algérie est placée à un choix difficile: d'une part, à accepter le nouvel ambassadeur, notamment représenté une provocation politique claire, et la seconde a refusé de l'adopter, ce qui signifie cool dans les relations avec la Mauritanie, c'est peut-être revenir à la boîte brouille qui a duré pendant des mois. "
Les autorités mauritaniennes avait rappelé son ambassadeur à Moscou, Bellahi né Makiya, plus tôt en Octobre par le passé, a publié une décision portant nomination comme ambassadeur en Algérie, après la résiliation de l'ancien ambassadeur qui avait gagné le droit de se retirer, conformément à la Loi sur la fonction publique en vigueur en Mauritanie . |
_________________  |
|  | | sammydziri Amid (عميد)


Messages: 6426 Age: 55 Localisation: Algerie Loisirs: Algerie Inscription: 23/09/2007 Médailles du Forum:


Nationalité: 
 | |  | | Kaçi M Musaïd (مساعد)


Messages: 518 Age: 33 Localisation: Mediterranée Loisirs: Collections insignes, Sports, Histoire Inscription: 10/12/2008 Médailles du Forum:

Nationalité: 
 | Sujet: Re: Les relations internationales de l’Algérie Mar 3 Nov - 14:06 | |
| En toute objectivité, les tensions entre Paris et Alger (si il y en a) peuvent être compréhensibles, vu l'asymétrie des deux conceptions politiques, de plus en plus differentes. Nous pouvons aisément dire que la vision idéologico-politique d'un Kouchner ou qu'un Hortefeux sont parfaitement incompatibles avec la constitution algérienne, la charte du 1 er Novembre, et toutes les déclarations constitutionelles de l'Etat. Il règne en ce moment en France un climat fortement palpable de militarisation des esprit, à la mode américaine, beaucoup de jeunes sont de plus en plus fascinés par la soldatesque américaine , et certains ne cachent pas leur enthousiasme par rapport a l'envoi de troupe françaises en Afghanistan , on pourrait croire que la jeunesse française est "de gauche" et antimilitariste, mais il y a eu un virage assez important ces deux dernières années, qui va de pair avec une certaine islamophobie (et surtout un "anti-algérianisme") ambiante. _________________ SACRIFICE- COMBAT- GLOIRE
Fier d'être ALGÉRIEN , parce que nôtre peuple a donné, a construit, et a su garder une dignité que peu de peuples ont gardé face à la barbarie.
|
|  | | cesam Aqid (عقيد)


Messages: 4230 Age: 34 Localisation: Algérois Loisirs: sports de combat et plongée sous marine Inscription: 08/05/2009 Médailles du Forum:

Nationalité: 
 | Sujet: Re: Les relations internationales de l’Algérie Mar 3 Nov - 20:40 | |
| Algérie - Etats-Unis : Le visa américain pour les algériens passe à deux ans| Citation: | | 03.11.2009 - Liberté - La durée maximale du visa entre l’Algérie et les États-Unis passe de trois mois à deux ans. Cette nouvelle mesure, entrée en vigueur dimanche, est appelée à faciliter la circulation des personnes entre les deux pays, rapporte le journal Liberté. Elle intervient suite à un accord signé le 23 octobre dernier entre l’ambassade d’Algérie et Washington. |
|
|  | | sammydziri Amid (عميد)


Messages: 6426 Age: 55 Localisation: Algerie Loisirs: Algerie Inscription: 23/09/2007 Médailles du Forum:


Nationalité: 
 | |  | | sammydziri Amid (عميد)


Messages: 6426 Age: 55 Localisation: Algerie Loisirs: Algerie Inscription: 23/09/2007 Médailles du Forum:


Nationalité: 
 | Sujet: Re: Les relations internationales de l’Algérie Mar 3 Nov - 23:28 | |
| traduction google | Citation: | Crise diplomatique silencieuse entre l'Algérie et Paris
Saber Blidi: relations algériennes ont conclu - Crise au noir français dans le sillage de l'évolution dans le centre d'Alger - Paris, surtout à la lumière des fuites qui parlent de l'abolition du président algérien, Abdelaziz Bouteflika, toutes les visites officielles de diplomates, des Algériens en France, et d'informer le ministère algérien des Affaires étrangères , son homologue français, de rejeter les autorités supérieures en Algérie, la visite du ministre français de l'Intérieur Hortvuo Bryce, qui avait postulé pour une visite de travail en Algérie, ce qui suggère une grande tension qui caractérise les relations bilatérales ces derniers temps, dans le contexte de mécontentement avec la politique de Bouteflika et les positions de la France à travers le pays, en particulier puisque le dossier des relations bilatérales jouer en personne en raison de la sensibilité.
Et avec l'Algérie, la France connaît actuellement un avant-coureurs diplomatie silencieuse a commencé après l'annulation d'une rencontre historique entre le ministre des Affaires étrangères Mourad Medelci, et son homologue français Bernard Kouchner, était prévu de travailler sur la marge de l'Assemblée générale des Nations Unies, dans le dernier mois, où il était censé aborder la question de la tension dans les relations entre la les deux pays, ainsi que pour discuter de la possibilité de re-programmation de la prochaine visite du président Abdelaziz Bouteflika à Paris, n'a pas émis de temps une annonce officielle expliquant les raisons ou les mérites de l'abolition des pourparlers bilatéraux.
L'annulation de la rencontre entre Bernard Kouchner et Medelci surprise, de l'avis des observateurs diplomatiques importantes, étant donné que beaucoup de gens comptaient sur lui pour faire fondre la glace déposée sur l'axe de l'Algérie - Paris, la résolution de problèmes en suspens qui poussera la tension, ainsi que le retour à la dynamique des relations définies soit à l'époque de Jacques l'ancien président Chirac, au cours de la première année du président Nicolas Sarkozy, l'ambassadeur français en Algérie Xavier Driankur est annoncé sur la réunion d'il ya quelques jours lors d'une visite dans l'ouest du pays.
Il a dit une source politique du début de l'Algérie, les frégates face annulée par l'Algérie avec la France et la préférence pour l'acquisition de frégates d'Italie, en particulier mentionné que l'opération pourrait maintenir environ 40 mille emplois dans les ateliers de la Marine pendant deux ans, est l'une des principales raisons qui expliquent l'apathie français, en plus de procédures approuvées par le gouvernement Ouyahia afin de réduire la croissance de l'activité d'importation, qui reflète négativement sur l'activité à l'Algérie française, et le paiement de la ministre du commerce français à critiquer les actions du gouvernement en Algérie.
La même source a ajouté que les transactions de grande valeur que le Sud peut vivre une situation financière confortable de sa conclusion, est l'un des atouts d'un candidat aux prochaines élections dans les pays industriellement développés et économiquement et qui connaissent encore une situation difficile en raison de la crise financière mondiale.
La source a ajouté que les entreprises françaises opérant dans le marché algérien ne fonctionnent pas sur le transfert de technologie, comme c'est tout ce dont vous avez besoin d'importer de France, qu'il s'agisse de matériel ou d'expertise.
Le président Bouteflika avait, depuis son arrivée au Palais de Muradiya en 1999, avait cherché à faire des concessions pour beaucoup de Français, au profit de leurs investissements et leur technologie, où plusieurs des établissements français était au bord de la faillite, à obtenir des projets attrayants en Algérie, a permis de s'acquitter à nouveau, comme Chemins de fer. Mais ce que les critiques appelle Bouteflika "concessions", en particulier dans le domaine de la langue, non travaillé et transformé Bouteflika, qui, quelques un appeler un ami des Français est redevenu leur ennemi de premier rang.
Alarabonline |
_________________  |
|  | | koko150 Modérateur (لوائ)

Messages: 1152 Inscription: 10/10/2007 Médailles du Forum:


Nationalité: 
 | Sujet: Re: Les relations internationales de l’Algérie Mer 4 Nov - 18:56 | |
| la crise est certe la, mais les relations ne vont pas se couper, les firmes francaises sont tres active dans le pays. |
|  | | cesam Aqid (عقيد)


Messages: 4230 Age: 34 Localisation: Algérois Loisirs: sports de combat et plongée sous marine Inscription: 08/05/2009 Médailles du Forum:

Nationalité: 
 | Sujet: Re: Les relations internationales de l’Algérie Jeu 5 Nov - 18:05 | |
| Symbole du boycottage international de l’Algérie dans les années 1990, Air France soigne son image auprès des Algériens| Citation: | 05.11.2009 - TSA Par Sonia Lyes - Pour Air France, la destination Algérie est une bonne affaire. En 2009, le nombre de voyageurs transportés entre l’Algérie et la France a grimpé de 32% par rapport à 2008, selon les indications fournies par les dirigeants de la compagnie, mercredi 4 novembre, au cours d’une conférence de presse à Alger. Sur la même période, son chiffre d’affaires a bondi de 17%. Alors que le secteur du transport aérien vit une crise profonde depuis quelques années, les bons résultats de la compagnie française sont exceptionnels. Conséquence : Air France augmentera sensiblement la fréquence de ses dessertes entre la France et l’Algérie. Tout de même, Il y a quelque chose de gênant dans les performances affichées par Air France en Algérie. Pendant près de dix ans, entre 1994 et 2003, Air France aura symbolisé le boycottage international auquel était soumise l’Algérie durant la période des violences terroristes. C’est bien la décision d’Air France de ne plus desservir l’Algérie suite au détournement de son Airbus en décembre 1994 à l’aéroport d’Alger qui a provoqué le départ dans un premier temps des autres compagnies aériennes, suivies par les autres entreprises étrangères. Seules quelques compagnies pétrolières, notamment américaines et britanniques, avaient choisi de rester dans les champs pétroliers du Sud, ultra-protégés et surtout rentables. Mais si le départ précipité était légitime en raison des menaces qui pesaient sur la sécurité des appareils, des équipages et des voyages d'Air France, son retour longtemps retardé l'est moins. « Air France aurait dû rester au moins symboliquement, avec un vol hebdomadaire. Nous aurions apprécié et l’Algérie n’aurait sans doute pas subi l’isolement qu’elle a connu dans les années 1990 au moment où elle avait besoin de soutien international », regrette un ancien responsable algérien dans les années 1990. « Le départ d’Air France a été perçu comme un signal fort qu’il fallait fuir l’Algérie », poursuit-il. Le ressentiment à l’égard de cette compagnie est tel qu’aujourd’hui beaucoup de responsables algériens évitent de voyager sur Air France. Si cette dernière a finalement décidé de reprendre la destination Algérie, son retour aura constitué une pomme de discorde entre Alger et Paris. C’est que la compagnie française avait attendu le retour d’autres compagnies, comme l’italienne Alitalia, avant de se décider à engager des négociations avec le gouvernement algérien, non sans poser des conditions jugées inacceptables par Alger, comme par exemple superviser les contrôles de douanes et de police effectués sur les passagers. Une demande à laquelle les Algériens avaient refusé de répondre. Il aura fallu attendre juin 2003, presque dix ans avec son départ et au moment où l’Algérie commençait à devenir une destination de choix pour les groupes étrangers à la recherche de relais de croissance pour leurs activités qu’Air France a pris la décision de revenir pour accompagner cet engouement. Espérons que la compagnie ne quittera pas l’Algérie à la moindre menace terroriste ou à la baisse des recettes pétrolières dans les prochaines années. |
Je dirai même que Khalifa Airways a été détruite en 2003 afin de permettre à Air France de reprendre du service en Algérie dés cette année là. |
|  | | algeriano93 Raqib (رقيب)


Messages: 300 Age: 29 Localisation: france Loisirs: divers Inscription: 14/01/2009 Médailles du Forum:

Nationalité: 
 | Sujet: Re: Les relations internationales de l’Algérie Jeu 5 Nov - 18:32 | |
| je trouve que tes propos sont exagerer car aujourd'hui AF n'exploite que 2 ligne en algérie (paris-alger et marseille-alger) alors que la défunte Khalifa Airways c'etait une dizaine et cela depuis presque toute les grands aéroports européen!moi je dirai que c'est plutôt Aigle Azur qui c'est engraisser apres la disparition de KA  |
|  | | | | Les relations internationales de l’Algérie | |
|
| Page 14 sur 16 | Aller à la page : 1 ... 8 ... 13, 14, 15, 16  |
| | Permission de ce forum: | Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
| |
| |
| |
|