Algérie-Venezuela: Mise en oeuvre du contrat de formation Sonatrach-PVDSA
ORAN (Algérie) - La mise en oeuvre du contrat de formation liant le groupe pétrolier national "Sonatrach" et son homologue venezuélien "PVDSA" a été au centre de la visite samedi à Arzew (Oran) de l'ambassadeur du Venezuela, Michel Mujica. Au cours de sa visite, M. Mujica s'est rendu en compagnie du PDG de l'Institut algérien du pétrole (IAP), Salah Khedri, à l'école de l'IAP d'Arzew où il a exprimé sa "satisfaction" quant aux conditions d'accueil d'un premier groupe de 42 étudiants vénézuéliens inscrits pour un cycle de formation de dix mois.
APS
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SAIF1984 Muqaddam (مقدم)
Inscrit le : 29 Aoû 2007 Messages : 2235 Localisation : Gotham City
Algérie : Chakib Khelil s'imisce dans un conflit d’actionnaires d’une société canadienne
Depuis maintenant plusieurs semaines, un conflit d’actionnaires agite la société pétrolière canadienne, First Calgary Petroleum. Des actionnaires russes tentent d’évincer le PDG de la société, Richard Anderson, lui reprochant une stratégie trop timorée et une rentabilité financière trop faible.
La guerre a explosé dans le domaine public avec bataille de communiqués financiers et appels aux actionnaires pour trancher le conflit entre Russes et Canadiens pour le contrôle de la société.
First Calgary Petroleum est dans le même temps associé à Sonatrach dans l’exploration de champs pétrolifères et qui l’eût cru, Chakib Khelil le ministre de l’Énergie algérien vient de rentrer dans le conflit.
Les dirigeants de Calgary ont rendu publique une lettre du ministre algérien adressée au président du conseil d’administration de la société qui prend la défense du PDG menacé, Richard Anderson. Une missive en anglais dans laquelle Khelil menace : « je mesure le travail effectué par Sonatrach et le management de Calgary et je verrai négativement tout changement dans cette période critique. Tout retard dans le développement de ce projet serait dommageable dans les relations avec Sonatrach. » Voilà le PDG de Calgary soutenu par son partenaire algérien et renforcé par le patron de l’OPEP. Il y a pire soutien quand on dirige une firme pétrolière
je vois que ce khalil fait tout pour emmerdé les russes il faut qu il arrete sinon on y dans la marde _________________ Médailles du Forum :
massinissa75 Banni Définitivement
Inscrit le : 24 Jan 2008 Messages : 1260 Localisation : edmonton (alberta)
Sujet: Re: SONATRACH Mar 8 Avr - 0:07
TSA avec leurs « scoops » de 3 semaines de retard !! je postais ceci le jeudi 27 mars dernier…
massinissa75 a écrit:
au canada, en alberta (ma future destination perso !!) la compagnie "Calgary First" est secouée par ses actionnaires, des russes basés au royaume uni
les recentes decouvertes de gazde la compagnie enalgerie vont faire valser le board (conseil de surveillance) !!
journal "globe and mail" ce jour
Citation:
First Calgary skirmish heats up Three directors resign in struggle between management and dissident investors NORVAL SCOTT
March 25, 2008
CALGARY -- The battle between management of First Calgary Petroleums Ltd. and a dissident shareholder group has intensified with the resignation of three directors from the junior gas explorer's board.
The resignations are part of a dispute over the pace of development of a massive natural gas field in Algeria and set the stage for a confrontation over the election of a new board of directors at the annual meeting on April 8.
Waterford Finance & Investment Ltd. - a British private equity firm that represents a largely Russian clientele - said it has been alarmed by the erosion of its investment and is seeking not only a new board but the removal of First Calgary chief executive officer Richard Anderson.
That move was supported by three First Calgary board members - including former Russian oil minister Yuri Shafranic - who have links to the Waterford group. As a result, First Calgary did not recommend those members for re-election at the meeting, and they have consequently resigned, the company said. The other departing directors are Alastair Beardsall and Keith Henry.
"Those three gentlemen were clearly aligned with the hostile shareholder group," First Calgary vice-president Jeffrey Angel said in a telephone interview. Along with company management, Mr. Angel is meeting with shareholders in London in order to build support in the forthcoming votes.
The company has proposed Roy MacLaren, a former federal cabinet minister; Stuart McDowall, an oil patch figure and former diplomat; David Savage, the firm's chief financial officer; and Kenneth Taylor, who was Canada's ambassador to Iran during the U.S. hostage crisis in 1979. A fourth director is required because one has left for personal reasons.
First Calgary doesn't currently produce any oil and gas. It raised over $250-million in a late 2007 bond deal to cover immediate project financing costs for the Algerian gas field, and expects to secure more funding later this year that should cover the costs of bringing the $1.3-billion MLE field on stream.
While production is expected by 2010, investors in the company have had a bumpy ride so far. A failed attempt to sell the firm in 2005 led to the share price plummeting from a high of $24.90 in February, 2005, to less than $3 today.
In an interview yesterday, Waterford founder Michael Kroupeev said that while the private equity firm is convinced about the strength of First Calgary's assets, the company "needs strategic guidance" on how to bring those on stream. In particular, he criticized the timing of the late 2007 bond deal, given that shares were trading at lows when it was issued. "I'm a long-standing investor who is not happy with what [Mr. Anderson] is doing," he said. "I don't want to run the company ... [but] I'm not willing to pay for his learning curve."
First Calgary has rejected Waterford's proposals, saying the removal of Mr. Anderson would disrupt efforts to bring the Algerian project on line.
l'algerie et lecanada ont des relations economiques en constante progresion !!
quant à moi je crois que ce sont les russes qui nous prennent pour des ukrainiens...
mais ils vont tomber sur un os, comme les espagnols avant eux
chakib khelil est à la manouvere, et il va frapper fort
ces russes commencent serieusement à vouloir saboter sonatrach !! _________________ mieux vaut etre un lion en afrique, qu'un lapin en europe
vive l'union africaine !
SAIF1984 Muqaddam (مقدم)
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Gestion des risques et audit de sécurité Sonatrach Aval conclut avec Norisko
La Sonatrach Aval vient de signer un contrat avec la société Norisko (France) portant sur la réalisation d’un audit de sécurité des complexes de l’activité Aval. La cérémonie de signature de ce contrat, entre le vice président de l’activité Aval, Abdelhafid Feghouli, et le directeur général de Norisko, M. P. Bonte, s’est déroulée hier au nouveau siège administratif de la Cité Djamel (Baril Oran) à quinze heures. Ce contrat porte sur plusieurs prestations. L’on nous citera qu’il porte sur un audit des installations de production, des bâtiments et des bras de chargements. Un audit des équipements de sécurité. L’audit des systèmes d’exploitation de la sécurité. Une clause du contrat stipulant la remise des rapports de ces audits ainsi que l’élaboration d’un plan d’action pour mettre en œuvre les recommandations permettant de sécuriser les complexes de GPL et GNL. Ce contrat intervient dans des circonstances où la Sonatrach ne cesse de mettre en valeur ses ressources humaines en misant sur le capital humain. Le vice président de Sonatrach Aval a d’ailleurs souligné ce point en déclarant que l’aboutissement de ce projet permettra, en plus de sécuriser et de fiabiliser les systèmes et les installations, d’aider à la concrétisation d’une prise de conscience de personnel en faveur de la culture du risque management en général. Et de l’amélioration de la sécurité particulièrement.
Complexes de Sonatrach Des Français pour un audit de sécurité par Djamel B.
Dans le cadre des dispositions prises pour la sécurité de ses équipements et de ses infrastructures, la Sonatrach Aval a signé hier un contrat avec la société française Norisko Equipements portant sur la réalisation d'un audit de sécurité des complexes de l'activité Aval. Selon un communiqué de Sonatrach, la cérémonie de signature s'est déroulée au siège Aval à Oran, en présence du vice-président de l'activité Aval, Abdelhafid Feghouli, et Pierre Bonte, directeur général de Norisko Equipements. Ce contrat a pour objet la réalisation dans un délai de 12 mois, à compter de la date de son entrée en vigueur, d'un audit de sécurité des complexes GL 1Z, GL 2Z, GL 4Z, GL 1K, GP1Z et GP2Z, situés dans les zones industrielles d'Arzew et de Skikda, ainsi que l'élaboration d'un plan d'action pour mettre en oeuvre les recommandations permettant de sécuriser ces complexes. Le communiqué souligne qu'au terme de ce contrat, la société française s'engage à assurer l'audit des installations de production, des bâtiments et des bras de chargement. Elle s'engage aussi à assurer l'audit des équipements de sécurité, celui des systèmes d'exploitation de la sécurité, la remise des rapports des audits et enfin l'élaboration d'un plan d'action. Ce contrat, indique le communiqué, vise à concrétiser une étape importante dans le processus engagé par Sonatrach, ayant pour objectif la modernisation et l'amélioration du fonctionnement et des performances, ainsi que la sécurisation des installations, en accordant une importance capitale à la sécurité, à la santé et à l'environnement
Algérie : Sonatrach pourrait se lancer dans le nucléaire civil
Par sonia lyes le 10/04/2008 à 16:50 La société nationale des hydrocarbures Sonatrach envisagerait de se lancer dans le nucléaire civil, dans le cadre de la diversification de ses activités, a indiqué, jeudi 10 avril à Paris, son PDG Mohamed Méziane. M. Meziane s’exprimait en marge du Sommet international du pétrole qui se tient dans la capitale française.
L’Algérie, à travers cette décision, entend notamment tirer profits des gisements d’uranium disponibles dans le pays, à précisé Mohamed Meziane. Mais le PDG de Sonatrach n’a donné aucune indication sur les projets concrets de sa compagnie dans ce domaine. Il a seulement indiqué que le projet pourrait prendre une dizaine d’années avant de se concrétiser. En réalité, il pourrait s’agir du projet de construction d’une centrale nucléaire civile déjà évoqué à plusieurs reprises par le ministre de l’Energie et des mines, Chakib Khelil.
L'Algérie a signé des accords de coopération sur l'énergie nucléaire civile avec plusieurs pays dont la Russie, les Etats-Unis et la France. Elle possède déjà deux réacteurs nucléaires es-salam et ennour, mais souhaite se doter d’une centrale civile capable de produire de l’énergie électrique.
TSA
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SAIF1984 Muqaddam (مقدم)
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Son PDG l’a annoncé à Paris Sonatrach s’intéresse au nucléaire civil La compagnie pétrolière nationale Sonatrach envisage de se lancer dans l’énergie nucléaire. L’annonce a été faite mardi dernier par son président directeur général, Mohamed Méziane lors de son intervention au sommet international du pétrole qui s’est tenu à Paris. Le premier responsable de Sonatrach a mis en avant le fait que l’Algérie ait des réserves en uranium pour expliquer l’intérêt de cette entreprise dans le développement de l’énergie nucléaire. «Nous sommes en train d’élargir nos activités en tant que société intégrée et cette activité pourrait intéresser Sonatrach» a-t-il affirmé. Il a cependant précisé que cela prendrait des années pour pouvoir concrétiser de tels projets. L’Algérie n’a jamais caché ses ambitions d’avoir un programme de développement de l’énergie nucléaire à des fins civiles. Dans cette optique, elle a signé plusieurs accords de coopération avec des pays connus pour avoir une grande maîtrise et un savoir-faire certain en la matière. L’Algérie a signé des accords avec, tour à tour, les Etats-Unis, la Russie, la France et dernièrement la Chine. L ’éventuelle adoption du nucléaire par l’Algérie fait grincer les dents des écologistes qui sont loin d’être heureux de voir un nouveau arrivant dans le club fermé des pays qui utilisent cette énergie aux multiple risques. L’organisation verte Greenpeace n’a pas manqué de dénoncer l’accord signé avec la France lors de la visite officielle du président de la République française Nicolas Sarkozy le 3 décembre dernier. Pour cette association internationale «le président français tente de mettre l'Algérie sous dépendance nucléaire française, instrumentalisant comme d'habitude les changements climatiques pour défendre les intérêts commerciaux» du groupe français Areva qui décroche ainsi un nouveau marché juteux. La controverse A Greenpeace, on s’interroge sur les velléités de l’Etat français à vendre ses centrales nucléaires à l’Algérie et à d’autres pays du Maghreb alors que ces derniers peuvent parfaitement développer des énergies renouvelables telles que l’énergie solaire. «En quoi promouvoir le nucléaire va-t-il profiter aux populations? Libye, Maroc, Algérie… Quels sont les deals en cours? On peut s'interroger sur la volonté de certains États de se lancer dans une technologie en régression au niveau mondial, très risquée et très coûteuse, qui les mettra sous dépendance technologique et énergétique de la France et d'Areva, alors qu'ils disposent de toutes les conditions pour passer directement à un modèle énergétique propre, notamment fondé sur les énergies renouvelables» souligne à ce propos Yannick Rousselet, chargé de la campagne Énergie de Greenpeace France. De nombreux pays qui avaient auparavant eu recours à l’énergie nucléaire commencent à l’abandonner au profit d’autres énergies moins risquée. Il en est ainsi de l’Allemagne qui a pris cette décision après avoir constaté que cette énergie, outre les risques d’incidents semblable à celui de Tchernobyl qu’elle présentait, posait le problème de stockage des déchets qui sont une grande menace pour l’environnement.
La compagnie nationale pétrolière, Sonatrach, le groupe Omanais Suhail Bahwan et le groupe japonais Mitsubishi industries (MHI) signeront aujourd’hui le contrat EPC (Engineering, procurment & construction) pour la réalisation du complexe de production d'ammoniac et d'urée de Mers El Hadjaj (Oran). Il s’agit là d’une nouvelle étape dans la concrétisation de ce projet après la création, le 9 mars dernier, d’une société mixte, dénommée El Djazairia El Omania Lil Asmida SPA qui sera chargée de la réalisation et de l'exploitation de cette usine. La société en question sera détenue à 49% par Sonatrach et à 51% par les deux groupes omanais et japonais. Les investisseurs impliqués dans ce projet ont bénéficié d’une assiette de terrain d’une superficie de 90h. Ils espèrent achever sa réalisation dans moins de quatre ans. La production de cette usine, dont 7.000 tonnes par jour d'urée et 4.000 tonnes par jour d'ammoniac, sera exclusivement destinée à l’exportation. Le projet sera financé selon la formule project financing. Ainsi, 65% et 70% du projet sera financé par des banques algériennes, tandis que le reste (entre 30% et 35%) devra provenir des fonds propres des trois groupes. Le montant de cet investissement est de 2,4 milliards de dollars. Cet investissement confirme les ambitions du gouvernement algérien dans le secteur de la pétrochimie. Avec des ressources naturelles abondantes sans cesse accrues par de nouvelles découvertes, l’Algérie attise les convoitises. Le pays mise désormais sur le développement de ses activités industrielles énergétiques en aval, dans le cadre de son programme d'appui à la mise en valeur des ressources énergétiques et à la création d'emplois, en particulier dans les zones reculées. Un autre projet similaire est actuellement en cours de réalisation. L’autre projet Il s’agit du complexe d'ammoniac et d'urée d'Arzew à l'ouest du pays grâce à un partenariat entre Sonatrach, la société nationale d'hydrocarbures, et le groupe égyptien Orascom Construction Industries (OCI). La Sonatrach détient 49% du capital de l'entreprise conjointe, la Sorfert, qui chapeautera ce projet. Le complexe, qui devrait être opérationnel en 2010, est composé d'une unité de production d'ammoniac et d'urée d'une capacité de 1 million de tonnes par an et d'une seconde unité de production d'ammoniac de 700.000 tonnes. Ce complexe permettra en outre la création de 7.000 emplois directs durant la phase de construction du projet. Les deux partenaires ont tout prévu pour optimiser la réussite de cet investissement. Ainsi, le site, qui couvre une superficie de 33 ha, est situé près du port d'Arzew. La proximité avec cette dernière infrastructure portuaire qui a connu des travaux d'aménagement et d'extension destinés à faciliter les exportations de produits chimiques et à assurer l'approvisionnement en gaz, est un avantage non négligeable et dénote l’ambition de Sorfert de conquérir le marché international de ces deux produits pétrochimique qui connaissent une pénurie au plan mondial. Yasmine Idjer
La Société nationale des hydrocarbures, Sonatrach, a annoncé hier avoir réalisé quatre nouvelles découvertes d'huile, de gaz et de gaz à condensat dans le sud algérien. Deux découvertes ont été réalisées en effort propre de Sonatrach dans les bassins d'Illizi et Amguid Messaoud et les deux autres en association avec la compagnie Medex dans le bassin d'Illizi, indique la compagnie dans un communiqué parvenu hier à notre rédaction. Les deux découvertes d'huile et de gaz réalisées par Sonatrach seule ont été faites suite au forage des puits de ISEN-1 (In Essane Nord-1) et celui de HOZ-1 (Hassi ouled Zine-1). Selon les précisions techniques fournies de même source, le forage du puits ISEN-1 dans le périmètre d'In Amenas (bloc 240b) du bassin d'Ilizi a produit -à partir du réservoir Combro-Ordévicien- 8.610 m3/h de gaz avec une pression en tête de 1.360 psi sous duse 32/64", Le forage du puits HOZ-1, dans le périmètre de Hassi D'Zabet (bloc 427& 439) du bassin de Amguid Messaoud a produit - à partir du réservoir ordovicien (Quartzite de Hamra)- 3 m3/h d'huile avec une pression en tête de 383 psi sous duse 20/64". Les deux autres découvertes de gaz à condensat ont été réalisées en association Sonatrach/Medex dans le périmètre Erg Issouane (bloc 226/229b) situé dans le bassin d'Ilizi. Le puits d'exploration ISB-5 ( Issouane B-5) a produit du gaz à partir du réservoir Ordovicien dans l'intervalle 1950-1999,4 m avec un débit de 11.303 m3/h de gaz et 2,35 m3/h de condensat sous duse 1/2" et avec une pression en tête de 1.847 psi. Pour sa part, le puits d'exploration ISW-2b (Issouane West-2b) a produit du gaz à partir du réservoir Ordovicien dans l'intervalle 1936-1942 m avec un débit de 2667 m3/h de gaz et 1,54 m3/h de condensat, sous duse 1/2" et avec une pression de tête de 667,5 psi. Ces nouvelles réalisations portent à cinq (5) le nombre de découvertes enregistrées par Sonatrach durant cette année dont trois (3) en association, précise encore le communiqué.Il faut signaler qu'au-delà de ses activités en Algérie, Sonatrach entend diversifier ses activités à l'international. Ainsi le PDG de la compagnie a souligné à Paris la détermination de la compagnie à se déployer davantage à l'international afin d'acquérir la technologie et le savoir-faire, et pour assurer la demande et la sécurité des approvisionnements. "Ce développement international est nécessaire pour acquérir la technologie et le savoir-faire et également pour pérenniser la compagnie nationale", a-t-il expliqué, en marge du 9e forum international du pétrole, qui se tient à Paris. "Nous ne voulons pas nous confiner dans un rôle de pourvoyeur de matières premières mais être intégrés au marché mondial pour assurer la sécurité des approvisionnements, de la consommation et de la demande", a-t-il dit, précisant que Sonatrach a engagé d'importants investissements dans les activités Amont et Aval pétroliers. Par ailleurs, M. Meziane a indiqué que "la commercialisation du GNL algérien en France à partir du terminal de Montoir sera lancée dès que la société chargée de cette activité sera créée", avant fin 2008. "Il faut créer cette société de commercialisation du GNL, comme nous l'avons fait pour d'autres pays. Nous avons donné la priorité aux projets qui sont plus avancés par rapport à d'autres. Pour l'Espagne, nous avons créé une société chargée de cette activité. La première cargaison de gaz sera livrée prochainement pour être destinée au marché portugais", a-t-il précisé. "Une société similaire est en cours de création en Italie, alors qu'une autre est entièrement opérationnelle au Royaume Uni", a-t-il rappelé. "Au titre de son plan quinquennal, Sonatrach a consacré un budget de 1,3 milliard de dollars pour développer les secteurs de la recherche et de l'exploration. D'autres investissements ont été consentis pour l'Aval. Ces sommes colossales visent à augmenter nos réserves, nos capacités de production pour répondre à la demande", a-t-il déclare. Synthèse Dalila T.
Son p-dg, Mohamed meziane, annonce une recette record “Sonatrach a engrangé 19 milliards de dollars à fin mars”
Dans cet entretien, le premier responsable de la compagnie pétrolière nationale aborde les résultats du groupe, l’état des réserves d’hydrocarbures du pays, l’intérêt des compagnies internationales pour le domaine minier algérien ainsi que le redéploiement de Sonatrach à l’international. Il situe également les perspectives de la pétrolière nationale à moyen terme.
Liberté : Quels sont les principaux résultats de Sonatrach en 2007 ? ll Mohamed Meziane : Sonatrach est la société la plus importante du pays. C’est une société par actions détenue par l’État. Elle assure 98% des recettes en devises du pays. Sonatrach est fortement liée au développement économique du pays de l’Algérie en 2007. Les résultats de Sonatrach s’avèrent appréciables depuis 2000. Ceux de l’année dernière sont aussi positifs. Nous avons continué à développer nos métiers de base (exploration, production d’hydrocarbures). L’effort d’exploration a été soutenu. L’année 2007 a enregistré 20 découvertes d’hydrocarbures. Les premières estimations concluent à la découverte de 300 millions de TEP (tonnes équivalent pétrole). L’augmentation du potentiel de production s’est poursuivie. Sonatrach a réalisé une augmentation de 2% de sa production primaire. La production de 2006 avait été plombée par les travaux de maintenance de GNL dont les effets ont été encore ressentis en 2007. Sonatrach a réalisé un chiffre d’affaires de 59 milliards de dollars en 2007 dont 3,9 milliards de dollars représentent la part revenant aux associés de Sonatrach. Nous n’incluons pas le chiffre d’affaires réalisé par la commercialisation par Sonatrach de produits pétroliers et gaz sur le marché national. Au titre de la fiscalité pétrolière, nous avons versé à l’État en 2007, 2 700 milliards de dinars. Pour la production pétrolière, elle a atteint 1 400 000 barils/jour. La capacité inst allée de production de brut est aujourd’hui de 1 450 000 barils/jour. La production de gaz s’est élevée en 2007 à 152 milliards de mètres cubes dont 62 milliards de mètres cubes ont été destinés à l’exportation, près de 20 milliards de mètres cubes pour la génération d’électricité, le restant a été en partie injecté dans les champs essentiellement de Hassi-Messaoud et Hassi-R’mel, en partie servi à l’autoconsommation des complexes de GNL.
Comment ont évolué les recettes à l’exportation à fin mars 2008 ? ll Sonatrach a réalisé un chiffre d’affaires de 19 milliards de dollars (tiré des exportations d’hydrocarbures) à fin mars 2008 (en trois mois, c'est-à-dire le 1er trimestre 2008, un record jamais atteint, à la faveur des prix du pétrole dépassant les 100 dollars le baril au cours de la période).
Quel est l’état des réserves d’hydrocarbures du pays ? ll Les réserves d’hydrocarbures du pays récupérables atteignent aujourd’hui 40 milliards de barils dont 40% de liquides (pétrole et condensat), soit un peu plus que celui du niveau de 1971, date de nationalisation des hydrocarbures. Ces réserves sont ainsi restées intactes en dépit de la production depuis 1971 de quantités appréciables de pétrole et de gaz.
Pouvez-vous présenter de façon succincte le plan de développement de Sonatrach ? ll Le plan de développement de Sonatrach 2008-2012 prévoit près de 45 milliards de dollars d’investissements dont 67% consacrés à l’amont pétrolier et gazier. Nous allons maintenir l’effort d’exploration : 1,2 à 1,3 milliard de dollars par an dont 50% seront assurés par Sonatrach seule, l’autre moitié par les associés de Sonatrach. Nous allons consacrer 9 milliards de dollars pour le développement de l’aval incluant le programme ambitieux de la pétrochimie et le raffinage. Sur le programme de 28 milliards de dollars pour le développement de la pétrochimie, une grande partie est financée par les banques publiques (20-21 milliards de dollars). Précisons que 9 milliards de dollars représentent ce qui est budgétisé par Sonatrach (pour le programme pétrochimique et le raffinage). Sur ce plan, Sonatrach prévoit 5,5 milliards de dollars pour le transport d’hydrocarbures par canalisations.
Quels sont les projets majeurs de Sonatrach prévus pour être achevés au cours de la période 2008-2012 ? ll Une dizaine de projets entreront en service : l’unité de traitement d’huile de Hassi-Messaoud, le développement de l’anneau d’huile d’Alrar (important champ de gaz au Sud-Est), l’achèvement du développement des champs de Gassi-Touil, le train géant de liquéfaction de Skikda, le gazoduc Medgaz, des champs autour de Hassi-Messaoud et des petits gisements dans le bassin de Berkine… On maintient l’objectif d’exportation de gaz de 85 milliards de mètres cubes de gaz par an en 2012. Concernant le pétrole, on vise à maintenir la production à 1,5 million de barils/jour au cours de la période. Pour l’année 2008, le nouvel appel d’offres pour l’exploration sera bientôt lancé. C’est Alnaft qui est responsable du dossier. Mais Sonatrach est partie prenante. La loi (les amendements à la loi sur les hydrocarbures) lui octroie 51% minimum dans tout bloc proposé à l’exploration, ou dans tout projet de développement de gisement, de raffinage et de transport d’hydrocarbures, en partenariat. L’opération de présélection a vu la participation de près de 70 compagnies internationales. Sur les 15 blocs, objet de l’appel d’offres, une partie a été proposée par Sonatrach (dans les périmètres où elle opère). Quant au développement du pôle gazier du Sud-Ouest, on a fini les études d’appréciation. On va soumettre ces études aux partenaires présents au Sud-Ouest : Repsol, Gaz de France, Total et Statoil. La décision de développement de ces champs de gaz (Reggane, Touat, Timimoun, Hassi-Mouina) interviendra très prochainement. Il faut confirmer les réserves de gaz découvertes, étudier le projet d’évacuation de ces quantités de gaz (destinées à l’exportation). Ces champs de gaz développés en partenariat entre Sonatrach et les quatre compagnies vont entrer en production en 2011-2012.
Où en est le projet de développement des champs de gaz de Gassi-Touil ? ll On a repris toutes les opérations (après l’annulation du contrat avec le consortium espagnol Repsol-Gas Natural) : études du réservoir, de forages, études pour la réalisation d’installations de collecte et de transport par canalisations. Nous sommes en consultation avec les majors (les 4 principaux constructeurs d’installation de GNL) pour la réalisation du train de liquéfaction d’Arzew, partie intégrante du projet de développement des champs de gaz de Gassi-Touil. Nous avons repris les contrats avec les sociétés de services. Sur le plan juridique, nous avons obtenu la décision de transfert des contrats conclus avec les Espagnols à Sonatrach dans le cadre de l’arbitrage international. L’arbitrage continue. (Après le recours des Espagnols au Tribunal international de Genève contestant la décision algérienne d’annuler le contrat suite aux retards accusés par ces derniers dans les travaux de développement de Gassi-Touil.)
Quels sont les résultats et les perspectives en matière de développement de Sonatrach à l’international ? ll Nous sommes au Pérou dans le projet de développement du champ de gaz humide de Camisea. La première phase a été réalisée. Nous avons déjà obtenu un cash-flow appréciable (à partir des revenus tirés de la production de gaz et de liquides de ce champ) qui nous a permis de rembourser les prêts contractés pour le développement du champ de Camisea. Sonatrach, rappelons-le, est impliquée dans ce projet dans l’amont et le transport par canalisations (un gazoduc et un oléoduc). Elle s’est retirée, cependant, du projet d’une unité de liquéfaction de GNL d’une capacité de 4 millions de tonnes par an, prévue sur la côte péruvienne, partie intégrante du projet. Ses partenaires dans l’amont, l’américain Hunt, l’espagnol Repsol et le sud-coréen SKS, restent engagées dans la réalisation de l’unité de GNL. La seconde phase de développement du champ de Camisea est en cours. Il s’agit du développement du bloc 56. Il sera mis en service en 2009 (première production d’hydrocarbures) Sonatrach y détient le même taux de participation (10% dans l’amont). Sonatrach est également présente dans l’off-shore en Égypte avec le norvégien Statoil avec une participation de 20%. Dans ce projet d’exploration, les études géologiques et travaux sismiques ont été entamés. En Libye, Sonatrach a décroché le bloc 67 dans le bassin de Ghadamès. Sonatrach y effectue les travaux géologiques et sismiques. Un premier forage sur deux prévus dans la première phase va être entamé ces jours-ci. Nous sommes aussi au Mali avec 6 blocs d’exploration avec comme partenaire l’italien Eni. Nous détenons, du reste, dans ce pays un bloc à 100%. Nous avons lancé pour ces projets au Mali les opérations sismiques. Enageo, la filiale de Sonatrach, a engagé, elle, les activités sismiques au Niger : des études sismiques sur deux blocs. Pour Kafra, le premier bloc, il s’agit d’exploration. Pour le second, d’études prospectives. En Mauritanie, l’Assemblée de ce pays a donné son accord définitif récemment pour l’exploration par Sonatrach de deux blocs. La compagnie française Total a cédé, par ailleurs, à Sonatrach une part de 20% sur deux autres blocs. Dans le domaine de l’aval, Sonatrach est présente en Espagne à travers l’exploitation en association avec l’allemand Basf d’une unité de production de propylène, une participation de 10% dans le terminal de regazéification de Reganosa qui est entré en service en novembre 2007. Sonatrach a obtenu également une réservation de stockage de pétrole en Corée du Sud d’une capacité de 3 millions de barils, approvisionnée à partir de gros tankers (VLCC) de la compagnie. Par ailleurs, la société de commercialisation de gaz de Sonatrach en Espagne (distribution de 3 milliards de mètres cubes de gaz par an sur le marché espagnol via Medgaz) est opérationnelle. La société de commercialisation en Italie (à partir du gazoduc Galsi) sera opérationnelle au courant de l’année. En Grande-Bretagne, Sonatrach est présente à travers une réservation de capacité de près de 5 milliards de mètres cubes de gaz sur le terminal de regazéification d’Isle of Grain au Royaume-Uni. La société de commercialisation de Sonatrach en France sera, elle, opérationnelle en 2009. Sur le marché US, Sonatrach a signé, rappelons-le, des mémorandums d’entente avec les sociétés américaines Sempra et Occidental pour une réservation de capacités dans deux terminaux de regazéification sur la côte est des États-Unis. Les discussions sont en cours. Elle a signé, par ailleurs, avec Statoil un premier accord pour une réservation de capacité de 2 milliards de mètres cubes par an sur 15 ans dans le terminal de regazéification de Cove Point aux États-Unis, (livraison de 2 milliards de mètres cubes de GNL algérien pour le marché américain), un second accord pour livrer 1 milliard de mètres cubes de gaz par an à cette compagnie destiné également au marché US. Elle a signé un mémorandum d’entente également avec la compagnie brésilienne Petrobas pour le développement de projets dans l’amont à l’international et pour une réservation de capacités dans un terminal de regazéification au Brésil.
Algérie : forte hausse des résultats de Sonatrach au 1er trimestre 2008
Par sonia lyes le 16/04/2008 à 10:51 Pour le premier trimestre de l’année 2008, la société nationale des hydrocarbures Sonatrach affiche une chiffre d’affaires à l’exportation de 19 milliards, selon des indications fournies, mercredi, par son PDG Mohamed Méziane. M. Meziane n’a fourni aucune comparaison par rapport à la même période de l’année 2007, mais il s’agit d’un record jamais atteint par la société nationale.
«Sonatrach a réalisé un chiffre d'affaires de 19 milliards de dollars tirés des exportations d'hydrocarbures, à la fin mars 2008, un record jamais atteint, à la faveur de prix du pétrole dépassant 100 dollars le baril", a déclaré M. Méziane dans un entretien publié par le quotidien Liberté. En 2007, le chiffre d'affaires annuel à l'exportation de Sonatrach avait été de 59 milliards de dollars, dont 3,9 milliards représentant la part de ses partenaires étrangers, a indiqué M. Méziane.
Le PDG de Sonatrach s’est également montré optimiste concernant les réserves algériennes d’hydrocarbures. «Les réserves d’hydrocarbures du pays récupérables atteignent aujourd’hui 40 milliards de barils dont 40% de liquides (pétrole et condensat), soit un peu plus que celui du niveau de 1971, date de nationalisation des hydrocarbures. Ces réserves sont ainsi restées intactes en dépit de la production depuis 1971 de quantités appréciables de pétrole et de gaz », a-t-il indiqué.
La production pétrolière en 2007 a atteint 1,4 million de barils, pour une capacité installée légèrement supérieure, à 1,45 million de barils, a ajouté le PDG de Sonatrach, en indiquant que la production de brut sera maintenue à ce niveau entre 2008-2012. La production de gaz s'est élevée la même année à 152 milliards de mètres cubes, dont 62 milliards destinés à l'exportation, a-t-il dit. Sonatrach maintient son objectif d'exportation de 85 milliards M3 de gaz en 2012.
Le plan de développement de Sonatrach entre 2008 et 2012 prévoit d'investir 45 milliards, dont 67% seront consacrés à l'amont pétrolier et gazier (recherche, exploration, production). Les investissements d'exploration seront de 1,2 à 1,3 milliard de dollars par an durant la période, dont la moitié seront assurés par Sonatrach seul et le reste par ses partenaires étrangers, selon M. Méziane.
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Sonatrach bientôt parmi les 10 plus grandes compagnies pétrolières au monde 16-04-2008 à 21:18 El MOUDJAHID
Le Groupe national Sonatrach se positionnera bientôt parmi les 10 compagnies pétrolières les plus importantes au monde, a affirmé, M. Chakib Khelil. "Notre ambition est de hisser Sonatrach de sa position actuelle de 12e compagnie au rang des 10 premières sociétés pétrolières internationales", a précisé le ministre, en marge de l'inauguration du siège de l'activité "Aval" de Sonatrach. Il a rappelé, dans ce contexte, le programme mis en œuvre pour le développement du Groupe pétrolier national, au titre duquel un investissement équivalant à 28 milliards de dollars pour les cinq prochaines années. Ce plan d'actions s'articule principalement autour de l'inscription et la relance d'une série de projets relatifs à la prospection minière, au dessalement de l'eau de mer, à la production électrique et au partenariat international, a indiqué M. Chakib Khelil. La formation et le perfectionnement des personnels constituent également une composante essentielle de la stratégie évoquée par le ministre qui a souligné, à cet égard, le travail de mise à niveau et de spécialisation du personnel accompli par les trois outils de formation de Sonatrach (CPE, IAP et Naftogaz). Ces trois instituts, a-t-il ajouté, seront renforcés en vue de leur permettre de se hisser aux standards internationaux et d'affiner la qualité de la formation dispensée, à même d'assurer la relève compétitive en matière de ressources humaines.
La Sonatrach va investir plus de 10 milliards de dollars dans les unités de production de bitume de NAFTEC. Ces investissements permettront d’assurer une production nationale, en bitumes, de 2 millions de tonnes par an d’ici 2020, afin de pallier à la demande du marché national, estimée à 1,8 millions de tonnes de bitume pour 2008. La Sonatrach a mis en place une stratégie pour répondre aux besoins du marché national en matière de bitumes et compte atteindre les deux millions de tonnes par an d’ici l’an 2020. C’est ce qu’a déclaré Chakib Khalil, hier, lors de son intervention à l’occasion de l’ouverture du premier séminaire international sur les bitumes, à Oran. En effet, la production nationale est en évolution et se doit de répondre aux exigences du marché national. Un marché qui connait un essor particulier dû aux mégaprojets initiés selon le programme de la relance économique initié par le président la République. Une nette croissance et un marché de plus en plus exigeant, à voir les rocades et l’autoroute Est-Ouest, appelant la NAFTEC à revoir à la hausse sa productivité. Cette dernière, relevant du portefeuille de la Sonatrach, assure avec une vingtaine d’opérateurs privés, 850.000 tonnes pour le marché. En 2007, NAFTAL a réalisé des ventes de l’ordre de 520.000 tonnes. Les opérateurs privés ont, eux, assuré des ventes de l’ordre 335.000 tonnes. Ces opérateurs assurent 40% du marché. Ces quantité sont insuffisantes et afin de garantir une production de deux millions de tonnes d’ici 2020, une enveloppe de plus de 10 milliards de dollars est consacrée à l’investissement dans toutes les raffineries de la NAFTEC. D’autre part, le PDG de la Sonatrach, Mohamed Meziane en l’occurrence, a déclaré que la demande globale actuelle du marché national est de un millions de tonnes par an. L’importation est un objectif Ceci pour dire, que d’ici 2020, la stratégie mise en place permettra une exportation des bitumes, puisque la production dépassera la demande. Cependant, signalons qu’en 2008, et selon le ministère des Travaux publics, la demande en bitume en 2008 est de 1,8 millions de tonne. Cette demande se stabilisera vers 2014 et sera de 1,1 million de tonnes, de quoi prévoir des exportations. Le volet quantitatif n’est pas la seul préoccupation du groupe national, loin s’en faut, devions nous comprendre, puisque le conférencier assurera que la NAFTEC, et tout le groupe, mise méticuleusement sur la qualité et ce sera justement l’objet d’investissement et de concentration des efforts. D’où d’ailleurs, ce rendez-vous sur les bitumes dans le monde. Ce souci de la NAFTEC pour la qualité, s’est traduit, durant la trentaine d’années d’existence de la filiale du groupe national, par des projets d’investissement et de réhabilitation des installations et des unités de production. NAFTEC, comptant 5 raffineries traitant 22 millions de tonnes par an, pour pérenniser un chiffre d’affaire de 108 milliards de dinars, compte sur les unités de production de Skikda et d’Arzew. La raffinerie d’Arzew est d’une capacité de traitement de 2,5 Millions de tonnes de pétrole brut et de 279.000 tonnes de BRI (bitume réduit importé) pour la production de bitumes. Elle dispose d’une unité de production de bitume routier de 120.000 T/An et une unité de production de bitume oxydé de 20.000 T/An. De quoi espérer un apport conséquent sur le marché national avec l’adoption de nouvelles technique et l’amélioration de la qualité. Il est évident que le type du bitume et sa qualité sont la mesure qui épargne les frais de la maintenance et des réparations et le garant de la longévité du réseau routier. Les différentes qualités Un réseau estimé à 110.125 kilomètres nécessitant une maintenance constante. Par ailleurs, remarquons que plusieurs interventions étaient prévues au séminaire, nous permettant toutes, d’apprendre des informations sur le réseau des bitumes dans le monde. Les bitumes proviennent de gisements naturels et de certains pétroles bruts. Sur les 1.300 pétroles bruts référencés dans le monde, 10% seulement peuvent donner des bitumes de meilleures qualités. Les bitumes tirent leur origine de celle du pétrole brut duquel ils sont extraits. Par exemple, les pétroles du Venezuela et du Mexique donnent des bitumes acides. Les pétroles du Kuwait et de l’Irak donnent des bitumes à faible acidité. D’autre part, les bitumes tiennent leurs caractéristiques spécifiques, du procédé de fabrication. Ainsi nous avons trois classes de bitumes: bitumes issus de la distillation directe, bitumes soufflés obtenus par les réactions principales telles que la déshydrogénation partielle et une polymérisation de l’asphalte avec l’oxygène de l’air. En tout état de cause, les unités algériennes de production des bitumes arrivent tout de même à diversifier leur produit. Les opérateurs privés se doivent également d’intégrer les nouvelles normes afin de bénéficier des aides prévues et subventions prévues dans la stratégie nationale, dont on n’entend que des rumeurs mais que tout laisse à croire que l’Etat a intérêt à promouvoir le secteur afin de parachever les projets de développement national.