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Sujet: Re: SONATRACH Jeu 1 Mai - 3:02
sammydziri a écrit:
Citation:
Le groupe américain Valero rejette une offre de Sonatrach sur ses raffineries aux Etats-Unis
Après avoir essuyé un échec en Espagne, la société nationale des hydrocarbures Sonatrach vient de subir un nouveau revers aux Etats-Unis. Le groupe Valero Energy Corp, plus important raffineur de pétrole des Etats-Unis, a rejeté la...
l'article est payant
TSA
Bonjour ou dois je dire bye bye le libre echange, l'economie de marche, et l'ouverture, quand i;l sagit de leur interets ils oublient vite les principes capitalistes comme ca ete Dubai Ports.
Decidement ils sont cullotes, on doit faire de meme et ne pas ceder n'importe quel secteur vital de notre economie a un pays etranger.
Valero in talks with Tesoro, Leucadia on refineries
By Erwin Seba
HOUSTON (Reuters) - Valero Energy Corp. (VLO.N: Quote, Profile, Research), the nation's largest oil refiner, is entertaining bids on a pair of its oil refineries from Tesoro (TSO.N: Quote, Profile, Research) and Leucadia National Corp. (LUK.N: Quote, Profile, Research), according to sources familiar with the negotiations.
The San Antonio-based refining company grew rapidly in a string of acquisitions starting in the late 1990s. But now it has put 30 percent of its refineries on the block, and is trying to sell its Memphis, Tennessee, and Krotz Springs, Louisiana units in a package deal.
Sources said Valero rejected a joint-venture proposal on the plants from Algerian state oil company Sonatrach and asked western independent refiner Tesoro and Utah-based holding company Leucadia to bid again on outright purchases.
"Valero still wants to see those (two refineries) sold," one of the sources said. "They want to do some kind of deal with somebody. They told the bidders they needed go back and bid a little bit more."
Valero spokesman Bill Day declined to discuss possible bidders or the status of the bidding, but said the company chose to market the two refineries together because they are inland and of a comparable size.
"We would split them up if necessary," Day said.
A Leucadia spokeswoman did not reply to telephone messages seeking comment. A Tesoro spokeswoman declined comment.
Valero's Memphis refinery has a capacity of 195,000 barrels per day, while the Louisiana plant has a capacity of 85,000 bpd, according to Valero.
Sources said Valero was seeking bids between $10,000 and $15,000 per bpd of capacity -- in line with the company's most recent deal to sell its Lima, Ohio, plant to Husky Energy Inc. (HSE.TO: Quote, Profile, Research) for $1.9 billion.
OTHER TALKS
Valero has found a buyer for its Aruba refinery -- Brazil's state-owned oil company Petroleo Brasileiro SA -- sources have said. The company also is mulling options for its 90,000 bpd Ardmore, Oklahoma, refinery, and 195,000 bpd Paulsboro, New Jersey, plant.
Petrobras (PETR4.SA: Quote, Profile, Research) is expected to become the owner of Valero's 275,000 bpd Aruba refinery in mid-May when repairs are completed to a crude vacuum distillation unit.
The estimated $2.8 billion purchase by Petrobras will increase its stake in refineries serving the U.S. market. The company already has a 50 percent stake in the 100,000 bpd Pasadena Refining System Inc plant along the Houston Ship Channel in Pasadena, Texas.
Bidder Tesoro operates seven refineries in the western United States with a combined throughput of 660,000 bpd. The company has talked of expanding either in the United States or in Asia.
Leucadia, which reported revenues of $1.2 billion last year, would be a newcomer to refining. The company has been concentrating its holdings in natural resources.
Sonatrach Chief Executive Mohammed Meziame said on April 19 that the company was not a would-be buyer of any of Valero's refineries. "No, not for now," Meziame told reporters in Rome.
[color=blue]But the sources said Algeria's proposal was to supply crude oil as part of a joint venture at the two plants.[/color] Valero wants to sell the refineries, which can only process a limited crude slate, are too small or land-locked.
je traduis l'essentiel, SONATRACH ne tenait pas à acheter entierment les raffineries, mais y particpier en joint-venture
ce qui a été refué
on voit ainsi toute l'intox de TSA
non seulement les americains acceptent sans problemes de negocier avec la compagnie nationale, mais ils voulaient lui vendre l'integralité de leurs parts dans ces deux raffineries ! ce que SONATRACH refuse
TSA ?
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mieux vaut etre un lion en afrique, qu'un lapin en europe
vive l'union africaine !
SAIF1984 Muqaddam (مقدم)
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Avec un sous-sol riche en gaz naturel, nouveau combustible fétiche des pays consommateurs qui reste peu ou prou abordable comparé à la flambée du prix du pétrole, la Sonatrach, ambitionne de se ménager une place profitable dans ce nouveau marché mondial florissant. La société nationale voit grand. Ainsi, le ministre de l’Energie, Chakib Khelil, a réitéré, lors de l’inauguration à Londres, le 8 avril, du World National Oil Campanies Congress l’intérêt de la Sonatrach pour des acquisitions de GNL dans le Golf du Mexique aux Etats-Unis d’Amérique. Le mois dernier, la Sonatrach avait d’ores et déjà réservé une capacité de regazéification de 2 millions de m3 par an de GNL sur le terminal Cove Point, et ce, pour une période d’exploitation de 15 ans qui prendra effet en 2009. A quoi s’ajoute deux autres exploitations: celle d’abord sur le futur terminal d’Ingleside, avec une capacité de regazéification estimée entre 2,5 et 5 milliards pieds cubes pour une durée de 20 ans. Et enfin celle sur le futur terminal de Cameron à Sempra, d’une capacité de 250 milliards de pieds cubes. Pour honorer ses engagements, l’Algérie a fait appel à KBR pour la construction du grand terminal de liquéfaction de Skikda et procède à une préqualification des équipementiers qui auront en charge le chantier de l’usine de Gassi Touil. Entre temps, Sonatrach prospecte d’autres marchés américains. Une piste sérieuse s’ouvre à elle par le biais de l’opérateur américain Cheniere Enrgy, fondé par l’homme d’affaire Charif Souki, lequel a laissé entendre qu’il serait en mesure de lui céder ses intérêts dans le terminal de Sabine Pass, en construction depuis trois ans en Louisiane et qui sera opérationnel à partir du deuxième trimestre de 2008. Celui-ci n’aura dans un premier temps qu’une capacité de traitement de 2,3 milliards pieds cubes (Bcf)/j, avant d’atteindre sa vitesse de croisière avec 4,5 milliards pieds cubes bcf/j. Chafik Souki, n’est pas à sa première tentative d’attirer l’attention de Sonatrach sur son futur terminal de Sabine Pass. En 2006, il avait engagé l’ancien vice-président international de Gaz France, Jean-Abitboul, pour présider une antenne à Paris.
Algérie : Sonatrach démarre la commercialisation de gaz de naturel en Espagne
Par hayet zitouni le 05/05/2008 à 18:43 C’est parti ! La société nationale des hydrocarbures Sonatrach annonce aujourd’hui dans un communiqué avoir entamé ses activités de commercialisation de gaz natural en Espagne. Sonatrach a réalisé sa première livraison de gaz naturel liquide au port de Barcelone, via sa filiale Sonatrach Gas Comercializadora (SGC), à partir de laquelle elle commence ses activités de commercialisation dans le pays.
Selon ce communiqué, la société nationale a livré le 7 avril , une première cargaison de GNL de 30 000 m3 à sa filiale SGC au niveau du terminal de regazéification de Barcelone. Cela entame l’approvisionnement en gaz naturel de son premier client, Hidrocantábrico Energía, sur le marché espagnol. Pour les dirigeants de Sonatrach, selon le communiqué, cet événement « doit être perçu comme une contribution additionnelle pour la sécurité d’approvisionnement de l’Europe en gaz naturel.»
TSA
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SAIF1984 Muqaddam (مقدم)
Inscrit le : 29 Aoû 2007 Messages : 2135 Localisation : Gotham City
Sonatrach vendra, conformément à sa nouvelle stratégie aval de réduction des intermédiaires et des coûts, directement son gaz aux utilisateurs domestiques et autres entreprises en Italie, en France et en Espagne. Cette percée sur ces marchés qui répond à des impératifs commerciaux, sans pour cela, enfreindre aucune règle de concurrence particulière lui permettra notamment d’échapper à une situation de monopole qui ne pouvait pas mettre ce produit stratégique à l’abri de toutes spéculations. Cette nouvelle forme de distribution qui imposera une baisse substantielle des prix aux foyers et aux entreprises sera d’autant plus bénéfique qu’au-delà de l’activité commerciale elle-même c’est toute la disponibilité du produit qui va évoluer vers un plus de sécurisation. Certes c’est là un domaine où les tabous n’ont pas de place mais il faudra compter avec le temps pour réduire toute perception produite par quelques milieux qui ne verront pas d’un bon œil cette perte de parts sur des marchés toujours perçus comme définitivement acquis. L’objectif du groupe Sonatrach, au-delà de la sécurisation de son marché, est d’arriver à livrer directement par ses propres moyens un tiers de sa production à l’horizon 2015. Ce qui ne représenterait par marché desservi que des proportions qui ne dépasseraient pas quelque dixième du volume global commercialisé localement par l’ensemble des concurrents y activant. Les premières livraisons de gaz naturel destinées au marché espagnol ont eu lieu le 7 avril 2008. La filiale espagnole de Sonatrach «Sonatrach Gas Comercializadora» (SGC) a ainsi réceptionné une première cargaison de GNL de 30.000 m3 livrée au niveau du terminal de regazéification de Barcelone destiné à l’approvisionnement de son premier client, Hidrocantábrico Energía, sur le marché espagnol.
Energie/Gaz/Algérie/Espagne Sonatrach a effectué sa première vente directe de GNL sur le marché espagnol.
Alger (AAI)- La compagnie nationale des hydrocarbures, Sonatrach, a livré le 7 avril 2008 une première cargaison de Gaz Naturel Liquéfié (GNL) de 30 000 m3 à sa filiale Sonatrach Gas Comercializadora (SGC) au niveau du terminal de regazéification de Barcelone(Espagne), selon un communiqué de la compagnie. Selon Sonatrach, cet événement marque le lancement effectif des activités commerciales et opérationnelles de Sonatrach Gas Comercializadora qui a ainsi entamé l’approvisionnement en gaz naturel de son premier client Hidrocantabrico Energia sur le marché espagnol. Pour la compagnie nationale, ce déploiement de la compagnie dans l’aval international s’inscrit dans le contexte des évolutions des marchés énergétiques et doit être perçu comme une contribution additionnelle pour la sécurité d’approvisionnement de l’Europe en gaz naturel. La compagnie, selon la même source, considère que cette stratégie répond au souci d’une meilleure valorisation de son gaz en captant des marges additionnelles tout le long de la chaîne gazière et surtout de développer une expertise dans les ventes directes au client final sur les marchés de destination.
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Le martyr Ahmed Zabana : "Je suis très heureux d'être le premier algérien à monter sur l'échafaud. Avec nous ou sans nous, l'Algérie vivra libre et indépendante" ne l'oubliez pas mes frères
SAIF1984 Muqaddam (مقدم)
Inscrit le : 29 Aoû 2007 Messages : 2135 Localisation : Gotham City
Développement à l’international Sonatrach consolide sa position au Pérou
Sonatrach a une part de 3 500 barils/jour sur le champ de gaz humide de Camisea en exploitation au Pérou sur une production de 35 000 barils/jour de liquides via sa participation de 10% dans ce gisement aux côtés en particulier de l’américain Hunt, du sud-coréen SK, a-t-on appris de source sûre. Elle est également impliquée dans le développement du bloc 56 situé dans le même champ avec le même taux de participation. Il entrera en service en 2009. Avec ces deux actifs, Camisea génère sans doute des revenus appréciables pour Sonatrach.
Sonatrach livre la première cargaison de GNL à l’Espagne
Le groupe Sonatrach a livré le 7 avril dernier une première cargaison de gaz naturel liquéfié (GNL) de 30 000 m3 à sa filiale Sonatrach Gas Comercializadora (SGC) au niveau du terminal de regazéification de Barcelone, marquant ainsi le lancement effectif des activités commerciales et opérationnelles de cette filiale en Europe. La mise en place d’une société de commercialisation de GNL algérien en Espagne n’était pas sans difficultés, provoquant un conflit entre Sonatrach et les autorités espagnoles. Celles-ci ont autorisé le groupe Sonatrach à monter sa filiale «Gas Comercializadora (SGC)», tout en lui imposant un volume d’exportation limitatif. En effet, la Sonatrach ne devait pas dépasser un milliard de mètres cubes de gaz à vendre sur le marché espagnol. L’Algérie y a vu une forme de discrimination, toutes les compagnies étrangères qui disposent de sociétés de commercialisation de gaz sur le territoire espagnol n’étant pas soumises à une telle restriction. Et c’est parti pour une longue période de flottement dans les relations commerciales entre Sonatrach et ses partenaires espagnols. Le conflit va empirer, l’Algérie voulant renégocier les prix du gaz qu’elle exporte vers l’Espagne via le GME. Début 2007, les deux parties allaient parvenir à un accord sur ce dossier, avant que les Espagnols changent de position. Pendante depuis des mois, l’affaire a été portée devant le tribunal de Genève, l’arbitrage international étant le dernier recours. Mais le conflit ne s’arrête pas là. Il en cache un autre, celui lié au Medgaz. Les Espagnols contestent à Sonatrach la structure des actions qu’elle détient dans ce projet gazier, après le retrait de BP. Medgaz, le plus important gazoduc jamais réalisé dans l’histoire de l’industrie gazière, a été pourtant mis en route, les travaux ayant commencé en territoire algérien. A l’heure qu’il est, il faut retenir un seul fait : les autorités espagnoles reconnaissent que Sonatrach n’est pas dans son tort. Et que ce sont les sociétés espagnoles qui lui ont fait du tort, et dans cette affaire du Medgaz et dans celle se rapportant au prix du gaz. Seulement, on en est encore au stade de la théorie, car la décision prise par les autorités espagnoles, rétablissant Sonatrach dans ses droits, n’a pas été mise en application. Du coup, le projet Medgaz en pâtit. Et il est fort probable qu’il ne sera pas réceptionné dans les délais de rigueur. Et ce n’est pas fini, les Espagnols sont en conflit avec Sonatrach sur un autre projet : Gassi Touil. Jugeant que ses partenaires espagnols dans ce projet traînent en longueur dans sa mise en chantier, Sonatrach résilie le contrat qui s’y rapporte. Le conflit a été également porté devant les tribunaux internationaux. En attendant que ceux-ci prononcent leur verdict, c’est Sonatrach qui a pris en main Gassi Touil. A noter que Sonatrach dispose de sociétés de commercialisation de GNL dans un certain nombre de pays.
La Tribune
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SAIF1984 Muqaddam (مقدم)
Inscrit le : 29 Aoû 2007 Messages : 2135 Localisation : Gotham City
Sonatrach La durée des contrats gaziers revue à la baisse
L’Algérie veut profiter au maximum de la manne le prix du brut sur lequel est indexé celui du gaz. Mohamed Meziane, le PDG de Sonatrach, a laissé entendre le 21 avril, qu’il songe sérieusement à raccourcir la durée des contrats gaziers afin de rentabiliser davantage la production nationale. En effet, actuellement les contrats de livraison qui lient Sonatrach à ses clients s’étalent sur 15 à 20 ans. La nouvelle optique dans la stratégie du groupe algérien consiste à revoir à la baisse ses durées pour les ramener à 5 ans. Seul à être épargné par cette nouvelle mesure est le groupe français GDF. Celui-ci a renouvelé ses contrats gaziers jusqu’en 2019, lors de la visite de Sarkozy en Algérie en décembre 2007.
Avec des prix du pétrole dépassant les 100 dollars en moyenne Sonatrach pourrait réaliser une recette record de 90 milliards de dollars en 2008
La barre des 150 milliards de dollars de réserves en devises pourrait être dépassée l’année en cours. Dans ce scénario, la poursuite de l’embellie financière permet de donner à l’Algérie quatre ans de répit susceptible de favoriser la construction d’une économie compétitive.
Chaque hausse du prix du pétrole d’un dollar par baril, l’Algérie encaisse 600 millions de dollars supplémentaires. Par rapport à l’année dernière, les prix ont progressé de plus de 40 dollars. À moins d’un brusque retournement du marché, l’Algérie s’achemine vers une recette record en 2008. En ce sens, le P-DG de Sonatrach a indiqué que Sonatrach est susceptible d’engranger 24 milliards de dollars le 2e trimestre contre 19 milliards de dollars le 1er trimestre, résultat de prix dépassant les 100 dollars au mois d’avril. La compagnie pétrolière nationale est donc sur le point d’engranger au total 43 milliards de dollars le 1er semestre 2007. Un record sans précédent. À ce rythme, les recettes de l’Algérie en 2008 dépasseront les 90 milliards de dollars, d’autant que les prix du gaz du 2e semestre sont calculés sur la base des prix du pétrole du 1er semestre. Le FMI prévoit des recettes à hauteur de 75 milliards de dollars, sur la base de prix du pétrole inférieurs. Les entrées en devises tirées des exportations d’hydrocarbures s’étaient situées à 69 milliards de dollars en 2007, dont 3,9 revenant aux associés de Sonatrach. Cette situation financière exceptionnelle aura pour conséquence une accumulation d’excédents. En premier lieu, le surplus de la balance commerciale sera plus important. Il s’est situé à 11 milliards de dollars le 1er trimestre, soit une croissance de 3,5 milliards de dollars par mois. L’excédent sera plus important le 2e trimestre. Cela entraîne un surplus au niveau du compte courant. La balance des paiements connaîtra un solde positif record. De ce fait, les réserves de change connaîtront des niveaux record. La barre des 150 milliards de dollars pourrait être dépassée. Cela veut dire une disponibilité de liquidités en monnaie locale très importante. Par ailleurs, le fonds de régulation enregistrera un surplus record. Il s’était établi à 3 000 milliards de dinars à fin décembre 2007. Cette manne en dinars permettra d’assurer aisément le financement du restant du plan de relance. Dans ce sens, après quatre ans de mandat du chef de l’État, quel bilan tirer de l’usage de cet argent du pétrole ? Cet argent a servi notamment à éteindre quasiment la dette extérieure de l’Algérie et à lancer un ambitieux plan de modernisation des infrastructures doté d’une enveloppe de 140 milliards de dollars. Cet argent a également servi à réduire la dette intérieure : 1 000 milliards de dinars à fin 2007. En dépit de cette manne, le taux de chômage reste élevé (11,8%), surtout chez les jeunes. Ce qui veut dire que les dispositifs d’emploi ont montré leurs limites. Les banques, en ce sens, n’ont pas joué suffisamment leur rôle d’intermédiation. Force est de constater également que l’entreprise créatrice d’emplois et de richesses n’est pas au cœur des politiques économiques appliquées sur le terrain. La petite et moyenne entreprise, gisement d’emplois, continue de rencontrer des difficultés d’accès au financement, au foncier. La mise à niveau n’a touché qu’une partie infime de la population d’entreprises, posant pour l’appareil de production un problème de compétitivité. En dépit de ces importantes liquidités, les mesures pour renforcer les capacités de réalisation des entreprises dans le BTP sont restées au stade théorique. Après la mise en œuvre de deux plans de relance dont le denier est à un an de l’achèvement de sa mise en œuvre, les entreprises de grande envergure sont à même de réaliser de grands chantiers dans les délais, et selon les normes se comptent sur le doigt d’une main. Les restructurations et les privatisations n’ont pas servi à faire émerger de grandes entreprises dans le secteur du BTP. L’argent du pétrole n’a pas servi à réduire la dépendance à l’égard des sociétés étrangères. Les entreprises algériennes ont-elles gagné en efficacité ? Au regard de la situation du marché, elles peinent à l’exception d’une partie minoritaire à soutenir la concurrence. Quant à la diversification de l’économie, peu de progrès ont été réalisés. Les hydrocarbures continuent à procurer 98% des recettes en devises. Peu d’entreprises algériennes sont exportatrices. Peu d’entreprises réalisent plus de 10 millions de dollars de recettes à l’exportation. Si cet argent ne sert pas à renforcer les capacités de production, de réalisation, en un mot, à améliorer la compétitivité des entreprises à développer l’agriculture, et réduire la dépendance technologique, l’Algérie court vers l’instabilité sociale.
Algérie : Sonatrach annonce une nouvelle découverte d’hydrocarbures
La société nationale des hydrocarbures Sonatrach annonce aujourd’hui avoir réalisé une nouvelle découverte de gaz à la suite du forage du puits TC2 (Tirechoumine-2) situé dans le périmètre de l’Ahnet (Bloc 337b) dans la région d’In Salah. La nouvelle découverte a été réalisé en effort propre, selon Sonatrach. Selon les précisons techniques de la compagnie, la découverte a été réalisée au puits baptisé Tirechoumine-2 dans le périmètre d’Ahnet à Ain Salah, une région où explore également la compagnie anglaise BP. Le puit produit environ 2.072m3/h.
Cette nouvelle réalisation porte à six le nombre de découvertes enregistrées par Sonatrach depuis le début de l’année, dont trois en association avec des compagnies étrangères. Ces nouvelles découvertes interviennent dans une conjoncture ou le baril du pétrole-les prix du gaz sont indexés sur ceux du pétrole- évoluent autour de 110 dollars le baril. Près de 98 % des recettes en devises de l’Algérie proviennent de l’exportation des hydrocarbures.
Algérie : quatre groupes sélectionnés par Sonatrach pour la réalisation d'un nouveau train de GNL
Les offres techniques de quatre groupes et groupements pétroliers internationaux ont été retenues par Sonatrach, dimanche 18 mai, à l'issue de l'ouverture des plis pour l’attribution prochaine d’un contrat la construction d'un train de GNL de 4 millions de tonnes par an, a annoncé dimanche la société nationale des hydrocarbures. Il s’agit des groupes Technip (France), du consortium italo-japonais Snam Projetti/Chiyoda, de KBR (USA) et du groupement anglo-indonésien Petrofac/IKPT. Le contrat sera attribué dans un délai de 45 jours, après examen des offres financières.
Le nouveau train GNL, qui sera construit à Arzew, est d'une capacité de 4 millions tonnes/an. Son entrée en production est prévue en 2012. Initialement, le projet devait être réalisé dans le cadre du projet gazier intégré Gassi-Touil en partenariat entre Sonatrach et le groupement espagnol Repsol-Gas Natural. Mais Sonatrach avait résilié en septembre 2007 le contrat conclu en 2004 avec les Espagnols pour l'exploitation de ce gisement pour cause d’importants retards dans la réalisation du projet. L’affaire fait actuellement l’objet d’un arbitrage international à Genève, en Suisse.
Ce nouveau projet devrait contribuer à la réalisation des objectifs de l’Algérie en matière d’exportation de gaz naturel. Deuxième exportateur de GNL dans le monde et le 2e producteur après l'Indonésie, l'Algérie ambitionne porter ses exportations de gaz naturel à 85 milliards de m3 par an en 2012 contre 62 milliards de m3 par an actuellement. Sonatrach avait confié en 2007 à l'américain KBR la construction d'un train de GNL d'une capacité de 4,5 millions de tonnes par an à Skikda.
Les offres de quatre sociétés, à savoir Technip (France), Consortium Snam Projetti-Italie / Chiyoda-Japon, KBR (USA) et Petrofac (Grande Bretagne) / IKPT (Indonésie) ont été retenues hier à l’issue de la cérémonie d'ouverture des plis des offres techniques pour la réalisation d'un train de gaz naturel liquéfié (GNL). La cérémonie qui a eu lieu au niveau du nouveau siège de Sonatrach/Aval, situé à la cité Djamel Eddine à Oran, s’est déroulée en présence du vice président de l'activité Aval, d'un représentant du ministère de l'Energie et des Mines et des soumissionnaires concernés. Les offres des quatre sociétés susmentionnées devaient être étudiées, à partir d'hier, par un comité d'évaluation dans un délai de 45 jours, avant l'ouverture des plis des offres commerciales. Les projets Ce projet d'envergure, qui s'inscrit en droite ligne dans le processus de développement du GNL et la stratégie de commercialisation du gaz visant l'exportation de 85 milliards de mètres cubes/an et davantage à l'horizon 2010, porte sur la réalisation d'un train de GNL d'une capacité de 4 millions tonnes/an, dans la zone industrielle d'Arzew sur le site d'ex GNL3, a indiqué, dans son intervention, le vice président Aval, Abdelhafid Feghouli. Le nouveau train GNL par voie sèche sera constitué de sections de traitement, de fractionnement, de réfrigération, de compression et de liquéfaction. Parmi les installations de ce train, qui vient en complément au méga train GNL de Skikda de 4,5 millions de tonnes par an, il y a lieu de citer deux bacs de stockage de propane et de butane et une jetée avec brise lames et un quai pour le chargement de méthaniers de capacités allant de 40.000 à 220.000 mètres cubes de ce produit énergétique. Ce nouveau train, extensible à un deuxième, et devant être réalisé dans le cadre du projet intégré Gassi-Touil en partenariat avec «Repsol» et «Gas Natural» à travers la société «El Andalus» créée à cet effet, sera concrétisé par Sonatrach seule, en mode «engineering procurment construction» (EPC) dans un délai de 48 mois. Cette mesure a été décidée suite aux retards constatés dans le processus de lancement du projet, a fait savoir, par ailleurs, le vice président de l'activité Aval. A Noter que la capacité de raffinage de l'Algérie passera de 22 millions de tonnes par an actuellement à 50 millions de tonnes/an en 2014, tel qu’annoncé avant-hier à Alger par le ministre de l'Energie et des Mines, Chakib Khelil. Khelil, qui a fait cette déclaration à l'ouverture de la conférence internationale sur le raffinage du pétrole, a également fait état d'un programme de conversion et d'amélioration de la qualité des produits raffinés, afin de «répondre aux nouvelles contraintes imposées par la législation algérienne en matière d'environnement dans un marché local marqué par la prédominance de la demande de diesel au détriment des essences». L'Algérie a deux grands projets de raffineries à Skikda (Est, 5 millions de tonnes/an de condensat) qui doit entrer en production fin 2008 et à Tiaret (centre-ouest 15 millions de tonnes/an) qui doit être opérationnelle en 2014. «L'augmentation des capacités de raffinage pour répondre à la demande croissante en énergie est une priorité de l'Algérie», a déclaré Abdelhafid Feghouli, vice-président des activités aval (raffinage, distribution) de la compagnie publique d'hydrocarbures Sonatrach. Le PDG de la société nationale de raffinage Naftec, filiale de Sonatrach, Akli Remini, a indiqué pour sa part que quatre milliards de dollars seront consacrés au programme de réhabilitation des raffineries en Algérie d'ici 2012. «Il s'agit de porter la capacité de production des trois raffineries actuelles de Naftec à Alger, Arzew (ouest) et Skikda, de 22 millions à 27 millions de tonnes/an», a-t-il précisé. La conférence a rassemblé une centaine d'experts algériens et étrangers, dont des experts africains et des représentants de l'Institut français du pétrole.
Transparency International publie le premier rapport du genre de 2008 Sonatrach sur la liste noire des compagnies pétrolières
L’organisation Transparency International a classé la compagnie Sonatrach dans une position reculée, en mesurant le degré de transparence sur ses revenus.
L’organisation a indiqué dans un premier rapport du genre, sur l’activité des compagnies pétrolières dans le monde, et dont El Khabar a obtenu une copie, que la Sonatrach fait partie des 30 compagnies qui ont « refusé de vérifier leurs résultats ». Transparency a préféré cette fois ne pas recourir à la classification numérique, mais elle a opté pour trois niveaux, du point de vue de la transparence selon qu’elle soit bonne, moyenne ou faible. D’après les indicateurs fixés par l’organisation pour l’élaboration de son rapport en 2008, la Sonatrach a été classée dans le niveau moyen, aux côtés de la compagnie russe Gazprom, la Compagnie nationale iranienne du pétrole et la Malaisienne Petronas. Transparency International a classé les compagnies travaillant en Algérie comme suit : d’abord les compagnies qui ont réalisé de très grands résultats dans le domaine de la lutte contre la corruption. L’organisation a révélé que seules deux compagnies ont atteint cet indice, il s’agit de la norvégienne StatoilHydro et de Talisman Energy du Canada. Dans la catégorie des compagnies qui ont réalisé des résultats au dessus de la moyenne, on retrouve l’australienne B.H.B Billiton, Conoco-Phillips des Etats-Unis, et l’italienne ENI. Enfin la liste comprend des compagnies qui ont atteint un niveau qualifié d’ « inférieur à la moyenne de prestation dans le pays », il s’agit de British Petroleum de Grande-Bretagne, l’espagnole Repsol et l’australienne Woodside Petroleum. Concernant les points obtenus par rapport à l’indicateur des compagnies les plus transparentes, Sonatrach a obtenu une place très reculée selon le rapport, vu qu’elle a eu 10 point sur un total de 58. Selon Transparency International, cela est dû au refus de l’Algérie d’adhérer aux initiatives internationales pour la transparence dans les industries d’extraction.
Transparency International publie le premier rapport du genre de 2008 Sonatrach sur la liste noire des compagnies pétrolières
L’organisation Transparency International a classé la compagnie Sonatrach dans une position reculée, en mesurant le degré de transparence sur ses revenus.
L’organisation a indiqué dans un premier rapport du genre, sur l’activité des compagnies pétrolières dans le monde, et dont El Khabar a obtenu une copie, que la Sonatrach fait partie des 30 compagnies qui ont « refusé de vérifier leurs résultats ». Transparency a préféré cette fois ne pas recourir à la classification numérique, mais elle a opté pour trois niveaux, du point de vue de la transparence selon qu’elle soit bonne, moyenne ou faible. D’après les indicateurs fixés par l’organisation pour l’élaboration de son rapport en 2008, la Sonatrach a été classée dans le niveau moyen, aux côtés de la compagnie russe Gazprom, la Compagnie nationale iranienne du pétrole et la Malaisienne Petronas. Transparency International a classé les compagnies travaillant en Algérie comme suit : d’abord les compagnies qui ont réalisé de très grands résultats dans le domaine de la lutte contre la corruption. L’organisation a révélé que seules deux compagnies ont atteint cet indice, il s’agit de la norvégienne StatoilHydro et de Talisman Energy du Canada. Dans la catégorie des compagnies qui ont réalisé des résultats au dessus de la moyenne, on retrouve l’australienne B.H.B Billiton, Conoco-Phillips des Etats-Unis, et l’italienne ENI. Enfin la liste comprend des compagnies qui ont atteint un niveau qualifié d’ « inférieur à la moyenne de prestation dans le pays », il s’agit de British Petroleum de Grande-Bretagne, l’espagnole Repsol et l’australienne Woodside Petroleum. Concernant les points obtenus par rapport à l’indicateur des compagnies les plus transparentes, Sonatrach a obtenu une place très reculée selon le rapport, vu qu’elle a eu 10 point sur un total de 58. Selon Transparency International, cela est dû au refus de l’Algérie d’adhérer aux initiatives internationales pour la transparence dans les industries d’extraction.
Si tout le monde s’accorde que la sonatrach tout comme les autres compagnies publics souffre des effets de la corruption et manque de transparence quant à sa gestion, il est toutefois utile de signaler qu’elle n’a rien à envier en matière de corruption aux autres compagnies tel que les TOTAL, BP et autres. Personnellement, étant ancien de la Sonatrach, ayant travaillé chez certains de ses partenaires en Algérie et qu’en plus j’ai connu ces mêmes compagnies dans différents pays, je peux vous assurer une chose (c’est pas pour défendre la sonatrach ou l’Algérie), c’est que malgré qu’en Algérie les institutions sont faibles, encore moins en sont les moyens de contrôle et de prévention de la corruption, peu des cadres de la sonatrach sont corruptibles (religion oblige), par contre les occidentaux, hors de leurs pays (la ou les lois n'existent pas), ils ne ratent rien, il faut voir comment qu’ils agissent dans les pays africains, aucune scrupule, croyiez moi ca dépasse toute imagination et ce au vu et au su de tout le monde, en d’autres termes la corruption est plus que légale et au plus haut niveau, pourvue que ca dégage du bénéfice. A mon sens, il faut prendre les rapports de ces ONG (officieusement, politiquement très liées), avec beaucoup de précautions, d’ailleurs, ce n’est pas étonnant que les compagnies étatiques et souveraines, mais surtout ceux qui ont contribuées a l’effort de nationalisation des HC et qui maintiennent une autonomie de gestion de ces ressources dans leur pays, sont les plus visé par ces rapports (sonatrch, petronas, NIOC et autres).
Hydrocarbures. Sonatrach signe un contrat de recherche en Libye
La cérémonie de signature du contrat de recherche et production d’hydrocarbures entre le consortium composé de Sonatrach et les compagnies indiennes Oil India ltd et India Oil Corp et la société pétrolière libyenne NOC aura lieu aujourd’hui à Tripoli, en Libye, selon un communiqué du ministère de l’Energie et des Mines. Ce deuxième contrat qui porte sur les blocs 095 et 096 dans le bassin de Ghadamès a été remporté par Sonatrach en consortium avec les deux entreprises indiennes à l’issue d’un appel d’offres lancé par la compagnie libyenne en décembre 2007. Sonatrach opère déjà en Libye dans le bloc 065 situé dans le même bassin qu’elle a remporté en 2005 devant des concurrents de classe mondiale. La cérémonie de signature sera rehaussée par la présence des ministres des deux pays. En effet, le ministre de l’Energie et des Mines, Chakib Khelil, se rendra aujourd’hui à Tripoli (Libye) à la tête d’une importante délégation, à l’invitation de son homologue Chokri Ghanem, secrétaire du Comité populaire de la société NOC. Outre les entretiens avec son homologue libyen sur le développement et le renforcement de la coopération entre les deux pays dans le domaine de l’énergie, le ministre assistera à la cérémonie de signature du contrat.
Algérie-Libye: contrat de partage de production dans le bassin de Ghadamès
ALGER - Le consortium composé de Sonatrach International Petroleum Exploration et Production (SIPEX), Oil India LTD (OIL) et India Oil Corp (IOC), et la compagnie libyenne de pétrole (NOC) ont signé, dimanche à Tripoli, un accord de partage de production portant sur le bloc 095/096, situé dans le bassin de Ghadamès (Libye). Le contrat a été signé par le PDG de Sonatrach, Mohamed Meziane, et le président de la NOC, Shokri Mohamed, en présence du ministre de l'Energie et des Mines, Chakib Khelil, en visite de travail en Libye, selon un communiqué de Sonatrach.