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 Algérie : catastrophes naturelles, intempéries, accidents...

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cesam
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MessageSujet: Re: Algérie : catastrophes naturelles, intempéries, accidents...   Dim 20 Sep - 18:00

Une carte géographique pour cerner les zones sismiques

L’Algérie a terminé de l’élaboration de sa première carte géographique sur le danger du séisme, notamment dans les régions nord du pays et la région des hauts plateaux, en sa qualité de région la plus exposée aux séismes.

Citation:
19.09.2009 - Cette carte fixe les lieux les plus exposés aux inondations et aux dangers industriels, ce qui permet son utilisation comme carte et moyen de travail pour de nombreux services, qui les utiliseront pour classifier les zones interdites pour la constructions ou résidences, et ce pour éviter d’enregistrer des pertes de vies que l’Algérie a l’habitude de compter pour mauvaise appréciation.echourrouk
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MessageSujet: Re: Algérie : catastrophes naturelles, intempéries, accidents...   Mar 29 Sep - 18:47

Intempéries : au moins trois morts et des routes coupées

Citation:
29/09/2009 - L'Algérie est toujours vulnérable face aux intempéries. Au moins trois personnes ont trouvé la mort, lundi à Tiaret et Mostaganem, emportée par les eaux des pluies diluviennes, a annoncé mardi la protection civile. Les régions nord du pays ont été affectées lundi par d'importantes chutes de pluies.

De nombreuses routes notamment à Alger et Tipaza ont été inondées, provoquant des embouteillages monstres. Des parties entières de routes récemment construites ont été emportées par les eaux et la circulation restait toujours difficile mardi sur d'autres sections de routes notamment à Cheraga et Bordj El Kiffan, après les inondations de lundi.

Les autorités locales n'ont pas encore retenu les leçons des inondations meurtrières de Bab El Oued à Alger en 2001 et de Gharadaia en 2008. Les travaux de nettoiement des avaloirs et le ramassage des ordures n'ont pas été fait convenablement alors que les nouvelles routes construites à Alger sont facilement inondées dès les premières pluies, faute d'un réseau convenable d'assainissement et d'évacuation des eaux pluviales.TSA
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MessageSujet: Re: Algérie : catastrophes naturelles, intempéries, accidents...   Mar 29 Sep - 19:02

cesam a écrit:
Intempéries : au moins trois morts et des routes coupées

Citation:
29/09/2009 - L'Algérie est toujours vulnérable face aux intempéries. Au moins trois personnes ont trouvé la mort, lundi à Tiaret et Mostaganem, emportée par les eaux des pluies diluviennes, a annoncé mardi la protection civile. Les régions nord du pays ont été affectées lundi par d'importantes chutes de pluies.

De nombreuses routes notamment à Alger et Tipaza ont été inondées, provoquant des embouteillages monstres. Des parties entières de routes récemment construites ont été emportées par les eaux et la circulation restait toujours difficile mardi sur d'autres sections de routes notamment à Cheraga et Bordj El Kiffan, après les inondations de lundi.

Les autorités locales n'ont pas encore retenu les leçons des inondations meurtrières de Bab El Oued à Alger en 2001 et de Gharadaia en 2008. Les travaux de nettoiement des avaloirs et le ramassage des ordures n'ont pas été fait convenablement alors que les nouvelles routes construites à Alger sont facilement inondées dès les premières pluies, faute d'un réseau convenable d'assainissement et d'évacuation des eaux pluviales.TSA


dans la wilaya de tiaret aussi les intemperiés en causés la mort d'un enfant a la commune de tousnina et une famille complet il habite prés d'un oued dans la commune de mellako et plusieurs maison en etaient detruites

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MessageSujet: Re: Algérie : catastrophes naturelles, intempéries, accidents...   Sam 10 Oct - 13:30

LA NAISSANCE D'UN TSUNAMI -


Citation:
Quand la mer tremble, les vagues meurtrières qui suivent un séisme

Le 1er avril 1946, un tremblement de terre secoua la plaine abyssale qui s’étend dans les profondeurs de l’océan Pacifique. Il fit naître une vague qui déferla vers les îles Hawaii à une allure prodigieuse : elle parcourut en effet les 3600 km qui la séparaient de l’archipel en 4 h 34 mn, soit à une vitesse de 800 km/h. Lorsque la lame atteignit la ville de Hilo, elle mesurait 14 m de hauteur. Elle tua 173 personnes, en blessa plusieurs centaines et causa d’énormes dégâts matériels.

Ce raz de marée était en fait un Tsunami, phénomène déclanché par les mouvements qui perturbe le plancher océanique au cours d’un tremblement de terre. Les tsunamis sont, de tous les raz de marée, les plus redoutables. Ils déferlent silencieusement à travers les océans pour venir s’écraser sur le premier rivage qu’ils rencontrent.

Le mot « tsunami » est d’origine japonaise. Les sismologues du monde entier l’ont adopté à la place de l’expression raz de marée qui est impropre : les tsunamis n’ont rien à voir avec les marées.


En réalité, les vagues se propagent depuis l’épicentre du cataclysme, telles des rides sur un étang où l’on vient de lancer une pierre. Mais les vagues sont si amples et la houle qu’ils soulèvent si faible, au large, que les marins ne s’en aperçoivent même pas. L’énergie libérée par un tsunami ne représente qu’une petite partie – un centième environ – de celle qui est libérée par le tremblement de terre. Elle équivaut pourtant à la puissance d’une bombe atomique de plusieurs mégatonnes.

A mesure que le tsunami, s’approchant du rivage, se déplace dans les eaux moins profondes, l’énergie se concentre et la hauteur de la lame augmente. Celle-ci est habituellement précédée d’une « dépression » qui aspire les eaux côtières, faisant s’échouer les bateaux.

Après la catastrophe de 1946, un système d’alarme fut mis en place dans le Pacifique, qui est l’océan le plus touché par ces phénomènes. Des stations sismographiques donnent l’alerte aux surveillants des marées sitôt qu’elles ont détecté un tremblement de terre.


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MessageSujet: Re: Algérie : catastrophes naturelles, intempéries, accidents...   Sam 10 Oct - 13:51

- L'ÉRUPTION DE LA MONTAGNE PELÉE -


Citation:
En seulement quelques minutes, la ville de St-Pierre et ses 30 000 habitants furent réduit en cendre



En ce mois de mai 1902, la grande affaire des Pierrotins (les habitants de Saint-Pierre à la Martinique) ce n'est pas le volcan qui surplombe leur ville, mais les prochaines élections. La montagne Pelée, que les habitants du cru appellent tout simplement “la Montagne”, ils vivent avec et depuis toujours.

Ce volcan qui culmine à 1 397 m et s'étend sur une centaine de kilomètres carrés à sa base est l'un des neufs cônes actifs de l'arc des Petites Antilles. Depuis la découverte des Antilles par Christophe Colomb, deux éruptions ont eu lieu : la première en 1792, la seconde en 1851. En 1902, Saint-Pierre est une ville prospère de 30 000 habitants. Dans les colonnes du quotidien local les Colonies, l'élection prévue pour le 11 mai vole la vedette au volcan.
Il faut dire que celui-ci fait des siennes depuis plusieurs années sans causer de dégâts et à fortiori sans tuer personne.

Dès 1889, des fumerolles sont signalées dans l'Etang Sec, le cratère de la montagne Pelée. Au début de 1900, il y a deux fumerolles à fort débit, une demi-douzaine en 1901. A partir de janvier 1902, les débits augmentent. Les villages “sous le vent” comme le Prêcheur sont fortement incommodés par l'odeur d'œufs pourris (H2S) des gaz rabattus. Des petites explosions de vapeurs semblent se produire dès la mi-mars. La première explosion phréatique sûre a lieu le 23 avril au soir. Les premières cendres tombent sur le Prêcheur. Des séismes sont ressentis.

Panaches de cendres et de vapeurs, explosions, chutes de cendres, séismes sont de plus en plus fréquents jusqu'au 2 mai. Dans la nuit suivante, des détonations extrêmement fortes sont entendues. Le panache monte à plus de 4 km d'altitude. Des blocs de rochers sont projetés à plus de 2 km du sommet. Des lueurs impressionnantes zèbrent le panache.

Ces signes avant-coureur inquiétants ne sont pas vraiment pris en compte. Le 3 mai, le gouverneur Moutet nomme une commission. Elle rend son rapport le 7 au soir concluant que l'éruption aura les mêmes conséquences que celle de 1851. “Il n'y a rien dans l'activité de la montagne Pelée qui justifie une évacuation de Saint-Pierre. Les positions relatives des cratères et des vallées s'ouvrant vers la mer autorisent de conclure que la sécurité de Saint-Pierre est pleinement assurée”. Pour donner l'exemple, le gouverneur vient s'y installer. 2 000 personnes quittent tout de même la ville mais 2 000 réfugiés venus de la campagne se substituent à eux.

Le 5 mai, signalée par une forte explosion, la masse de cendres volcaniques formant barrage sur l'échancrure de l'Etang Sec qui domine Saint-Pierre cède. Une énorme masse d'eau presque en ébullition se déverse dans la gorge de la rivière Blanche et se rue vers la côte distante de six kilomètres. Elle balaie au passage la sucrerie Guérin. Le lendemain, l'éruption semble redoubler de violence. Le tonnerre des détonations est désormais perceptible jusqu'à la Guadeloupe distante de 160 km. Le sommet de la montagne Pelée s'enveloppe d'épaisses vapeurs et sans arrêt une pluie de cendres file vers le bas recouvrant tout d'une couche grise d'une trentaine de centimètres d'épaisseur.

Dans la rade de Saint-Pierre, seul le commandant du trois-mâts italien Orsolina prend la mesure du danger et préfère appareiller. “Je ne sais rien de la montagne Pelée, annonce-t-il, mais si le Vésuve se présentait sous l'aspect que revêt votre volcan aujourd'hui, je n'hésiterais pas à quitter Naples”.

Dès le 7 au matin apparaissent des petites nuées et le soir des projections de blocs incandescents. A 145 km au sud de la Martinique, la Soufrière de Saint-Vincent entre ce jour-là en éruption faisant 2 000 victimes. Le dernier numéro des Colonies daté du 7 mai accorde une large place au volcan mais la manchette est consacrée à l'élection du 11.

Le 8 mai 1902, à 7h52 du matin les aiguilles de l'horloge de l'hôpital militaire de Saint-Pierre s'arrêtent. A cet instant précis, la montagne Pelée explose. Il y a trois ou quatre violentes détonations se succédant rapidement puis deux immenses nuages noirs chargés de matériaux volcaniques jaillissent de la montagne. Le premier monte droit dans le ciel avant de se déployer et de finir par masquer si complètement le jour qu'à Fort-de-France on ne voit plus rien à un mètre. Le second reste accroché au flanc du volcan et fond sur Saint-Pierre suivant l'échancrure en V du cratère. Par la suite, la vitesse du souffle précédant la nuée qui détruira Saint-Pierre est estimée à 130 - 150 mètres par seconde soit 500 km à l'heure, la température de l'écoulement étant supérieure à 500°C. Les observations faites sur les cadavres font penser que leur mort est probablement due à l'onde de choc de ce souffle incroyable.

En moins de temps qu'il n'en faut pour le dire 30 000 personnes sont anéanties. On ne retrouvera que deux survivants. Dans la rade seize bateaux chavirent et prennent feu. La Montagne Pelée connaîtra une autre éruption moins catastrophique en 1929 - 1932. Depuis, le volcan sommeille mais les volcanologues sont persuadés qu'un jour ou l'autre, il se réveillera à nouveau.


Sauvés par le cachot et par une table

Le bilan de l'éruption du 8 mai 1902 n'a jamais été officiellement arrêté. On estime à environ 28 000 le nombre de morts. La catastrophe n'a laissé que deux survivants. Le premier, Louis Cyparis, a acquis une telle notoriété qu'il a complètement laissé dans l'ombre le second, Léon Compère. Dans l'ouvrage de fond qu'il a consacré à l'éruption, Alfred Lacroix rapporte le récit des deux rescapés qu'il a pu rencontrer au lendemain de la tragédie.

Louis Cyparis, dit Sanson, est un travailleur du Précheur, tantôt marin, tantôt cultivateur. Un jour, il se prend de querelle avec l'un de ses camarades qu'il blesse d'un coup de coutelas. Arrêté, on le condamne pour un mois à la geôle. Il a presque fini son temps lorsqu'on le conduit en ville pour quelques corvées à remplir. Il apprend qu'il y a une fête au Prêcheur. Il s'échappe, mais le lendemain vient se constituer prisonnier. Il écope de huit jours de cachot supplémentaire. C'est alors que l'éruption du 8 mai s'abat sur Saint-Pierre. “Il était 8h, raconte Louis Cyparis. On n'était pas encore venus m'apporter la ration du jour quand tout à coup un bruit formidable se fit entendre. Tout le monde criait au secours, je brûle, je meurs. Au bout de cinq minutes personne ne criait plus, excepté moi, lorsqu'une fumée se précipita avec violence par la petite fenêtre de ma porte. Cette fumée brûlait tellement que pendant un quart d'heure, je sautais à droite, à gauche, en l'air, tout partout pour l'éviter. Après un quart d'heure, c'était un silence affreux. J'écoutais, criant de venir me sauver. Personne ne répondait. Alors tout Saint-Pierre doit être écrasé sous le tremblement de terre, dans du feu“.
Le malheureux va passer quatre jours et trois nuits dans son cachot, sans manger et n'ayant pour boire que l'eau de pluie qui suinte à travers le grillage. Le dimanche 11 mai dans l'après-midi, trois hommes de Morne Rouge passent dans ces parages. Ils entendent les plaintes de Cyparis. Ils arrivent à le délivrer. Le prisonnier porte des brûlures sur tout le corps. Ses habits ne présentent pas de traces de combustion.

”On a prétendu que Cyparis n'était qu'un pillard brûlé postérieurement au 8 mai en fouillant les maisons incendiées, rapporte Alfred Lacroix. “M. Lacourné, président de la cour d'appel de Martinique, m'a donné l'assurance que Cyparis était bien réellement en prison le 7 mai. D'autre part, la prison se trouvait dans le quartier du centre, tout près et au nord du théâtre et adossé au morne Abel. Elle a été détruite le 8 mai, mais le cachot est resté et est encore debout. Cette construction en pierres voûtées se dressait dans une cour, au niveau du sol. Elle ne possédait qu'une seule porte en bois massif, surmontée par une petite fenêtre grillagée et dirigée vers le sud, c'est-à-dire du côté opposé au volcan. Il n'y a rien d'invraisemblable à ce qu'un homme enfermé dans ce petit réduit ait pu survivre car il n'a pas reçu le choc direct de la nuée, la cendre et la vapeur brûlante n'ont pu pénétrer jusqu'à lui que par petites quantités à la fois et sans force mécanique“. Rétabli, gracié, Louis Cyparis devient une des attractions du cirque Barnum. Présenté comme ”le prisonnier de Saint-Pierre“, il raconte son histoire et exhibe ses cicatrices. Il meurt en 1929.

Léon Compère, lui, est cordonnier. Il habite au pied du morne Abel. Sa maison n'a pas de vue directe sur le volcan, protégée qu'elle est par un repli du morne. Le 8 mai à 8h du matin, Compère est devant sa porte regardant la rade lorsque brusquement il ressent un vent violent venant du nord. Les arbres du jardin sont déracinés. Compère n'a que le temps de rentrer chez lui. Il s'aperçoit alors qu'il est brûlé aux mains, au visage et à la jambe gauche. L'obscurité se fait. Une grande quantité de cendres pénètre dans sa chambre et leur chute sur le toit en tôle fait un grand bruit. Compère, terrifié, se réfugie sous une table. Au bout de vingt minutes, l'obscurité cesse et Compère passe dans la chambre voisine puis passe dans la cour avant de se réfugier à nouveau dans sa chambre jusqu'au moment où la maison commence à flamber. Il se sauve alors par le boulevard. Compère se réfugie à Fond Saint-Denis d'où il est transporté à l'hôpital de Fort-de-France.

Cette terrible catastrophe laissa des cicatrices encore visibles de nos jours et plusieurs des ruines de l'île sont devenues des attractions touristiques.

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MessageSujet: Re: Algérie : catastrophes naturelles, intempéries, accidents...   Sam 10 Oct - 14:01

LE TSUNAMI DU 26 DÉCEMBRE 2004


Spoiler:
 

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MessageSujet: Re: Algérie : catastrophes naturelles, intempéries, accidents...   Sam 10 Oct - 14:05

- LE KAMI KAZE OU LE VENT DIVIN JAPONAIS -

Citation:
L’histoire incroyable de ces typhons providentiels qui, en automne 1274 et 1281, qui sauvèrent à deux reprises, sauvèrent le Japon d'une invasion imminente.
C’est au cours du XIIIe siècle, des hordes de Mongols balayèrent l'Asie et fondèrent un empire qui s'étendait de l'Europe orientale jusqu'en Corée. En 1260, après la chute de la Chine impériale aux mains des barbares, Kubilai Khan, le grand khan des Mongols et petit-fils de Gengis Khan, commence alors à s’intéresser aux îles japonaises. Il avait entendu dire que les îles Japonaises étaient très belles et prospères, mais qu’elle était habitée par une société peu organisée.
De 1263 à 1268, des émissaires sont envoyés au Japon, réclamant la reconnaissance de la souveraineté des Mongols sur le Japon et toutes ses îles. Kubilai Khan ne reçu jamais la capitulation désirée.
Dès 1268, Kubilai Khan commence à rassembler une flotte et en 1274, elle sera fin prête à être lancée dans cette invasion maritime contre les îles du Japon. L’attaque est d’envergure, une flotte de 900 bateaux donne l’assaut dans la baie de Hakata. La puissante infantrie mongole bien entraînée et épaulée par des catapultes et des armes à longue portée, étaient opposés des samouraïs à cheval se battant seuls en combat singulier. Les japonais essuyèrent de nombreuses pertes dès la première journée de combat, et ce conflit pouvait sembler gagner d’avance pour les Mongols.
Cependant, pendant la nuit, une grande tempête accompagnée de grands vents se leva. Les histoires parlent de typhons qui ravagèrent l’armée ennemie et qui causa la mort de plus de 20 000 hommes. Les Mongols durent battrent en retraite, désorganisés après avoir perdu autant d’homme et de bateaux en une seule nuit.
Bien que cette nuit là fut victorieuse pour le japonais, l’affrontement représentait une défaite militaire pour les samouraïs japonais.

Kublai Khan ne se laissa pas décourager pour autant, il revint à la charge en 1281, mais cette fois, fort d'une flotte de 4400 vaisseaux, 100 000 soldats chinois et 50 000 soldats mongols, la majorité provenant de la conquête de la Dynastie Sung de la Chine méridoniale. Les Japonais attaquèrent tout de suite les navires, en les incendiant et en coulant certains.
Cette défense fortifée des japonais obligea la majorité de la flotte à jeter l'ancre près de la côte sud-ouest du Japon, où les envahisseurs ont bataillé pendant six semaines. C'est à cet endroit, près de la minuscule île de Takashima, que le 30 juillet, un grand typhon providentiel balaya pendant deux jours la zone des combats, détruisant la majorité de la flotte. Les bateaux avaient été enchaînés ensemble afin de former une flotille, unissant les ressources militaires de la flotte mais empêchant efficacement toute évasion en eau profonde. Plus de 4000 navires coulèrent et 130 000 hommes, chinois et mongols, périrent.
Suite à cet échec, les mongols n'attaquèrent jamais plus le Japon, avortant une troisième tentative en 1286 au compte de préoccupations fiscales grandissantes exacerbées par leur débandade militaire.
ces vents divins, qui sauvèrent le Japon d’une défaite imminente à deux reprises, furent nommés Kami Kaze (vents divins) et sont encore vénérés aujourd’hui. À l'exception de la fin de la Seconde Guerre mondiale, ces tentatives d'invasion sont les plus menaçantes que le Japon ait connues en plus de 1 500 ans.
Le nom Kamikaze sera repris par les pilotes japonais de la Seconde Guerre mondiale qui se sacrifièrent pour leur nation en précipitant leurs avions chargés d'explosifs sur les navires ennemis.

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MessageSujet: Re: Algérie : catastrophes naturelles, intempéries, accidents...   Sam 10 Oct - 16:40

- LES INVASIONS DE SAUTERELLES

[spoiler]- Leurs essaims entraînent avec eux mort et destruction. -

10.14. - Les sauterelles montèrent sur le pays d'Égypte, et se posèrent dans toute l'étendue de l'Égypte; elles étaient en si grande quantité qu'il n'y avait jamais eu et qu'il n'y aura jamais rien de semblable.
10.15. - Elles couvrirent la surface de toute la terre, et la terre fut dans l'obscurité; elles dévorèrent toute l'herbe de la terre et tout le fruit des arbres, tout ce que la grêle avait laissé; et il ne resta aucune verdure aux arbres ni à l'herbe des champs, dans tout le pays d'Égypte.

Cet extrait de l’Exode est probablement le plus ancien témoignage d’une invasion de locustes. La mémoire des hommes est marquée de nombreux désastres provoqués par les essaims de sauterelles. En 125 avant J.-C., 80 000 personnes périssent de la famine en Afrique du Nord suite à la destruction des récoltes de grain. Le fléau frappe l’Italie en 591, tuant plus d’un million d’homme et de bêtes. En 1613, en Camargue, les sauterelles n’ont besoin que d’une journée pour dévorer autant d’herbe que 4000 bœufs en un an. En 1784, un des plus grands essaims jamais observé ravage l’Afrique du Sud. Cet essaim couvrait près de 3000 km² et engloutissait 600 000 tonnes de nourriture chaque jour. Heureusement, un orage chassa l’ennemi au loin de la côte et l’essaim disparut en mer. Sur 90 km de long, la marée rejeta les cadavres des insectes sur la rive, un banc de plus d’un mètre d’épaisseur.
La vallée du Nil est frappée en 1889, une fois les récoltes détruites, même les souries mourraient de la faim. La Palestine est durement touchée en 1915, de Mars à Octobre, les légions de locustes sont tellement nombreuses que pratiquement toute la végétation est dévorée et les réserves de nourriture complètement détruites.
On estime à environ 100 millions de dollars par an les ravages que les sauterelles causèrent en Afrique entre 1949 et 1963. Quand l’Éthiopie est frappée en 1958, un million de personnes souffrent de la famine. De juillet à décembre 1962 c’est l’Inde et le Pakistan qui souffrent d’incessantes invasions. Les deux pays, bien qu’ennemi depuis la nuit des temps, décident d’unir leurs forces afin de lutter contre ces insectes en les vaporisant de pesticides grâce aux avions.
En 1986-87, l’Afrique fût frappée par une des pires invasions de son histoire alors que cinq variétés de locustes différentes ravageaient le continent au même moment.
L’Afrique n’est pas la seule région touchée, des invasions de locustes frappent même l’Amérique du Nord. À cette époque sévissait une espèce de sauterelle connue sous le nom de « Criquet des Montagnes Rocheuses » (Melanoplus spretus). Entre 1873 et 1877, elles font plus de 200 millions de dollars en dégât lorsqu’elles ravagent le Colorado et le Nebraska. Mystérieusement, l’espèce s’éteindra complètement, les derniers spécimens vivants ayant été vu pour la dernière fois dans le sud du Canada en 1902. Heureusement, car ces criquets étaient particulièrement voraces et se regroupaient en très grand nombre. En 1874, un essaim donc la taille est évaluée à 513,000 km² ravageait l’Ouest des États-Unis. Selon le livre des Record Guinness, il devait contenir au moins 12,5 trillions d'insectes avec un poids total de 27,5 millions de tonnes.

Avant le 20eme siècle, ces catastrophes étaient complètement imprévisibles. Les essaims semblaient se créer en quelques instants, venant de nulle part et s’évanouissaient aussi mystérieusement. Au environ de 1920, des scientifiques observèrent que partout où disparaissait les locustes, des sauterelles aptères, c’est-à-dire sans ailes, les remplaçaient. Après analyse, les experts conclurent que les deux espèces ne faisaient qu’une. Lorsque les pluies abondantes rendent leur environnement idéal pour la reproduction, les petites sauterelles se muent en grosses locustes ailée qui, affamées, vont par million au gré des vents.
Le majeur problème avec ces insectes n’est pas seulement leur nombre, mais bien leur voracité. Une locuste pèse rarement plus de 3 grammes, mais consomme son propre poids chaque jour.
Bien que les technologies d’aujourd’hui permettent de prévoir les déplacements des essaims et même de contrôler certaine variété de sauterelle, le problème affecte toujours une soixantaine de pays d’Afrique et d’Asie. La variété causant encore des difficultés est la « Locuste du désert ». Leurs essaims sont compte rarement moins de 100 millions d’insectes et sont généralement capables d’engloutir 200 tonnes de nourriture par jour.
Aussi longtemps que ces variétés de sauterelles pourront prospérer, les réserves alimentaires de la planète, et en particulier celles du tiers-monde, ne seront jamais en sécurité.


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MessageSujet: Re: Algérie : catastrophes naturelles, intempéries, accidents...   Sam 10 Oct - 20:04

rendons grâce à Dieu , qu'elle ne soient pas carnivore.......

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MessageSujet: Re: Algérie : catastrophes naturelles, intempéries, accidents...   Lun 26 Oct - 17:46

Risques d’inondations : Une commune sur trois exposée aux crues

Citation:
26.10.2009 - Pas moins de 485 communes sur les 1542 que compte le pays, soit une commune sur trois, sont exposées au risque d’inondations, a affirmé hier à Sidi Bel Abbès un cadre à la direction générale de la Protection civile.

Intervenant à l’occasion d’une journée d’étude sur la protection contre les inondations, Hadji Mohamed a mis l’accent sur les actions concrétisées ou menées dans le cadre préventif pour la réalisation de réseaux de déviation des eaux pluviales, de retenues collinaires et de barrages.

A Sidi Bel Abbès qui compte, quant à elle, 29 communes exposées à ce risque, dont celles de Ben Badis, Merhoum, Boukhanefis et Sidi Lahcène, toute construction est interdite aux abords de l’oued Mekerra d’une longueur de 180 km, ont rappelé les participants à cette rencontre. Le réseau d’évacuation des eaux pluviales préserve toute la ville de Sidi Bel Abbès qui est confrontée chaque année à de sérieux risques d’inondations, a-t-on souligné.

Cette journée d’étude, qui a réuni les présidents d’APC et des directeurs exécutifs, a permis de rappeler les grands axes de la protection contre les crues, à l’appui des leçons tirées des catastrophes survenues dans le pays, telles les crues de Bab El Oued et de Ghardaïa. Des journées portes ouvertes sont également organisées jusqu’au 29 octobre dans les différentes unités de la Protection civile avec des expositions-photos et des documentaires qui expliquent le processus naturel des crues et les moyens de lutte contre ce phénomène




star Les communes concernées sont celles qui ont délivré des permis de construire de manière légère et contribué à des choix de terrain pour projets publics dans des zones contre indiquées, souvent non incluses dans le PDAU (Plan Directeur d'Aménagement Urbain) de la commune. Ajourd'hui les conséquences d'actes irréfléchis sont bien là.
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Drupy
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MessageSujet: Re: Algérie : catastrophes naturelles, intempéries, accidents...   Lun 26 Oct - 18:17

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الضحايا ينحدرون من دواوير مسلمون وأغبال بيتيبازة
مقتل ثلاثة تلاميذ في انحراف حافلة للنقل المدرسي


لقي، صبيحة أمس، ثلاثة متمدرسين مصرعهم بدوار بوحريز المعروف ببوزيرو بأعالي بلدية مسلمون غربي ولاية تيبازة، فيما أصيب 37 آخرون بجروح على إثر انحراف حافلة للنقل المدرسي كانت تقل الضحايا من الدوار في اتجاه ثانوية جلول بلميلود بفوراية ثم متوسطة حمدان محمد بمسلمون.
أرجعت مصادر مؤكدة أسباب الكارثة إلى أعطاب على مستوى مكابح الحافلة التي كانت تسير في منحدر خطير زيادة على الحمولة الزائدة المتمثلة في 41 راكبا، وقد خلف الحادث المروع وفاة تلميذين (17 و18 سنة) على الفور يدرسان بثانوية فوراية، فيما لفظت تلميذة تدرس بمتوسطة مسلمون أنفاسها الأخيرة بمستشفى فوراية. وقد تدخلت إسعافات الحماية المدنية بثلاث سيارات وشاحنة ونقلت 37 جريحا من مكان بسيدي محند أزقى على الساعة السابعة و44 دقيقة إلى مستشفى فوراية وتم بعدها تحويل 10 منهم إلى مستشفى سيدي غيلاس، فيما سارعت استعجالات سيارات الإسعافات إلى تحويل أربعة تلاميذ في حالة خطيرة إلى مستشفيات ولاية البليدة.
وقد أدى الحادث إلى وقوع حالة استنفار في مستشفيات الجهة الغربية للولاية فيما توافد العشرات من أولياء الضحايا على تلك المراكز الاستشفائية للاطمئنان والاطلاع على الحالة الصحية لأبنائهم، كما تنقل الوالي رفقة السلطات المدنية والعسكرية إلى مكان وقوع الحادث للوقوف على حالة الضحايا ومدى التكفل الصحي بهم.
يذكر أن الضحايا يقطنون بالدواوير العلوية لبلدتي مسلمون وأغبال بدائرة فوراية، حيث يتجمعون بداية الأسبوع في انتظار الحافلة الوحيدة التي تقلهم نحو الإقامات الداخلية بكل من المؤسستين التربويتين، فيما تتولى نفس الحافلة إعادة نقلهم بداية الأسبوع إلى دواويرهم التي تبعد بنحو 20 كلم و30 كلم بالمناطق الجبلية الجنوبية.
وأشارت مصادر محلية إلى أن الحافلة محل الحادث من صنع صيني غير مؤهلة لتحمل التضاريس الوعرة للمنطقة والحمولة الزائدة من الركاب، وذكرت نفس المصادر أن السائق حذر سابقا من وجود مشاكل على مستوى مكابح الحافلة.
من جهة أخرى لقي ثمانية أشخاص حتفهم وأصيب 54 آخرون بجروح متفاوتة في 26 حادث مرور وقعت أول أمس عبر كامل التراب الوطني، حسب ما أفاد أمس بيان للدرك الوطني.
وتم تسجيل أخطر حادث بين عين وسارة وحاسي بحبح بالجلفة الذي خلف وفاة شخص واحد و9 جرحى من نفس العائلة.
وأوضح نفس المصدر أن حوادث المرور المميتة سجلت بولايات الجلفة وتيبازة والبويرة وتلمسان وفالمة وبشار والوادي.
وأضاف نفس المصدر أن الأسباب الرئيسية لهذه الحوادث تتمثل في الإفراط في السرعة ووضعية الأرضية الزلجة جراء الأمطار والتجاوزات الخطيرة
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MessageSujet: Re: Algérie : catastrophes naturelles, intempéries, accidents...   Mar 27 Oct - 0:07

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MessageSujet: Re: Algérie : catastrophes naturelles, intempéries, accidents...   Mer 28 Oct - 21:18

allah yerhamhoum.ces accident continuent de faucher des vies innocentes surtout ces jeunes élèves en quête de savoir. a mon avis il faut revenir à l'ancien système concernant l'éducation dans les zones éloignées je m'explique: il faudrait créer des internats pour les lycées devant accueillir des élèves venant des zones rurales et ce afin d'éviter les déplacements quotidiens
qui fatiguent énormément nos enfants, il faut reconnaitre aussi que l'internat est un réservoir de compétences
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MessageSujet: Re: Algérie : catastrophes naturelles, intempéries, accidents...   Lun 2 Nov - 18:53

Tremblement de terre à Ain Defla

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02.11.2009 - TSA Par Rédaction - La terre a tremblé lundi matin à Ain Defla. Un séisme d'une magnitude de 4,8 degrés sur l'échelle de Richter a été enregistré lundi à 8H28 dans la wilaya d'Aïn Defla, a indiqué le Centre de algérien recherche en astronomie, astrophysique et géophysique (CRAAG).L'épicentre de cette secousse a été localisé à 11 kilomètres au nord-est de la localité d'El-Abadia, a précisé la même source. Aucune victime, ni dégâts matériels n'ont été signalées.





star La terre a tendance à l'instabilité sismique dans la région ouest du pays, la dernière semaine la terre a tremblé entre Relizane et Mostaganem et aujourd'hui à Ain Defla.
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MessageSujet: Re: Algérie : catastrophes naturelles, intempéries, accidents...   Mer 4 Nov - 0:49

Citation:
LE CRAAG RÉAGIT SUITE AUX DERNIERS SÉISMES
«C’est une activité sismique normale»

04 Novembre 2009 - Page : 24
Lu 27 fois

«L’Algérie trépide et c’est normal!», a confié M.Yellès, président du Craag (Centre de recherche en astronomie, astrophysique et géophysique). Joint hier par téléphone, ce responsable a expliqué que la forte activité sismique observée ces deux derniers mois à travers le pays, notamment à l’échelle de certaines wilayas de l’Ouest comme Aïn Témouchent, Aïn Defla ou Relizane était tout à fait normale.
Notre interlocuteur a rappelé que la terre tremble généralement en Algérie sans pour autant se dérober sous les pieds des habitants. Selon lui, le sol vibre de manière constante en Algérie avec une fréquence qui va de 50 à 100 secousses an et que 90% de ces ondes sismiques ne sont pas ressenties par la population. Interrogé sur l’existence d’une faille spécifique qui serait à l’origine de ces phénomènes géologiques, le scientifique a rassuré qu’aucune faille n’est à privilégier tout en signalant que des failles traversent, d’est en ouest, tout le nord du pays.
Interpellé sur la possible corrélation entre les différentes phases de la lune et les mouvements de l’écorce terrestre, M.Yelles a d’emblée écarté cette hypothèse en précisant que les travaux de recherche n’ont jamais mis en évidence l’incidence des phases lunaires sur l’occurrence de séismes. «Nous ne pouvons pas prédire les séismes mais seulement en limiter les conséquences» a-t-il ajouté.
Rappelons qu’un tremblement de terre d’une magnitude de 4,8 degrés sur l’échelle de Richter vient d’ébranler Aïn Defla.
Ce dernier fait suite à de nombreux autres, notamment la secousse tellurique d’une magnitude de 3,5 degrés sur l’échelle de Richter qui a été enregistrée durant la nuit du 26 septembre dernier à Sidi Bel Abbès, ou celle de même magnitude qui a également été ressentie à l’aube du 30 octobre dernier dans la région de Aïn Témouchent, dans l’extrême nord-ouest algérien. Deux tremblements de terre d’une magnitude de 4,5 et 4,2 sur l’échelle ouverte de Richter ont enfin été ressentis jeudi matin dans la région de Relizane, à 320 kilomètres à l’ouest d’Alger. Une localité qui a été secouée ce 1er novembre par une secousse de magnitude de 3,1 sur la fameuse échelle.
Notons à Aïn Defla la construction d’un nouveau siège du Centre de contrôle de la construction (CTC) réalisé sur des isolateurs parasismiques à titre de projet pilote qui sera inauguré vers la fin de l’année en cours. Les travaux de réalisation de ce projet unique en son genre à l’échelle nationale, ont été lancés juillet 2006 pour un délai de 24 mois. Cet ouvrage en R+2 avec sous-sol a la particularité de reposer sur 21 isolateurs sismiques placés au sommet des poteaux du sous-sol.
Ces isolateurs fournis par un producteur malaisien spécialisé dans ce type d’appuis, laissent ce local vibrer avec le sol en cas de séisme, et permettent à la superstructure de se déplacer latéralement, épargnant ainsi, la vie des hommes et à la structure des dommages importants.

M.Yellès voit en cette technologie un excellent moyen de réduction des risques sismiques. Cette mission de prévention incombe à de nombreux acteurs, a-t-il conclu.

Salim BENALIA

http://www.lexpressiondz.com/article/2/2009-11-04/69313.html

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Algérie : catastrophes naturelles, intempéries, accidents...

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