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 Algérie : catastrophes naturelles, intempéries, accidents...

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MessageSujet: Lutte contre la Desertification   Sam 8 Sep - 15:01

Un petit topic pour arler du plus grand fléau qui touche notre pay la desertification.
Comment lutter face à l'avancé inéxorable du desert?
un site qui parle de la desertification:
http://www.univ-ubs.fr/ecologie/desertification.html
Citation:
L'Algérie débordée par le désert (Libération 17/06/2006)

Capitale de l'Année de la désertification, Alger relance son vieux projet de "barrage vert" contre le Sahara.

"L'Algérien avance, le désert recule." Le slogan, en ces années de postindépendance, fit un succès. Le chantier lancé par le président Houari Boumediene en 1969 était, il est vrai, pharaonique : un "barrage vert" de 3 millions d'hectares, une barrière d'arbres de 1 200 kilomètres de long sur 20 de large, devait protéger le nord de l'Algérie de l'inexorable avancée du Sahara. Près de quatre décennies plus tard, Alger est désignée par l'ONU capitale de l'Année des déserts et de la désertification, dont le 17 juin est la journée mondiale.



Plus vaste pays d'Afrique après le Soudan, l'Algérie est concernée au premier chef. Une grande partie de son territoire 84 % est recouverte par les sables du désert le plus grand et le plus aride du monde : le Sahara, vieux d'au moins 7 millions d'années. Mais, si ses sites magiques font rêver, la désertification y prend des allures inquiétantes : près de 13 millions d'hectares du pays sont menacés par l'avancée du désert, tandis que 32 millions d'hectares de la zone steppique sont en danger de désertification, suscitant l'inquiétude quant à l'avenir de plus de 7 millions de personnes, dont la majorité vit de l'élevage.



Palmeraies. "Le désert avance, l'Algérien recule ", résume aujourd'hui un expert algérien de l'aménagement du territoire. Le temps est loin, en effet, où l'armée mobilisa 20 000 recrues du service national pour réaliser le fameux " barrage vert " sur la steppe et les hauts plateaux, à 150 kilomètres au sud d'Alger. Si les travaux ont eu une certaine réalité jusqu'au début des années 80 et s'ils n'ont jamais été formellement gelés, ils se sont quelque peu délités au début de la décennie 90. La guerre civile s'annonçait. L'administration des forêts a repris officiellement le chantier en 1994.



Entre-temps, la situation s'est terriblement dégradée. Au Sahara, les infrastructures et les villes, villages et oasis sont régulièrement menacés par l'ensablement, le dépérissement des palmeraies, le tarissement de sources et la salinisation des sols. Pourtant, selon le ministre des Ressources en eau, les réserves en eau potable non renouvelables du Sahara sont estimées à 40 milliards de mètres cubes, "de quoi assurer l'alimentation du Sud algérien et permettre son développement".



Napalm. Le nord du pays n'est pas beaucoup mieux loti. En montagne, les incendies, y compris par le napalm employé pendant la "sale guerre" des années 90, et l'érosion hydrique détruisent forêts et sols. Envahies par le béton ou soumises à la pollution industrielle et à l'érosion, les plaines les plus fertiles perdent leur capacité agricole. L'urbanisation effrénée et anarchique aurait ainsi causé la perte de 200 000 hectares de terres agricoles depuis l'indépendance, tandis que 500000 hectares ne peuvent plus servir à l'agriculture en raison de la salinisation.

Aujourd'hui, l'Algérie s'est enfin engagée dans un programme de construction de nouveaux barrages et d'unités de dessalement d'eau de mer dans les grandes villes. Et elle refait une "priorité nationale" du fameux "barrage vert", qui devrait être achevé en 2020. Alger veut aussi développer le tourisme pour empêcher l'exode des habitants du désert. La formidable richesse archéologique du Sahara qui connut des ères verdoyantes et habitées il y a moins de 5 000 ans l'autorise largement. Pourtant, estime un expert, " l'absence de toute politique de l'environnement et d'aménagement du territoire digne de ce nom demeure alarmante alors que la désertification est un problème majeur et permanent pour l'Algérie".

par José GARÇON

QUOTIDIEN : samedi 17 juin 2006

L'intérieur des continents s'assèche

Les régions arides ou désertiques de la planète abritent plus de 2 milliards d'habitants, dont 90 % dans les pays en voie de développement. Selon Ronald Prinn, spécialiste du changement climatique au MIT de Boston, "les différents modèles pour les cent prochaines années prévoient tous une accentuation de la sécheresse dans l'intérieur des continents. Et la seule réponse possible de la part des gouvernements est de prendre des mesures d'adaptation". Mesures qui, d'après les spécialistes, pourraient rendre réversible ce processus en l'espace de dix à trente ans. Si la mobilisation est massive et rapide. © Copyright Libération
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MessageSujet: Re: Algérie : catastrophes naturelles, intempéries, accidents...   Sam 8 Sep - 15:48

l' Allocution du Président BOUTEFLIKA à l'occasion de la conférence internationale sur la lutte contre la désertification
Citation:
Le Président de la République, M. Abdelaziz BOUTEFLIKA, a prononcé, dimanche à Alger, une allocution à l'occasion de la conférence internationale sur la lutte contre la désertification et l'impératif international de politiques de soutien.


En voici le texte intégral :


"- Messieurs les sous-secrétaires généraux des Nations unies,

- Monsieur l'Administrateur du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD)

- Monsieur le directeur exécutif du Programme des Nations unies pour l'environnement (PNUE),

- Monsieur le secrétaire exécutif de la Convention des Nations unies sur la lutte contre la désertification dans les pays les plus gravement touchés par la sécheresse et/ou la désertification, en particulier en Afrique (UNCCD),

- Monsieur le secrétaire exécutif de la Convention des Nations unies sur la diversité biologique (UNCBD),

- Madame la Présidente et directrice générale du Fonds pour l'environnement mondial (FEM),

- Messieurs les ministres,

- Honorable assemblée, chers invités,


Je suis heureux d'exprimer, en premier lieu, nos remerciements à toutes celles et tous ceux qui nous ont fait l'amitié de répondre favorablement à l'invitation que nous leur avions adressée, de concert avec l'Université des Nations unies.

Je voudrais également adresser, particulièrement, nos remerciements au secrétaire général des Nations unies et au docteur Hans Van Ginkel, recteur de l'Université des Nations unies, qui ont choisi Alger pour tenir cette conférence qui viendra ainsi couronner le Programme général de l'Année internationale des déserts et de la désertification 2006.

L'Algérie perçoit dans ce choix une reconnaissance de ses efforts en faveur de la protection de l'environnement et du développement durable, ainsi que pour la mise en oeuvre d'un partenariat international, novateur et responsable, fondé sur les principes de solidarité, d'équité et de responsabilité commune mais différenciée.

Les frontières des déserts se déplacement de manière inquiétante. La désertification sera inévitablement l'un des problèmes mondiaux du XXIème siècle.

Les principales causes sont bien connues et proviennent essentiellement des différentes activités humaines.

L'extension dramatique de la désertification est imputable à des pratiques de gestion inadaptées dans les zones arides et semi-arides mais aussi dans les zones montagneuses. Fautes d'une action concertée à l'échelle globale, elle menacera, sans doute, la sécurité alimentaire de nombreux peuples, notamment les plus pauvres, aggravera et compliquera le fléau de l'immigration.

En Algérie, nous avons été confrontés, dès notre indépendance, à une situation inquiétante de dégradation des sols, induite par la déforestation, à grande échelle, par les forces militaires coloniales, pour des raisons militaires que vous connaissez, l'érosion et la désertification de surfaces importantes à haut potentiel agricole.

Si ma mémoire ne me fait pas défaut, nous perdions annuellement l'équivalent de 40.000 hectares de nos meilleures terres du fait de l'érosion. Nous étions, en effet, confrontés, chaque année, à ce problème.

Pour y faire face, nous avons mis en place, dès les années 1960, les premiers chantiers populaires et surtout le projet de grande envergure qu'est "le Barrage vert", concernant une superficie de 3 millions d'hectares, mais qui n'a enregistré, avouons-le, que des résultats partiels.

L'année 2000 a vu la mise en oeuvre d'une politique cohérente visant à faire coïncider, notamment, les objectifs d'amélioration de la productivité des ressources naturelles avec ceux de leur utilisation durable.

Je voudrais citer, à cet égard, le Plan national de développement agricole (PNDA) qui prévoit l'ouverture à la concession pour la mise en valeur et l'octroi de subventions importantes ciblées aux seules zones favorables. Ce régime concessionnaire a été étendu pour la réalisation d'une partie du Plan national de reforestation par des plantations fruitières au profit des populations.

Enfin, la politique de développement rural commence à prendre une certaine vigueur. Le Programme de projets de proximité de développement rural vise à promouvoir des projets de développement rural intégré, en faisant appel à l'initiative des citoyens, des élus et des services de l'Etat.

Nous avons adopté en 1994 et ratifié en 1995 la Convention des Nations unies sur la lutte contre la désertification (UNCDD), et consenti, à cet effet, de lourds investissements, selon une approche privilégiant le développement intégré et durable et le respect des équilibres écosystémiques.

L'Algérie dispose également depuis 2003, de son Plan d'actions national pour la lutte contre la désertification, qui a bénéficié du précieux concours du Fonds pour l'environnement mondial (FEM), et autres Agences d'exécution des Nations unies, au titre de la mise en oeuvre de la Convention des Nations unies (UNCCD), et dont la mise en oeuvre se fera en parfaite cohérence avec les politiques nationales d'aménagement du territoire et des politiques nationales de développement économique et social.


Excellences,
Mesdames et Messieurs,
Honorables invités,


Les zones arides représentent aujourd'hui 41% de la surface du globe, dont 20% sont gravement dégradées, et elles concernent une population de 2 milliards, dont 50% vivent dans un dénuement aggravé et insupportable. La désertification affecte 1/3 de la surface de notre planète, soit plus que la surface de la Chine, du Canada et du Brésil réunis et plus d'un (01) milliard de personnes.

Il faut souligner, encore une fois, le fait que désertification et pauvreté s'alimentent l'un l'autre. La pauvreté engendre la dégradation et l'infertilité des terres. La désertification est à son tour un facteur d'aggravation de la pauvreté.

De plus, la désertification génère des tensions sociales, économiques et politiques très lourdes, en raison de la pauvreté, de la famine, de l'insécurité alimentaire et des flux migratoires de "réfugies environnementaux", à la recherche de terres plus clémentes et de nouveaux moyens de vie ou de subsistance.

Le Sommet du Millénaire de 2005 a proclamé "les terres arides comme facteur essentiel pour la concrétisation du développement durable et objectifs de développement du Millénium (ODM).

Les résultats les plus dramatiques sont enregistrés, malheureusement, sur notre continent africain qui demeure, en dépit de ses richesses formidables et ses potentialités naturelles et humaines, peu ou mal exploitées, le continent le moins développé.

Ceci ne doit pas être considéré comme une fatalité ou une malédiction pour notre continent, c'est le résultat de faits historiques douloureux et d'expériences de développement et de gouvernance post-indépendance inabouties.

Et de ce point de vue, le NEPAD, initiative africaine, unique et novatrice, constitue une réponse résolue, rationnelle et responsable aux défis majeurs qui se posent aujourd'hui à l'Afrique et, naturellement, dans sa lutte contre la désertification et pour la préservation et le développement intégré et durable des régions arides, semi-arides, sub-humides, montagneuses et forestières.

Cependant, cette initiative ambitieuse ne pourrait se développer et atteindre ses objectifs fondamentaux qu'avec la mobilisation réelle et la solidarité effective de la communauté internationale et des pays les plus riches, qui sont, le plus souvent, historiquement, à l'origine de l'état préoccupant de l'Afrique et d'autres pays en développement d'une part, et les plus grands pollueurs de la planète, d'autre part.

L'Algérie a contribué, par un soutien financier significatif, à plusieurs projets transfrontaliers de lutte contre la désertification en Afrique dans le cadre du Fonds spécial d'assistance d'urgence de l'Union africaine pour la lutte contre le sécheresse et la famine en Afrique, et de l'initiative environnementale du NEPAD.

Tout comme nous apportons notre appui au projet de reforestation, lancé par le Président Obasanjo, dénommé la "Muraille verte" ou "Green Wall", qui concernera une très vaste étendue territoriale de plus de 7000 km de long et 5 km de large, à travers les écosystèmes arides et semi-arides, du Sahel à la mer Rouge.


Excellences,
Mesdames et Messieurs,
Honorables invités,


La lutte contre la désertification constitue, aujourd'hui, à l'échelle mondiale, un défi environnemental et politique majeur, affectant le bien-être social et le développement humain, partout dans le monde, directement ou indirectement, par l'insécurité sociale et politique, le développement de la pauvreté et la pression croissante de réfugiés environnementaux.

La lutte contre la désertification doit également faire face aux conséquences désastreuses des changements climatiques qui menacent, plus que jamais, les terres arides et l'existence même de certaines populations dans le monde.

Il n'est pas inutile de rappeler que la diversité biologique des terres arides assure l'alimentation, l'abri et la subsistance d'un nombre important de personnes et contribue, de ce fait, à préserver près de 45 % des terres cultivées dans le monde. De plus, un quart des médicaments à base de plantes aux USA, à titre d'exemple, proviendrait des plantes des terres arides.

Il est plus urgent que jamais d'assurer la mise en oeuvre des programmes de travail complémentaires des trois conventions des Nations unies issues du Sommet de la Terre de Rio, en l'occurrence :

- La Convention des Nations unies sur la lutte contre la désertification dans les pays les plus gravement touchés par la sécheresse et/ou la désertification, en particulier en Afrique,

- La Convention des Nations unies sur la diversité biologique,

- La Convention cadre des Nations unies sur les changements climatiques, ainsi que le Protocole de Kyoto.


Excellences,
Mesdames et messieurs,
Honorables invités,


Nous pensons que la lutte contre la désertification devrait être envisagée dans le cadre de l'environnement mondial.

Un plan global multiforme devrait être élaboré, sachant que la tâche est immense et les besoins importants, nécessitant le concours de tous.

Le développement durable dans un contexte de désertification consiste d'abord à enrayer le processus de dégradation, à stabiliser les équilibres ressources-exploitation et à rétablir des cadres sociaux et politiques viables.

Du fait de la croissance démographique, les modes traditionnels extensifs d'usage des terres cultivables ont des impacts négatifs sur le couvert végétal et les terres cultivables.

Il est nécessaire d'accompagner les agriculteurs et les éleveurs démunis pour substituer à ces modes d'usage les techniques modernes d'intensification des cultures et des élevages, en tenant compte de la fragilité du milieu.

Il faudrait ensuite appuyer et renforcer les institutions qui se trouvent au plus près des populations pour aider à créer des opportunités économiques, diversifier les activités et les revenus, pour limiter les pressions sur un milieu fragile et réduire la vulnérabilité des plus pauvres.

C'est l'occasion pour nous de réitérer notre appel pour l'adoption d'une charte mondiale des déserts et de la lutte contre la désertification.

Nous avons vécu une année riche en activités, marquée par un intérêt mondial aux déserts et à la désertification. Seule cette année nous a permis de relever ce qui nous blesse et menace la sécurité de l'humanité.

Nous avons la ferme conviction qu'il est de notre devoir d'unifier nos volontés, nos efforts et nos moyens au service d'un avenir nécessairement commun et pour redonner un espoir réel aux générations actuelles et futures dans la satisfaction effective de leur droit légitime à vivre dans un monde débarrassée des facteurs de crises à l'échelon national et à l'échelle internationale.

Nos efforts devraient se conjuguer pour mener de manière déterminée une lutte commune pour le développement des droits humains, pour un environnement sain, une vie digne et décente, un développement harmonieux, réel, durable et global pour l'épanouissement de tous les enfants et tous les peuples du monde.
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mohamed
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MessageSujet: Re: Algérie : catastrophes naturelles, intempéries, accidents...   Sam 8 Sep - 16:15

Et si chaque Algérien plantait un arbre à côté de chez lui, que se passera-t-il ? Eh bien, le cadre de vie dans les villes s’améliore, le climat, la pluviométrie, la consommation d’eau... Car il demeure impensable de continuer à pondre des blocs de béton sans tenir compte de la nécessité de reboiser. Dans les villes d’Algérie, 80% des nouveaux lotissements créés sont dépourvus d’arbres. Donc, n’oublions pas que la déforestation est un facteur principal de réchauffement et de désertification.
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sammydziri
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MessageSujet: Algérie : catastrophes naturelles, intempéries, accidents...   Ven 29 Fév - 22:34

Citation:
Elle a causé l’explosion de 15 citernes de combustible
Un mort et quatre blessés dans une collision entre deux trains




Un wagon s’est heurté, avant-hier, à un train de transport de marchandises, à son bord 15 citernes chargées de mazout et d’essence, à l’intérieur d’un tunnel dans les virages de Lakhdaria à Boumerdés, ce qui a conduit à la mort d’une personne alors que 4 autres ont été blessées à des degrés divers.

L’incident s’est produit à 5h30 du matin sur le point kilométrique 68 du chemin de fer, à l’intérieur d’un tunnel situé entre les deux villes de Lakhdaria et Béni Amrane. Selon un directeur central, chargé de la clientèle à la Direction générale des chemins de fer, Aïache Karim, la collision a eu lieu entre un train de transport de marchandises qui transportait 15 citernes, dont dix étaient chargées d’essence et cinq remplies de mazout, qui venait de la station du Caroubier en direction de Bordj Bou Arreridj et un wagon qui arrivait en sens inverse, en provenance de la gare de Lakhdaria vers la capitale .
Concernant le sort des membres de l’équipage des deux trains, la même source a indiqué que quatre blessés sont parvenus à quitter le tunnel, suite à l’accident ils ont été transportés, par les agents de la Protection civile, à l’hôpital de Lakhdaria, où ils sont restés à cause de graves brulures.
L’opération de recherche se poursuit toujours pour la cinquième personne qui fait partie de l’équipage de l’un des deux trains, même s’il y a peu de chances de la retrouver en vie, notamment après les quatre fortes explosions, qui ont immédiatement suivi l’accident, et l’opacité de la fumée à l’intérieur du tunnel.
Des sources sûres de la compagnie de transport des chemins de fer ont déclaré que l’incident est dû à une erreur d’orientation, indiquant qu’il a conduit à l’explosion d’un conteneur d’huile de combustible.
Le président de la commission technique, Mohamed Dharoui, a déclaré à l’APS, que les techniciens attendent toujours d’éteindre l’incendie afin de pouvoir intervenir et réouvir la ligne.


El Khabar

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MessageSujet: Re: Algérie : catastrophes naturelles, intempéries, accidents...   Ven 29 Fév - 22:45

Allah yehfadh

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MessageSujet: Re: Algérie : catastrophes naturelles, intempéries, accidents...   Ven 29 Fév - 23:07

le sujet es déjà commenté sur le topic:
protection civil Wink Wink

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MessageSujet: Re: Algérie : catastrophes naturelles, intempéries, accidents...   Ven 29 Fév - 23:51

Frére sammydziri ou est le rapport avec les Structures civiles Algériennes scratch .

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MessageSujet: Re: Algérie : catastrophes naturelles, intempéries, accidents...   Sam 1 Mar - 12:03

le Rapport est tres simple puisque des catastrophes ou des accidents ca touchent les structures civiles Algeriennes.

je pense pas poster des articles sur des tremblements de terre, des innondations, ou collition de trains dans le topic protection civil.

Enfin c'est mon avis, c'est au staff de troncher.

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MessageSujet: Re: Algérie : catastrophes naturelles, intempéries, accidents...   Lun 3 Mar - 10:16

Pas de problèmes Wink même si le rapport est lointain Rolling Eyes
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MessageSujet: Re: Algérie : catastrophes naturelles, intempéries, accidents...   Sam 8 Mar - 2:00

Citation:
Des milliers de familles isolées et privées de gaz
Les cours suspendus et routes fermées à cause de la neige




Par Z. Fadel- Correspondants/ Rubrique Traduction

Des routes ont été coupées, et des milliers de familles ont été isolées, à cause de la neige. Les directeurs d’écoles ont été obligés de suspendre les cours jusqu’à l’amélioration des conditions climatiques. Des familles ont été contraintes à passer des nuits glaciales et sans électricité.

Les correspondants d’El Khabar ont indiqué dans leurs rapports que les routes ont été bloquées et plusieurs villages et communes des wialyas de centre et de l’est on été isolé. Les habitants de la wilaya de Msila ont été privés de gaz butane suite aux niveaux élevés des neiges qui se sont abattues ces derniers jours. La circulation a été interrompue et 22 routes nationales, de wilaya et communales ont été coupées.
Le lieutenant-colonel Tahar Maghlit, commandant du groupement de la Gendarmerie à la wilaya a indiqué que la route entre Sétif et les frontières de la wilaya de Jijel est toujours coupée. La circulation est quasiment interrompue dans les plus importants axes et routes au Sud-est de cette wilaya de Batna. Les services de sécurité sont intervenus pour dégager la neige des routes principales menant vers Khenchela.
Ces neiges ont isolé les habitants de la ville de Khenchela. Elles ont également isolé huit communes et coupé les routes nationales proches de ces dernières.
L’administration du port de Djenjen à Jijel a décidé d’interdire aux bateaux d’accoster suite aux perturbations climatiques que connaît la région et suite aux vagues qui ont atteint plus de dix mètres d’altitude.

El Khabar

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MessageSujet: Re: Algérie : catastrophes naturelles, intempéries, accidents...   Sam 8 Mar - 2:09

Citation:
Intempéries
L’Est algérien isolé par la neige





Hier encore, le temps instable, avec froid et chute de neige, persistait dans la région des Aurès. Certains axes routiers ont été totalement paralysés.

Dans la région des Hidhab, plusieurs routes reliant la ville de Sétif aux communes de la wilaya ont été carrément coupées à cause de la neige qui a atteint une épaisseur de plus de 50 centimètres dans la région nord de la wilaya, notamment aux Babors, Serdy El-Ghoul, Amoucha, Bouandas, Béni Ouartilène et autres localités. Une cellule de crise a été installée au niveau de la wilaya pour prendre les décisions qu’il faut au moment opportun.
La Direction des travaux publics a déployé tout son parc roulant pour dégager les routes, notamment sur les axes routiers qui connaissent un trafic important, à savoir les RN5 et RN9. Les opérateurs privés ont, eux aussi, contribué à cette opération pour rendre la circulation plus fluide particulièrement sur les grands axes. La Direction de l’éducation a, quant à elle, installé une cellule de crise et de suivi pour permettre aux écoliers bloqués sur les routes de se rendre dans les établissements scolaires situés à proximité des routes fermées. Un appel a été lancé à travers les ondes de la radio locale pour prendre en charge tout citoyen en difficulté. À Bordj Bou-Arréridj, en raison des importantes précipitations qui se sont abattues sur la wilaya ces derniers jours, accompagnées de chutes de neige, plusieurs routes sont devenues impraticables. Des villages ont été isolés et plusieurs activités sportives et culturelles ont été annulées ou reportées. Dans certains endroits de la région, où les routes sont toujours coupées à la circulation automobile, la couche de neige a dépassé 40 cm. La circulation a été sensiblement perturbée durant la journée de jeudi. La RN5 et plusieurs chemins reliant les daïras au chef-lieu de la wilaya ont été coupés toute la matinée et une bonne partie de l’après-midi. Plusieurs communes et villages ont été isolés tels que Djaâfra, Thiaroussine, Theniet Anaser, Zemmourah, Aïn Defla, Ras El-Oued, Ksour… Le match pour le compte de la 23e journée du championnat national D1, CA Bordj Bou-Arréridj face au NA Hussein-Dey, a été reporté à une date ultérieure, suite à l’absence de l’équipe du NAHD qui n’a pas pu rejoindre la ville de Bordj Bou-Arréridj par la RN5. L’autre manifestation sportive qui a été, elle aussi, annulée ou reportée est la 46e édition du championnat national de cross. Cette rencontre devait réunir les meilleurs coureurs des catégories cadette, junior et senior, pour sélectionner quatre qualifications pour le compte du championnat du monde d’Edimbourg (Écosse), le 30 mars prochain.
Pour sa part, la wilaya de Batna était recouverte de neige ; de fortes chutes de neige se sont abattues presque sur l’ensemble de la wilaya depuis mercredi après-midi, tandis que le mercure, durant la nuit, est descendu au-dessous de zéro. Dans certaines régions, la couche de neige a dépassé 2 mètres, surtout sur les sommets des montagnes dépassant 1 200 m d'altitude, du côté sud de la wilaya. À Belzma, au nord-ouest du chef-lieu de la wilaya, une épaisseur de 60 centimètres a été enregistrée contre 30 centimètres à Batna-ville.
Hier encore, en fin de journée, le temps instable, avec froid et chute de neige, persistait dans la région des Aurès.
Pour ce qui est du trafic routier, certains axes ont été totalement paralysés. L’axe Batna-Khenchela, au niveau de Merkouna, celui de Theniet El-Abed et de Takeslent étaient complètement coupés à la circulation la matinée de la journée de jeudi dernier. Ce dernier village était complètement isolé. Des coupures d’électricité ont été également enregistrées, surtout à Chemora où le courant électrique n’a été rétabli que tard la nuit.
Des camions et des voitures sont restés bloqués durant des heures sur les routes et des voyageurs ont été contraints d’annuler leurs déplacements depuis la gare routière de Batna. Du côté du monde rural, la satisfaction est totale chez les agriculteurs. “La neige est tombée à temps”, affirment-ils. “La saison agricole pourra être sauvée si ces averses et cette neige perdurent au moins quelques jours”, disent d’autres. Le soulagement est total parce que ces pluies et cette neige vont augmenter le niveau de l’eau des nappes phréatiques et remplir le barrage de Koudiet Lemdouar. “Khelli Rabbi yati khirou !”
À El-Tarf, la population a été surprise, hier, par un froid glacial inattendu après une température clémente jamais enregistrée en pareille saison. Selon les services de la météo, il a même neigé dans les monts de Bougous et de Sidi-M'cid, dans la daïra de Bouhadjar. Ce qui a permis aux jeunes de se défouler en confectionnant des boules de neige. Le mauvais temps a obstrué certains axes routiers du fait des éboulements qui se sont produits notamment à Bergilette, Zitouna et certains chemins vicinaux dépourvus d’ouvrages d'art.
En outre, on enregistre deux accidents de la circulation faisant de nombreux blessés. La région d'El-Tarf a connu des pluies torrentielles suivies de rafales de vent qui dépassent par moments 80 km à l'heure. Ces précipitations un peu tardives ont fait la joie des cultivateurs, après une sécheresse qui aura duré presque quatre mois.
À Collo, dans la wilaya de Skikda, les flocons de neige qui se sont abattus intensément durant la journée et la nuit de mercredi ont complètement isolé toutes les localités du massif relevant des daïras de Zitouna et Ouled Attia. Il a fallu l’intervention des engins de déneigement pour se frayer un passage carrossable en fin de journée de jeudi. Les riverains n’ont pu se déplacer à Collo durant la matinée de jeudi pour faire leurs emplettes au niveau du souk hebdomadaire. Cependant, quelques localités comme M’zata et Tizeghbane sont toujours isolées par la neige, alors que les opérations de
déneigement sont en cours, certes favorisées par l’arrêt des chutes de neige.
Dès les premiers flocons de neige, plusieurs familles ont quitté leurs bourgades pour se réfugier à Collo de peur de revivre l’isolement des 15 jours qui a affecté cette région trois années auparavant lorsque la neige, de plus de 3 mètres, a complètement englouti les accès au point que les piétons marchaient sur des véhicules recouverts de neige sans le savoir. Les habitants n’ont dû leur salut qu’à la grande chaîne de solidarité du mouvement associatif et à la mobilisation d’importants engins de déneigement pour pouvoir libérer les accès et alimenter ainsi les hameaux isolés en denrées alimentaires.

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MessageSujet: Re: Algérie : catastrophes naturelles, intempéries, accidents...   Sam 8 Mar - 22:20

Citation:
Il a prévu des pertes humaines et demandé d’affecter un budget spécial
Le scénario d’un éventuel tremblement de terre dans les tiroirs du ministère de l’Intérieur



Des sources responsables ont révélé que l’agence japonaise Jaika a fini d’élaborer « un scénario » relatif à un éventuel tremblement de terre dans 29 communes de la capitale, et qui comprend des estimations sur le nombre de victimes et l’ampleur des pertes. Les résultats sont encore conservés dans les tiroirs du ministère de l’Intérieur, après avoir été classés « top secret ».

Des sources concordantes ont annoncé à El Khabar que le rapport demandé par les autorités algériennes, juste après le tremblement de terre de 2003, sur les méthodes pratiques pour faire face à un éventuel tremblement de terre dans la capitale, se trouve depuis plus d’un an au niveau des ministères de l’Intérieur et du Logement. Les résultats de ce rapport n’ont pas été annoncés jusqu’à aujourd’hui, pour des raisons liées essentiellement à la sécurité des habitants, étant donné que les résultats du rapport ont indiqué, avec précision, le nombre « éventuel » de victimes si le tremblement de terre avait lieu, en plus de l’ampleur des pertes.
Selon nos sources, le rapport comprend 29 communes qui s’étendent de Aïn Taya à l’est de la capitale jusqu’à Zéralda, et il a été financé par la l’agence japonaise de coopération Jaika, qui est une agence internationale qui s’occupe du suivi des programmes de développement dans les pays du tiers-monde en particulier. Ce rapport a donné une image détaillée d’un scénario de tremblement de terre qui pourrait frapper Alger à tout instant, vu qu’on a désigné le degré de fragilité de ses constructions, et l’ampleur des dommages et des victimes éventuelles en cas de tremblement de terre, ainsi que le budget qui doit être affecté.

El Khabar

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MessageSujet: Re: Algérie : catastrophes naturelles, intempéries, accidents...   Dim 9 Mar - 22:19

Citation:
Une étude le révèle
Risque de tsunami sur les côtes algériennes


Le terrible tremblement de terre du 21 mai 2003 de Boumerdès avait déjà provoqué un mini-tsunami qui s’était déplacé vers les côtes espagnoles. Ce n’était d’ailleurs pas le seul tsunami “observé” au niveau de notre pays.

Un séisme-tsunami pourrait toucher les côtes méditerranéennes à tout moment. C’est ce que rapporte une étude qui devrait être publiée aujourd’hui, lundi, dans la revue britannique Nature Geoscience. Il y est mentionné que les délais entre deux tremblements de terre et tsunamis pourraient être plus courts que ce qui était “calculé” jusqu’à maintenant. Pour cela, les chercheurs ont pris comme “référence” le grand tremblement de terre qu’a subi la ville égyptienne d’Alexandrie en 365. Il s’en était suivi un tsunami ravageur qui avait détruit Alexandrie avec, au bout, un bilan de plusieurs milliers de morts des villes côtières, du Nil jusqu’en… Croatie.
Selon cette étude, la périodicité de ces évènements, qui était estimée à 5 000 ans, ne serait finalement que de 800 ans. L’analyse faite par les auteurs de l’article, travaillant sous la conduite du professeur Beth Shaw, de l’Université de Cambridge (Angleterre), a pu être faite grâce à une reconstitution de ce qui s’est passé en 365 av. J.-C. Ils affirment qu’il “s’est produit sur une faille d’environ 100 km de long, plongeant vers le Nord-Est à 30° en partant de la Fosse hellénique, jusqu’à une profondeur de 45 km”. Avec les nouvelles données, ils précisent qu’une “reproduction” dans la région de la Méditerranée orientale est possible tous les 800 ans. Ils soulignent que le fait qu’il n’y ait eu qu’un seul séisme-tsunami (à Rhodes en Grèce en 1303) depuis celui d’Alexandrie “devrait attirer notre attention sur le risque actuel de tsunami en Méditerranée orientale”.
Cette nouvelle de risques de tsunami sur la Méditerranée survient quelques jours après les déclarations (dans les colonnes d’un quotidien arabophone) de l’astrophysicien Luth Bonatero.
Il affirmait que l’Algérie est sous la menace d’un séisme de forte ampleur qui devrait survenir en avril ou mai prochain. Du “sensationnel” que le controversé ex-membre du Craag (Centre de recherche en astronomie, astrophysique et géophysique) nous a habitués depuis plusieurs années à ses polémiques sur plusieurs sujets (parfois il s’en est sorti avec “succès”). Le risque sur l’Algérie d’un séisme suivi d’un tsunami est loin d’être une “boutade”. D’ailleurs, même si cela s’est passé presque en “catimini”, le terrible tremblement de terre du 21 mai 2003 de Boumerdès et ses environs avait aussi provoqué un mini-tsunami qui s’était déplacé vers les côtes espagnoles.
Ce n’était d’ailleurs pas le seul tsunami “répertorié” au niveau de notre pays. En se fiant aux données sismiques existantes sur l’Algérie qui remontent à 1365, au moins deux autres tsunamis ont été enregistrés. Le premier remonte à 1365 et il avait inondé une partie de la ville d’Alger. Le second a touché Jijel en 1856. Aussi, on ne peut omettre de rappeler la vague “mystérieuse” qui avait frappé Mostaganem le 3 août dernier en provoquant la mort de 12 baigneurs. Un tsunami qui ne disait pas son nom.
Si le Craag n’avait rien mentionné ce jour-là, le réseau national de surveillance sismique de Strasbourg (France) avait bien enregistré une activité. Un séisme qui s’était produit en plein milieu du bassin méditerranéen, d’une magnitude de 4,6 sur l’échelle de Richter, avait ainsi été enregistré à 21h08 (heure algérienne).
Une polémique avait même été déclenchée sur les “origines” de l’événement (on avait même parlé d’essais nucléaires souterrains de la France). Toutefois, mis à part l’aspect “mystérieux” de la vague, la thèse d’un tsunami a été la seule scientifiquement valable qui avait été retenue à ce moment-là.
Devant ces états de fait, que font nos responsables pour parer à toute éventualité ? On notera que l’Algérie est partie prenante du réseau d’alerte tsunami en Méditerranée lancé en 2005, et dont le système vise à améliorer les capacités d’évaluation des dangers et l’efficacité de l’alerte. Un réseau dont l’efficacité n’a pas été démontrée jusqu’à maintenant. À quand d’autres initiatives ?

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MessageSujet: Re: Algérie : catastrophes naturelles, intempéries, accidents...   Jeu 13 Mar - 16:56

Citation:
«Séisme, pas de panique», une campagne du CRA
par K. Assia

Une campagne de sensibilisation placée sous le thème «Séisme, pas de panique» a été organisée, hier, par le comité du Croissant-Rouge algérien (CRA) d'Oran au profit des élèves du CEM Benkada Kaddour dans le quartier de Gambetta. Cette action, qui s'inscrit dans le cadre du programme de sensibilisation et d'information contre les risques des catastrophes naturelles, mise en place par le CRA, a donné lieu à la projection d'un reportage sur le séisme avec une démonstration des premiers secours apportés par les équipes mobiles du CRA. Une simulation d'un cas de séisme a eu également lieu, et ce afin d'expliquer aux collégiens l'ensemble des dispositions devant être suivies pour éviter la panique et écarter la peur. Cette campagne a été lancée dans un premier temps à partir du collège Benkada Kaddour pour se généraliser par la suite à d'autres écoles et CEM, précisent les représentants du comité du Croissant-Rouge algérien d'Oran

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MessageSujet: Re: Algérie : catastrophes naturelles, intempéries, accidents...   Dim 16 Mar - 21:16

Citation:
Actualité (Dimanche 16 Mars 2008)


Il assurait le vol de Paris
Crash d’avion évité à Sétif
Par : F. SENOUSSAOU

Avant-hier, l’aéroport de Sétif 8 Mai-1945 a été le théâtre d’un atterrissage périlleux qui, heureusement, n’a fait aucune victime parmi les 120 passagers à son bord. Selon des indiscrétions, l’appareil, un Boeing 737/800 assurant la liaison Paris-Sétif, a frôlé la catastrophe suite à l’éclatement d’une roue.
En effet, le Boeing récemment acquis par la compagnie a été endommagé au point où il sera immobilisé pendant une longue période. Lors de cet atterrissage “forcé” qui n’a pas été annoncé auparavant aux passagers, l’avion a subi deux chocs qui ont causé des dégâts importants au niveau de la cellule de l’appareil appelée communément carrosserie. Cette dernière est sérieusement cabossée. L’on parle même de dommages au niveau d’une aile de l’appareil.
Le pilote aurait-il raté son atterrissage ? En tout cas, une commission technique dépêchée hier par la direction générale d’Air Algérie s’est déplacée sur les lieux pour examiner l’avion et la piste et déterminer les causes exactes et les circonstances de cet accident. Soulignons que l’avion, qui devait décoller de Paris vers 12h50, n’a pu quitter la piste que vers 15h40. Hier, le Boeing a été mis sur le tarmac pour ne pas immobiliser le trafic au niveau de l’aéroport considéré comme l’un des plus rentables au niveau national et qui attend une extension de sa piste pour passer de 2 400 à 2 900 m à l’horizon 2009.
À cet effet, nous avons appris que toutes les études exigées par la commission d’arbitrage du ministère des Finances sont fin prêtes. Rappelons que l’aéroport de Sétif a connu, il y a deux mois, le même incident avec un ATR.

F. SENOUSSAOUI

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